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Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif.

Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min

20250220 N°48

 présentation    en qq min

 


Titre :  « Hypnose oùté » ou Souitu?
https://youtu.be/Bg7S_FA9deU > - titre : AnaPlurN°48  hypneux

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°48 HeKnows

L'air de rien, celui que a dans la tête et celui qu'on nous en sort, sont peut-être bien deux chansons différentes. La référence à La Sainte Éthique est de premier ordre. Ensuite nous parlerons de politique.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250220_wbnAnaPlurN48.htm

AnaPlur N°48   HipKnows 
La session visio conférence/replay
a lieu le 20 février 2025 zoomPublic 18h30

commentaires et suites (et préparatoires) :

    FaceBook
Mise en ligne du webinaire AnaPlur 48, Hypnose ou le savoir par les hanches.
https://youtu.be/Bg7S_FA9deU 
Résultat du traitement par IA particulièrement nul - passé par e service PLAUD : le résumé répète deux fois la même chose (parole subvocale) et signale le point essentiel de la session " Différences entre parole subvocale et enregistrement cortical-cérébral " - mais passe ensuite complètement à côté. Un examen comparatif par GPT directement n'est pas beaucoup mieux. C'est pourtant un séminaire qui traite précisément de la pénétration de la réalité par l'IA ; est-ce pour elle l'occasion de signaler sa médiocrité en terme de résultats profonds ?
En gros il y a deux moyens d'enregistrer les pensées d'un individu. Soit des pensées 'forcées' ou émotionnellement dirigées de sorte que le tractus vocal soit engagé et observé ; soit la traduction d'une activité cérébrale par une procédure dite d' 'imagerie" suivie d'un traitement de type IA. Les rapports à la psychologie dite individuelle, et à celle du transfert ou de l'hypnose collective, accessibles selon ces deux méthodes, sont à questionner.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250220_wbnAnaPlurN48.htm#l
 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

parole subvocale automatisme mental capture de pensées

Thème

Cette conférence explore les techniques de capture de pensées, en se concentrant sur la parole subvocale et l'automatisme mental. Elle aborde les progrès technologiques dans la capture des signaux cérébraux, l'utilisation militaire de la parole subvocale, et les théories de Gaétan de Clérembeau sur l'automatisme mental. La conférence examine également l'influence de Clérembeau sur Lacan et les mécanismes des hallucinations et de l'inhibition.

Points clés

  1. Origines des techniques de capture de pensées

  2. Session de brainstorming sur les technologies de capture de pensées

  3. Progrès dans la capture de signaux cérébraux par résonance magnétique et électroencéphalogramme

  4. Parole subvocale et son enregistrement

  5. Différences entre parole subvocale et enregistrement cortical-cérébral

  6. Utilisation militaire et technique de la parole subvocale

  7. Inhibition de l'action et parole subvocale

  8. Théories de Gaétan de Clérembeau sur l'automatisme mental

  9. Influence de Clérembeau sur Lacan

  10. Réflexion sur les mécanismes des hallucinations et de l'inhibition

Moments forts

  • "La parole de deux individus, voire le rapport sexuel, ça c'est pour Wilhelm Reich, pourquoi le rapport sexuel serait tellement révolutionnaire, ou serait tellement anti-hypnose."

Chapitres et sujets

Parole subvocale

La parole subvocale est un phénomène où une personne entend une chanson ou une phrase dans sa tête sans la prononcer à haute voix. Ce phénomène est lié à l'inhibition de l'action, où le corps simule la parole sans la produire vocalement.

  • Points clés

    • La parole subvocale est détectée par des capteurs sur la gorge.

    • Elle est utilisée dans des situations où la communication verbale est impossible.

    • Elle est liée à l'inhibition de l'action, un phénomène neurologique.

  • Explication

    La parole subvocale est un phénomène où le tractus vocal frémisse comme s'il prononçait les mots, même si aucune parole n'est émise. Cela est dû à l'inhibition de l'action, où le cerveau empêche la parole tout en la simulant, permettant ainsi de l'entendre intérieurement.

Automatisme mental

L'automatisme mental est un phénomène psychotique où une personne a l'impression que ses pensées sont automatiques et extérieures à elle-même. Ce concept a été théorisé par Gaétan de Clérembeau.

