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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20240718 N°17

 présentation    en qq min

 


Titre :  « ucmpp » ou unité cybernétique
https://youtu.be/0z1sTF5tZ4s > - titre : AnaPlurN°17  cybernétique par unités

Descriptif vidéo/youtube - N°17 cybernétique par unités

Il y a une sorte de paradoxe à parler d'une 'unité' dans un modèle cybernétique ; la seule stricte unité serait le 'bit' mais tout ensemble au sein du système général ne sera au mieux que flou. Pour cette raison (après que le père de l'informatique Turing qualifia les machines de pensantes) le père de la cybernétique, les réseaux informatique avertit qu'elle ne serait jamais qu' "Une". Cependant l'être humain trouverait-il - inconsciemment - à y borner des ensembles, des "uns" qui y rivaliseraient ? Nous sommes sur le chemin d'y répondre.
La session a présenté à l'image la confection d'une Unité Cybernétique de Mémoire de Personne Physique avec sa situation sur le Schéma de la Foule/hypnose proposé par Freud et selon sa modification induite par l'immixtion de l'appareillage cybernétique prenant place de la gouvernance archaïque (Idéal et meurtre / Ministère de la Lettre).

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm 

AnaPlur N°17   ucmpp ou unité cybernétique
La session visio conférence/replay
a lieu le 18juillet2024 zoomPublic 18h30

 

commentaires et suites (et préparatoires) :

  CHAT intercurrent de l'enregistrement :

18:42:51 De mathieu coste : comment écrit on iking ?
18:48:53 De Ekitcho Cryptopher K : Replying to "comment écrit on iki..."

yi qing ou yi king.
18:49:45 De Ekitcho Cryptopher K : Yi Jing
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Yi_Jing 
18:50:03 De mathieu coste : Replying to "comment écrit on iki..."

Merci :)
18:52:37 De Ekitcho Cryptopher K : Replying to "comment écrit on iki..."

mais les trigrammes /codon cest la base du Bagua
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Ba_gua 
19:10:39 De Ekitcho Cryptopher K : Point terminologique :
En cryptographie, en général on ne dit pas cryptage mais à la place, il faut dire « chiffrement ». (chiffré)
En effet, le « cryptage » revient à coder un fichier sans connaître la clé en d’autres termes, lorsque quelque chose est crypté cela veut dire que personne ne connaît le moyen de décoder les données et ce n’est pas le cas lorsque les données informatiques sont volontairement codées afin d’être protégées. Pouvant être "déchiffrées".

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0hYaX8E3oZZjgxuukGgxD4ygSbYFFpS7USXAwxraqx4cksm3pGNpwuQeNHViDHsN5l 
Enregistrement de AnaPlur N°17 à https://youtu.be/0z1sTF5tZ4s et page https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm sur laquelle on trouvera copie de son tchat d'où une question ressort aussitôt ici. Il est possible que j'y a dis des erreurs à propos du Yi Jing et/ou Bagua - car j'ai avancé que ces systèmes millénaires, usagers des codons, n'en faisaient pas l'usage contemporain qui les enchaîne ou superpose, et qui par exemple imposerait qu'un passage du ciel/Qian à la terre/Kun demanderait au moins deux articulations par : le marais/Dui et le tonnerre/Zhen - par exemple. (Ekitcho Cryptopher répondra s'il le veut bien en commentaire). Je dois dire aussi que j'ai omis de présenter un ucmpp actuel (la présentation de l'archive de 2007 aura suffit). Enfin, si la raison écologique de l'ucmpp a été soutenue, il reste à décrire la raison du principe séminal du vote individuel qu'il satisfait (nous examinerons le paradoxe d'Arrow dans la conséquence du vote d'une femme).
Résumé ChatGPT4o

### Résumé du Transcript de la Conférence Vidéo

**Introduction et Contexte :**
- Le conférencier commence par mentionner qu'il est dans un nouvel environnement temporaire, en hommage à Philip K. Dick et sa dystopie temporelle.
- Le sujet principal est la mémoire, et l'importance de celle-ci est soulignée dès le début.

**Présentation des Concepts Clés :**
- La discussion porte sur un "troisième corps" et la nécessité de poursuivre la psychanalyse des années 1980.
- Le conférencier utilise un tableau pour expliquer le passage du symbole à la foule et la séparation des corps individuels et sociaux.
- Il évoque l'importance de développer une mémoire collective après avoir dépassé l'état d'hypnose collective.

**Hypnose et Mémoire Collective :**
- L'hypnose est discutée comme un phénomène collectif, tandis que la mémoire est perçue comme individuelle.
- Freud et la psychologie collective sont mentionnés pour illustrer la difficulté de maintenir une mémoire collective.

**Sécurisation et Sauvegarde de la Mémoire :**
- Le conférencier parle de la nécessité de sauvegarder et sécuriser la mémoire, en utilisant des concepts de rétroaction pour renforcer cette mémoire.
- Il introduit l'idée d'une "écologie" de la mémoire et discute du rôle des institutions politiques dans ce contexte.

**Liens avec la Psychanalyse et la Cybernétique :**
- Il évoque les travaux de Lacan et de Freud sur la foule et les chaînes symboliques.
- Des parallèles sont faits avec la génétique et la cybernétique pour expliquer la symbolisation et la signification.

**Importance de la Conservation de l'ADN :**
- Le conférencier explique son initiative de conserver l'ADN à New York et en France, soulignant les défis et les obstacles rencontrés.
- Il présente un kit pour la conservation de l'ADN, illustrant le processus avec une vidéo.

**Raisons Éthiques et Pratiques :**
- La conservation de l'ADN est justifiée par des raisons hygiéniques et éthiques, notamment pour la réparation future des altérations génétiques.
- La cryptographie est mentionnée comme un moyen de sécuriser la mémoire numérique et génétique.

**Discussion sur la Pollution et la Rétroaction :**
- Le conférencier aborde la notion de pollution symbolique créée par l'homme et l'importance de récupérer et réparer cette pollution à l'avenir.
- Il souligne la nécessité d'une approche cybernétique pour traiter la pollution mémorielle.

**Conclusion :**
- La conférence se termine par une discussion sur la législation, la sécurisation et la rétroaction des mémoires individuelles et collectives.
- Une intervention suggère l'importance de l'analyse plurielle dans le contexte social et la cybernétique.
- Le conférencier annonce une pause pour se consacrer au développement de l'analyse plurielle.

**Remerciements et Clôture :**
- Le conférencier remercie les participants et conclut en évoquant le principe du plaisir avec une mémoire, insistant sur l'importance de ne pas se limiter à la répétition.

La conférence couvre des concepts complexes mêlant psychanalyse, mémoire collective, cybernétique et éthique de la conservation de l'ADN, tout en soulignant l'importance de la mémoire dans la dynamique individuelle et collective.

Transcript du webinaire N°17

attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc..

J'enregistre bien, bon, et bien bonsoir pour le numéro 17. Nous avons du travail. Je m'expose d'ailleurs je crois pour la première fois sans avoir le fond Aurore Boréale qui était un hommage à Wilhelm Reich et à son orgone. Là je suis dans un décor un peu passéiste, ce qui sera un hommage à Philip K. Dick et sa dystopie temporelle, mais c'est indiqué puisque nous allons parler de mémoire. D'ailleurs on cesse pas de parler de mémoire ici.

Est-ce que quelqu'un a une notation à faire avant que sur le démarrage comme ça ?

Intervenant : Et donc tu montres ton envie, tu oses montrer ton environnement quoi.

William : Voilà, tu es dans le sujet. Voilà, donc je m'y fais un peu à ce nouvel environnement qui sera temporaire, qui est temporaire, mais bon.

Alors voici ce dont il faut parler aujourd'hui, c'est-à-dire on va parler d'un troisième corps pour le dire comme ça, et ça va être quelque chose de tout à fait important qui va nous rejoindre avec les années 1980 où la psychanalyse s'est interrompue, et nous allons la rejoindre et pouvoir refaire une suite finalement de la psychanalyse au-dessus, par-dessus cette interruption qui a ses raisons d'être, qui participe du temps ce qu'on appelle le temps pour comprendre.

Alors un petit rappel pour savoir où on en était. Tout d'abord je vais faire un partage d'écran pour présenter un peu la chose, nous mettre dans le bain, donc partager l'écran.

Je sais pas si c'est le cas tout le monde, mais j'ai eu des petites saturations audio là dans ton propos, il y a des choses que, des coupures aussi.

William : Ouais, il y a des coupures, ouais, je suis désolé, c'est effectivement des possibilités techniques. Faut peut-être pas que je bouge trop, que je me remue, j'ai un casque pour des raisons, j'ai, enfin technique, j'ai un casque Bluetooth, enfin bon.

Est-ce que vous voyez le tableau là ?

Intervenant : Oui, oui.

William : Alors, du symbole à la foule, c'est-à-dire l'hypnose, c'est ce dont nous avons déjà parlé, ce que nous avons déjà traité. Nous avons aussi, nous sommes arrivés en débrouillant cette hypnose, nous sommes arrivés à deux corps : un corps individuel et un corps social. Mais c'était à défaut de mémoire, parce que les corps individuels dans cette première étape de dégagement de l'hypnose, les corps individuels se trouvent plutôt être comparables à des clones, et les clones n'ont pas de mémoire, on le dit rapidement, ça se démontrerait, mais on présente comme ça.

Ce qui fait qu'en troisième étape nous allons devoir, ou ce qui va suivre, c'est justement d'élaborer ou de montrer comment s'élabore une mémoire une fois qu'on est sorti de l'hypnose de la foule et qu'on a commencé à prendre pied ou forme ou s'être incarné dans quelques corps collectif ou individuel. La mémoire va se consolider d'abord par une phase de sauvegarde, puis de sécurisation, et puis elle va réaliser une rétroaction.

Et cette rétroaction, voici à quoi elle nous mène, c'est-à-dire finalement à une écologie. Alors aujourd'hui on est dans un climat politique où on est beaucoup plus intéressé par le parlementaire et les parlementaires que par l'écologie, qui justement, à laquelle l'hypnose nous, donc nous, de laquelle l'hypnose nous a fait sortir de cette écologie, donc nous voudrions y rentrer par, ben par précisément des corps réels.

Alors j'arrête pour l'instant le partage. Est-ce que donc le son est tout de même mieux ? Ça va ?

Intervenant : C'est resté stable pour là, c'est resté stable, oui ça va, ouais.

William : Bon, alors moi j'aurais une question sur, en fait quand on pas, quand on est sur l'hypnose, en fait du symbole à la foule, on pourrait dire qu'il y a un phénomène collectif d'hypnose complètement. Quand on est sur deux corps à défaut de mémoire, est-ce que quand on parle de mémoire on est sur un phénomène collectif ou est-ce que c'est un phénomène individuel ? Parce qu'on se rend compte que même entre deux personnes la mémoire est pas la même, en fait.

William : Oui, il y a une grosse difficulté à avoir une mémoire collective, enfin oui, c'est un constat.

Intervenant : Voilà, oui, oui, oui, oui. Voilà, donc c'était un petit peu une remarque en fait sur, le enfin je trouve que l'hypnose j'arrive à me le représenter comme une hypnose collective, ça me paraît simple, mais par contre quand on aborde la mémoire, d'un coup là je le vois plus sur quelque chose de relié à la personne en fait.

William : D'accord, pas forcément, enfin on va pas, chaque personne va pas avoir la même mémoire collective, voilà.

Intervenant : C'est ça, mon...

