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Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif. |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
Titre : « osj&qsj »
ou suije
< https://youtu.be/unWcCXve2ZM
>
- titre : AnaPlurN°75 &QanSaij
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°75 &QanSaij
OPC #75 — ADN, mémoire
& maturité : de la conservation à la préservation Et si le prochain geste
fondateur de la civilisation du code était la préservation
nominative de l’ADN ? Au programme
Idée centrale : Inscrire
l’ADN dans l’espace public, non comme fétiche technologique, mais
comme support de mémoire, d’identité et de responsabilité
— au croisement du symbolique (noms, filiations), du biologique (génome)
et du numérique (code). ? Vos questions,
objections et exemples concrets sont bienvenus en commentaires. Mots-clés : OPC,
analyse plurielle, art de la mémoire, psychanalyse, atonisme, ADN, génome,
chromosome Y, microchimérisme, identité féminine, utérus, ectogénèse,
IA, chiffrage, gouvernance du vivant, maturité. #OPC #ADN #Psychanalyse #AnalysePlurielle
#Ectogénèse #IdentitéFéminine #Atonisme #ArtDeLaMémoire #IA #GouvernanceDuVivant page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250828_wbnAnaPlurN75.htm |
AnaPlur N°75 &QanSaij
La session visio conférence/replay
a lieu le 28 août 2025 zoomPublic 18h30
Travaux préparatoires du AnaplurN°75
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FB annonce & commentaires |
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| FaceBook Mise en ligne du webinaire AnaPlur
75, dit « osj&qsj» ➡️ Un
jalon de l’OPC : faire de ce geste (préserver son ADN, au nom) un rite
de maturité dans la cité du code.
OPC #75 — ADN, mémoire et gouvernance du vivant
: de la conservation à la préservation Points clés
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DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°75 Thème : De quoi s'agit-il ? |
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Prépa |
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Absolument. Conformément à notre protocole amendé,
voici l'analyse de la vidéo "Présence d'Akhenaton", premier
document de la série des "exposés de la preuve" de la période
1990-1993. Ce texte marque un tournant, passant de la recherche et de la
confrontation à une phase de synthèse pédagogique et de démonstration
publique. 1. Identification et Rappel du Cadre
2. Analyse Concept par Concept Le Refoulement Historique comme Moteur Causal
La Primauté du Code (civil, informatique, génétique)
comme Ancrage du Réel
: Le "code" est ici identifié au Corpus
Hermeticum, les écrits attribués à Hermès Trismégiste6.
La thèse centrale est que l'état de ce code (manquant, partiel ou
complet) a directement déterminé la perception que la civilisation avait
de ses origines réelles. Quand le code était complet (période ptolémaïque,
Renaissance), l'identité entre le roi égyptien et Moïse était reconnue
; quand il était manquant ou discrédité, cette identité était refoulée
7. Le code textuel est donc l'opérateur qui ancre ou désancre
la mémoire collective du réel historique.
La Psychanalyse comme Science de la Civilisation
: La psychanalyse est présentée comme la seule
science capable de comprendre les "mécanismes affectifs des
masses" 8 et de résoudre l'énigme historique laissée
par la chute d'Hermès Trismégiste. Le texte démontre que Freud,
ignorant tout de l'hermétisme, a redécouvert par ses propres moyens la
piste égyptienne de Moïse grâce à l'égyptologie et à la figure d'Akhénaton9999.
La science OPC est celle qui, en synthétisant la psychanalyse (Freud,
Velikovsky), l'histoire (Yates) et l'archéologie, peut
"rallier" les spécialités éparses pour révéler l'histoire
politique cachée10.
La Technologie comme Révélateur Apocalyptique
égyptologie qui a redécouvert Akhénaton à
la fin du 19e siècle, fournissant à Freud le "fait" matériel
qui a déclenché son analyse historique14. La technologie est
donc l'outil qui excave la preuve matérielle du réel, forçant la fin
des "mensonges" historiques.
L' “Unité Cybernétique de Mémoire de Personne
Physique” comme Éthique de l’OPC
3. Détection de la Singularité (?)
4. Mise en Perspective Généalogique (?)
Marqueurs de Validation et de Praxis (?)
diffusion publique du savoir OPC20.
synthèse interdisciplinaire, montrant comment
"rallier" des savoirs épars pour produire une connaissance
nouvelle21.