  • Points clés

    • L'automatisme mental est perçu comme une parole subvocale.

    • Il est lié à l'idée que le corps et le cerveau pensent ensemble.

    • Clérembeau a influencé Lacan avec ses théories sur l'automatisme mental.

  • Explication

    L'automatisme mental est une condition où les pensées semblent être générées automatiquement, souvent perçues comme des voix intérieures. Clérembeau a proposé que ces pensées sont en fait exprimées par le corps, même si elles ne sont pas vocalisées.

Parole subvocale

La parole subvocale est une forme de communication interne où une personne pense des mots sans les vocaliser. Elle est liée à des processus cognitifs et peut être mesurée par des technologies modernes.

  • Points clés

    • La parole subvocale est liée à l'inhibition active entre le corps et le système nerveux.

    • Elle peut être capturée par des technologies qui mesurent les vibrations dans la gorge ou le corps.

    • La parole subvocale est associée à l'automatisme mental, un état d'hallucination.

  • Explication

    La parole subvocale est un phénomène où les pensées sont 'entendues' intérieurement sans être vocalisées. Elle est liée à des processus neurologiques et peut être mesurée par des appareils qui capturent les vibrations corporelles. Cette parole subvocale joue un rôle dans la construction de notre existence et peut être associée à des états d'hallucination.

Tokenisation

La tokenisation est un processus utilisé en intelligence artificielle pour décomposer le langage en unités de code appelées tokens, facilitant ainsi le traitement et l'analyse des données linguistiques.

  • Points clés

    • La tokenisation est utilisée pour déchiffrer la pensée par des mécanismes d'intelligence artificielle.

    • Elle permet de traiter le langage de manière moderne et est appliquée dans divers domaines comme la génétique et la finance.

    • La tokenisation diffère des méthodes analogiques traditionnelles de traitement linguistique.

  • Explication

    La tokenisation est un processus qui décompose le langage en unités plus petites appelées tokens, permettant ainsi une analyse plus fine et précise par des systèmes d'intelligence artificielle. Ce processus est utilisé pour traiter des données linguistiques dans divers domaines, facilitant ainsi la compréhension et l'interprétation des pensées et des paroles.


Résumé comparatif ChatGPT4o

La retranscription ci-dessus détaille une discussion lors d'une session de brainstorming autour de l'évolution des technologies de détection des signaux neuronaux. Le sujet principal abordé est la comparaison entre deux méthodes : la capture des signaux cérébraux, comme celle réalisée par la résonance magnétique ou l'électroencéphalogramme, et la capture de la parole subvocale par le tractus vocal.

  1. Capture des signaux cérébraux : Cette technologie avancée utilise des techniques non invasives pour lire les pensées en capturant les signaux électromagnétiques autour du crâne. Les progrès dans ce domaine ont permis de traduire en texte les pensées sans intervention chirurgicale directe dans la boîte crânienne.

  2. Parole subvocale : Cette méthode plus ancienne s'appuie sur la détection des signaux involontaires dans le tractus vocal lorsque les individus pensent sans parler. Ce phénomène est également non invasif et exploite la réaction subconsciente des muscles de la gorge, simulant la parole sans émission sonore. Les pensées sont ainsi 'captées' comme si elles étaient parlées, utilisées notamment dans des contextes où la communication verbale est impossible.

La discussion explore les différences entre ces méthodes, notamment en termes d'invasivité et de précision de la détection. On soulève aussi l'aspect potentiellement supérieur de la parole subvocale, qui peut intégrer des signaux provenant à la fois du cerveau et du corps, enrichissant ainsi la compréhension des pensées captées. Les intervenants s'interrogent sur l'efficacité relative de ces méthodes dans divers contextes, comme les opérations militaires ou les interventions d'urgence, où la communication verbale directe est entravée.

En somme, le transcript examine l'impact et les applications potentielles de ces technologies en neurologie et en psychanalyse, mettant en lumière les implications pour la compréhension et l'interprétation des pensées humaines à travers des moyens technologiquement médités.