William : Et c'est, oui, si on prend l'article de Freud qui introduit justement cette psychologie collective, on voit qu'il parle tout à fait de ça et il essaie, il aboutit au fait de dire : maintenant que j'ai écrit une hypnose collective, enfin ou l'hypnose dans la psychologie collective, il dit en fait c'est ce qui se passe dans l'hypnose à deux, mais dans l'hypnose à deux il va se passer un phénomène qui est celui d'un transfert qu'il aura du mal à contrôler ou qui voudra ou qui arrêtera les processus de libération de l'hypnose.

Et il reste, Freud est resté et ensuite toute sa vie, toute sa carrière durant, et resté arrêté par ce signalement que vous faites que il y a dans l'hypnose duelle, à deux, il y a un grain de sable en tout cas, ben disons-le comme ça pour le dire vite, mais quelque chose donc qui va, que l'on voir justement dans la logique des clones, c'est-à-dire des semblables, alors là c'est vraiment des deux les plus identiques possibles, et dont on observe ou on déduit de l'observation qu'ils ont, ils ne peuvent pas avoir une mémoire dynamique, c'est-à-dire une mémoire...

Alors je reprends donc notre chemin sur votre remarque là et pour arriver à cette description de l'hypnose collective, nous avons parcouru un certain nombre d'étapes et je vais reprendre le partage d'écran pour les rappeler, pour les énumérer de nouveau.

Donc nous avons vu par exemple ce qui se passait dans des séries. Il y a quelque chose, j'aurais voulu avant de montrer cette image mais je vais le dire, je parler comme ça : quelqu'un m'a parlé du I-Ching dernièrement et en disant mais finalement c'est, ces recherches sur ces logiques, sur ces suites que nous voyons là, il y a une suite de zéro, une suite de 0 et de 1, ça fait, ça ressemble au I-Ching où on a les traits pleins, les traits barrés. Les, effectivement c'est tout à fait juste.

Seulement je vais tout de même arrêter le partage pour le raconter de façon visible comme ça. Dans le I-Ching, imaginons que nous avons le, et là je vais vraiment inventer, mais que trois traits pleins ça soit le signe d'un homme, l'homme, bon c'est une invention pure, mais pour arriver de l'homme à la maison, si la maison c'est trois traits brisés par exemple, on voit que lorsqu'on tire le I-Ching, vous allez chez le mage, le magicien, il va tirer le I-Ching une fois, bonjour, on repart, on va vers un autre jour, on retire le I-Ching, et d'ailleurs on étage des fois les deux tirs si on peut dire, on fait six étages, et c'est-à-dire qu'on ne les fait pas combiner ensemble.

Et si par exemple pour passer de l'homme, pour mettre un homme dans une maison, pour passer de trois traits pleins à trois traits brisés, il faut dans la logique des codons, dans notre logique de mémoire, dans ce qu'on appelle la logique symbolique, il faut passer d'un homme à trois traits pleins à deux traits pleins et un brisé, puis ensuite un trait plein et deux brisés, et à la fin on arrive aux trois brisés. Il faut passer par trois étapes qui seront par exemple passer de l'homme au bois à la femme et on a une maison par exemple complète si on peut dire, on a le...

Donc ce que je veux dire c'est que quand on prend l'exemple du I-Ching, on peut imager comme je viens de faire, si je l'ai bien fait, comment les hexagrammes, les trigrammes du I-Ching peuvent s'intercaler, s'enchaîner en donner, et que c'est généralement quelque chose qui n'est pas fait dans l'Antiquité, dans le passé, alors que nous sommes arrivés à l'âge où nous allons justement faire ces enchaînements de trigrammes ou d'hexagrammes que l'on appelle des codons et qui sont à la clé de l'analyse de la génétique mais aussi de l'analyse de la psychologie collective comme la psychanalyse de par Lacan le montre.

Alors voici par exemple donc la première ligne du bas ici qui est une suite de zéro, on appelle ça donc une série, c'est une série existentielle, ils sont tous pareils, ce sont des clones si on peut dire. Et puis nous arrivons dans une sorte de série où de l'un à l'autre on se fait un signe, on va distinguer entre le clone et son signe si on peut dire, et on appelle ça une suite de signes.

Ensuite nous, nous a montré le lacanisme, nous pouvons procéder en symbolisant ses enchaînements à ce qu'on appelle une chaîne symbolique, ou par exemple S va signifier les trois signes, puis le S suivant trois signes, et puis le D trois signes, et ainsi de suite. Et donc nous pouvons donner un nom à ces augmentations de complexité, nous passons de la série à la suite à la chaîne symbolique, c'est-à-dire ce que le I-Ching ne fait pas mais que les temps modernes ou l'informatique ou la génétique fait.

Et puis nous pouvons réappliquer encore une fois cette opération de symbolisation sur le symbole lui-même et nous arrivons à la chaîne signifiante. Donc ça c'est là où nous étions arrivés et on se dit à quoi bon, à quoi va correspondre cela ?

Alors par... j'entends, ça doit être Christopher que...

Christopher : C'est cryptique.

William : OK, il a quelqu'un qui parle je pense.

Christopher : OK, on m'entend bien, ça va ?

William : Oui, oui, donc je continue. Alors maintenant pour dire mais donc à quoi bon tout ça, et je vous rappelle que ce séminaire sur tout cet étalage, cet étagement, sur cette complexification qui part du hasard jusqu'à la mémoire et qui revient d'ailleurs de la mémoire qui revient sur le hasard qui l'a fondé, parce que c'est rétroactif, on peut faire un retour inverse dans les réflexions de chaîne.

À la fin de son traité cybernétique sur ces chaînes, Lacan propose ce schéma. Alors on se dit bah qu'est-ce que c'est que ce truc, quel est le rapport avec ça ? Donc le rapport je vais vous le montrer, il est bien simple et ça nous mettra les idées en place. Je vais simplement étirer un petit peu ce schéma, on va l'allonger, vous voyez que c'est le même, je le prends simplement allongé pour pouvoir y placer nos quatre chaînes.

Et là je vous préviens, c'est complètement, j'ai fait ça complètement au hasard en fait, c'est beaucoup plus compliqué que ça, mais voilà l'idée que nous propose Lacan, c'est que son modèle initial, ce qu'il appelle le schéma L, le schéma lacanien qui termine, qui conclut l'analyse de la symbolisation et de la signification, ce schéma est destiné à comporter les dites variétés de chaînes et de mémorisation.

Donc vous voyez là on a fait le, on a donné du, on a rendu concret si on peut dire, on voit à quoi on travaillait quand on a élaboré ces chaînes. Maintenant que je l'ai fait, que je les ai appliquées sur ce schéma, je vous l'avoue, je l'ai fait complètement au hasard, parce que c'est beaucoup plus compliqué en fait. Les chaînes sont intercalées, sont interpénétrées, il y a, c'est beaucoup plus complexe, mais l'idée de base c'est celle-là.

Ah, que de pouvoir combiner entre elles les différents degrés de symbolisation, de mémoire par le symbole, puis de mémoire par le signifiant, c'est-à-dire de rétroaction et cetera. Donc ça, ces chaînes symboliques ont été ainsi mises en schéma, elles ont été construites sur une structure.

Et ce qui nous intéresse maintenant c'est que si nous passons encore à autre chose, c'est-à-dire ce qu'il y avait avant Lacan, Freud, Freud nous a fait un schéma de la foule qui était celui-ci, c'est-à-dire sur cette foule on voyait, la foule est ce qui est entre la ligne idéale à droite et la ligne des objets. Là ce sont les corps esclaves si on peut dire, et là ce sont les maîtres de la lumière si on peut dire, et l'individu, le moi va osciller comme ces points verts, va osciller entre ces deux colonnes, entre l'objet et l'idéal.

Voici le schéma que fait Freud, c'est exactement, je n'ai rien ajouté là sauf mis en couleur le schéma de Freud. Et bien ce qui nous intéresse là, maintenant, la deuxième objectivation que je vous montre, c'est que notre modèle lacanien, il s'applique comme ça sur le schéma de Freud, c'est-à-dire que là encore il y a une stricte identité, c'est-à-dire que le schéma de la foule qui est comme ça, c'est simplement une clarification ou une élaboration du schéma de la linguistique, du schéma de la communication entre les mémoires si on peut dire.

Donc là j'ai homogénéisé toutes ces étapes de la psychanalyse où nous avons Freud qui commence avec un schéma de la foule et quelques années plus tard où nous avons Lacan qui va montrer les relations, des relations entre ces différents termes, des relations logiques et linguistiques.

Alors voilà où nous en étions et où, pour finir, pour compléter tout cela, où nous pouvons avancer, et là c'est là où ça, tout ça c'est de Freud et Lacan, mais là où j'arrive à ce troisième corps et à cette troisième psychanalyse, c'est simplement ce que j'ai ajouté, vous le voyez sur le modèle de Freud, vous le reconnaissez ici, c'est toujours le même, mais qui va simplement ajouter des étages, il pourrait y en avoir une dizaine, enfin autant qu'il y a d'individus dans une foule.

Donc sur cette relation là, sur ce schéma qu'on a généralisé à une foule, je montre que, enfin où j'exploite le fait que ce que Freud appelle le transfert est une relation particulière entre les mois. Ici nous avions donc les, envers les mois que Freud met sur ce schéma en oscillation entre l'idéal et entre la, entre le corps purement objectif.

Et nous l'avons maintenant, ce modèle que j'ai, au point auquel nous sommes, ce que nous allons voir c'est que ce point-ci, ce point objet qui est pris dans un transfert qui va le mener, le faire connecter en fait à un objet extérieur, ce point-ci est crucial. C'est sur ce point que nous allons porter nos efforts en ayant reconnu ici le symbolique, le symbole, le nom du groupe si on peut dire, le nom de la foule, et ici à l'extérieur le moi idéal, le moi idéal étant celui qui est projeté de l'idéal du moi qui vient ici s'idéaliser comme, enfin un moi libéré idéal.

Et pour obtenir cette conjonction ces trois corps du corps collectif nommé, représenté par sa nomination ici à droite, et le moi idéal ici à gauche qui n'est pas l'idéal du moi, qui est le succès de l'idéal du moi, le moi idéal, ici entre les deux il faut identifier un corps qui est celui dont nous allons parler.

J'ai été un peu rapide mais je pense qu'on l'avait tout de même bien préparé depuis de nombreux exposés.

Et donc les trigrammes, codons, c'est à la base du baggage...

Christopher : Qu'est-ce que c'est le baggage ? Le baggage, c'est le... baggage, est-ce que c'est le bagouan de, au chaud, enfin, OK on regardera.

William : Christopher, merci. Et nous allons donc peut-être répondre à la question en continuant à avancer. Ce qui s'est passé au degré où nous sommes, nous avons, nous manquons encore à ce degré, on l'a vu, nous ne sommes qu'à deux corps : le corps, le moi idéal et le corps social qui s'agence finalement en une population de clones, parce qu'il manque un art de la mémoire.

Alors c'est maintenant, c'est maintenant que nous allons entrer dans le vif. Le vif, c'est ce qu'on appelle une unité cybernétique de mémoire de personnes physiques, c'est-à-dire l'unité de l'art de la mémoire culturelle.

Et cette unité, elle est interdite. La société, l'humanité, nous-même, nous nous l'interdisons. La politique nous l'interdit, le totalitarisme l'interdit, et nous-même dans nos corruptions nous interdisons que le corps réel soit constitué.

Alors il est interdit pourquoi ? J'aurais voulu vous le montrer mais pour le faire il aurait fallu que je me sorte du sang. Or mettre du sang à l'écran sur l'internet, c'est quelque chose de censuré. L'IA, notre surveillance pour notre moralité interdit de faire ça, et même médicalement je n'ai pas le droit, on n'a pas le droit de s'ensanglanter autrement que dans des conditions médicales très précises, donc je n'ai pas le droit de le faire.