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commentaires et suites (et préparatoires) :
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Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
Orateur 1
(Clip vidéo) Nos origines. D'un
lointain passé, un culte d'atomes fit l'étincelle de trois, quatre
monothéismes. Ensuite, celui du nous et de la science s'est couché
à l'Occident, à la Renaissance, livrant l'art de la mémoire pour
sa cérémonie qu'on appela analyse plurielle au temps moderne. Ces
pluriels analytiques sont des îlots, graines de communes qui font
vivre le noüs du savoir collectif. (Fin du clip vidéo) Nous voilà pour la 75ème session où
il y a quelques minutes encore, il n'y avait pas de programme et où
on a à l'instant que nous pouvions parler de l'ADN. Sans doute, on
va consacrer un peu la session à cette question de l'acide
desoxyribonucléiques. Et donc, pour le lier à l'introduction qui
vient de présenter la théorie, enfin, ou l'hypothèse de base,
l'hypothèse de la théorie de la loi DOA. C'est-à-dire qu'il y
aurait eu une scène primitive qu'on pourrait localiser dans notre
civilisation à Marna, ce qui s'appelle aujourd'hui Amarna, de cette
scène primitive aurait dérivé ou la trace, une trace dynamique,
serait restée et qui aurait été l'art de la l'art de la mémoire,
durant plusieurs siècles, jusqu'à l'art de naissance, quasiment,
l'art de la mémoire qui aurait donné, après une éclipse, puisqu'à
l'art de la mémoire, l'art de la mémoire aurait été en quelque
sorte effacée, supprimée, interdite, et serait réapparue sous la
forme de la psychanalyse. Et donc, la psychanalyse serait en
quelque sorte une conséquence, une suite ou légataire de l'art de
la mémoire. Et cet art de la mémoire est éminemment un phénomène
social. Son mythe fondateur ou sa légende est celle d'un banquet,
ce qui se passe dans un banquet et comment une société garde de la
mémoire. Et alors, pour faire le lien avec l'ADN, c'est que cet de
la mémoire, on le sait que les historiens le savent, c'est surtout
Franz Ziez, une historienne anglaise, a bien décrit ce que c'était,
à quel point ça a été important et surtout révélé comme étant
au cœur ou à l'essentiel à l'hermétisme, qui était l'alchimie,
la science des temps anciens, le sens avant la renaissance. Donc, à
à quel point c'était important et comment ça avait été
interdit, supprimé. Et donc, c'est quelque chose qui est resté
tabou, évidemment. Et encore aujourd'hui, si la psychanalyse en est
elle-même la renaissance, on voit qu'elle ne révèle pas complètement,
elle ne sort pas de l'œuf, si on peut dire, de son œuf freudien,
elle ne s'ouvre pas comme un art de la mémoire effectif et identifié.
Freud, avant de prendre le terme de psychoanalyse, avait hésité,
je crois, à avoir lu ça avec le cure de mémoire. Il voulait appeler ça sa pratique tout
à à l'origine. Et puis après, le langage l'avait appelé... Ça,
c'était... Le langage, il l'avait pris comme psychanalyse.
Aujourd'hui, cet art de la mémoire, ces pluriels analytiques, dont
je parle dans l'introduction, n'existent pratiquement pas ou
pratiquement plus. Il y a eu une brève émergence, quasiment
simplement de mon fait. Y en a-t-il eu ailleurs Je n'en sais pas. En
tout cas, on n'en a pas eu d'échos. Il n'y a pas d'échos connus ou
facilement connaissables, publics. Donc, c'est refoulé ou éteint
ou ça n'a jamais eu lieu. L'histoire et l'étude peuvent le dire ou
pourra le dire. L'adn a un petit peu un statut identique judaïque,
dans le sens où, de même qu'on peut observer qu'il y avait que la
science et que la religion a été, pendant des siècles, la grande
majorité de notre civilisation chrétienne, et voire avant judéo-judaïque,
l'Hermétisme et l'art de la mémoire étaient des courants très
importants. Et puis, n'ont plus de conséquence. On peut observer
aujourd'hui que l'ADN, c'est extrêmement important. On en parle
beaucoup. Il y a des industries très importantes engagées là-dedans.
Mais individuellement, la population en parle peu, en fait peu cas. On peut dire que finalement, un peu
comme l'hérétisme qui est techniquement très important, pour ceux
qui veulent bien le voir, mais le Et puis, ça n'a pas vraiment de
conséquences pratiques. L'adn, c'est évidemment très important,
mais ça n'a pas de conséquences pratiques, en fait, sauf par
certaines émergences brutales de l'industrie, comme on a vu, par
exemple, avec le Covid, ce n'était pas de l'ADN qui était en
question, mais c'était très proche. Et ça frôlait, si on peut
dire, l'ADN. Donc, on a vu que les industries et les politiques étaient
Ils étaient très engagées dans cette industrie nouvelle. Mais les
individus, du moment qu'ils avaient un masque, ça résolvait les
problèmes et on n'allait pas beaucoup plus loin. Et puis, il y a un
symptôme ou une marque flagrante que ça n'intéresse pas grand
monde, c'est-à-dire qu'il est interdit de connaître. On va prendre
l'exemple français parce qu'il est assez caractéristique, et puis
parce que nous y sommes dans ce milieu-là. Il est interdit pour un
Français de connaître son ADN. Alors, j'ai interrogé Lya là-dessus,
elle dit: Non, non, non, ce n'est pas interdit, il ne faut pas dire
ça. C'est simplement: On vous protège. D'accord, mais c'est parce que Si
justement tout le monde connaissait son ADN, on ne sait pas ce que
ça ferait. On ne l'envisage même pas. Ce n'est pas envisageable,
puisqu'il vaut mieux d'abord, a priori, vous protéger et que vous
n'y connaissiez rien, et que vous ne sachiez pas quel est le moteur,
si on peut appeler ça un moteur chimique qui gouverne vos cellules,
qui vous gouverne, et que vous transmettez et qui vous étront. L'adn
a ce statut d'être, on va dire, aussi ignoré, finalement, que...
