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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20260122 N°93

             présentation  lecture par IA/nblm;Gemini  en 15min

 


Titre :  « Politok » ou pilotique
< https://youtu.be/e83wSGn5y_k > - titre : AnaPlurN°93  politiktok

Descriptif vidéo/youtube - 

DNALEG – Webinaire AnaPlur n°93 : pourquoi conserver son ADN devient le “nouveau réflexe de sécurité” ?

Et si conserver son ADN devenait aussi naturel que sauvegarder ses données ?
Dans ce webinaire n°93 (Conservation ADN #2), William Théaux explore une question simple mais décisive : **pourquoi ce geste — désormais accessible — rencontre-t-il encore autant de résistances ?** 
On y découvre une grille de lecture puissante : **backup vs feedback**. Autrement dit : sauver pour restaurer, ou préserver pour anticiper. Et surtout : comment le fait de conserver son ADN **change déjà** notre représentation de nous-mêmes.

�� DNALEG : l’idée centrale
DNALEG s’inscrit dans une logique de **préservation** : un acte concret, mais aussi symbolique, qui vise à protéger une continuité personnelle (nominale) dans un monde où la génétique, la donnée et l’identité deviennent des enjeux majeurs.

�� Ce que vous allez comprendre dans cette vidéo
• Pourquoi la conservation de l’ADN provoque un malaise collectif (fantasmes, tabous, contrôle) 
• La différence entre une simple “sauvegarde” (backup) et une “préservation” (feedback) 
• Comment la cybernétique et la psychanalyse éclairent la transformation du moi à l’ère du code 
• Pourquoi la question de la filiation et de la **nomination** revient au centre (chromosome Y) 
• Deux futurs possibles : conservation généralisée (réflexe d’hygiène) ou captation “élite”

✅ Pour qui ?
• Toute personne qui veut **sécuriser son identité biologique** (au même titre que ses données) 
• Toute famille qui souhaite **préserver une continuité génétique nominale** 
• Toute personne curieuse des enjeux futurs : santé, mémoire, filiation, traçabilité, civilisation du code

�� CHAPITRES
00:00 – Introduction : session 93, conservation ADN et résistances
02:36 – Le malaise : “si on conserve, c’est que l’ADN est en danger”
04:04 – Pourquoi l’ADN animal/végétal est banal… mais pas l’ADN humain
06:55 – Cybernétique : influence simple vs boucles d’interaction
08:28 – Traversée/chaos : pourquoi une mémoire d’origine compte
10:36 – Backup : sauvegarder pour restaurer
12:25 – Feedback : anticiper, nourrir l’origine, logique contre-intuitive
14:42 – Psychanalyse & cybernétique : le graphe et les circuits du sujet
17:12 – Question : subjectivité du feedback
22:52 – Clone & transfert : la conservation “simpliste” et ses pièges
25:10 – Préservation : quand la conservation devient nominale/symbolique
27:46 – Conservations ADN : un acte qui transforme déjà le moi
31:38 – Germes (1860) → Gènes (1960–2026) : une traversée historique
38:03 – Semmelweis : sacrifice et psychologie collective
45:44 – “IMA-gène” : vers un réflexe d’hygiène génétique
52:37 – Chromosome Y : filiation, nomination, symptôme culturel
01:03:27 – Conclusion : vers une conservation nominale du génome

�� DNALEG – Prochaine étape
La question n’est plus “est-ce possible ?” mais “quand cela deviendra-t-il normal ?”
DNALEG propose une approche orientée **préservation**, simplicité d’accès et continuité nominale.

�� Liens
• DNALEG (kits ADN) : https://adnetmoi.com
• UBERPOL : https://uberpol.com
• Analyse Plurielle : https://analyseplurielle.com

�� Question
Qu’est-ce qui vous retient le plus : l’idée de catastrophe, la question du contrôle, ou le trouble identitaire lié à la filiation/nomination ?

⚠️ Note : contenu de réflexion et de recherche (psycho-social / théorique). Ne remplace pas un avis médical ou juridique.

#DNALEG #ADN #ConservationADN #KitADN #Memoire #Identite #Cybernetique #Psychanalyse #Lacan #ChromosomeY #Backup #Feedback #AnalysePlurielle

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260122_wbnAnaPlurN93.htm

AnaPlur N°93 pilotok 
La session visio conférence/replay
a lieu le 22 janvier 2026 zoomPublic 18h30

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 

 
Résumé ChatGPT (transcription)

Voici le résumé du webinaire AnaPlur n°93 (d’après la transcription fournie).

Fil directeur

Cette 93ᵉ session est la 2ᵉ séance centrée sur la conservation de l’ADN. L’orateur cherche surtout à comprendre pourquoi ce geste, pourtant simple et désormais accessible, rencontre une indifférence ou des résistances — et il relie cela à des mécanismes de psychologie collective, de cybernétique et de psychanalyse.

1) Pourquoi la conservation de l’ADN “met mal à l’aise”

  • L’orateur avance une première explication : un fantasme latent selon lequel “si l’on conserve, c’est que l’ADN est menacé” (déclin, catastrophe, chaos à venir).

  • Il rappelle que pour les animaux, les végétaux (banques de graines), la conservation génétique paraît banale et même “évidente” — alors que sur l’humain, le regard se trouble (“quand il s’agit de nous-mêmes, notre vue s’obscurcit”).

2) Le cœur conceptuel : backup vs feedback

L’orateur propose une distinction structurante :

  • Backup : logique “cartésienne” de copie/restauration (on sauvegarde un état passé pour le réinjecter plus tard).