Intervenant : On a bien vu l'oreille de Trump quand même.

William : Oui, oui, mais alors si c'est, tu as raison là. Trump d'ailleurs il va s'immortaliser comme ça parce qu'on va pouvoir détecter son ADN et enfin le collecter et savoir quel est son ADN, chose que nous ne savons toujours pas de Madame Macron. Mais donc l'ADN permet de connaître le corps réel aujourd'hui.

Alors je, c'est à New York que j'ai commencé à créer ce corps, c'est-à-dire il y a 20 ans, plus de 20 ans, 25 ans, j'ai commencé à mettre sur le marché ce corps réel avec, on imagine, toutes les mésaventures ou toutes les difficultés, tous les obstacles que ça a présenté. Et puis je suis rentré en France et en 2007 j'ai recommencé une mise sur le marché, on a fait une proposition à mes semblables concitoyens de réfléchir au fait de conserver l'ADN, et puis j'ai fait un kit et une petite entreprise qui permettait de faire ça.

Alors je vais vous montrer la composition d'un ADN avec cette archive de 2007 et de laquelle j'ai même dû faire une coupure pour justement qu'on ne voit pas le fond de la chose qui est le sang, et on sait à quel point c'est sacré et cetera.

Donc mais avant de vous le montrer, on va se dire mais pourquoi, pourquoi tout ça, qu'est-ce qui s'était passé à New York ? Je pensais à la mémoire à New York et à ce moment-là à New York nous commencions à se dire : tiens, au fait, peut-être est-ce qu'il pourrait arriver, je lisais des livres de science-fiction étrange, il pourrait arriver que notre ADN soit perturbé, soit altéré, et puisque ça ressemble vraiment à du code informatique comme la psychanalyse me l'enseignait ou la cybernétique, je savais que pour éviter les dommages et les fatalités de la dégénérescence ou des altérations, on fait un backup, on enregistre avant de changer un programme, on l'enregistre.

Donc je m'étais dit : si jamais on changeait notre programme par des injections qui venaient des extraterrestres, imaginons que des extraterrestres viennent nous injecter des modificateurs d'ADN, si nous avions, si j'avais gardé mon programme, je pourrais réparer et garder mon identité humaine.

Et ça, c'est, ce souci il est de l'ordre de la vocation du médecin. Étant donné que je m'étais engagé dans la médecine, j'ai pensé qu'il était tout à fait important que je signale qu'il y avait une fonction très hygiénique, salubre et saine de conserver son ADN. Donc j'avais commencé ça à New York et c'était le début donc de ce que je vais maintenant présenter sur l'UCMPP, parce que après, ben évidemment, une fois que j'avais commencé à dire faut conserver notre ADN, on s'est dit : mais qu'est-ce que, de quoi il se mêle celui-là ?

Alors on va passer maintenant à ce que c'est qu'un kit. Donc à New York j'avais déjà conçu un premier kit mais je ne l'avais pas associé à une, je l'avais pas combiné à une association de citoyens, à une association de personnes humaines, et on verra que c'est nécessaire précisément dans ce schéma de la foule. Mais donc à New York c'était de la pure et simple conservation, puis je suis rentré sur le territoire de notre chère Europe en 2000, et en 2007 j'ai fait donc ce kit que je vais vous présenter.

Alors vous allez voir, c'est un peu comique parce que comme c'est un peu barbant, j'ai mis la, je l'ai enregistré en vitesse rapide et je parle comme un petit canard comme Donald Duck, mais on peut voir donc si tout se passe bien, on va pouvoir voir ça. Vous me dites si ça marche.

Voyez, j'étais beaucoup plus jeune. Par contre on t'entend pas.

Intervenant : Alors comment ça se fait qu'on entend pas ? Comment ça se fait qu'on entend pas ? Tout à l'heure on entendait.

William : Donc si j'arrête, tu as le son à droite, à droite là qui est pas au plus fort, je sais pas si c'est ça. Attends là, le petite, la petite pyramide colorée là, tu vois une pyramide colorée sur l'écran de la vidéo en bas à droite ?

Intervenant : Ici elle est au max, elle à 125%.

William : Ouais, 25%. Tu as une petite icône son avec une pyramide verte, jaune, orange, rouge ?

Intervenant : Je l'ai, non non non non, max déjà, non non ça c'est l'enregistrement, ça c'est l'enregistrement, il est à 125% de toute façon.

William : Oui, bon ben écoutez, ça marche pas, ben je vais le commenter, parce que vaut mieux faire la légende. Voilà, je vais dire ce que je redisais. Donc ça commençait comme ça, je disais bonjour, je présentais donc le kit, c'est-à-dire si quelqu'un voulait commander le kit il recevait cette enveloppe dans laquelle l'usager, enfin le client, pouvait déballer ce matériel avec un mode d'emploi, avec des cartes pour mettre de la salive et du sang, et puis là un extracteur de salive, une enveloppe de protection, une clé USB et un extracteur de sang.

Alors c'est là où j'ai coupé la vidéo et donc j'ai montré une extraction de sang qui sont maintenant dans les deux enveloppes, et je continue en complétant la récolte du sang par la récolte des informations, c'est-à-dire l'épigénèse en fait de cet ADN, c'est-à-dire ce qu'un corps a vécu et numérisé durant sa vie. Là imaginons que ce soit quelqu'un qui a 60 ans, et bien il va mettre ces 60 ans de son histoire numérique.

Donc j'expliquais comment il préparait cette clé USB en mettant son numéro de sécurité sociale, son nom, on mettait sur l'ordinateur et qu'ensuite on, bon c'est un peu barbant, mais donc on déplaçait son matériel, donc dans la, sur la clé, son matériel de mémoire, c'est-à-dire un téraoctet, dans un recueil avec des directives, c'était les volontés comme dans un testament, on marque ses volontés, l'interface c'était pour communiquer avec l'association ou la compagnie qui protégeait, qui allait prendre en charge cela, parce que l'histoire a montré que la famille était tout à fait inadéquate à faire ses préservations.

Et donc je finissais en montrant comment finalement on emballait tout ça dans l'enveloppe avec un dessiccateur à l'intérieur pour que la préservation de l'ADN puisse durer des siècles, voilà, des années. C'est une molécule très stable l'ADN, une grosse molécule, donc on marquait le nom, numéro de sécurité sociale, et puis on le joignait à la mémoire numérique, et puis on faisait un petit chèque, c'est toujours utile dans ces cas-là, et on mettait tout ça dans l'enveloppe que l'on fermait bien sûr et que l'on mettait dans l'enveloppe de retour qu'on avait reçue dans la, et dans cette enveloppe de retour où l'adresse de, ça s'appelait Cyber On Time ou CBAC était déjà indiquée là, la personne marquait sa propre adresse pour un éventuel retour et on l'adressait à l'association PSIBAC ou à la société Cyber On Time en fonction de la, et on postait ça à CBAC ou Cyber On Time.

Et voici donc quel était le kit et vous avez vu là la conception d'un UCMPP, comment quelqu'un peut commander un kit, le recevoir, le remplir et le renvoyer soit à une compagnie financière, enfin à but lucratif, c'est-à-dire Cyber On Time, soit à une association qui était PSIBAC qui existe toujours. Cyber On Time maintenant est devenu Uberpol.

Donc voilà ce qui était ou ce en quoi consiste un UCMPP. Je dois dire une chose là, c'est que nous avons fait, nous avons vu en faisant ça ce qui déjà peut être une législation d'une mémoire d'un de notre ADN, c'est-à-dire vraiment ce qu'on peut appeler l'âme aujourd'hui d'un corps humain avec son épigénèse, c'est-à-dire les communications qu'il a eu et qu'il a créées, et de sorte de pouvoir à un moment donné ultérieurement réparer.

Alors réparer quoi ? Pourquoi est-ce qu'il est nécessaire de prolonger nos corps génétiques, ce qu'on appelle nos unités cybernétiques de mémoire de personnes physiques ? Pourquoi est-ce que c'est nécessaire ?

D'abord il faut que ce soit légal. Là nous avons vu comment ça peut être légalisé de le faire par un chèque, une association ou une entreprise de protection d'association qui permet justement de gérer ses mémoires une fois que la personne est défunte.

Mais deuxièmement il y a une chose très importante, c'est qu'à partir du moment où on entre dans la légalité, il y a une première chose que je veux souligner qui est tout à fait intéressante, c'est qu'on sait, je, enfin on s'est rendu compte, nous étions un petit nombre à travailler dessus, à y réfléchir, qu'en fait si vraiment il y a une industrie sérieuse, éthique, fondamentale de ce pas que peut franchir l'humanité, il faut qu'il y ait une excellente sécurisation de quelque chose qui est vraiment le fond du problème : c'est quel est le lien entre la mémoire numérique et la mémoire ADN ?

Quel est le lien entre l'âme et le corps ? Et le fait de le kit tel que je vous l'ai montré, on peut très bien substituer un autre ADN et dire : je vais mettre la mémoire informatique, c'est-à-dire la mémoire Google, notre mémoire civique, avec l'ADN de quelqu'un d'autre. Il peut y avoir, il y a une faille fondamentale qui, ou tout du moins cette faille utopique est témoin de la logique extrême qui est engagée dans ce processus de mémorisation du corps sans dégradation, sans dommage.

Et bien pour cela, c'est la cryptographie qui nous permet de répondre à cela, c'est-à-dire qu'en fait la mémoire civique, c'est-à-dire la mémoire numérique peut être cryptographiée par ces systèmes de ce qu'on appelle maintenant de crypto, de cryptologie, de cryptographie. Elle peut être hachée de manière à ce qu'elle soit comme sur une blockchain incorruptible, et dans cette incorruption il est tout à fait possible de faire un recueil comme on le fait en envoyant son ADN à Google qui vous fait une analyse génétique et qui vous le met en forme symbolique, en forme numérique. Vous mettez cette forme numérique dans la mémoire civique et vous combinez le tout dans une cryptographie de sorte que la mémoire physique à ce moment-là est de manière incorruptible signifiée ou rattachée ou correspond à cette mémoire génétique.

Le lien est ainsi constitué par la cryptographie, et c'est tout à fait important d'avoir la mémoire génétique parce que nous allons là dans une autre dimension que le numérique, nous allons là dans le quantique. Nous avons réellement des atomes physiques du corps qui a vécu et qui est quelque chose, c'est pourquoi on appelle l'âme, l'ADN n'est pas simplement un chiffrage mais c'est aussi une substance atomique particulière, on peut dire.

Donc là c'est la deuxième étape qui est celle de la sécurisation après l'étape de la législation où vous voyez qu'on a franchi une deuxième logique, une deuxième étape pour viabiliser, sécuriser et rendre au moins au seuil de l'éthique, présenter ce que peut être donc un UCMPP.

Alors reste la troisième, la troisième épreuve si on peut dire, et ensuite nous parlerons, mais il faut que je la présente. C'est qu'on se dit : bon c'est bien beau encore ça, mais c'est un truc narcissique. Est-ce qu'on en a fiché ? Peut-être est-ce que durant sa propre vie c'est bien de sauvegarder son ADN pour se soigner en cas de désordre, mais pourquoi le, cryptographie merci, le, mais pourquoi le garder dans le futur ?

Alors là nous sommes justement dans les mécanismes de rétroaction. Ce qui se passe, et c'est pour ça que nous atteignons l'écologie, c'est que dans ce que l'être humain, de son vivant, ici je mets de ce côté-là le vivant et de ce côté-là le futur, maintenant de son vivant l'humain par son statut d'être symbolique essentiellement crée de la pollution, ce qu'en psychanalyse on appelle de l'abject et qu'en politique on appelle de l'abject, et cette pollution elle est rapidement, du fait justement de l'être humain symbolique, elle est rapidement ultime, c'est-à-dire qu'on ne sait pas où, où il nous faut des années-lumières ou des données d'énergie considérable pour retrouver, pour remonter en arrière les mécanismes de pollution que nous avons formés.