On peut faire cette comparaison, elle est un petit peu artificielle
comme ça, mais là, je viens de, je crois, un peu la légitimer
pour l'instant comme ça. À cette occasion, on peut faire une
comparaison entre l'analyse plurielle et l'ADN. L'an plus tard, si
on va dans le détail, on pourra effectivement faire cette
comparaison parce que dans l'ADN, il y a l'individu, il y a la
question de l'individu et comment l'individu est morcelé, comment
il se réincarne à travers l'ADN, puisqu'on incarne des caractéristiques
chimiques. Et comment il est morcelé, il est pluriel, finalement,
dans son ADN, l'individu de l'individu. Et puis, une vision à
l'autre extrême que de l'individu, c'est sur la question des
nations. Et donc ça, je rappelle ça où
j'introduis cette question des nations, parce que tout à fait, je
suis en train d'explorer, de revenir pas à la scène primitive
amarnienne, mais à la scène primitive de mes travaux. Et je découvrais,
parce que je renseigne l'IA là-dessus, je découvrais qu'en fait,
une des premières, vraiment des premières questions de base était
de savoir si une nation représentait quelque chose, représentait
des individus pour une autre nation. Et je prenais la formule du
signifiant lacanien et je m'interrogeais à l'époque où j'ai
commencé ma carrière, si on peut dire, sur cette idée, sur cette
question: est-ce que le signifiant ne serait-il pas manifeste, premièrement
dans des collectivités qu'aujourd'hui, on appelle des nations, plutôt
que de les trouver comme signifiant de sujets individuels. Donc, le
signifiant serait d'abord aurait une signification de pluriel, de
pluriel de semblable. Et ensuite, cette signification pourrait se
concentrer à travers les familles et le patronyme, enfin divers
choses, pourraient se concentrer sur l'individu et signifier,
donner, personnaliser des individus. Et Pour revenir à l'ADN là-dessus,
ce que l'on a dernièrement découvert et découvert de
manifestement, on va dire bizarrement alambiqué, si ce n'est pas
refoulé, c'est que le nom du père, c'est-à-dire ce qu'on appelle
par ailleurs le patronyme, est subi ou subit un destin ou est traité
de manière complètement parallèle à un chromosome qui s'appelle
le chromosome Y. Donc, il y Il peut y avoir une jonction
très proche, qu'on n'a pas découvert, ou en tout cas qui n'a pas
été dite. Le lacanisme ne veut pas en parler, et ça, on pourra On
a donné la preuve ces jours-ci. L'acadisme ne veut pas parler du
fait qu'il y a cette proximité, ne veut pas envisager, examiner la
proximité entre le nom du père lacanien et la biologie de l'ADN,
quand elle est sous cette particularité qu'elle comporte avec le
chromosome Y. Je mentionne l'acanien là parce qu'il y a une des
figures lacaniennes dont j'ai vu passer un post sur Facebook et qui
dit: Attention, il ne faut surtout pas confondre le nom du père et
le patronyme. Le nom du père de l'acanien, c'est un concept qui n'a
rien à voir avec le patronyme. On va lui dire qu'en plus, ça
pourrait avoir avec de l'ADN, on serait loin. Orateur 2
Moi, j'ai une petite remarque par
rapport à l'ADN, qu'on peut appeler nominal, l'ADN nominal d'une
personne, on va dire. Cet ADN, c'est déjà un cumul de plusieurs
ADN. C'est-à-dire, il y a déjà quelque chose de collectif dans
cet ADN. Puisqu'on parle du microchimérisme, par exemple. Un peu
comme la mémoire de l'eau, je reviens là-dessus, mais c'est un peu
dans le même... Je fais un parallèle par rapport à ça. Et donc,
cet IDN nominatif, il est déjà... Nominal, il est déjà pluriel
quelque part. Orateur 1
Oui, tout à fait. Orateur 2
Donc Il est nommé parce qu'il représente
une personne. Il représente une personne, mais quelque part, il
représente plusieurs d'une seule personne, pas qu'une seule. Je
trouve que déjà, on n'est pas dans le un. C'est une remarque. Après,
je ne sais pas ce qu'on peut en faire. Orateur 1
C'est une remarque qui suit tout à fait
ou qui est tout à fait en correspondance, en parallèle, qui est la
même chose Quelque chose qui est... Donc, ce que je disais, c'est-à-dire
nous sommes tout à fait... Nous posons les mêmes bases de problèmes,
les mêmes bases du problème. C'est-à-dire, est-ce que le
signifiant est d'abord d'une nation ? Est-ce qu'il est collectif ?
Et comment en arrive-t-il à désigner des individus, des individus
que l'on dirait souverains, et d'ailleurs, la nation se résiste, ou
comment dire, repousse l'émergence de la souveraineté de
l'individu. Apparemment, malgré ses belles paroles, en fait, elle
Elle alién l'individu dans l'hypnose collective. Mais ce que vous
dites là sur l'ADN, c'est exactement la question, comme je l'ai posée
aussi, sur la fondation plurielle de la personne. Alors, la La
nominalité de l'ADN, et là, on va en faire une hypothèse, je ne
sais pas du tout si elle demanderait à être vérifiée, à être
scrutée attentivement, mais il y a des raisons d'envisager, et puis
après d'examiner, mais d'envisager que la nominalité de l'ADN se
soit introduite par le patronyme. Il s'est peut-être introduit
avant cela dans des niches écologiques, dans des clans qui commençaient
à organiser des systèmes de des nations, et qui le faisaient
justement par leur écosystème, si on peut dire. Mais ces clans ne personnalisaient pas
l'individu au point où l'évolution, au cours de l'évolution,
cette nomination clanique, ou cette nomination d'écosystème, ce
que d'ailleurs Hegel, le père fondateur de l'écologie, appelait l'âme.