  • Feedback : logique cybernétique plus “contre-intuitive”, faite de boucles, d’anticipation, où l’action ne consiste pas seulement à restaurer l’arrivée, mais à modifier les conditions de départ (préparer l’origine en fonction de ce qui va venir).

Il relie cette logique de feedback :

  • à la cybernétique (Wiener, boucles de contrôle),

  • puis à une lecture psychanalytique (graphe lacanien, notions comme fantasme, désir, castration, signifiant, moi).

Une conséquence importante

Conserver son ADN n’est pas neutre : le simple fait de le faire transforme déjà la psychologie du sujet (le moi se reconfigure parce qu’il se pense désormais “avec” une mémoire de sauvegarde / préservation).

3) Clone, transfert, préservation

  • Le backup est rapproché du clone : réinjecter le même dans le futur.

  • L’orateur associe à cela le transfert en psychanalyse : relation imaginaire à un “double”, une ressemblance trompeuse.

  • Il propose ensuite une nuance : la conservation qui devient préservation (via feedback) ajoute une dimension symbolique/nominale, portée par le nom et les liens humains, et pas seulement une copie.

4) Parenthèse critique sur la psychanalyse “duelle”

À une question (“une psychanalyse modifie aussi l’image de soi”), l’orateur répond :

  • oui, mais la psychanalyse a été piégée par le transfert (confondue avec un “backup”),

  • et Freud aurait pressenti une limite : tant qu’on n’intègre pas la psychologie collective, mieux vaudrait “arrêter” (formule rapportée par l’orateur).

  • Le webinaire se présente comme une tentative d’extension collective.

5) L’analogie historique : des germes (1860) aux gènes (1960–2026)

L’orateur prend l’exemple de la découverte des germes (vers 1860) :

  • période de transition où la nouveauté déclenche abjection, violence, scapegoating.

  • Il cite Ignaz Semmelweis (nom cité avec des variations dans l’oral) comme figure sacrifiée : internement, maltraitance, mort, interprétés ici comme un effet de fantasme collectif et de culpabilité/surmoi.

Puis il transpose à aujourd’hui :

  • avec les gènes (découverts/structurés au XXᵉ siècle), et les débats contemporains (il évoque au passage Covid/vaccins comme climat de conflictualité),

  • la différence majeure serait que l’ignorance n’est plus totale : une petite fraction “sait” mais se tait (il parle de “castration” au sens de renoncement/silence).

6) Deux futurs en alternative : généralisation vs captation “élitaire”

L’orateur met en scène deux scénarios (qu’il présente explicitement comme fantasmatiques quand il s’agit du pire) :

  1. Généralisation : l’humanité adopte la conservation comme un geste d’hygiène ; il baptise ce régime “IMA-gène” (jeu sur image/imaginer + “gène”) : rendre banal le fait de conserver, notamment de façon nominale.

  2. Captation par une élite : savoir et conservation monopolisés ; émergence d’un imaginaire de clonage et même de “suppression” de masse (dit comme fantasme), qui sert surtout à décrire une structure psychique (pulsion/fantasme de mort).

7) Le “symptôme” central : le chromosome Y comme point de refoulement culturel

Dans les dernières minutes, l’orateur introduit un diagnostic : un blocage culturel autour du chromosome Y, parce qu’il matérialiserait la filiation et une forme de “nomination” (père → fils).
Il avance trois “refoulements” (présentés comme thèse de l’orateur) :

  • Darwinisme génétique / Dawkins : théorise la réplication, mais ne traiterait pas le Y comme paradigme.

  • Lacan : théorise le Nom-du-Père, mais ne relierait pas cette nomination au Y.

  • Élisabeth Badinter : parle du Y (livre “Y”), mais plutôt en termes de narcissisme/virilité, sans articuler la nomination.

Conclusion de l’orateur : ce point aveugle empêcherait une “maturité” du moi face à la génétique.

Conclusion générale

Le webinaire soutient que la conservation nominale du génome pourrait devenir un pivot civilisationnel : elle reconfigure la représentation de soi, ouvre un passage d’une logique de simple sauvegarde (backup/clone) vers une logique de préservation inscrite dans une boucle (feedback/anticipation), et met au jour des résistances collectives (fantasmes de catastrophe, de mort, refoulements autour du Y et de la nomination).

Si tu veux, je peux aussi te faire :

  • une version ultra-courte (10 lignes) pour description,

  • une liste de phrases-phares “quotables”,

  • ou une description YouTube avec chapitrage à partir des timestamps fournis.

 


 

 
 

 


 

Transcription de l'enregistrement intégral / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:00.000] - Orateur 1

Allons-y. Bonsoir. Nous voici à la 93ᵉ session. En fait, c'est la seconde session qui est consacrée et qui est concentrée sur la conservation de l'ADN. Parce que les dizaines de sessions préalables depuis deux ans, puisque ce sont des cessions hebdomadaires. C'était des cessions hebdomadaires, donc ces cessions ont conduit à cette hypothèse que Une des actions et des conduites à tenir, des actions à entreprendre, des conduites à tenir, des plus bénéfiques qui soient. Notre affaire actuellement, c'est de conserver son ADN. Alors, pour différentes raisons. Et évidemment, on réalise qu'il y a une raison, un motif un peu effrayant, peut-être, qui explique certaines réserves ou réticences à l'idée de conserver son ADN, c'est parce que ça annoncerait... Tiens, on se à conserver son ADN parce qu'il est en danger. Et ça annoncerait que l'ADN des humains, ou généralement sur Terre, serait en déclin ou serait menacé de grands désordres. Et par conséquent, donc, on prend la disposition, on prend des précautions et on conserve en vue peut-être de réparation, en vue de faire ce qu'on peut pour limiter les effets d'une catastrophe. Alors ça, c'est un fantasme. Mais disons que c'est un fantasme qui peut expliquer un certain malaise que l'on aurait à l'idée tout à fait neuve, alors qu'on connaît l'ADN depuis un siècle et que cette idée devrait être répandue, mais apparemment, elle est tout à fait neuve, de conserver son ADN.