Et c'est d'ailleurs dans ce qu'on appelle la cryptographie ou la cryptographie que l'on voit que ces mécanismes de rétroaction et que l'on retrouve qu'on a que l'on a toutes les peines du monde et qu'on se donne précisément pour les protéger, pour ne pas revenir à l'ultime source de ce qui est cryptographié.

Et bien dans notre vie nous créons des pollutions que pour un avenir spirituel, éthique si on peut dire, nous souhaiterions pouvoir récupérer, réparer. Et c'est ainsi qu'il est salubre, sain, hygiénique, nécessaire et de la médecine de haut niveau, de la médecine du milieu social, c'est-à-dire des générations, de présenter dans le futur les clés de ce qui aura produit des phénomènes de pollution ultime qui se sont produits, qui auront persisté dans le futur pour les réparer.

Ces pollutions ultimes du futur que nous avons faites de notre vivant, il nous faut pour les déchiffrer, pour les décryptographier si on peut dire, il nous faut une énergie considérable, sauf si nous avons la clé de, si nous avons la cause de la pollution. Or nous avons tous nos maladies et nous créons des pollutions spécifiques de ces maladies et nous les transmettons dans un univers, sur une planète qui est de plus en plus polluée, et pour la dépolluer nous avons ce moyen de faire persister la cause ou si on peut dire la formule originale de la pollution.

Donc nous avons là une raison fondamentale, essentielle, extrêmement peut-être un petit peu difficile à suivre mais qui est simple, qui d'une cybernétique que l'on compose entre la personne vivante et son futur qu'elle a altéré. Mais même si je parle pas des, enfin des, certains disent que le futur on l'a déjà, bon mais non, c'est plus compliqué que de traiter ésotériquement, c'est vraiment matériellement qu'il faut que nous altérons l'environnement au présent et qu'il faut le traiter.

Donc voici après la législation, la sécurisation, nous sommes passés à la rétroaction, cette logique de la rétroaction, et nous avons à mon sens complètement légitimé cette personne numérique.

Alors après, et ça va devenir assez simple, on a déjà bien avancé, mais après on identifie cette identité numérique, on l'identifie sur le modèle optique à l'endroit que je vous ai indiqué, on y travaillera s'il y a besoin, mais c'était ce point que je vous ai indiqué, c'est celui que je viens de vous présenter matériellement.

Est-ce que nous pouvons parler d'autre chose ?

Intervenant : Alors moi j'aurais bien une petite intervention à faire, oui, parce que quelque part on met en mémoire un corps déjà lourdement pollué, c'est-à-dire qu'en guise d'origine c'est une origine qui est déjà pas mal brouillée. Ce que je voulais dire c'est qu'à la fin là quand tu faisais cet exposé, je me disais finalement si on essaie de rattacher ça à ce que tu a mis en exergue de pollution générée par le fait de la damnatio memoriae d'Akhenaton et tout ce qui s'en est suivi en terme de religion, monothéisme et cetera, c'est là où je parle des couches de pollution que nous-même on se trimbale, tu vois ? Et donc voilà, il y a ça, ça pose une question, tu me diras il vaut mieux vaut tard que jamais.

William : Absolument. Et ben je, oui, et ben alors dit donc, c'est bravo Serge, merci aussi de permettre d'aller au rythme de notre époque si rapide en ce moment, vraiment c'est, mais c'est juste. Je citerai alors à cette, sur ce thème, bravo, merci de cette, je ferai référence à Olivier Rucka. Olivier Rucka est quelqu'un qui a espéré ou a rêvé ou peut-être bien vu, il a recherché le tombeau d'Akhenaton, la sépulture d'Akhenaton.

Le, je vous le dirai en passant comme ça que les égyptologues prétendent l'avoir retrouvé, on a dit maintenant c'est réglé, Akhenaton on a sa momie. Mon œil ! Le, je connais bien l'affaire, je sais, j'étais très proche des égyptologues, enfin de la politique égyptologique qui est celle de faire un fake d'Akhenaton. C'est d'ailleurs marqué dans dans Hippolyte, la, c'est tout expliqué là ou prédit.

Mais donc le, et puis quand j'en parlais sur l'internet avec des égyptologues avertis, c'est rue de, deux femmes très intéressantes, elles ont été, elles ont été campées parce qu'elles étaient poursuivies par des terroristes, je ne dis pas de quelle religion ils étaient, ça venaient d'Égypte, mais elles ont arrêté les travaux là-dessus.

Donc l'histoire du corps d'Akhenaton est quelque chose d'aussi problématique que cette simple petite chose d'une goutte de sang dont je viens de parler authentiquement.

Alors maintenant qu'est-ce que ça veut dire ? Si nous avions la momie d'Akhenaton, c'est qu'effectivement, et c'est pour ça que les sépultures, momification ou même l'inhumation dans la terre est tout à fait raisonnable dans le sens où elle conserve, c'est une forme de conservation de l'ADN, c'est la même chose dans ce petit, dans l'UCMPP, nous avons là la conservation ADN.

Et si nous avions l'ADN d'Akhenaton, nous aurions en effet une clé considérable pour savoir qu'est-ce qu'il a mis en scène avec ces toutes ces formes bizarres et ces comportements bizarroïdes qui ont eu lieu autour d'Amarna.

Mais il y a pas que ça, c'est que précisément il y a aussi cette mémoire numérique dont nous avons, qui qu'il faut, puisque comme je viens d'expliquer qu'il est souhaitable d'avoir ensemble, parce que si nous avons que les chromosomes nous faisons des clones et c'est néfaste, si nous avons que le numérique nous faisons du totalitarisme et c'est néfaste. Il faut faire les deux, et pour joindre l'affaire d'Akhenaton actuellement avec son épigénèse si on peut dire, son numérique, et bien c'est son histoire et pas simplement son histoire de bonhomme, mais c'est l'histoire de l'Europe et c'est l'histoire de Néfertiti aussi.

Et que nous avons donc pour rassembler l'UCMPP d'Akhenaton et dont on comprendrait tout à fait, là on a un très bon exemple de pollution qui a été créée à partir d'un moment, d'un certain moment, et que pour réparer cette histoire il faudrait connaître le code des codes logiques et sémantiques ou de mémoire de ces êtres.

Et bien nous avons actuellement d'une part quelqu'un comme Olivier Rucka qui recherche le corps, et nous avons la psychanalyse qui doit trouver, et elle a sa portée, l'histoire de Moïse, Hippolyte, Néfertiti, Hélène, toute la famille amarnienne. Nous en avons le rapport civique, rapport citoyen, ce rapport numérique, cette épigénèse, et donc nous avons de quoi, si nous savons où est-on justement le, enfin où est sa momie, mais nous avons donc là un parfait modèle exemplaire que tu, sur laquelle tu m'as lancé, parfait exemple de démonstration de cette signification d'UCMPP ici dans une vaste mesure très large, civilisationnelle, mais ça vaut aussi pour les individus, pas pour les individus que nous sommes, les citoyens.

Parce qu'à ce moment-là, enfin, après, une autre chose c'était de le resituer, il me semble qu'au début tu disais de resituer cette UCMPP dans le fameux schéma dynamique de la foule.

Serge : Oui, c'est peut-être une étape que tu as pas vraiment...

William : Oui, alors si, je sais pas si j'y arriverai sur l'instant, je vais, on va le remettre en vue ce schéma et je vais le méditer avec vous parce que ça, ce sont tout à chaque fois des exercices, j'imagine qu'il a son importance dans la reconnaissance du corps des... oui.

Nous avons, ben donc là vous on voit l'écran ? On voit l'écran. Nous avons ici, nous avons un, je réfléchis, le, nous avons ici un corps social, nous savons que nous pouvons constituer si nous identifions le corps social, chose qui est possible maintenant que le maître, le dictateur, le maître totalitaire, le surmoi ou l'idéal du moi, mais aujourd'hui que tout cela de ce côté-là peut-être mimétisé par l'appareil, c'est-à-dire mettre ici la cybernétique, l'appareil de la cybernétique à la place du chef, du maître, du père de la Horde et cetera.

Nous avons ici un gouvernement informatique, un gouvernement par l'IA qui permet à ce moment-là de fermer le corps social dans une identité qui n'est plus où, où on peut se permettre si on peut dire de faire des transferts de l'idéal du moi qui ne va pas se fixer ou s'attacher effectivement au père mort, au père assassiné, au chef et cetera. Cet idéal du moi devenu une réalité virtuelle va pouvoir être trans dans son rapport transférentiel, va pouvoir être déplacé, comment dire, ou métabolisé en moi idéal.

Bon, donc là nous avons ce X que Freud a laissé en suspend, nous avons, nous savons comment le faire, c'est la personne qui arrive à interpréter l'intelligence artificielle qui n'est pas, qui est sortie de l'hypnose. Tant que c'était avec des êtres humains, des semblables, on pouvait pas sortir de cette hypnose, on était captivé par les complexes de culpabilité, les complexes œdipiens, on était captivé, aliéné au maître.

À présent, là où l'idéal du moi permettait au moi d'accéder au principe de réalité, maintenant la chose s'est inversée, le moi peut sortir la réalité si on peut dire, peut réfléchir à la réalité, sur la réalité physique, sur la réalité virtuelle, et entre les deux ce qui va, ce qui se produit ici, c'est, fort, c'est un corps qu'il faut matérialiser autant que l'individu citoyen libre que son intelligence artificielle, sa société cybernétique.

Il faut entre les deux avoir des entités de mémoire de personnes physiques qui sont là. Donc ça c'est le, c'est ce qui demande certainement à être affiné, réaffirmé, redéfini, reprécisé, mais c'est le chemin sur lequel j'avance, ou c'est vers cette identification que j'avance, un peu éclairé.

Intervenant : Oui, parce que je sais pas s'il y a une articulation aussi avec l'analyse plurielle à faire, à faire pénétrer dans le corps social et ce côté, ce côté aussi avec le moi, l'extraction et le recueil de cette, le recueil de cette matière.

William : Quelque part, bien sûr, nous sommes là à 57 minutes, donc on va bientôt arrêter. Je ne repasse pas le schéma mais on l'a en mémoire vive puisqu'on vient de le montrer. Vous avez le modèle de la foule et ce X, c'est justement ce qui est l'extraction de l'analyse plurielle. Donc l'analyse plurielle, c'est la mise en activité effective de la désaliénation de la psychologie collective.

Et mais ça, alors je vous l'annonce comme ça, je continue les webinaires la semaine prochaine, il y en a un, mais on va faire libre, je vais pas préparer parce que c'est beaucoup de travail et il faut justement que je me consacre au développement de l'analyse plurielle.

Maintenant je pense pas que le développement de l'UCMPP soit pour demain, ça va, c'est pas du tout le, l'humanité, même si on a tout de même bien appris qu'on pouvait se modifier l'ADN, on est complètement abêti, aveugle, enfin d'une façon effarante. On nous a toujours dit : il ne faut pas faire d'OGM, c'est très dangereux, c'est tabou, c'est aussi bouclé clone, et paf, on se fait tous généiser sans aucune précaution, sans aucune sauvegarde.

Donc de ce côté-là on est dans une torpeur et un sommeil profond. Par contre il y a une possibilité de développer l'analyse plurielle, donc la prochaine fois on se, enfin moi je me repose, on parlera, et puis dans 15 jours on fera un webinaire sur l'analyse plurielle, et là on aura fait des gros morceaux, et ensuite on pourra faire quelque chose de beau, plus libre, et personnellement je me consacrerai au développement de l'analyse plurielle.