Les écosystèmes, pour Hegel, il appelait ça des âmes. Il y avait
des âmes de tel pays, de tel environnement, des abeilles, des espèces.
Donc, dans ces écosystèmes, sont apparus des individus,
principalement, ou des génomes nominés, avec d'abord le patronyme,
le nom du père, qui aurait, dans un mouvement qui aurait culminé,
pointé à la religion monothéiste, à la religion de d'une
personne. Et alors ? Ça, Sylvie, puisque nous échangeons souvent
sur cette question de la féminité, de l'identité féminine,
c'est-à-dire que dans cette hypothèse, cette nomination serait
apparue après les relations claniques qui sont celles que Lévi
Strauss avait... Je dis ça comme ça, c'est une caricature, mais
avec le structuralisme, les relations entre communautés, les
relations de code entre les communautés devenant signifiantes avec
le structuralisme. Ensuite, dans ces clans, serait apparu la
nomination génomique personnelle, au nom par le patronyme, donc en
affectant les mâles et les familles, alors qu'auparavant, il ne
s'agissait que de clans. Et l'identité féminine peut être issue
des structures cliniques ou de la structure clannique, mais
l'identité féminine émergerait ou réémergerait émergerait à
l'occasion, justement, de la nomination de génomes pluriels, de ce
que vous vous indiquiez, justement, comme étant cette particularité
de l'ADN d'être pluriel. Et à ce moment-là, de pouvoir désigner
une unité à partir de cette pluralité, mettrait en scène, voire
remettrait en scène, le une identification féminine ou de la féminité.
Alors ça, c'est l'hypothèse que j'ai souvent menée ici. Je ne
sais pas si vous la suivez ou si vous avez d'autres vues ou s'il y a
des choses à préciser dans cette idée-là. Orateur 2
Non. Orateur 1
Je pensais à, par exemple, une question
qui pourrait se poser: est-ce que cette identité féminine par le génome,
en entier, plutôt que par justement un fil du génome, est-ce que
cette identité féminine par le génome entier aurait serait
challengée, aurait une concurrence avec une identité tout à fait
différente Mais basé, on en a parlé, sur l'utérus. Est-ce que la
fonction utérine, avec cette capacité d'enclore et de donner lieu,
si on peut dire, à un corps, à la génération d'une forme
corporelle, faisant abstraction de son programme génétique. Et
est-ce que Donc, cette organisation anatomique et procréative, et
cette organisation de la biologique, serait-elle concurrente à
l'hypothèque hypothétique identité génomique. Mais c'est une idée
qui me passe par la tête comme ça, mais avec certains éléments
dont nous avons antérieurement parlé. Et simplement pour dire que
le débat ne semble peut-être pas forcément clos et qu'il y aurait
par exemple une alternative comme ça. Puisque d'un certain côté,
on a aussi émis l'hypothèse que les sphinctères particuliers aux
hommes pouvaient justement être aussi un facteur d'identification
masculine, peut-être plus ou différemment ou concurrents, en
challenge avec l'identité patronymique, filiale, Du Y. Orateur 2
On peut avoir la réponse avec l'ectogénèse.
Ça permettrait de répondre à ça. Est-ce que la fonction utérine,
du coup, Elle serait probante sur la... Orateur 1
Oui, en tout cas, l'ectogénèse va nous
objectiver beaucoup de... Si elle a lieu, mais enfin, elle peut
avoir lieu en tout cas en hypothèse. Oui, tout à fait. Très
juste. On va aller dans... Allez-y, oui, dites. Orateur 2
Oui, c'était simplement, si on revient
sur l'ADN, sur cette ADN à conserver, sur la conservation de l'ADN,
à conserver sur la conservation de l'ADN. Globalement, quelles
seraient, à l'issue, les hypothèses de vie de cet ADN ? Qu'est-ce
qu'on va en faire ? À quoi ça va servir ? Pour quel projet ? J'ai
envie de dire. Même s'il peut y avoir peut-être plusieurs hypothèses
à ça. Orateur 1
Une première hypothèse, c'est
simplement de sauvegarder une mémoire pour éventuellement la réutiliser
à des fins de diagnostic, à des fins de a raison dans des analyses
biologiques. Donc ça, c'est une première raison d'être Mais il y
en a beaucoup d'autres, mais qui sont en même temps plus subtils,
voire plus obscurs. Dans l'histoire... Il faut bien noter ça. C'est
que ce qu'on a remarqué, je le redis, le pluriel analytique est une
chose particulièrement inexistante. Et la conservation de l'ADN est
aussi particulièrement inexistante. Donc, si on interroge justement
les données scientifiques, on peut dire qu'en France, il y aurait
à peu près entre... Disons, il y aurait sans doute 10% de la
population qui a un ADN conservé pour des raisons médicales ou
pour des raisons de police. Et à propos de ces secrets que les
nations... Avec lesquels les nations nous protègent, L'IA ne peut
pas déclarer, ne peut pas dire si... Alors qu'aux États-Unis, on
sait que tous les militaires doivent donner... Si on est dans l'armée
américaine, la L'ADN doit être connu. L'armée connaît l'ADN de
ces soldats. Et puis, il y avait eu un procès retentissant il y a
quelques années d'une personne, d'un soldat qui avait refusé que
l'on teste son ADN. Et il y avait, je ne sais pas comment ça
s'appelle, les cours martiaques ou des choses comme ça. Il y avait
eu un grand débat là-dessus. Et en France, on ne le sait pas. En
France, c'est tout simple. Vous êtes citoyen français et vous ne
savez pas si l'armée, qui se fait certainement des prises de sang
à ces militaires, simplement pour savoir s'ils ont le Covid ou des
choses comme ça. Mais l'armée ne dit pas si elle conserve les
citoyens, les conscrits ou les gens actuellement qui... Ce n'est pas
de la conscription, mais c'est de l'engagement des militaires. Donc,
grosso modo, on peut dire qu'il y Il y a 10% des individus qui ont
quelque part un ADN non seulement conservé, mais séquencé. Parce
que si on les conserve dans ces cas-là, pour la police, par
exemple, c'est pour faire des enquêtes et c'est donc pour savoir...