 

[00:02:35.920] - Orateur 1

Donc, ça provoque un certain malaise pour tel ou tel fantasme, mais peut-être aussi pour d'autres raisons dont on va essayer de déchiffrer les méandres aujourd'hui. C'est-à-dire des raisons concernant la psychologie collective, et bien sûr, ce fantasme général, et puis aussi l'organisation de la société, l'organisation du savoir et le contrôle contrôle de l'ADN, puisque nous pouvons le manipuler maintenant. C'est devenu très simple, c'est peu onéreux et beaucoup de gens veulent le faire. Et entraîner, voire des épidémies avec des éléments vivants modifiés. Donc, on va voir ça aujourd'hui. Aujourd'hui, on va récapituler un petit peu ce qu'on avait dit la dernière fois. Et puis avancer sur les conditions sociologiques, on dira, voire politiques, de cette hypothétique règle de conservation de l'ADN. Alors, avez-vous des notions en prélude ? Je vais faire deux exposés diaporama.

 

[00:04:04.480] - Orateur 2

Moi, j'avais juste une remarque. On parle de l'ADN de l'homme. Et par rapport aux animaux, tout ce qui est ADN pose pas de souci. Par exemple, sur des populations de loups, on prélève de l'ADN pour savoir s'il y a un mélange de population de loups, est-ce qu'il faut réintroduire produire des loups, etc. Je trouve que c'est quelque chose qui se fait assez couramment et qui ne pose pas de problème éthique.

 

[00:04:43.340] - Orateur 1

Oui, Tout à fait. C'est en approchant notre propre regard ou connaissance ou influence sur nous-mêmes que notre vue s'obscurcit. Il y a aussi toutes ces Ces graines qui sont préservées dans des bâtiments vers la Norvège, je crois. Et donc, ça semble tout à fait banal de préserver la génétique des végétaux, de traiter celle des animaux, comme vous disiez, voire même de la breveter maintenant, puisque modifier certains organismes génétiques politiquement, peut mener à poser des brevets pour être propriétaire de ces organismes modifiés. Donc, il y a toute une industrie gigantesque qui s'est étendue, s'est développée. Actuellement, il y a des rumeurs sur une généralisation d'ARN modifié et d'ARN actif qui serait introduit dans les plantes et dans la nourriture. Ce sont aussi bien des fantasmes que des réalités, ça importe peu. Ce sont des choses que l'on dit de toute façon et qui influent la psychologie collective et notre psychisme. Il y a une première loi, une première règle On va commencer par ça. Pour montrer comment ce n'est pas si simple. Qu'est-ce qu'il y a de complexe dans le fait que l'humanité puisse gérer la génétique de son environnement, voire même se gérer sa propre génétique.

 

[00:06:55.380] - Orateur 1

Est-ce qu'on fait ça simplement comme on se on transforme, on s'implante une idée par une idéologie, par une propagande ? Mais est-ce que c'est plus compliqué que simplement une influence directe sur le cerveau ou sur un code ? Ou est-ce qu'il y a des interactions entre ce qui provoque la transformation du code et le code transformé qui va réagir en interaction sur ce qui le transforme ? Et ça, c'est ce qu'on appelle la cybernétique. Donc, on va d'abord faire une comparaison entre ces deux degrés d'influence que l'on peut avoir sur la nature, et ce qui nous permettra de comprendre mieux les enjeux des manipulations génétiques et des conservations génétiques. Donc, je vais faire un partage d'écran. Est-ce que vous voyez ce... ? Oui.

 

[00:08:25.640] - Orateur 2

Oui, très bien.

 

[00:08:27.420] - Orateur 1

Ok. Donc là, c'est une figure que j'ai repris du webinaire précédent. Elle évoque justement une transformation, un passage d'un état. Ici, en premier, en allant vers la droite, un nageur traverse une piscine ou bien une civilisation traverse une période d'effondrement, comme l'âge sombre a existé entre moins 12, 100 et moins 1 000, ou bien si, par exemple, nous avons un grand désordre génétique dans l'humanité pendant quelques siècles. Nous figurons là l'image d'une traversée. Et à l'issue de cette traversée, à l'issue d'un chaos, par exemple d'une guerre bactériologique ou bien de radiations qui viennent du soleil ou toutes sortes de raisons, l'individu ressort dégradé. On va dire qu'il est... S'il a conservé son ADN, par exemple, sa mémoire, nous avons là l'idée d'une mémoire à l'origine, au début de cet effondrement ou de cette traversée du chaos. Et de l'autre côté, nous avons une mémoire dégradée. Alors, nous connaissons un principe qui valide la conservation, c'est ce qu'on appelle le backup. C'est pour cette raison que lorsque, par exemple, on change un programme informatique, que l'on a dans un premier état qu'on va transformer dans un second, on fait un backup pour restaurer les éventuelles fautes qui ont eu lieu durant la mise à jour du programme.