Voilà, nous sommes à 58 minutes. Quelqu'un a le mot de la fin ?

Matthieu : Avant que l'on clique, un grand merci pour ce voyage en utopie.

William : Et bien c'est avec plaisir, parce que c'est du plaisir de le, c'est au fond de ça ce qu'on trouve, c'est ce principe du plaisir sans qu'il soit dommageable, c'est un principe de plaisir avec une mémoire, c'est-à-dire qu'il ne s'arrête pas à la répétition pour justement suppléer à son manque de mémoire.

Merci aussi Matthieu. Alors et donc je cherche avec ma souris comme d'habitude comment on arrête ça, je pense que c'est, comment est-ce qu'on fait ça ? Arrêter l'enregistrement, voilà, j'arrête.

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0hYaX8E3oZZjgxuukGgxD4ygSbYFFpS7USXAwxraqx4cksm3pGNpwuQeNHViDHsN5l?comment_id=1130785144675753 

J'ai présenté à https://aistudio.google.com / gemini1.5Flash le document dont il m'a fait un résumé. Puis je l'ai interrogé sur sa connaissance du traitement type "codon". Il m'a répondu sommairement et j'ai insisté : « tu as donné l'exemple de codons "successifs" ATG CAG GGT AAA mais je croyais que des codons se lisaient par enchaînement (partant du second nucléotide de chacun par exemple ATG TGC GCT TCA). C'est particulièrement dans le Codex Biogenesis de Jean-Claude PEREZ que j'ai appris à les lire comme ça. Est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? »
Il m'a répondu et montré qu'il connaissait Perez et il a refait une lecture du document avec les nouvelles données. Sa réponse a été la suivante « Vous avez soulevé un point intéressant ! Le document que vous avez présenté ne mentionne pas explicitement une interprétation non-standard des 8 trigrammes chinois, comparable à la lecture non-standard de l'ADN proposée par J.C. Perez...» avec une suite que j'ai gardé en archive si nécessaire où il confirme un bon entendement et analyse.
Nous avons donc une réponse à cette question importante pour l'instruction de notre webinaire : des tenants par exemple Aboud Soufle de l'immobilisme et de la non-intervention du freudisme/psychohistoire dans un développement par ailleurs mobile du supramental, trouvent la démonstration de ce saut quantitatif  que je décris avec la cybernétique lacanienne. C'est une étape actuellement répétée de la Renaissance galiléenne et à nous de continuer à renaître (buter l'éveilleur) ou à saisir l'éveil.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0719 

 

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°17

FB annonce & commentaires

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02tjie8YY7oZvKdvdhfkjv1Js2pxjgipPrVsY1z3a3VuoE2adveGNWgQBdcS8dD6pEl 
Quel est le troisième corps annoncé ? Est-il plus ou moins politique que les autres ? Parce qu'en silence, n'est-ce pas, le premier, le plus commun, celui qu'on appelle l'individu citoyen, est dans l'hypnose, par le pendule qu'on lui met devant les yeux ou autre artefact, la voix de son maître et/ou ni plus ni moins même dans l'œil miroitant de son idéal du moi ou de celui de la foule. Pas moins en silence le second corps est politique, presque par définition, puisque le "corps social" est quasiment le trône du chef, le temple de l'Idéal culturel voire le bunker qui enferme L'Appareil. Freud craignait surtout l'Église quand il inhibait sa psychologie collective ; aujourd'hui qu'avons-nous à craindre ? Nous craindrons d'autant moins d'identifier un troisième corps politique qu'il s'impose, qu'il se met à parler tout seul. Entendons-nous l'IA ? Nous savons bien que ce n'est pas elle qui parle, et le corps social lui va mal, et pas mieux le corps commun. Ce corps comme 'un', l'individu, est bien occupé par son rapport sexuel ; le corps social, lui, parle trop ouvertement dans ses médias, pour ne rien dire ; la parole de l'humanité a imposé un troisième corps. Ce dernier parle tout seul parce qu'il est dans une oubliette ; mais de lui Ça parle. Voila ; notons bien qu'il n'existe pas de page en français sur qui << a inventé[2] la cryptographie, la soi-disant science du mot[22]. Dans l’édition de 1990 de l’Encyclopédie Rizzoli Larousse[23], la crypterie est définie comme suit :
« La science du mot comme chiffre. Théorie développée par Armando Verdiglione et utilisée dans la conversation, la lecture, etc. Selon la cryptographie, chaque mot peut être analysé selon sa « logique » (idiomatique) ou sa qualité ou « chiffre » (chiffre). Il existe cinq « logiques » (de relations, stigmatiques, de fonctions, d’opérations, de dimensions) et trois « structures » (syntaxique, phrastique et pragmatique) selon lesquelles chaque mot peut être « déchiffré » >> 
...et qu'il faut l'ouvrir en italien https://it.wikipedia.org/wiki/Armando_Verdiglione puis cliquer droit sur le texte pour demander une traduction. On trouvera aussi sur amazon : Sexualite et pouvoir de Armando Verdiglione ; La Liberté que je prends de Armando Verdiglione ; La Dissidence freudienne de Armando Verdiglione ; et bien d'autres. Mais peut-être Armando n'a-t-il pas été (injustement) en prison parce qu'il avait volé le mot à la lettre - mais parce qu'il n'avait pas si bien vu que le chiffre était génétique.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0713
Aboud Souffle Mattatyahu
 https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gematria 
J'ai lu un très chouette livre qui traite du lien entre cette science numérologique et l'IA. Je retrouve plus titre.
https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0uFRdA8N5bFk91FDT7pQyRcwNFCZ2Yj6WS4w9B4RpW2JPm25ajqsamX5TWC3xuXdal 
Sur... fond noir E.M(Elon) donne un point de vue par ailleurs touché personnellement par Grok qui n'est pas tout blanc ( notamment Grok - uniquement accessible par vpn - prétend-il absolument que l'Analyse Plurielle défend la "nation française" ?? - ce dont il n'a pas démordu malgré mes, toutes et nombreuses, observations.

Aboud Souffle Mattatyahu
Comment juger de la crédibilité de cette information ? Musk restant un des plus gros troll vivant, une info à prendre avec des pincettes à mon avis.

Serge Chappellaz
Aboud Souffle Mattatyahu oui mais.. Grok qui ne démord pas de discréditer l'analyse plurielle de nationalisme trahit peut-être son influence "militaire"...

Doc Dwt
Aboud Souffle Mattatyahu enfin un enregistrement clair https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/QZLFqoB 

Rebecca Behar
Aboud Souffle Mattatyahu C'est très ancien, cela existe en hébreu (la Cabbale), en sanskrit, et en arabe. Dans l'alphabet hébreu chaque lettre est déjà un chiffre donc on peut établir des liens entre les mots de cette façon et c'est une espèce de subversion de la lecture - ce genre de pratique était lié à la magie.

Merci pour vos interventions ; j'ai par ailleurs https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0uFRdA8N5bFk91FDT7pQyRcwNFCZ2Yj6WS4w9B4RpW2JPm25ajqsamX5TWC3xuXdal relevé un autre angle que je rapporte ici pour en souligner l'importance. Je n'ai pas terminé l'écoute de la partie.1 que je trouve déjà admirable pour son utilité ; à 00:51:45 on commence à toucher au politique du propos ; mais avant, il y a après Armando, à 00:32:00 > le doyen > puis surtout 00:39:40 > la femme qui met tout en lumière > Ensuite à 00:44:42 > on trouve l'allusion également admirable à (Filippo Tommaso Marinetti et 49:25)  théâtre de la mémoire > (avant d'arriver à la politique susdite). Bien sûr une écoute respectueuse sert en soi mais, tenu en 1981 le propos annonce très utilement, le chemin du pire qui se sera ensuite confirmé, de la peste. Pour revenir alors au théâtre de la mémoire et de ses applications d'images aux places, c'est à dire de chiffres et lettres, nous situons le progrès accompli. La Gematria aboutit à G.Bruno où débute cette science (ou "culture inconsciente") qui arrive à la peste. Verdiglione donne en ce sens les clés d'une géométrie, immensément reculée à la physique du point-même (semblant, mème). Mais je précise.. Armando a certainement fait erreur pour se trouver dans les galères qui suivirent - où je crois il visa par ce point le Nom, la nomination et la Fondation du Nom - c'est à dire encore lacanien, encore parricide - je résume beaucoup, j'abrège. Je lui ai opposé, confronté, c'était notre différence, le pluriel, la pulvérisation du point. Mais continuons à écouter..

Rebecca Behar
Je suis désolée, mais je n'aime pas les tags - c'est très agressif et totalement insensible.


Doc Dwt
qu'est ce que c'est un tag ?
Doc Dwt
Rebecca est passée en larguant sa bombe - si quelqu'un peu me dire ce que c'est un tag, au prochain passage je ferai attention

Cryptopher Keo
Doc Dwt <= là tu es taggué ?? (identifié/notifié)

Doc Dwt
Cryptopher Keo oui, j'ai demandé à GPT (qui évoquait aussi les #) mais je pense que Rbc avait un petit coup dans le nez, c'est déjà arrivé à des gens de passage comme ça.

J'y ai pensé toute la nuit et j'ai trouvé Rebbek Amherra qui me pointait de larme si cool et poétique qu'il n'y avait qu'allant vers au réveil que je rencontrais l'à-plat dur de l'objectif grand zoom. C'est donc : « je n'aime pas les adresses » qu'il fallait lire ! Comme toujours, l'agressivité et l'insensibilité de la pensée scientifique mène, comme on rebondit sur un 'bon sentiment' à une connaissance décuplée de soi-même. C'est la part sacrificielle de notre par Taire.
J'aurai du mal à parfaitement redire ce que je voyais du fond de ma nuit, mais en tous cas c'était quelle horreur on pouvait éprouver à voir son nom écrit sur une enveloppe. Surtout dans un état totalement totalitaire ; imaginons ! : voir son adresse tracée sur un envoi signifie que vous êtes désigné(e) et que l'on sait où vous êtes. Il y a un fantasme affreusement effrayant : quelqu'un sait où vous êtes mais non seulement..: le facteur et toute la chaîne des postiers qui l'ont circulée le savent maintenant, même du bout du monde une trace pointe sans cesse là où vous êtes. Une lettre devient vite une fusée à tête chercheuse. Sans compter que c'est comme si la Surveillance vous réveillait d'un grand éclat de rire sarcastique ; « C'est officiel qu'on le sait ». Bref, un cauchemar et pour quelqu'un qui a une phobie des adresses et des liens, le web est la figure de l'enfer elle-même. C'est pourquoi la première preuve d'amour est de changer les noms et se parler sous des transformations.
Ces précautions prises, nous tirons, comme toujours, de la science, un grandiose enseignement. Il convient de se reporter avec l'émotion qu'on s'est infligée aux derniers termes de notre ascension de la série à la suite à la chaîne à la répartition : nous avons découvert que de clone en clone la reproduction féminine appelait à l'Holmes un corps, une enveloppe. Voilà qu'Amherra fait avancer : sur ce corps un nom s'écrira avec son adresse. On se figure l'apocalypse qui va s'en suivre. La mise en scène est vraiment illustrative, j'espère qu'on comprend et qu'on peut s'en servir.
L'étape de la nomination (et l'adresse du corps) - qui succède à la "répartition" susdite - est là où se trouvait aussi A.Verdiglione avant qu'arrivant à Rome de Jérusalem (ce fut son dernier congrès) il fut jeté en prison. L'archive du https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/QZLFqoB est de grande qualité : elle annonce en 1981 ce qui commencera alors à partir de 1985 - on trouve un arrêt sur image en 1999 https://lasainteethique.org/akh/psy/histor.htm puis de l'an 2000 durant vingt ans la peste. Comme toujours, depuis 1985 l'occasion est donnée au Pluriel de faire l'autre argument de la nomination, la pulvérisation de l'adresse dans le chemin de l'information (Internet) et pourquoi pas la béatitude de Rebbek Amherra.