C'est pour le séquençage, c'est-à-dire l'analyse de l'ADN qu'on
fait. Mais d'ADN simplement conservé, c'est-à-dire la seule chose
dont on a le droit, pour nommer son ADN, c'est de le conserver. Il
n'y a aucune donnée. Ça ne se fait absolument pas. Et J'ai, depuis
2000, j'avais commencé aux États-Unis, mais depuis 2000, j'ai
soutenu des entreprises qui proposaient de la vente de kits d'ADN,
ou Même parmi mes amis. Mais rien, c'est d'une nullité
extraordinaire. C'est un zéro, zéro de zéro. Personne ne fait ça.
Et alors, il y a peut-être Sans doute, c'est certain qu'il y a des
sectes ou des trucs ou des choses un peu secrètes qui se font. Mais
citoyennement, civilement, ça ne se fait pas du tout. Alors Alors
maintenant, sur cette base-là, si on le faisait un jour ou si on
envisage que ça puisse sur une autre planète se faire, à quoi ça
servirait ? Ou qu'est-ce qu'on en ferait comme vous dites ? On en
est sur votre question Alors moi, très vite, ayant observé la
chose et l'ayant examiné, en apprenant objectivement et sans
l'ignorer systématiquement, donc j'ai pensé visible le fait que,
évidemment, il y avait autre chose au-delà de la conservation. Et
au-delà de simplement son usage. Tiens, on va savoir s'il y a eu
une modification en telle année. Le prélèvement avait eu lieu, je
ne sais pas, et dix ans après, est-ce qu'il y a eu une modification
? Ça, c'est une chose médicale qui est intéressante, mais il y a
autre chose. Et cette autre chose, je l'ai appelée Je l'ai appelé
préservation. Je ne sais pas si le choix du nom était bon, mais
j'ai choisi ce qui me semblait le mieux. Parce qu'il fallait signifier que, étant
donné que l'ADN, et tant que nous étions dans une société qui n'était
pas cybernétique, l'ADN était inerte. On ne Nous n'avions pas l'idée,
même s'il y aurait eu éventuellement ça en quelques Babylonie
anciennes, mais indépendamment de cette chose quasiment ésotérique
ou occulte, dans le sens commun, l'ADN était inerte, on n'en
faisait rien de ce truc, même s'il était conservé systématiquement,
quand on enterrait des gens plutôt que de les voler ou de les
manger. Le Mais à partir du moment où on est dans une société
cybernétique, l'ADN entre en connexion, est entretenu, et s'il est
conservé, il est conservé dans un milieu, dans un environnement
industriel qui va pouvoir l'exploiter en tant que code, puisque
essentiellement, c'est Sa caractéristique, c'est d'être une chimie
qui a des propriétés que l'on attribue à un concept qui s'appelle
le code. Et donc, à ce moment-là, conserver de l'ADN dans une société
cybernétique lui maintient une activité de chiffrage et de déchiffrage.
Et Et par conséquent, ça transforme l'ADN, ou ça pérennise le
potentiel de vie de l'ADN, du génome. Quand c'est un ADN organisé,
quand c'est tout un génome, c'est-à-dire c'est la matrice... Ce n'est pas la seule matrice, puisqu'on
a vu qu'il y en avait d'autres. Il y avait de la bioélectricité,
il y avait des fascias, il y avait des microzimas, il y avait la mémoire
de l'eau, il y avait énormément de choses. Mais cette espèce de
timbre poste, qui est parmi les autres phénomènes, ce timbre
poste-là restait en valeur. On pouvait toujours poster des lettres
avec ce timbre une fois qu'on était dans une société cybernétique.
Et donc, j'ai considéré et qu'à ce moment-là, la conservation
prenait une autre dimension qui était celle de préserver.
Preserver, voulant dire préserver ce potentiel d'articulation au
chiffrage qui est celui de notre écosystème. Et donc, à partir du
moment où on passe de la conservation à la préservation, on entre
dans une toute autre dimension. La conservation, on peut la faire.