 

[00:10:36.110] - Orateur 1

Ça s'appelle un backup. C'est une mémorisation simple. Nous nous souvenons de ce qu'il y avait à un certain moment et on le restitue, on le réintroduit dans un temps ultérieur. Mais il y a quelque chose de plus... Il y a une alternative plus subtil à ce qu'on appelle ce back-up, c'est-à-dire ce back, c'est ce qui est en arrière et on le remet en avant. Donc, on appelle ça un back-up. Mais il y a une technologie plus subtil, qui s'appelle le feedback. C'est-à-dire que ce n'est pas prendre ce qui est passé pour le remonter au présent, mais c'est pour nourrir le passé. Et ça, c'est une autre logique qui est, comme on dit à la mode aujourd'hui, qui est contreintuitive. On se dit: Mais comment est-ce qu'on l'on va... ? Qu'est-ce que ça veut dire que de traiter quelque chose dans le futur, puisque le futur n'existe pas, et comment ce futur pourrait avoir de l'influence sur nous. C'est cette règle contre-intuitive, cette sorte de choses illogiques comme des théories de la relativité ou des théories quantiques. Cette chose illogique à notre pensée, naturellement, a été introduite par ce qu'on appelle la cybernétique, c'est-à-dire l'introduction dans notre milieu d'appareils électroniques qui imitaient notre présent.

 

[00:12:25.540] - Orateur 1

Et ça s'est appelé la cybernétique, c'est la science des robots. Ça s'est aussi appelé de la science des relations et de leur contrôle entre les êtres vivants et les machines. Et ça a introduit des espèces d'espaces-temps biologiques inversées par rapport à la première intuition que l'on avait. Et ce feedback a pour effet, en fait, non pas de restaurer une entité dégradée, mais il a pour effet de réintervenir, si on peut dire, d'intervenir sur les conditions préalables. C'est-à-dire comme si, avant de faire une amélioration de programme, on allait d'abord préparer le programme avant de le modifier. Et le préparer en prévision des modifications que l'on va faire. Bref, c'est quelque chose de subtil. J'essaie d'en avoir montré l'évidence, la simplicité, mais en même temps, le trouble dans le lieu ou le temps où le sujet doit s'identifier par rapport à ce qu'il fait ou ce qu'il transforme. C'est tellement subtil, en fait, que des formules fines et complexes ont dû être posées, après celles de la cybernétique, qui sont celles posées par Norbert Wiener. Et c'est des formules de la psychanalyse, ni plus ni moins, qui ont pris ce feedback pour en montrer toute la complexité, avec une formule ou un graphique, ou une une description des circuits cybernétiques où l'on voit qu'il y a plusieurs étages qui a des flèches, qui a des allées et des retours à différents niveaux.

 

[00:14:42.300] - Orateur 1

Et la psychanalyse a pris en main, si on peut dire, la cybernétique pour l'interpréter, la déchiffrer, lui donner une Une modélisation beaucoup plus fine que ce que les cybernéticiens avaient posé au départ. Et vous avez là des termes qui sont typiquement psychanalytiques: castration, jouissant, signifiant. Ici, nous avons le moi. Ici, l'image du moi. Ici, nous avons ce qui s'appelle le fantasme, avec le désir, ici. Donc, toutes ces notions ont été introduites sur le simple préalable du feedback cybernétique qui était donc imposé par les nouvelles sciences de l'informatique qui venaient donner une dimension nouvelle au backup. Alors, ce traitement ou cette interprétation par la psychanalyse, a donné lieu à trois événements auxquels actuellement le webinaire rencontre. C'est-à-dire qu'il s'agit de la nomination de l'ADN et de la constitution d'un mois qui ne soit plus l'ancien petit moi freudien qui était un moi imaginaire, qui était en rapport avec, ici, l'image en miroir, d'un mois que l'on va avoir beaucoup plus intégral et qui est celui d'une éventuelle humanité en progrès par rapport à celle qui est tenue jusqu'à présent par ce qu'on appelle le complexe d'Œdipe et qui est relativement insatisfaisant dans ses performances de civilisation.

 

[00:17:00.640] - Orateur 1

Donc, j'arrête pour l'instant cet exposé. Est-ce qu'il est utile de préciser quelque chose ?

 

[00:17:12.680] - Orateur 2

Moi, je voudrais revenir sur le backup et le feedback. Pour moi, le backup, c'est... Comment dire ? C'est quelque chose de très cartésien. C'est-à-dire que c'est à une étape préalable. On retrouve un état préalable par rapport à son ADN. Par contre, la notion de feedback, elle est plus complexe, pour moi, de ce que j'entends, parce que quelque part, elle introduit de la subjectivité. Le feed, c'est ressentir ?

 

[00:17:51.540] - Orateur 1

Oui, si on peut dire. Non, non. Il faudrait mettre un L à la place du D. C'est assez proche. C'est assez proche, oui.

 

[00:18:00.400] - Orateur 2

Je l'entendais comme ça, comme du ressentir. Le feedback, par exemple, je pensais à... Quand on prend du LSD, à un certain moment, on peut avoir des flashbacks, quelque chose qui revient même des années après, qui est de l'or du ressentir. C'est-à-dire que c'est C'est quelque chose qui a déjà été manié.