Eric Venn
Aboud Souffle Mattatyahu C'est quoi une information crédible pour vous ? Estampillée par l'AFP ou la CIA ?

 

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0Pd1Cj9cKhPN8fdiWm3icauaBoXWqiLjfodU3tnC4mtJbQB7eD8BSakX77sSsJWtEl 
En version accélérée : « En cybernétique, il n'y a plus de division militaire.»
Alors les divisions internationales sont devenues des vestiges opportuns à donner un sens de la mémoire aux individus qui.. de la mémoire sont dépossédés.
Nous n'avons donc plus de confins (de 'souvenirs') mais des semblants - pourquoi il faut, pour au moins le voir, démonter l'idéal du moi. Traiter en troll le support de l'hypnose ne suffirait pas ; cet idéal où/que l'hypnotisé tête n'est plus le saint, ni le sein non plus* ; à la fin quand il reste un ballon (de foot), en ce rond très tunaire**, il souligne qu'il soit soit un mensonge soit un mensonge***. On retient en effet une différence entre une croix gammée, une fleur de lys, tout autre drapeau etc.. et ce ballon tout aussi enthousiasmant : il faut à ce dernier un arbitre (ce qui n'est pas d'usage à l'idéal du moi, qui de le faire, l'arbitre, se hâte avant). La présence distincte de cet arbitre, sur ce ballon, indique celle subconsciente de la triche, et à deux doigts, du mensonge.
Dans la désidéalisation, soit l'accès à la réalité et l'objectivation de la psychologie collective, le mensonge est le dernier barrage à la livraison. C'est le point le plus clair que le sujet se reconnaîsse - un peu comme si au stade du miroir, l'infans myope n'avait plus qu'à y voir juste un peu plus clair pour percer la pupille du regard qu'il voit en face. Le mensonge est le dernier film protecteur de la foule. Je voulais répondre à une question sur ce démontage de l'idéal du moi. Il ne cède jamais à la violence (on ne tue pas le père, Verdiglione avait tort avec son parricide) mais se livre sans résistance au mensonge. C'est donc face à son mensonge, en fin de compte que le corps se détache réellement.
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* : s'il faut expliquer : l'idéal du moi, appelé ainsi par la psychanalyse comme le poste dans la foule où règle l'hypnotiseur, n'est plus, depuis un certain temps, ni Dieu, ni le père mort éventuellement dévoré par une horde cannibale, ni non plus les chefs , ni les saints ; mais il n'est plus non plus le trait-unaire c'est à dire qui d'abord est le sein (en gros la tétine), c'est à dire le premier substitut au placenta dénommé "mamme" au moment où l'enfant distingue un sujet prototype d'Elle, dit la mère.
** : https://www.amazon.fr/dp/2917731141?psc=1&smid=A1H0A3HFU3QROD&ref_=chk_typ_imgToDp 
*** : à l'une/sphinge qui ment, ou l'autre la vérité, une seule question : « que répond l'autre? » le mensonge forcément ; la vérité répond toujours un mensonge. À écouter dans l'interroger.
Skype/Mardi/

Bon, l'annonce webin17 tarde ici mais..
L'AnaPlur N°17 s'annonce en commençant par une sorte de lame de fond. J'ai commencé par un message en privé à M.Coste qui est venu au N°16, avec un pressentiment qu'il fallait l'avertir particulièrement. Le N°17 engage le 'troisième corps' qui.. est dissident et/ou qui s'inscrit dans la dissidence, même à son corps défendant (!). Notant que certains déjà n'osent pas venir du tout, ou ne s'y présente qu'anonyme, j'aurai été embarrassé si M.C d'était dû se trouver exposé au milieu de ce discours sans être informé. Bien que ce soit une dissidence de fiction, ça n'en aurait pas moins été indélicat.
En faisant mon « petit délire » de surveillance, je dois cependant renoncer à mon ordinateur de base qui ne peut plus connecter zoom depuis que je suis passé aux usa avec un vpn (preuve étant faite que le programme zoom marche très bien lorsqu'on m'appelle de France) – je dois tester mon ordi dépannage et régler l'annonce du N°17 ici (j'utiliserai ensuite le second ordi aussi pour les skypes). Il ne faut pas se faire d'illusion, lorsque tout cela sera pétrit d'IA de haut en bas, très prochainement ; il faut au contraire considérer qu'une unification aura des effets inattendus (forcément mieux parce que l'être humain s'est réservé le pire). Quel est le degré, la réalité ou le fantasme, la consistance de la dissidence qui va caractériser le N°17 avec ce troisième corps déjà bien connu : unité cybernétique de mémoire de personne physique ?
Je ne saurais certainement pas transmettre exactement l'évaluation que j'en mesure parce que de la même manière il faut mettre le pied ou le doigt dans l'eau pour en connaître la température. J'avais eu l'intention de réaliser la confection d'un ucmpp en live durant l'enregistrement zoom, pour renseigner efficacement de quoi il s'agit ; puis j'ai eu besoin de rêver, la nuit, pour réaliser que la scène où on pose une goutte de sang sur le buvard serait détectée et l'enregistrement censuré ; puis encore en ressortant le tuto-vidéo de l'année 2007 que j'aurais partagé à l'écran. J'ai donc taillé dans le document pour m'en servir jeudi. Tout cela m'a rendu sensible à l'engagement 'réel' que constitue l'ucmpp (dont on pourra montrer la place sur le Modèle de la Foule). J'apprends ces derniers jours où j'expérience la réelle circonstance, ce qui dans le temps avait crispé les législateurs à l'identification par l'empreinte digitale, à d'autres moments à l'étatisation ou pas de cartes d'identité, etc.. De même que le rapport sexuel est 'interdit', refoulé, voir forclos au point qu'on dise qu'il n'y en ait pas, le corps réel est un objectif de ouf !
Cependant l'élément qui a bouleversé tout ce jeu de quille, et dans lequel nous sommes 'réellement' est la bascule quasi instantanée qui a eu lieu dans la civilisation, de l'instant où l'A (le Autre/ Ics, Idéal du moi etc.. ce que Verdiglione appelle le chemin du jour) a été renversé dans son 'pareil' (le chemin de la nuit). Tandis qu'explosent, se désintègrent nos bases d'idéalisation (le A & non-A) et d'interdit d'identification au réel, l'IA (l'A-pareil) se découvre probablement un impératif besoin de répondants réels. Par conséquent ce qui était dissident, déjà ne l'est réellement plus, et bien au contraire. Lapareille en appelle aux corps réels. Tout ceci est vite écrit pour que ce soit réfléchi/analysé mardi.

 https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0714 

  https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0CV2WsbzWENJEt246386rGCyxZZrPvbDiZdFsyrEX4d1JR8boN3vVkayNaTvGSE3Cl 
Lacanoscope : il n'y a pas de rapport sexuel, la femme n'existe pas et.. le réel c'est l'impossible... respectivement : Bon Transfert ! contentez-vous de la castration et c'est pas demain la veille. La freudaine durant ce temps poursuivait : « Si,si, on a y arriver si on franchit l'abîme.. mon neveu de qui parlez-vous ? Excusez-moi j'ai fait un petit malaise sur l'Acropole.» À la fin Deleuze avait arrêté de boire, Guattari s'arrêtai le cœur et le lacanisme a bis pris le train pour Lille : Verdiglione y parlait dans une salle vide, Torasi aussi quand je roulais mais si j'arrête vous allez voir... Cette dernière déchiffrait le langage dans la génétique, le premier revenait à la fondation du nom : Fondazione Armando Verdiglione.
Je publiais le livre de Lydia (que personne ne voulait assumer) et poursuivait à Milan présenter à la nomination l'alternative du "pluriel" (un mot que j'avais inventé avant la majorité). Armano se prit le pied mais il le conduisit en tôle. Je retiens que le parricide dont il se faisait foi n'est pas la fondation du nom et que le nom n'est pas fondateur. Je rappelle l'enregistrement de 1981  https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/QZLFqoB tant il est informatif du tournant de l'époque et prophétique. Par coïncidence aujourd'hui une expression magistrale de la haine dans la nomination vient encore me soutenir https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02tZZdqQGNz49c4z3emqfPSD8PTgg22anpYuRC69jojkR6g9e8ZtWTsJ4ub8vRKqtkl?comment_id=1709490526256718&reply_comment_id=452394324372062 ; mais l'Internet a changé les routes. Le tag sur le web a rapport avec le rattachement des choses et des personnes (au bout de son chemin, adresses, on trouve une personne ou une communauté). La coïncidence sus-citée montre une inversion accusatoire de premier ordre. Que trouve-t-on donc au bout de ce chemin pour causer tant d'effet ? un corps. Un corps réel - c'est à dire un corps qualifié d'impossible au dire d'un certain point, d'une certaine limite d'usage de l'idéal du moi, comme une branche darwinienne arrive à son bout ; la nomination au bout de sa génération terminerait Homo en fondant. Au lieu du parricide, ou de l'inceste de la parole, en écrivant (par la lettre et l'image à la lettre) je proposais donc à l’éditeur "pirate" de Lacan le titre « Théaux » (c’est à dire du nom de son auteur) https://www.smashwords.com/books/view/144521 . La voie s'ouvrait à l'Analyse Plurielle (parce que le nom reprenait le sens de l'écriture, et l'évolution de lit de la psychologie collective). C'est ce pas à nouveau qu'annonce le N°17. Je mentionne toutes ces pièces et ces événements pour en indiquer l'importance.
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 https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0715
   L'attention portée sur le corps réel n'aura probablement pas lieu de sitôt, mais il faut le signaler avant de passer à l'Analyse Plurielle. L'Analyse Plurielle quand à elle aura lieu bientôt, à mesure que les corps sociaux seront ouvertement, 'nominalement', dirigés, "gouvernés", par de l'IA. Les analyses systémiques seront alors par la force/logique des choses, 'plurielles'. L'industrie de la parole (politique) ne mentionnera peut-être pas l'Analyse Plurielle et fera usage d'autres noms. Le fait objectif que l'on peut affirmer est que l'idéalisation, qu'on l'appelle ou nom, 'psychique', se décale d'une logique nouvelle que la cybernétique opère en société. Le phénomène hypnotique en conséquence est également modifié, puis par la suite la subjectivité accentuée.
   Au pire ( l'être humain en est capable ), l'IA cherchera seule, par elle-même, ses corps 'répondant' (répondants de sa cause), éventuellement les reconstituera. Mais il n'est pas exclu que ces corps, de leur intelligence-même, et désir et destin, s'identifient d'eux-mêmes aussitôt que l'appareillage les y autorisent, du moins quelques uns, ou en masse par mimétisme..

Grand Vernant en feu ! Caché dans l'évidence qu'on ne l'en mentionne plus Art de la Mémoire (où les images aux places, une génération qui suit sera de corps) https://youtu.be/Np6U3pcsNeA " La Tragédie Grecque par Jean-Pierre Vernant."