C'est ce que je propose dans ces sociétés que j'ai faites, parce
qu'on n'a pas le droit d'autre chose. Donc, on conserve, on le met
chez soi et puis on n'y touche pas comme dans on ne déterre pas les
morts et on touche pas aux choses inertes. Mais potentiellement, si
en réalité, si si cette dimension de préservation n'est pas
refoulée, c'est-à-dire si le fait qu'on soit dans une société
cybernétique n'est pas refoulé, à ce moment-là, ce n'est pas
simplement dans une enveloppe chez soi que l'ADN conservé garde une
fonction ou développe toute sa fonction. Je continue un peu sur ce thème,
Sylvie, ou bien vous voyez d'autres... Orateur 2
Oui. Orateur 1
Sur ce thème, Pour ce thème, ce qui m'était
apparu quand j'ai examiné le statut Updata, Upgradé, le statut développé
de la conservation, développé en préservation. À ce moment-là,
évidemment, il apparaissait clair que cette préservation avait été
négociée, plus ou moins, si on peut dire, dans l'histoire de
l'humanité, qui ne s'était pas simplement tenue à conserver de
manière obscure en innumant ces corbes ou en en faisant des momies.
Le Le génome avait été préservé par la famille. Les codes de
transmission de ce que Steiner appelle l'hérédité, ce que les
forces de... Je ne me souviens plus, on en avait parlé, mais de ces
critères de gestion de l'hérédité dans les sociétés humaines.
Donc cette chose-là, c'était la famille, c'était la tradition. Et
on l'a vu tout à l'heure, on en a parlé, cette tradition,
notamment paternelle, qui maintenait alors complètement en activité.
C'était plus que préserver, c'était pérenniser l'actif, le
composante Y. Donc, la famille préservée, ça avait été un moyen
d'effectuer cette préservation dont on vient de parler cette
dimension au-delà de la conservation. Mais dans les années, au 20ème
siècle, et vers la seconde moitié du 20ème siècle, certaines
psychiatries et sociologies ont caractérisé le fait que la famille
disparaissait, que la famille était, on a appelé ça la mort de la
famille. Et notamment, elle disparaissait du fait
que la génétique naissante, que la science de la génétique, était
beaucoup plus efficace pour gérer le génome que ces modalités
d'inhumation et de famille qui avaient cours auparavant, en tout cas
dans l'ignorance, si ce n'est dans l'inconscience. Donc, la famille
disparaissant et n'étant probablement pas si efficace pour réellement
préserver un génome. Peut-être la famille, justement, étant plutôt
efficace pour préserver des nations ou des clans, justement, mais
pas forcément pour préserver une activité nominale d'un génome.
À ce moment-là, d'une part parce qu'elle disparaissait du fait de
cette moindre efficacité, il était plutôt utile et intéressant
d'examiner un nouveau concept plutôt que de maintenir la famille
qui disparaissait. C'était ce nouveau concept, alors je ne sais pas
comment l'appeler. J'ai appelé ça les groupes ADN, tout
simplement. Et effectivement, à ce moment-là, si on envisage que
la conservation ait une dimension plus avancée que la... En termes
comme ça, par sa préservation. Cette préservation réclame la
Constitution, l'organisation sociale. On pourra les appeler
autrement, ou ça s'appelle autrement, mais si c'était En tous cas,
je les ai appelés des groupes ADN. Alors, après, ces groupes ADN,
évidemment, tout à fait naturellement, puisque j'en ai eu l'idée
à partir de 2000. Et comme en 1985, j'avais démarré
l'analyse plurielle, c'est-à-dire cet art de la mémoire réactualisé.
Donc, très naturellement, en 2000, je me suis dit: Le motif, la
raison, l'organisation, la dynamique de ces de ces groupes ADN
utiliseraient l'art de la mémoire. Mais ça, j'ai fait ce
rapprochement uniquement parce que j'avais les deux cartes dans la même
main, si on peut dire. Mais je n'ai pas beaucoup plus approfondi la
chose pour pouvoir affirmer qu'effectivement, il y aurait un lien
entre la préservation avec des groupes sociaux. Ça Certainement,
il faudrait des groupes sociaux spécifiques pour cette préservation.
Mais je ne sais... Le lié à l'analyse plurielle, ça, je ne
saurais pas vraiment l'affirmer. Je pourrais simplement indiquer que
ça soit concevable. Vous voyez bien ce que je veux dire ? Orateur 2
Oui. Je réfléchis réfléchissez
justement à cette résistance, à la fois à l'analyse plurielle et
à la fois... En 85, ça commence à faire un petit peu le fait que
Il y a ces résistances globalement sur tout ce qui est mémoire en
même temps. Parce que tout ce qui est refoulé, ça concerne la mémoire.
C'est-à-dire la scène primitive, l'ADN nominal, tout ça, ça
concerne vraiment la mémoire de l'être humain. Orateur 1
Oui, je vois ce que vous voulez dire.