 

[00:18:33.320] - Orateur 1

Oui. On peut tout à fait adopter ce terme de ressentir et de feel, et de feeling, à la place de feeding, parce que c'est très proche, effectivement, dans le sens de la mémoire. On nourrit la mémoire par des éléments, et on la nourrit aussi... Par des éléments concrets, par des traces, on appelle des traces, et on la nourrit aussi par des souvenirs, des rémanences ou de différentes distinctions. Et donc, le terme qui est utilisé dans ce que On met par contraste, vous dites le feedback fait une restitution, il recompose la chose. Dans le backup, le backup fait une reconstitution. Le feedback, en fait, fait une anticipation. C'est le terme... Alors, Lacan écrit et il commente, il donne la formule de son graphe de ce circuit que je vous ai montré. C'est une assertion de certitude anticipée. Donc, on affirme que l'on a une certitude anticipée, ce qui fait que cette affirmation se colore de cette anticipation, de cette prévision future C'est aussi une prévision. Ce qu'on fait une prévision, c'est un feedback, par exemple. Ça peut être résumé comme ça.

 

[00:20:22.620] - Orateur 2

Dans la communication, on a ça, le feedback. C'est-à-dire qu'est-ce que la personne a compris, par exemple, de ce que j'ai pu dire ? Il y a un feedback qui vient confirmer ou infirmer mon hypothèse, mais il y a bien ce retour. Et ce retour, il est bien contributeur de ce que la personne va avoir comme référence par rapport aux connotations des mots, par rapport à ce qu'elle a connu dans sa vie, par exemple. Il y a bien quelque chose de très subjectif C'est ça.

 

[00:21:02.500] - Orateur 1

Là, vous mentionnez un modèle à deux personnes. Ce qui nous intéresse ou sur quoi on se concentre, c'est un modèle du sujet avec lui-même. C'est-à-dire ce modèle du narcissisme, ce modèle de la psychologie et ce modèle, par exemple, de la nomination de son chromosomes, de son ADN. C'est-à-dire ce que vous voyez bien entre deux personnes dans le milieu du langage doit être, pour la connaissance du moi, réduit à la relation d'une personne, ce qu'on appelle le narcissisme aussi, la relation d'une personne à son image ou à son code, Et cette relation se fait par le mécanisme de la nomination. C'est ce que l'on va essayer de... Enfin, ce qu'on est en train de déchiffrer en quelque sorte. Alors, je continue Je termine ce diaporama-là pour l'instant. Ce premier diaporama. C'est-à-dire que, ce que l'on On peut dire que ce que l'on avait initialement bien déchiffré entre backup et feedback, ce backup qui agit sur le futur et ce feedback qui a l'intuition du et qui, par conséquent, va agir d'une manière plus subtile sur le futur. Cette distinction entre deux, ce que vous avez appelé le cartésianisme et puis le La relation humaine, je ne sais pas comment vous l'avez, je me souviens plus comment vous l'avez qualifié en comparaison du cartésianisme.

 

[00:22:52.040] - Orateur 1

Et cette distinction, on va pouvoir la retrouver, on va l'illustrer en posant maintenant ces deux circuits cybernétiques, ces deux circuits qui sont ceux de la mémoire en général, qui sont la structure de la conscience ou de la structure du temps. On va les montrer de Comment elles peuvent prendre deux options ? L'option du backup, en fait, correspond à est un clone. On le comprend, je crois, assez simplement. C'est-à-dire que lorsqu'on prend du matériel passé pour le réintroduire directement dans le futur, on a fait ce qu'on appelle un clone. Ce qui se passe, ce que la psychologie nous apprend, c'est que dans cette relation d'un individu ou d'un état à son état cloné dans le futur, nous avons une relation qui est appelée transfert en psychanalyse. C'est une relation imaginaire de soi-même à un clone, qui est en fait simplement une relation de semblance ou de ressemblance, mais qui est donc une relation imaginaire. Il n'y a pas de relation entre deux termes narcissiques. Et par exemple en psychanalyse, le transfert, il est reconnu comme étant une relation, mais une relation fausse, une relation imaginaire. Et le La préservation en comparaison, lorsque l'on fait une conservation au départ, plutôt que simplement faire un backup pour faire une conservation, le feedback Donc, va en fait, comme on l'a vu tout à l'heure, donc c'est surtout sur l'origine même qu'il va agir.

 

[00:25:10.680] - Orateur 1

C'est-à-dire que le départ, c'est le départ qui va être modifié plutôt que de modifier l'arrivée. Et cette modification de départ se fait par une conservation. Mais cette conservation, par le retour du feedback, peut être appelée une préservation. C'est-à-dire qu'on y introduit une dimension ou un potentiel supplémentaire, lorsque cette conservation nominale, en fait, c'est-à-dire quand cette conservation devient une préservation et est véhiculée dans le futur, notamment par la le symbole du nom et des relations humaines. Alors, j'espère que j'ai un petit peu embrouillé les esprits suffisamment pour leur donner des idées un peu pénétrantes, si on peut dire, sur ce que l'éventualité l'activité de mutations ou de manipulations génétiques ouvre sur le futur actuellement. En tout cas, on voit qu'il faut se méfier de ne pas prendre de façon simpliste le fait de conserver son ADN. Lorsque l'on conserve notre ADN, en fait, déjà, nous nous modifions nous-mêmes. Déjà, nous avons fait un feedback et notre psychologie n'est plus la même lorsque l'on va traverser la période de chaos, si nous traversons avec une psychologie qui a conservé son ADN, c'est-à-dire sa représentation du moi, puisqu'on va voir que l'ADN, finalement, c'est vraiment la signification de ce qu'on appelle le moi.