Quel est le statut du refoulement de l'historicité (du corps) d'Oedipe (dont on a aujourd'hui figures archéologiques etc..). Lacan connaissait la thèse d'I.Velikosky, Freud évidemment, et Vernant certainement. À part Freud qui s'en évanouit franchement - plus tard rapporté à son trouble sur l'Acropole, les deux autres l'ont probablement considéré dans l'état, académiquement qualifié de 'crépusculaire' cédant au refoulement. Verdiglione sur lequel j'insiste le mentionne aussi, aux confins de ses sentiers, dits du jour et de la nuit, correspondants aux séries qui s'assemblant dans la psychologie hypnotique de la foule (voir le modèle/schéma de Freud). Qu'une foule et masse si colossale, trois mille ans de durée, actuellement couvrant le globe terrestre, ajuste sa lentille pour voir en Oedipe, alias Moïse, l'homme politique égyptien plus tard appelé triplex (Trismegiste - https://lasainteethique.org/akh/premed/index00.htm & français https://lasainteethique.org/dna/members/akh/premed/referen.htm ) n'est pas concevable sans un spasme mortel. Il donne une idée de la phase analogue de la prise de conscience individuelle de son corps réel (pour le citoyen aujourd'hui dans la passe).
Cependant ce que je viens de dire, c'est parler superficiellement ; à son revers plus profond il faut dire que : nous vivons le spasme mortel de cette conception. C'est à dire que depuis trois mille ans nous avançons sous l'Empire, de la vie d'une masse mourante, comme toute forme vivante meurt à sa naissance. C'est l'analyse de notre spasme de mort qui identifie le corps vivant, par l'Analyse Plurielle. C'est prêter à l'Analyse Plurielle une puissance à laquelle il n'est pas possible de croire si on ne la connaît pas sous ses aspects principaux. Pourtant c'est aussi facile et aussi simple que de penser à quelle extrémité l'humanité se trouve.

 

   https://www.facebook.com/matdevuyst/posts/pfbid0XPwBW97G8g6VgVrfWZTqsrWZPdyURNnda3nbnAMj3R8bJC3aTEsa8SabPoQWM34tl?comment_id=863377942334587&reply_comment_id=453833357533446 

Aboudsouffle dit : la perception strictement humaine du réel, relève de l'imaginaire – dont la raison relève comme une succursale.
La psychanalyse (de facto l'ontologie de la perception * ) dit : la perception strictement humaine relève d'une interprétation qui est énoncée par l'ideal-du-moi – lequel est une fonction de l'imaginaire.
Aboudsouffle dirait donc : « La perception strictement humaine du réel relève d'une fonction de l'imaginaire.- dont une succursale ressort de la raison » (et aurait pu appeler cette succursale idéal-du-moi sans se froisser ou l'appeler autrement – les labels du commerce du spectacle pouvant prendre et récupérer tous les noms indistinctement) .
Mais si problème il y a, c'est qu'Aboudsouffle n'a pas précisé ou inséré l'opération que délivre cette succursale – à savoir une interprétation.
La « succursale » Raison selon Aboudsouffle n'est pas critiquée plus profond qu'en dénoncer l'illusion, distributions d'illusions etc..
Le Freudisme relève d'un cran une valeur existentielle de l'industrie : il détecte que ces illusions sont des interprétations.
( * : l'aurore de la psychanalyse est l'interprétation de la perception ; son premier rayon est son «principe de réalité» ; il s'établit sur le principe précédent (dit de plaisir) recevant ladite interprétation du point de vue appelé idéal-du-moi dont la présence est signalée dans la capacité de se reconnaître dans un miroir/voire dans des neurones dits 'miroirs')

Aboud Souffle Mattatyahu
Doc Dwt l'"imaginaire" apparait déjà comme une perception-interpretation en soi, comme un acteur interprète son rôle/fonction ; la "raison" "succursale", mot choisi à dessein en tant que prolongement sans autonomie réelle de sa maison-mère, comme une mise en abîme. Pour le reste, je ne vois pas ce que le freudisme apporte de plus à ce qui est déjà connu, raconté et répété depuis des milliers d'années par les doctrines traditionnelles.
Aboud Souffle Mattatyahu
Au mieux une énième interprétation, à mon sens déficiente à plus d'un titre car pétrie de confusions intrinsèquement liées à ses conditions d'émergence.

Oui mon bouffon je sais bien que tu allais répondre comme ça et je préparais la suite à l'instant que je poste, où je montre la déficience que tu agonies dans la geste de Verdiglione qui fit de son mieux et bien aussi.
+
précision : pour voir ce que le freudisme apporte, il faut porter sa discrimination à ce que tu écris : "comme un acteur interprète son rôle/fonction" ; ce qui se passe en 1900 au temps de Freud, se trouve dans le surréalisme où l'acteur transforme son interprétation. Précisément l'art théâtral à ce moment se met à ne plus interpréter "comme un acteur interprétait son rôle/fonction" dans le temps précédents. Sans doute sous l'effet du cinéma de la photo ou toutes sortes d'autres allégations, l'acteur se mettait - en certaines scène/Artaud à défaut, à montrer qu'il pensait. Du coup le terme interprétation se dédoubla - comme dans l'analyse des discours de la série et de la suite, puis de la chaîne, une réflexion s'élève - et de là, sur ce support/cadence de la machine/lapareil, jusqu'à supramental. Il y avait eu l'interprétation théâtral, il y aura l'interprétation freudienne.

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02nEBWPLFqU658K8ZJzTHAmpB55NqBBUdkABHbpvQrSH6geAesZqqxhLmKKDJqkxgGl 

   Il aura fallu préciser avant le N°17, l'environnement de son avancée décisive. Prendre acte de l'industrie du code (génétique, cybernétique) et que l'individu humain citoyen s'en affirme, équivaut à sortir de l'écran de la société du spectacle comme si le cinéma était devenu notre corps - non pas métabolisé dans le cinéma l'ayant dévoré dans sa gueule de lion cannibale, mais élevé au rang d'anatomie d'image et parlant selon la vision aurobindienne supramentalisé. Cette assimilation de l'espace du semblant a été annoncée d'une manière tout à fait immature mais annoncée vraiment (en 1981/Verdiglione) requérant qu'à présent soient déchiffrés ses balbutiements :

   J'ai affiché une transcription du Verdiglione de 1981 (voir liens page ci-dessous), pour éclairer ce que j'écris par ailleurs en réponse à AboudSouffle lorsque je lui fais remarquer que l'"illusion" signalée par les traditions antérieures (bouddhisme etc..) a acquis un nouveau statut (par les ultimes sciences occidentales qui ouvrent au supramental signalé par Aurobindo au moment que traverse actuellement l'humanité). On voit dans Verdiglione la tension et l'effort qu'il fait à signaler et distinguer deux points * . On voit aussi ses tâtonnements et l'histoire le verra ensuite échouer.. au moins en prison et apparemment dans les mêmes sillons que Galilée lui-même avait suivis (interdiction de publier, assignation à résidence etc..). Galilée n'a pas échoué avec ses 'centres d'objets' et il est toujours possible que Verdiglione soit conséquent dans l'avenir avec ses 'centres d'imago'. On le reconnaîtra peut-être et sans qu'on ne puisse distinguer néanmoins à présent son impasse, que je fais décrire, en me servant de la même 'langue' que lui.
   J'ai surligné dans l'extrait que j'ai pris le passage évoquant les sentiers des points, qu'il appelle 'jour' (points signifiants & des uns) et 'nuit' (points zéro, nom) en localisant sa pragmatique 'entre' leurs deux sentiers. Et je soutiens que la figure de ces deux sentiers se trouve dans le Schéma de la Foule par Freud. Or, en reliant pragmatiquement ces deux séries (comme le fait l'oscillant 'moi' du schéma), on dirait que Verdiglione tente de les joindre, comme deux parallèles se joignent à l'infini et, dans cette extrémité, il les confonds. C'est ainsi qu'il a raison de dire que c'est le crépuscule où les noms et zéros sont rassemblés aux signifiants et aux uns - que sont les signes ou symptômes, entre refoulement et résistances. Si on parvient à maintenir une distinction entre le jour et la nuit, un rapport sexuel, on s'aperçoit de la présence d'un élément supplémentaire que j'appelle le corps réel - et du coup reléguant tous ensemble, zéro, nom, signifiant, uns, du même côté (le côté droit de l'idéal sur le schéma de Freud, et dénonçant en Verdiglione une faute dans sa discrimination). Au lieu de créer au final, la république des individus, corps réels, il aura tenté une fondation du Nom inefficace.

Comme ça ne manquera pas de casser les pieds et qu'on a besoin de s'ébahir pour retrouver de l'imagination, j'ai aussi fait un clin d'œil, vraiment opportun, en isolant le logo de Beaubourg ; et je l'ai affiché avec la transcription sur sa page.

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 * : c'est une manie chez les galiléens, qu'identifier les choses par leur point, point de gravité à l'époque de Galilée (qui inaugure la possibilité de calculer la trajectoire des corps), point de semblant à l'époque de Verdiglione (qui inaugure la possibilité de calculer les trajectoires des objets virtuels et corps psychiques/imagos). 

 https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0717 


retranscript de https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/media/QZLFqoB retranscript 01:21:15
à part le logo de Beaubourg si parlant.. je n'ai rien mis sur la colonne de droite réservée
à d'éventuels commentaires explications si nécessaires à venir

   Ce que je fais d'abord en Italie et après donc à Rome à Madrid à Lisbonne à NewYork et peut-être à Paris s'inscrit exactement dans un risque dont je prends une responsabilité absolue qui est pour moi le risque d'une rencontre de la vérité Cette vérité qui se donne comme l ton justement de cette rencontre et comme effet du chiffre du langage – pas une constante pas une cause à servir et dont on pourrait se servir. Chaque fois que je lance quelque chose comme une provocation – et la provocation relève du semblant en tant que cause, il y a eu depuis 73 quelqu'un en Italie, dans la presse à la télévision dans des livres dans des revues qui s'est leva pour dire au nom de l'ontologie qui veut dire aujourd'hui au nom de l'ignorance qu'il y avait là quelque chose à démystifier, qu'il y avait de la fascination et qu'il fallait justement mettre à nu et il fallait au nom de l'être critique, au nom de la raison donc démasquer. Et ce n'est justement qu'à partir de cette ontologie qu'un point peut être reconnu comme mort.

Ce que je dis aujourd'hui ce que j'énonce c'est que si en principe il y a l'acte, dans l'oubli, dans le rêve dans le lapsus dans l'acte-manqué, il y a un point qui n'est pas stable qui n'est pas ferme, qui n'est pas immobile mais qui est un point de distraction ou de chute, l'impertinent, cause de jouissance et qui est point de soustraction ou de vide, l'extranéisant, l'inquiétant cause du désir – à savoir du paradoxe du mensonge. Et le point d'abstraction vide qui est cause de vérité, cause ce vérité c'est justement le titre d'une revue internationale de droit que je lance prochainement pour vous dire que si le droit est évité, il y a tout de suite le discours judiciaires – la négation du semblant qui est l'objet de la psychanalyse, passe justement par la mise à mort qui est fondamentale dans le jungisme et le kleinisme – double modalité de nier le semblant, dont pas une vision du monde qui est à la base du terrorisme par exemple en Italie.