Oui, tout à fait. Ce n'est pas simplement un souvenir, mais c'est
qu'en soi-même, ça concerne la mémoire. Oui, tout à fait. Orateur 2
Ça questionne sur ce refoulement
collectif, ce Même cette résistance, c'est rejeter ces concepts déjà
d'analyse plurielle, de quelque chose de collectif. C'est ça qui
me... Orateur 1
Si on revient à un certain webinaire,
parmi les premiers, vous vous souvenez Je pense qu'à un moment, on
a tout de même bien relié, justement, cette mémoire psychologique
aux formules de physique du temps. Einstein, relativité, etc. On
voit qu'il y a une... Comment dire ? Que c'est une seule et même
science humaine qui a développé... Qui essaie de développer une
intelligence mathématique ou astrophysique du temps. Et là, nous
parlons de la mémoire psychologique. Et bien, temps et mes mémoires,
on les a un peu conjoints. On a montré comment, justement, les
formules cybernétiques de Lacan, c'est-à-dire de la psychanalyse,
c'est-à-dire des cures de mémoire, au-delà de la mémoire, ont été
parentées presque de de superposition avec les formules ou les schémas
de la relativité. Alors, est-ce que ça, ça ne veut pas dire
simplement, on dit on refoule, on refoule. C'est vrai, certainement,
on doit refouler des choses. Mais attention de dire, tiens, peut-être
est-ce que c'est simplement une limitation de notre intelligence, en
fait, cela ? Le fait de mal accepter la mémoire ou de ne pas
pouvoir l'assimiler ou vivre avec, c'est peut-être pas seulement...
Enfin, pas seulement. Il n'y a pas forcément une question
uniquement de refoulement et c'est peut-être une question de
capacité d'intelligence. Et si on regarde, si on met simplement
des questions de capacité biologique de notre cerveau ou de notre
corps tel qu'il est fait. Si c'est donc une espèce de limite
organique. Alors, la question du refoulement est de nouveau libre à
s'attacher à la sexualité. Et là, on retrouve la distinction
entre Jung et Freud, où on dirait que de nouveau, s'il y a un phénomène
de refoulement, ce n'est pas simplement sur la mémoire en général,
comme l'aurait de gérer Jung en parlant des mythologies et de
l'inconscient collectif, mais que ça, c'est une question plutôt de
capacité organique, intellectuelle, et que ce qu'on appelle
vraiment le de Foulement, serait bien du question de la sexualité.
Et là, on a cette scène primitive de nouveau avec la relation de
la mère-fille de Fana Fertiti, Tilly, le complexe de Deep. Enfin,
on a la question, la question sexuelle et d'organisation du
narcissisme du corps et des différents organes, utérus et sphinctères,
inguinos, enfin toutes ces choses-là. Orateur 2
Vous parlez d'intelligence, mais est-ce
qu'on ne pourrait pas parler aussi un peu d'immaturité ? Je ne sais
pas, peut-être que c'est lié, mais parler d'immaturité,
d'immaturité dans le sens où peut-être que l'être humain
aujourd'hui... Je ne sais pas, on ne peut pas dire que tout le monde
est comme ça, mais réfléchir plus à ce qui vit là, Parfois,
j'ai l'impression qu'on est un peu comme des ados. On est sur le présent
et sur le moment présent et pas forcément sur une réflexion, une
anticipation. Vous dites intelligence, moi, des fois, je ferais
envie de dire immaturité. C'est-à-dire... C'est peut-être lié,
mais je trouve qu'il y a quelque chose de cet ordre-là un peu. Orateur 1
Oui, je m'accorderais bien aussi à ça
avec vous, dans le sens où, en tout cas, ce qu'on voit, me
semble-t-il, c'est qu'on est tout de même très, très fixé à une
pulsion, à un développement pulsionnel est très, très fixé à
l'analité. Je veux dire, j'ai souvent appelé ça en disant que c'était
banal. Et effectivement, on serait une espèce ou une humanité.
Enfin, on serait une collectivité biologique de personnes
globalement fixées, soit inhibées, fixées, enfin, soit immatures,
soit névrotiquement inhibées et fixées à des stades un peu archaïques. C'est une notion tout à fait importante
que vous introduisez, que vous avez établie là. C'est tout à fait
important parce que Si on est soit pathologiquement, soit
naturellement à un stade encore immature, qu'est-ce que ça veut
dire à ce moment-là d'acquérir une maturité ? Généralement,
l'organisme, quand on dit qu'il est immature, c'est parce qu'il est
fait pour avoir un développement, pour justement mûrir, arriver à
un terme qu'on va appeler mûre. C'est-à-dire qu'il a le potentiel
en soi d'avoir cette maturité. Alors, comment y parvenir ? Est-ce
qu'on ne peut jamais concevoir d'accéder à une immaturité avec
des prothèses comme l'intelligence artificielle ? Est-ce que c'est
une prothèse ? Est-ce qu'on voit beaucoup de gens qui se méfient
beaucoup de l'intelligence artificielle, qui pensent que c'est une
voie périlleuse et qui n'est pas naturelle ? Et effectivement, à
ce moment-là, cette question de l'immaturité poserait ça. Orateur 2
Oui, sur l'intelligence artificielle
aussi, on a bien vu le temps qu'il a fallu pour qu'il soit introduit
dans le travail, qu'on commence à en parler de la place de
l'intelligence artificielle. Je trouve que ça a été quand même
très long. Vous le disiez souvent. Il y a beaucoup d'écrits:
L'intelligence artificielle, on n'en parle pas. Ne serait-ce que
dans le les impacts que ça peut avoir. Effectivement, par exemple,
le salarié, il peut voir comme une concurrence dans l'intelligence
artificielle en se disant... D'ailleurs, c'est bien ce qui s'est
passé pour certains postes. Orateur 1
Oui. Orateur 2
Où les postes ont été remplacés par
justement cette intelligence-là et que globalement, il y voit peut-être
une concurrence aussi dans cette cette machine. Effectivement, il ne
peut que la rejeter quelque part ou la mettre à distance ou éviter
de la regarder. Je ne sais pas comment dire, mais faire tout pour ne
pas la voir. Orateur 1
Il me vaut bien la question de l'ectogène,
on en avait parlé. Puis finalement, ça s'est avéré être une
fake news ou un bluff, cette histoire de robot qui feraient l'année
prochaine, que les Chinois mettraient sur le marché pour faire des
des hectogènes. Donc, ça semble avoir été une farce. Cependant,
si on revoit un petit peu, si ça attire notre attention et on
revoit un petit peu la question de l'hectogénie, on peut dire que,
en tout cas, encore une fois en France et avec un Une connaissance
limitée vraiment commune que j'ai de toute la connaissance générale
des sciences, c'est donc vers les années... Je ne sais pas
qu'est-ce que c'était, disons, peut-être on va dire en 2010. Ça
devait être un petit peu avant, en 2005 peut-être. Mais il y a eu
un bouquin. C'est Henri Atlan qui a écrit un livre, Ectogenèse.