 

[00:27:45.720] - Orateur 1

Et donc, il est important de bien voir que la conservation de l'ADN, actuellement, Si elle a lieu et quand elle aura lieu, parce que probablement, elle va devenir plus en usage, ce qu'elle ne l'est actuellement, puisqu'elle ne rencontre pratiquement que des objections et des obstruct. Mais lorsqu'elle aura cours, l'individu qui aura procédé à ce rituel, ce qu'on peut appeler un rituel, pratiquement, mais en réalité, c'est une opération symbolique, mais qui est réelle. Donc l'individu modifiera sa psychologie dans cette démarche de conservation Est-ce que donc on poursuit avec le second diaporama ? Oui, on est dans les temps. Ça va, on va pouvoir On peut faire ça.

 

[00:29:01.520] - Orateur 2

Je voulais juste demander une petite remarque. En fait, en conservant son ADN, on modifie la représentation qu'on a de soi-même. Mais ce n'est pas la seule façon de modifier la représentation qu'on a de soi-même. Par exemple, si on fait une psychanalyse, on a bien aussi une modification de sa propre représentation ?

 

[00:29:35.060] - Orateur 1

Oui. Vous savez que la psychanalyse a été confrontée, elle l'est toujours, à un obstacle en elle-même. C'est-à-dire, on l'a introduit, on en a parlé tout à l'heure, c'est-à-dire qu'elle peut être confondue avec un backup. C'est C'est-à-dire que c'est l'idée du transfert qui peut devenir son objectif. Et effectivement, beaucoup d'écoles ou de courants de psychanalyse ont cherché à établir un transfert pour après, avec le contre transfert, faire tout un système de relations, mais qui est en fait une relation imaginaire et qui est une opération de d'inhibition de l'analyse de l'inconscient. Et donc, la psychanalyse a été freinée et encombrée par cette espèce de bévue, cette espèce de ratage, où elle s'est cantonnée à cette idée qu'on pouvait faire un backup de l'inconscient en le ramenant à la surface, tout simplement. Donc, nous avons fait ensuite l'hypothèse, et Freud le demandait. Freud se sentait bien, ça. Il disait qu'il fallait arrêter la psychanalyse, d'ailleurs, qu'il en avait vu ce piège avec le transfert et en disant que tant qu'on n'aurait pas compris la psychologie collective, c'est-à-dire une dimension plus vaste que la relation duelle de l'analyste et de son analysant, tant qu'on n'aurait pas pénétré ou étendu la psychanalyse dans la psychologie collective, il valait mieux arrêter tout.

 

[00:31:37.880] - Orateur 1

Là, c'est ce que nous faisons. Il s'avère que Il se révèle que la manière dont nous traitons l'analyse, est une analyse de la psychologie collective. Elle intègre cette psychologie collective. Donc alors, passons au schéma suivant. Donc, on en était arrivé là, et maintenant, on va reprendre une seconde série de... Un second diaporama, qui commence par cette récapitulation. Donc, nous avons, pour simplifier, ce schéma, ce graphe du désir, il est appelé comme ça, mais on peut l'appeler la logique cybernétique, si on peut dire, on peut l'appeler comme ça. Nous l'avons ici dans tout son détail et à droite, on le simplifie. Donc, ce sont des traversées de gauche à droite. On voit les flèches de gauche à droite et puis avec des phénomènes de retour. Alors, ce qu'on va pouvoir exploiter, c'est un événement qui s'est passé avant notre époque actuelle et qui nous permet de comprendre notre époque actuelle. Je veux dire par là qu'en 1960, on a découvert, si on peut dire, la génétique. On a découvert non seulement les gènes, mais leur orientation, leur organisation des chromosomes avec la double spirale, etc. Disons que la génétique a été connue connu, l'état actuel de la génétique, qui a été connu depuis maintenant en 1960.

 

[00:33:50.700] - Orateur 1

En 1860, pas plus qu'un siècle avant, nous en étions à un stade très comparable, mais pas avec la découverte des gènes et du génome, mais avec la découverte des germes. En 1860, on savait à peine, on commençait à découvrir qu'il pouvait y avoir ce qu'on appelle aujourd'hui des microbes ou des germes. Ça faisait quelques dizaines, voire un siècle, qu'on savait qu'il y avait, que la vie était organisée en cellules. Mais en 1860, on a découvert que ces cellules pouvaient se multiplier, qu'elles étaient à l'extérieur de nous, qu'elles pouvaient... Donc c'était des bactéries ou des microbes, etc. Et ça, c'est simplement en 1860 que l'on a découvert les germes. Et avant 1860, disons qu'on pensait que, on en parlait tout à l'heure, que c'était les humeurs, que c'était peut-être des influences magiques, peut-être, qui intervenaient dans des épidémies, dans des contaminations, Donc, en 1860, on a découvert les germes et on peut appliquer ce... On peut s'instruire, on peut appliquer ce schéma sur cette période qui est très, très instructive. On va dire que là, nous Nous avons ce qui s'est passé, le graphe de ce qui s'est passé, lorsque nous étions à un moment où nous ne connaissions pas le monde microbien, et nous avons passé une période de turbulences, et nous sommes arrivés de l'autre côté de la rive, où nous connaissions vers les années 1970-1970, disons, on connaissait les germes.