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°48

FB annonce & commentaires

  FaceBook
webinaire AnaPlur N°48 annonce
Bien, on commence à se faire craquer les doigts. En palpant le cerveau de manière distancées, l'IA commence à sortir du texte à 80% correspondant aux pensées auxquelles le propriétaire dudit cerveau estime correspondre, Déjà que par ses propres moyens le même individu estimait répondre de son corps à ces mêmes pensées (par le phénomène de la parole subvocale) - nous voilà avec une sérieuse compétitrice. Comme Zénon le faisait au repérage de son sex-temps, nous ferons le point avec le Modèle Optique (en partant d'un point 'x' du miroir concave ayant valeur de token) et verrons voir si de la Caverne de la République, en passant par le Principe de Réalité (de l'autrement dit Modèle Optique phase Originaire) nous arrivons à un modèle d'Évolution du Temps-Réel (ce qui voudrait dire que la Singularité que les doigts dans le nez de la Conscience on attendait d'Aton, est une singulière Date, en temps-réel d'Évolution.
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   FaceBook
DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°48
Sujet : HipKnows
Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 20 février.2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/89137049734?pwd=ywTgxdSlkT8RHbsIGakzdmIHCrjJIn.1
ID de réunion: 891 3704 9734
Code secret: 588978

DE QUOI S'AGIT-IL ? Après avoir fabriqué des molécules synaptiques, neuroleptiques dans les années 50, distribuées en masse depuis, la psychiatrie loge en son centre national, Ste Anne d'Analepsie, le laboratoire d'électrode cérébrale qui sera aussi massivement développée. Chat L'Entrenet avait déjà écrit en 1942 (en pleine occupation pendant la Seconde Guerre mondiale) "Que reste-t-il de nos amours?" ; Chat Singularité prépare au bout d'un siècle "Que reste-t-il de notre petite voix dans la tête?" Il est certain que nous l'auront toujours, peut-être un peu nazi-hard et pas force aimant. La sonde Gaillard, du docteur français de l'implant, est à présent gréée du voile de Méta qui comme un saint Suer duplicate l'activité littérale de l'éponge que l'on porte au-dessus du nez. J'ajouterai durant la journée un ou quelques commentaires pour compléter a préparation du repas de ce soir 18H30.
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L'AnaPlur N°48 ce soir fera l'exercice du brainstroming, ses nuages porteurs d'éclairs passeront comme les schémas d'après celui de l'inhibition active (Laborit) et de la parole subvocale. On pourra appeler ce schéma, de l'individu '4un' (quatrain). Les suivants rappelleront deux points de vue : celui d'une relation symétrique et réflexive, avec la structure qui s'en suit illustrée par un rectangle intermédiaire (SZ) - et celui d'une relation de différence, absolue de natures diverses (A, B, C, 4). Ces regards qui cherchent à définir, ou décrire l'observateur qui entre en relation avec l'individu 4un, s'arrêtent respectivement au narcissisme et à la névrose. La subjectivité qui va intégrer le transhumanisme, y portera un regard qui combine la punction et la toile (l'aiguille/punctum de l'académicien Gaillard & le voile Méta). Dernièrement c'est ce voile qui se lève ou se pose ; on peut lire une texte de pensée en scannant quelque nuage électromagnétique étendu sur le cortex cérébral. Le Modèle lacanien Optique, y a préposé au premier regard son miroir sphérique.

L'observation du 4un en relation invite à penser que le point/punctum soit imaginaire (le transhumaniste Graillard a cherché le neurone d'une vedette de la chanson et a démontré que ce n'était pas si simple). Dans le cas du nuage électromagnétique la participation de la toile configure une notion de 'token' - c'est un mot équivalent à un sème, un gène, un mème, équivalent aussi à un 'codon', uns 'triade etc.. Cette variété de dénomination témoigne le la phase en maturation, d'identification de ce qui croît en ordre symbolique. Un token, c'est aussi un sou, un mot.
La subjectivité progressé, du narcissisme et de la névrose, aligne ces tokens sur la planche du Schéma Z (SZ) qui occupe la relation.