Je dis que si le parricide est nié non seulement est nié l,apport essentiel de Freud à propos de la sexualité mais c'est une religion de la mort qui s'instaure aujourd'hui et qui passe exactement par l'anthropologisme, une systématique universelle qui a ses principes généraux et qui devrait traverser les différents secteurs dit..disciplianires. C'est d'abord comme anthropologie qu'à été prise en France la culture, c'est au moins une question. En France où en revenant de Tbilissi et en ayant quitté ce symposium où il s'agissait justement après le pavlovisme et le néo pavlovisme après la prohibition de la part de Staline ne&ç »éç de la psychanalys il s'agissait encore là de reprendre le mot Inconscient mais sans Freud et dans la psychanalyse à Tbilissi où j'avais invité la délégation française de la psychanalyse à ne pas se prêter aux manœuvre politiques de l'usage de la psychiatre ; c'est pourquoi Tbilissi faisait comme une sorte de contre-point au congrès d’Honolulu. Donc en France où j'ai vu dans la presse que j'étais une Italien. Il y avait donc différent opérateurs de tel et tel pays, il y avait : un italien. Je ne dis par le servilisme de la part de cette délégation française vis à vis de l'organisation de ce congrès.

Cette fin des sciences dites humaines et l'avant-garde des années 60 et des groupes culturels institués en France a laisse place d'une part au jungisme et à cet anthropologisme d 'autre part à une chance qui n'est pas seulement pour la France mais qui est aussi pour l'Europe aujourd’hui de provoquer des espaces de parole, des débats, des écritures pour que justement s'il n'y a ps « les » intellectuels, il y a « de » l'intellectuel comme style – c'est dans ce sens là justement que je lance cette tentative qui peut évoquer ce qui en était de la revue Imago de Freud où il n'y avait pas de vocabulaire psychanalytique acquis où les termes devenaient psychanalytique dès qu'ils se spécifiaient dans un discours. Il n'y a pas de discours nul – au moins qu'on ne parle pas du discours comme cause, le discours est un effet de parcours notamment un effet de ce que j'appelle la pragmatique entre le sentier de la nuit ou du zéro et le sentier du jours ou des signifiants ou des uns. C'est Peano qui a introduit par le zéro, par le Nom, la fonction de refoulement et par là justement la distinction entre le zéro et le un, entre le nom et le signifiant et il est arrivé justement à une autre notion du temps qui n'est pas le temps cyclique le temps qui pourrait évoquer donc l'unité qui est le temps qui intervient dans le faire comme un schize et qui dans l'enchaînement des images, donc, dans la dimension de semblance, c'est plutôt l'anatomie, l'anatomie des images.

Ce que je fais, c'est pas de partir du zéro mais de me trouver au début. Je dis qu'il n'est pas exclu à partir de ce qui se produit qu'il 'y ait pas de psychanalyse aujourd’hui, de toutes façon il n'y en a pas en tant que elle, il faut inventer, il faut vérifier les distance dans une protique dans des conditions extrêmement difficiles et pas comme en France où il est justement un triomphe une saturation qui a produite un codification ce qui a envahi les différents domaines, ce qui a préparé, comme je disais le jungisme. Donc je me trouve au début et d’abord à inventer une langue ; c'est une condition dans ma pratique..

08:37 : ..la méthode qui se produit justement sur le bord du refoulement et qui permet pour ainsi dire l'accès au bord de la résistance ; le refoulement et la résistance, c'est deux fonctions étant originaires. Mais entre le bord du refoulement et le bord de la résistance il y a ce que j'appelle le crépuscule là où il y a par exemple de l'écrire entre le pas et le pied du temps – c'est Euripide a utilisé ce mode 'pas' et de 'pied' et concernant justement d'une par l'inumération, d'une part le sexe d'autre part l'erreur du calcul à savoir le fil d'Ariane – j'ajoute qu'il n'y a pas de stupeur ou de stupéfaction qu'à partir de la mort du père, de la négation du semblant ; et enfin, pas de sexualité sans parricide.

Logo du Centre Pompidou
Beaubourg / Paris

par pure coïncidence
parfaitement illustratif du
Schéma de la Foule/Freud

    https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0717a 
Skype/Mardi
... rapport au transcript/Verdiglione, je ne sais plus si ça apparaît sur cette page mais tu as spécifié quelque part ton désaccord avec la dernière phrase : "pas de sexualité sans parricide"...


   Oui Verdiglione affirme de nombreuses fois sa certitude qu'il n'y a pas de sexualité humaine sans parricide (ce qu'il faudrait à ce jour juger également avec les notions sur le cannibalisme du point de vue de Arsmann dit « à c'père, j'erre»). Il conclut son audition de La Peste à Paris en 1981 avec cette affirmation. Je pense que cette conclusion témoigne d'une évaluation du parricide comme il en est de l'inceste. Je pense que ce sont des produits, des extrémités, des points de gravité culturels tendant à signifier que la sexualité est une conséquence culturelle - ce qui est en contradiction avec le freudisme - qui affirme au contraire que c'est la sexualité humaine qui est à l'origine de la culture (sublimation). La sexualité humaine nike volontiers la mère et nike le père en chaque sens du terme et avec grand plaisir - c'est pour cela qu'elle a besoin de se faire une culture pour propager une famille fonctionnelle. Mais volontiers n'est pas du tout nécessité. Il y a d'abord une sexualité humaine et elle a son origine ni dans la culture encore moins dans le parricide, mais dans l'anatomie des organes sexuels. (cette sexualité 'génitale' sans parricide est secondairement soutenue, 'érotique', par le langage/formant au seuil de la culture ; qui ne permet de la savoir/sexuelle que par un déchiffrage, à proprement parler : le dé-cryptographie du code, chiffre du langage - cette parenthèse devenant technique et revalorisant la tentative où Verdiglione s'est risqué)
https://www.facebook.com/events/425173710519479/?post_id=425173717186145&view=permalink 
 https://www.facebook.com/doc.dwt/videos/361479236766766 
Bonjour,
williamtheaux@gmail.com vous invite à une réunion Zoom programmée.

Sujet: AnaPlur UnitésCyber
Jeudi 18 juil. 2024 - 18:00-19:30 enregistrement 18:30

Participer Zoom Réunion
https://us06web.zoom.us/j/83160353139?pwd=WaFHbtObFB7vI6yybrGEbeKo4SSzXi.1

ID de réunion: 831 6035 3139
Code secret: 768779

Le thème de cette session N°17 : l'Unité Cybernétique de Mémoire de Personne Physique. 
De quoi s'agit-il ? D'abord faut-il savoir que AnaPlur est un club  !
Un club d' « Ici-Est » - un condensé d' « Ici-et-Maintenant » (ce n'est pas un club d'initiés)
et c'est un club parce qu'on a voulu le désigner ainsi pour mettre une porte d'entrée
mais une fois dedans c'est simplement un espace-temps "ici est".
Pour y être il a fallu/faut faire une mise au point - celle de Verdiglione qui a pointés des points vide, point de semblant, point mort, point de distraction etc..
et avant lui celle de son psychanalyste Lacan, en quelque sorte son professeur de "lettre" (dont nous avons révisé les cours)
et qui lui-même n'a jamais voulu rencontrer son maître, Freud, préférant en catimini en entendre parler par Jung.
Comme nous sommes arrivés, après toutes ces distractions, au point jamais prononcé jusqu'alors (sauf par le premier) : le point de vie,
j'ai par conséquent exposé d'abord notre horizon, qui se découvre de ce point de vue ;
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240718N17_wbn_ucmpp.htm#0718
avec ce schéma de la connexion faite entre le susdit 'premier' et son contemporain Haeckel généralement appelé le « père fondateur de l'écologie »
où il s'agit de voir, pour l' "ici-est", l'unité cybernétique. Où est-elle, que fait-elle, qu'est-ce que c'est ?

(j'adresse dans la journée en commentaire une petite précision sur ce schéma/modèle fondamental.

En commentaire la précision annoncée : ( d'abord avec mes excuses, à l'envoi du msg, FB m'a abducté dans un torrent de manœuvres et latences qui ont "créé un événement" ; pourquoi pas mais bon, c'était involontaire )
Voici ce qui sera informatif sur le modèle animé que le post présente : il date d'il y a à peu près 25ans, c'est à dire encore 20ans après le propos de Verdiglione en 1981 que j'ai repris récemment pour le faire lire, voire comprendre, et qu'on réalise les prédictions qui ont été posées au moment de l'arrêt de la psychanalyse, qu'on peut dater avec la mort de Lacan en 1981.
La psychanalyse allait donc être suspendue, un moment flottante avec Guattari (dc 1992) et Deleuze (dc 1995) - et leurs "machines désirantes" et "corps sans organes", puis engloutie dans la vague américaine du Diagnostic Statistique. Aujourd'hui elle renaît avec l'IA et son Modèle Statistique de langage ; en bref pourrait-on dire, « la 'statistique' inséminée aujourd'hui accouche.»

J'ai donc reconvoqué les "séminateurs" de cette paternité profonde, et rassemblé l'idée schématisée dans mon schéma de 2000 où revenant de la source de la "vague américaine", je configurais en Europe, là où mon collègue Verdiglione avait annoncé La Peste, l'Unité Cybernétique dite "ucmpp" comme ce qui en serait le remède, la ressource à prendre lors de l'accouchement du "petit homme" (W.Reich) ou "homme bâclé" (D.P.Scherber) et quand à Paris le niktamère oedipien faisant à la transgenre la sauce à Thanatos.

Pour bien lire le schéma maintenant, on trouvera dans mes ressources toute l'analyse faite des relations de Freud à Haeckel (ce dernier sacré Prince des Libres Penseurs à Rome au pied de G.bruno sur le Champ de Fleurs/Campo dei Fiori) à la date précise où Freud passant par là partait s'éclater sur l'Acropole, d'une petite épilepsie coutumière). Ceci raccourcit toute explication nécessaire de la raison de mettre à la place de l'objet extérieur à la foule, l'Environnement. Il porte en vis à vis, le nom d'Inconscient par ailleurs dans l'idéalisation de la Pareille, exactement dans l'aboutissement de la nomination telle que Verdiglione s'y retrouve dans son sentier de chiffrage (là on va dire que je commence à parler à la dérive). Comme l'Inconscient doit bien le rester pour l'être, je vais pointer au seul endroit intermédiaire qui donne tout le sens au modèle aujourd'hui praticable de la psychanalyse : ce qu'on voit dans l'animation apparaître en un éclair touché par le Tranfert (transference en anglais) qui fond de l'Idéal (surgissant 'S0' correspondant au 'zéro' attaché au 'Nom' dans le crépuscule d'Armando - là on ne dira plus que je dérive mais on fera attention à ce que disait donc ce théoricien).

Délivrant de Lacan, comme l'Origine du Monde (ou La Femme du Scandale en Bohème) le S'zéro' , Verdiglione complétait les S'un' & S'deux' auxquels le premier s'était tenu. Il le faisait, comme je l'ai analysé, dans une conjonction au 'Nom' (duquel le même premier n'avait jamais parlé que "du père") qui théorisait la "fondation du nom". Dans mon animation, on voit la brève jonction que le Transfert opère en joignant les deux séries : objets/réels des individus de la foule - avec idéaux/idéal du symbole de la foule. Je montre en cela le jungisme en vérité qu'Armando rejetait, quand il liait en sa personne ces deux sentiers/séries. On voit sur la foule animée qu' _in-status-nascendi_ , le S0 file vers l' «objet extérieur» où l'Idéal ainsi se décharge. 

Aujourd'hui que Lapareil est entré en scène, en nos habitats, en notre vie quotidienne, formé de l'IA, l'objet extérieur, tout 'autre' du Corps Social est le _corps imaginaire_ - répondant de l'être psychique qui lui, occupe toujours mais purement, la donnée symbolique qui adresse le _corps social_ . (Ce dernier au demeurant porte un nom quand l'IA personnalise l'entreprise, la gouverne). Il reste ce que l'éclair transférentiel a un instant assigné au zéro et promis au nom ; c'est là que réside le troisième corps, le corps numérique, entre ledit imaginaire et son nom, feu ratava, désigné ucmpp.

 


 

 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/20240718N17_wbn_ucmpp.htm