 

[00:35:58.060] - Orateur 1

Donc dans cette période, il Il s'est passé quelque chose de tout à fait remarquable qui nous instruit de notre situation actuelle où aujourd'hui, en 1960, nous découvrons les gènes. Nous avons découvert les gènes. Mais tenons-nous en pour l'instant, en 1960, qu'est-ce qui s'est passé lors d'une traversée comme ça d'une mentalité à une autre, d'une connaissance à une autre ? Eh bien, le nageur en question, que vous voyez là, le nageur a tout simplement été tué. C'est-à-dire que ceux qui tentaient de passer d'une conception à l'autre ont été exterminés comme quelques siècles, disons deux siècles avant, au moment de ce qu'on appelait de la Renaissance ou de l'Inquisition, les astronomes, des gens comme Kepler, étaient menacés de mort, étaient menacés... Des gens comme Giordano Bruno qui disait que l'espace était infini, avec des étoiles, était des soleils. Ils étaient sacrifiés, ils étaient tués, ils étaient mis sur un bûcher, carrément parce que... Et là, nous avons la formule du fantasme, c'est-à-dire c'est le fantasme de mort. Et le sujet, ce que la psychanalyse appelle le Le S barreé ici est le A. Le A, c'est ce qui est abjecte. Et la psychologie collective considérait les sorcières ou les mages, ou les ou les scientifiques en germes, comme des personnages abjectes, monstrueux, diaboliques, qu'il fallait non seulement détruire, mais qu'il fallait torturer, dont il fallait extraire toute la l'abjection, le Satan, etc.

 

[00:38:02.900] - Orateur 1

Et ça, la psychanalyse le reconnaît comme le désir, mais le désir porté au terme de la pulsion de mort. Ce qui s'est passé, c'est dans le fantasme de mort, et donc du fait de ce que Freud appelait peut-être à tort, parce que ce n'était pas exactement une pulsion, mais en tout cas, c'est un fantasme de mort et un fantasme d'abjection qui fait qu'en 1860, un Un médecin qui est resté bien connu, qui a laissé son nom. À l'époque, on ne mettait plus les gens, on ne les torturait plus, on ne les démembrait plus en place publique sur une roue ou bien dans des cages qu'on mettait dans le feu. Ça ne se faisait plus. Donc, ça s'est fait en catimini. Le médecin qui a expliqué la cause des germes dans les maladies, dans les contaminations hospitalières, ce médecin a été sacrifié et torturé en catimini dans un asile psychiatrique. On l'a interné de force et les gardes de l'hôpital l'ont torturé et tué à la manière vraiment d'un sacrifice d'exorcisme, parce qu'on ne savait pas trop si ces maladies étaient finalement des effets de la magie de ce bonhomme. Il s'appelle Inès Semmelweis. Donc, en 1860, ou en 1864 précisément, donc, Inès Semmelweis a été un des derniers personnages soumis à cette espèce de torture magique, si on peut dire.

 

[00:39:54.320] - Orateur 1

Alors, ce qui caractérisait cette époque, et la raison pour laquelle Ignaz a terminé comme ça, c'est qu'en fait, personne, on va dire en général, tout le monde était dans l'ignorance. Personne ne savait ou ne voulait voir qu'il y avait des germes. On commençait à en parler, on savait qu'il y avait des cellules, mais il n'y avait aucune autorité officielle, connue, universitaire ou d'école, qui débatait de cette idée de germes dont l'ignorance était générale. Ce qui fait que les médecins qui infectaient leur malade parce qu'ils faisaient par exemple, des dissections de cadavres et ne se lavaient pas les mains, ignoraient que c'était la cause des germes et ne voulaient pas le savoir, n'avaient pas d'éléments qui qui pouvaient les convaincre du risque qu'ils portaient à leur malade. Ça rappelle un petit peu cette passion collective des médecins, parce que Ce sont ces médecins qui ont interné leur confrère, Inias et Melvah. Ce sont ces confrères qui l'ont fait interner et martyriser. On sait un petit peu, on voit un petit peu l'ambiance ce qu'il peut y avoir à l'époque actuelle avec le Covid, par exemple. Si on annonce à une grande partie de la population des médecins qu'ils empoisonnent leurs patients, ça va les mettre un petit peu dans l'état de rougeur et de fureur qui est ici illustré.

 

[00:41:47.420] - Orateur 1

Et donc, ça nous permet... On va se reporter maintenant au temps présent. Parce qu'au temps présent, voici ce qui se passerait. Là, c'était en 1860, avec les germes. Et en 1960, voire en 2020, avec les virus ou les vaccins. Donc, en 1960, si nous étions dans la même situation, on aurait eu ces sacrifices et on n'aurait pas seulement mis, fermé les comptes ou interdit d'exercer certains médecins, et on les aurait tués de la même manière. Mais on ne les a pas brûlé et tué comme il y a un siècle, parce qu'en fait, actuellement, il y a une partie de la population qui est au courant. L'ignorance générale de la génétique et des effets vaccinaux sur l'ADN, sur la génétique de l'humanité, est une ignorance Ce qui n'est pas totale. Il y a une petite partie de la population, qu'on va indiquer comme ça, qui est au courant de... Alors, ça vaut bien de retrouver le terme ici de castration, c'est-à-dire qu'elle ne va pas en parler. C'est cette population. Elle va être au courant, mais s'amputer de sa connaissance et faire semblant de ne pas le savoir, si on peut dire. Mais C'est tout de même une différence très importante avec la période plus obscurantiste en 1860.