Les notes ci-dessous qui seront explicitées tout à l'heure emploient les schémas ci-dessous 
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250220_wbnAnaPlurN48.htm#d

 
 
 
 

 étude

 

On a la géographie du terrier, celle de la terreur, mais aussi du sommeil qui est au contraire celle de la tranquillité. Entre les deux on a dit que le rêve était le gardien du sommeil dans lequel on peut trouver de la terreur. On peut dormir debout, être paralysé par la peur et toute une gamme de la sorte peut être unifiée, qualifié de rêve plus ou moins éveillé, rassemblée en un phénomène général qu'on appelle hypnose ; c'est à dire un état de conscience plus ou moins prononcé, associé à une dissociation physique généralement tendant à l'immobilité, ou à la passivité. Mais les choses étant ce qu'elles sont, on peut tout à aussi bien donner le mot de 'conscience' à ce qu'on vient d'appeler hypnose. Le lapin est au bord de la conscience dans sa terreur, le dormeur à l'autre bord et, au cœur de ces horizons se mélangent activement des fonctions de mémoire et de perception. On a trouvé en réalité le parfait sommeil en baignant dans la conscience, retrouvé un état utérin.
Il faut être hystérique pour sortir de ça, ou bien analytique.
Pour sortir de l'état de conscience (dit "océanique" selon Jung/Freud), l'énergie qualifiée à cette fin est celle de la dénommée "pulsion" (dont la connaissance est en grande partie bien avancée). Il faut aussi une programmation, ou une motivation, un agencement, de cette 'pulsion' pour qu'elle accède à un travail efficace. Une fois cette force acquise, le réveil de la conscience est appelé 'subjectivité' ; ce terme signifie aussi bien la sortie de la conscience, ou sortie de l'hypnose et, pour qu'elle ne sombre pas immédiatement dans la mort, cette subjectivité dépend d'une troisième condition. C'est l'exigence de cette troisième condition qui invite à requalifier le "terme de "hypnose", en le séparant, le distinguant radicalement de la "conscience", et lui donnant une définition propre et caractéristique : l'hypnose est un état de conscience dans un agencement de rapport sexuel.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250220_wbnAnaPlurN48.htm#

 

 


 

Transcription / youtube (Résumé ChatGPT4o)

Webinaire N°48 Transcript

Session 48 que j'ai annoncée comme plutôt du genre brainstorming, c'est-à-dire qu'on va voir ce qui en sort. Ce n'est pas la première fois que c'est un petit peu d'improvisation, mais je pense que c'est assez sain de le faire comme ça.

Et puis aussi, des fois, les occupations par ailleurs obligent à réduire la voilure de la préparation. Mais ce qui a été le motif ou ce qui fera l'argument de cette session, c'est une question ou une note qui avait été faite par Christopher à propos d'un article qui avait été émis par Perplexity, une IA, qui était dans les news diffusées par Perplexity, comme quoi on avait bien avancé sur la capture de signaux autour du crâne par résonance magnétique ou par électroencéphalogramme, sans qu'il y ait d'invasion particulière à l'intérieur de la boîte crânienne.

On avait bien avancé donc par ces techniques pour déchiffrer ou en quelque sorte sortir en texte les pensées que le cerveau, à l'intérieur de ce confinement électromagnétique, les pensées qui occupaient ce cerveau.

Alors on a déjà une technologie ancienne, relativement ancienne, mais qui est celle du 13e. C'est complètement la parole subvocale par comparaison avec les cordes vocales. Donc, peut-être que ce sera utile, mais on est tous un peu au courant, mais sinon on fera un rappel de ce dont il s'agit et qui permet d'entendre ou de capter une partie des pensées qui occupent un individu.

Donc ça, c'est une technique qui n'est pas invasive non plus, mais qui est au niveau du cou que l'on fait cette capture de signaux. Et là, donc dernièrement, la capture au niveau du cortex général, le plus global, semble avoir fait de grands progrès. Et du coup, Christopher posait la question. Mais qu'en est-il donc de cette ancienne méthode qui est le traitement, si on peut dire, comment on peut appeler ça, l'enregistrement de la parole subvocale, on va dire.

Alors, comment cette ancienne méthode de l'enregistrement de la parole subvocale était différente ou pas de cette nouvelle technologie. Et donc, il y a lieu qu'on en parle aujourd'hui, parce que c'est évidemment très intéressant. Puis c'est dans la suite, on peut apporter des réponses avec les travaux que nous sommes dans le fil de nos sessions.

