accueil >

 

É D I T O R I A L

Cab.Psychiatrie DWT psychanalyse/psychohistoire

 

 

 

N°3

FIN DE LA DÉONTOLOGIE HIPPOCRATIQUE de 1990 à 2020(actuelle en France)

   La production de la vidéo " Événements Annoncés " qui fait l'état des lieux de la déontologie médicale fin 2020, appelle la récapitulation des étapes d'analyse de sa crise sanitaire :

   L'examen psychohistorique de la présidence française a été suivi de l'examen cybernétique de la défense de la médecine et troisièmement du détail de la procédure d'exercice de l'art médical dans les conditions de l'invasion informatique. Cette étape a été consignée dans l'édito ci-dessous N°1 DWT@20200922175500 .
   L'étape suivante a réalisé l'examen clinique de la crise sanitaire et la conclusion diagnostique de psychose collective à type de mélancolie délirante. Elle a fait l'objet de l'édito ci-dessous N°2
DWT@20201027010200 .

   À présent l'exposé vidéo " Événements Annoncés " prend acte de la rupture comportementale du principe hippocratique médical (perte du sens moral affiliée à la démence psychotique décrite en N°2) ; il prend acte corrélativement de la ressource qui s'en alimente avec la participation de l'IA par la télémédecine.

DWT@20201124201600

 

N°2

CRISE SANITAIRE COVID & PSYCHOPATHOLOGIE COLLECTIVE

   En bref on comprend qu'une institution majeure de notre équipement national (IHU-Marseille) a identifié un remède principal de la maladie covid sans passer par la méthodologie canonique (randomisation/statistique). L'État tout entier s'est en conséquence interdit de pratiquer lui-même cette validation du remède. Il était déjà fâché de l'outrecuidance et, sur la base de l'article Lancet du 22 mai 2020 il a interrompu sans délai ( 23&26 mai) son bras d'étude sur le remède en question. L'article fut désavoué par le même Lancet le 4 juin 2020 ; c'était presque un canular à vrai dire ! mais l'État, lui, n'est pas revenu sur sa hâtive interruption. Plus personne ne testant le médicament dans les règles de l'art, quelques mois plus tard, en octobre, l'État a simplement interdit à son IHU dissident d'en faire usage. L'efficacité du remède proscrit avait pourtant été confirmée entre-temps - mais l'État commençait à distribuer gratuitement une médicament rival qu'il avait acheté par milliard bien avant le mois de mai et bien qu'il ne fonctionne pas en s'avérant même toxique. À l'occasion de cet achat la Ministre de la Santé avait déjà proscrit le remède principal, qui ne rapportait rien sauf la santé. C'était Mme Buzin, aujourd'hui c'est ça Véran.

   Pour simplifier son interdiction à l'IHU, l'État a simplement demandé au distributeur d'interrompre ses livraisons. La privation de moyens d'un institut ou d'une agence font partie des stratégies commerciales ou de contrôle d'État, voire des guerres de pouvoir dans les couloirs politiques. Au cours de cette passe d'arme il a été ordonné au corps médical, et par le moyen des pharmaciens, de renoncer à son Serment hippocratique - autrement dit à trahir ce que chaque médecin a juré devant ses pairs et garanti à ses malades. L'État révélait son ambition plus large que le simple châtiment d'un vassal désobéissant. Les procédés d'abjuration autoritaire de masse, sont des classiques des guerres de religion mais dans le cas de sociétés scientifiques ce sont des mécanismes de dénégation qui sont un signe de maladie psychotique. Un état de psychose typiquement est contraire au savoir rationnel.
   C'est pourquoi quelques psychiatres avancent la conceptualisation de pathologie délirante de la collectivité. S'il faut aller jusque là, l'examen psychiatrique appliqué à la crise covid relève des comportements délirants et leur traduction en actes déniés, qui dans ce cas dénoncent une guerre bactériologique diagnostiquée comme un fantasme délirant. J'ai dans cette hypothèse rédigé un plus long article technique d'examen médical de ce diagnostic qui n'est pas prononcé par les media mainstream et j'ai précisé l'hypothèse plus confidentielle de mes confrères en catégorie de psychose de type mélancolique.

(on trouvera au demeurant des contributions antérieures à cet examen diagnostique dans mes analyse annoncées précédemment [ ci-dessous a) & b)] ) 

DWT@20201027010200

 

N°1

SITUATION PSYCHOHISTORIQUE DE LA MEDECINE (actuelle en France)

   Après la publication d'importants volumes commençant en 1985, à partir de 1995 j'ai publié intégralement et en permanence sur le WWWeb. La table des matières actuellement de cette production se trouve à partir de 3/3-sites .
   Il faut ajouter qu'à partir de 1985 je prenais acte de ce qui allait s'appeler une « invasion » de la société, voire de l'écosystème, par l'informatique. À cette époque des premiers ordinateurs personnels, PC, la première saisie concrète de cette cybernétique était la téléphonie. Je débutais donc une activité de télémédecine dans mon domaine psychiatrique. La télémédecine resta ignorée et ne fut reconnue que dernièrement. Je m'y rattache donc avec 25ans d'expérience et une théorisation publique ; deuxièmement cette théorie de la télémédecine.psy est donc incluse dans un examen plus vaste d'une psychohistoire de la médecine. J'ai pu en septembre 2020 résumer cet examen et sa théorie en un triptyque composé en trois degrés :

a) Comment une partition de la psychiatrie en deux formes (DSM & PSY) mène à la destruction annoncée de la médecine hippocratique.

b) Comment une troisième partition  (DSM & PSY & INF)  ré-étend la PSY recluse, sur l'intégralité du champ biologique, restituant la vertu hippocratique.

c) Comment cette ré-extension se sert de la télémédecine qui métamorphose les orientations déontologiques, et révèle la fonction thérapeutique d'une Industrie de la Parole.

DWT@20200922175500