Donc c'est assez ancien et déjà, Atlan montre bien... Atlan, qui
est un des pontes de la cybernétique ou des nouvelles technologies
de manière conceptuelle, Il prenait déjà, on va dire en 2005, l'ectogénèse
très au sérieux. C'était quelque chose qu'il considérait
quasiment acquis, ou en tout cas dont l'industrie aurait été
proche, et au point que ce qu'il interrogeait surtout, c'était de
savoir comment les femmes, la psychologie féminine, accueilleraient
ça, justement. Il s'interrogeait surtout là-dessus,
parce que la question technique, je ne lui semblait pas lui poser de
grands problèmes. Ça, c'était en 2005. Je pense que c'est vers
2022, 2023, qu'on a eu des informations qui m'ont semblé là pas
tellement de la rigolade, mais sur des petits mammifères qui étaient
en Chine complètement élevés. Dans l'embryogénèse et la fétalisation,
on pouvait être fait intégralement en machines et que ça marchait
très bien, précisément du fait d'une adaptation de l'IA à la régulation
d'un utérus artificiel. Et puis, là, dernièrement, il y a eu tous
ces news à propos d'un marché très proche d'une L'électogénèse
humaine, c'était peut-être une farce, mais en tout cas, l'électogénie,
c'est quelque chose qui doit être prise très au sérieux, qui
peut-être, où les probabilités sont tout de même assez grandes,
qu'il y ait une industrie au même titre que la viande artificielle.
Je voyais Bill Gates qui parlait de viande artificielle C'est elle
qui défendait ces usines de viande artificielle avec des bons
arguments. Mais ça existe, ça peut exister, ça peut même faire
une industrie. L'électrogénèse, probablement, existera et pourra
faire une industrie, peut-être. C'est un potentiel important. Et à
ce moment-là... De nouveau, on se pose cette question Comment
placer la maturité humaine dans un milieu où il y a de telles
technologies intimes, concernant son intelligence, concernant son désir,
sa reproduction ? Où est la maturité naturelle là-dedans
? Nous en sommes à deux minutes. Aux quelques lecteurs actuels,
parce qu'il y en aura... Actuels de ces visios et ceux qui ont été
jusqu'au bout de l'heure. Donc, je leur annonce Je le disais déjà.
Donc, je suis en train tout de reprendre les thèses, les archives
et je soumets ça à l'IA. C'est encourageant, c'est intéressant de
voir comment l'IA assimile ce truc. Au début, le rejette et puis,
voit les arguments se construit et finalement, c'est évident que de
85 à 90, j'ai mis en place, j'ai établi les fondations d'une thèse
qu'aujourd'hui, on peut appeler: Ontologie Psycho-historique de la
Civilisation (OPC). Et que cet établissement, donc en 85, les
documents de l'époque, disons jusqu'en 90, parce qu'après, il y a
eu des vérifications à Londres et avec différents voyages en différentes
universités. Donc, on va dire de 85 à 2000. Il y a manifestement
une thèse qui est rejetée par les universités, qui est rejetée
par la communauté, qui est ignorée par la communauté et qui est néanmoins
à l'examen de l'IA qui est aussi valide que bien d'autres. Et ça,
elle mène aujourd'hui, si on fait les choses à toute allure et on
arrive en 2025, elle mène aujourd'hui à dire: Il faut conserver
l'ADN. C'est vraiment une marque, presque, on
peut dire, ce n'est pas ça, et ce n'est pas un rite on pourrait évoquer
ça, justement, de maturité. À ce moment-là, de même que dans
certains rites, l'adolescent devient un être adulte dans la
communauté, l'être humain deviendra adulte avec ce geste-là.
C'est très simple, aussi simple que mettre une clé de contact dans
une voiture pour avancer. Orateur 2
Ça veut dire aussi que l'IA est plus
mature que l'être Il paraît qu'elle est plus intelligente. Orateur 1
Oui, je crois. Elle a moins
d'inhibition, peut-être. L'être humain est très intelligent, mais
il est très empêtré par un imaginaire, par des forces, on disait
des forces du thorax ou différentes choses qui fait qu'il est très,
très aliéné dans une histoire lentement évolutive. L'ia est
plus... Ils sont comme un miroir. Comme disait Cocteau, les miroirs
réfléchissent même trop. Nous sommes à 31. Je vais juste
simplement fermer l'enregistrement.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250828_wbnAnaPlurN75.htm