Tu vas reprendre du début, c'est-à-dire de Clérambault et tout ça ? Non, pas forcément. Ou bien c'est toi qui le fais, ou Sylvie, ou quiconque est un peu au courant.

Moi, l'histoire de Clérambault... Pour préciser ma pensée, dans le survol de présentation que tu viens de faire, moi ce qui me vient tout de suite, c'est cette histoire par rapport à la parole subvocale de l'imagination de cet étage justement des cordes vocales comme un endroit qui pouvait être vu comme une peau de tambour.

Comme une peau de tambour et une interface entre le cerveau, la tête, et le reste du corps. Et que donc cette peau de tambour était sensible aux ascendances du cerveau sur lesquelles les pensées rebondissaient, mais aussi par-dessous à ce qui pouvait émerger du corps, tu vois ce que je veux dire ?

Et du coup, je me dis que peut-être qu'effectivement ça représenterait une supériorité théorique de par ces messages afférents du corps, une supériorité théorique de cette parole subvocale par rapport à l'enregistrement cortical-cérébral. Alors, supériorité, je ne sais pas, mais en tout cas différence, oui. Je pense qu'aujourd'hui, on va essayer de voir la différence qu'il y a entre l'un et l'autre.

Mais je pense que les deux tailles sont donc très utilisables. Sylvie et Denis, vous êtes un petit peu au courant de ces... C'est technique ? Pas du tout. D'accord. Sylvie non plus ? Vous n'avez pas de micro là, Sylvie. Ah si, là-bas c'est bon. Ah oui, d'accord, ok.

Si, si, j'ai le micro. Non, non, je ne suis pas au courant de cette méthode. Ah bon, d'accord, ok. Alors on va en faire un petit rappel. Donc ça va être simplement un rappel. Et d'ailleurs, puisque j'ai tout de même préparé quelques dessins, et justement, comme rappel, c'est quelque chose, alors l'expérience de la parole subvocale, on peut la résumer comme ça.

Vous avez quelqu'un qui est assis et qui ne parle pas, qui est simplement assis et qui pense à quelque chose et l'ordinateur qui est à côté de lui va écrire cette chose. Donc on va se dire, il y a une télépathie, quelle est cette magie qui opère ce phénomène ?

Alors c'est un phénomène qui maintenant est assez bien contrôlé, bien connu et bien contrôlé et il est même utilisé je crois par exemple dans des situations d'urgence, des militaires ou des pompiers dans un incendie, il n'a pas le temps de parler, de dire où il y a trop de bruit, enfin où il y a des pilotes d'avion, je pense que tout ça a été très testé par les militaires. Ils peuvent envoyer des messages dans des conditions où ils ne pourraient pas parler si on peut dire. Donc c'est assez connu, ça marche.

Et ça marche par une espèce de subterfuge. Ce subterfuge est celui-ci, c'est que nous connaissons tous, pour décrire ce que c'est, nous connaissons tous la petite chanson qu'on a dans la tête. Des fois, on a une chanson qu'on aime bien, on se la chante, on se l'entend, ou bien on dit quelque chose et on se l'entend dire, on peut imaginer. On appelle ce phénomène une parole subvocale, ça s'appelle comme ça. On a tous l'expérience, on le confond avec la pensée, ça peut se mélanger, mais c'est un phénomène que nous connaissons tous.

Et si on observe expérimentalement, donc, biologiquement, qu'est-ce qui se passe dans ce cas-là ? On se rend compte que si, par exemple, vous faites une parole subvocale, on va dire une parole subvocale, une parole subvocale, ou une petite chanson... Eh bien, votre gorge, le tractus vocal va frémir et finalement, il est comme s'il le disait. Ce n'est pas simplement dans le cerveau qu'on l'entend, mais c'est le corps lui-même qui fait semblant de le dire, si on peut dire.

Et probablement, c'est pour ça qu'on l'entend. C'est parce qu'on l'a aussi animé par notre corps. Et le fait de l'entendre est particulièrement aussi coordonné ou doublé ou entretenu par quelque chose qui nous vient de quelqu'un que Denis apprécie, on en avait parlé dernièrement, en rélaborer. C'est-à-dire que c'est le processus d'inhibition de l'action.

C'est-à-dire que si vous voulez dire, par exemple, que reste-t-il de nos amours ? Je prenais ça de Charles Trenet dans un poste là. Donc si vous voulez dire, si vous pensez ça, vous n'allez pas le dire, vous allez vous empêcher de le dire et cette inhibition de l'action va faire que vous allez l'entendre, que ça va se potentialiser sous la forme de cette parole subvocale. Donc c'est lié à l'inhibition de l'action, c'est un phénomène neurologique.

Qui est bien connu et même contrôlé, puisqu'on peut vraiment... Non seulement faire des expériences de laboratoire, mais c'est utilisé dans l'industrie ou dans les activités techniques quand c'est nécessaire. Et donc, alors, du coup, sur cette expérience qui intéressait particulièrement la psychiatrie, parce que Lacan a reconnu pour seul maître un psychiatre qui s'appelait Gaëtan de Clérambault, qui était à l'époque, on appelait ça un aliéniste, et de Clérambault était un des grands psychiatres, un des grands aliénistes.

Un des grands aliénistes fameux de Paris, et aussi un théoricien, et ça a été le concepteur, le théoricien de ce qu'on appelle l'automatisme mental. L'automatisme mental, c'est un phénomène de psychose ou de maladie mentale hallucinatoire où la personne a l'impression que sa pensée est automatique.

...donc le capteur cérébral va capter des éléments du cortex qui sont ici. Et donc, on va appeler ça des points X. Est-ce que ces éléments sont relatifs à quelque chose du corps qui sont ceux que la technologie apparaît ?

Il y a une dissociation entre ce qui est mesuré et ce qui est constaté. La pensée constatée, elle est ici mesurée. Et ici, la mesure aurait lieu dans un autre espace que de l'espace cortical. Donc ça, c'est l'hypothèse que j'ai que je propose. Et je le propose à partir de l'idée qu'à partir d'un élément qui est le fait que ce que le capteur céphalique...

C'est lui et puis j'ai. Oui, c'est lui et c'est votre connexion qui n'est pas... On ne vous a pas entendu du tout. Je ne dis pas que ça va se faire, mais le lien, on parle beaucoup de ça en fait. Oui, on ne vous a pas entendu parce que la connexion... Non, très mal. Donc, on n'a pas entendu votre exposé, mais ce que je serais tenté, alors moi la question de savoir c'est est-ce que vous avez et qu'est-ce que vous en pensez ?

Est-ce que vous communiquez avec l'IA ? Est-ce que vous, quel est votre point de vue sur votre propre rapport à l'IA ? Alors bon je ne communique pas avec l'IA, vous m'entendez ? Oui, oui. Oui, mais globalement l'interrogation que j'ai c'est, quand un patient parle au psychanalyste il y a un retour du psychanalyste il y a un retour, il y a... enfin il n'y a pas toujours un retour mais parfois il y a même dans le silence en fait ça peut être d'accord, il y a quelque chose de cet ordre là et justement je me dis la machine qu'est-ce qu'elle va à part de retranscrire ?

Des propos ou des moments de silence ou des choses comme ça, qu'est-ce qu'elle peut retranscrire de justement par exemple du contre-transfert, en fait, par exemple. C'est la question que je me pose.

Oui, enfin, à vrai dire, je me la pose aussi. Je pense qu'on est tout de même, il est possible qu'on soit devant un phénomène qui est en train de se construire, et qu'on ne sache pas tout ce qui est en train de se passer. Il est possible qu'effectivement... Excusez-moi, mais que finalement, il n'y aura pas de transfert avec la machine, finalement. Ce sera autre chose. Ou peut-être... Il est possible qu'il se passe quelque chose, qui se passe plus que ce qu'on imagine, avec nos moyens actuels.

Ou on la voit comme un simple miroir, mais c'est une découverte, on découvre comme on découvrait une forêt vierge, un continent inconnu, c'est nouveau. C'est peu naturel quand même, quelque part.

Nous sommes arrivés à 30. Je dis, j'arrête l'enregistrement.

 


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