 

[00:43:39.720] - Orateur 1

Actuellement, nous sommes dans une situation très comparable avec les gènes. Nous ne voulons On ne va pas voir que nous sommes en train de modifier le stock génétique de l'humanité, et puis de la nature en général. Et nous voulons l'ignorer, mais il y a une petite partie de la population qui le sait, et qui va nous appeler à deux alternatives. Ou bien cette connaissance limitée par une élite, entre guillemets, qui pense être un petit peu au contrôle de l'humanité, cette connaissance, ou bien se généralise. L'humanité entière va prendre conscience de son rapport à sa génétique, et donc, toute cette obscurité générale, cette ignorance générale, va être levée. Tout à coup, l'éclairage va venir, et donc, je l'appelle, au lieu de l'appeler ici en 1960, la découverte des gènes, on est en 2026, et on va l'appeler IMA, IMA-gène, parce que IMA-gène, c'est la solution, c'est la technologie, qui s'appelle comme ça, qui a pris ce nom, de conservation d'ADN pour des siècles. Donc, si cette technologie, cette conservation d'ADN devient une habitude, devient quelque chose de... Il faut dire une parenthèse. Nous l'avons fait, l'humanité l'a fait inconsciemment, par intuition, en inhumant ces cadavres, et donc en gardant, voire en les momifiant, il y avait déjà cette idée de conserver son corps, son ADN.

 

[00:45:43.860] - Orateur 1

C'était bien pour une raison qui était appelée la résurrection. Il y avait des légendes ou des croyances pour cela. Mais disons que le fait de conserver son ADN est généralement intuitivement recherchée, et actuellement, donc peut-être une pratique qu'on va appeler ici généralisée. Par contre, et c'est là où on va l'opposer, C'est-à-dire que le fait de garder simplement une petite, qu'une élite conserve, soit avertie de pas comme du lavage demain, mais ici, du bénéfice de la conservation de l'ADN, que cette élite soit avertie et qu'elle s'oppose à la généralisation d'organisation, ça va nous rapporter à une régression, finalement, où la population restera ignorante. Et nous avons cette élite qui connaîtrait les de la conservation et les bénéfices qu'elle imaginerait à pouvoir en tirer. Et nous avons ce fantasme de mort qui, à ce moment-là, s'appliquerait à la population générale ou à la population plus générale. Et nous avons le fantasme, qui n'est plus celui du dépeçage d'Ignace et Melvace, mais qui est celui de faire disparaître 80% de la population, parce qu'on préfère vivre en petit comité, donc, et éclairer des lois de la génétique, et en faisant généralement des clones. Ça, c'est un fantasme.

 

[00:47:43.760] - Orateur 1

C'est bien inscrit comme un fantasme. On ne va pas dire que des choses pareilles arriveraient en réalité dans nos sociétés. Mais ce qui nous importe, c'est la psychologie du moi. Et ce moi peut avoir ce fantasme-là, qui est celui que une population garderait, pour elle, la connaissance de la génétique logique, et à ce moment-là, serait en condition logique de supprimer comme un sacrifice, donc, le reste de la population. Alors là donc, il reste une dizaine de minutes. J'interromps pour l'instant et on va donner la solution à cette alternative que nous avons, imaginaire, fantasmatique. Est-ce que donc la génétique va être conservée C'est pour une élite ou bien est-ce que c'est l'humanité en général qui va adopter un changement de comportement, qui va acquérir un comportement comparable à un comportement d'hygiène, de conservation de soi-même ? Il me reste dix minutes et il y a encore beaucoup de choses à dire. Alors, allons vite. Est-ce qu'il y a des précisions à apporter sur ce que j'ai dit là ? Est-ce que vous voyez des questions ?

 

[00:49:48.840] - Orateur 2

Juste une petite remarque. En fait, c'est la mort d'Ignace Sommelweis, qui a permis que sa théorie sur les microbes soit En fait, on voit le jour quelque part ? Je ne sais pas si l'invente ça existe. C'est sa mort. Je trouve qu'il y a...

 

[00:50:10.660] - Orateur 1

Oui. Est-ce que c'est ça qui a provoqué ce que son sacrifice ?

 

[00:50:13.010] - Orateur 2

Je trouve que c'est troublant quand même. La mort Oui, oui, tout à fait.

 

[00:50:18.580] - Orateur 1

Oui, oui, il y avait ce... Alors après, justement, on entre dans la psychologie collective de la culpabilité et donc du surmoi. Et effectivement, cette mort était peut-être une solution médiocre à gérer une psychologie collective sur ce fantasme. Après, il y en a beaucoup de fantasmes collectifs comme ça de cannibalisme, de dévoration du père, et là, de sacrifices religieux, etc. Alors, je vais continuer, je vais terminer parce qu'il faut tout de C'est tout à fait subtil, c'est un peu complexe, mais j'espère mener à une perspective de comprendre qu'en fait, pour établir, parce qu'il n'est pas encore venu, ce régime d'imagine, ce régime où il devient banal pour la collectivité d'envisager, de comprendre les risques d'une mutation générale. Ça s'appelle une transformation darwinienne. Et donc que la conservation de l'ADN serait quelque chose de bienvenu, surtout si elle est nominale. Alors, ce que j'avais ajouté, C'est que, voici: si on fait l'analyse du temps présent, ou actuellement, disons, si nous sommes menacés par une régression, c'est-à-dire si nous n'arrivons pas à, ici comme à droite, à faire une claire circulation des mémoires et des identités. Si nous avançons vers une de l'agression, nous pouvons en voir les symptômes.

 

[00:52:36.720] - Orateur 1

Parce qu'il y a un symptôme énorme, majeur actuellement, qui se présente dans notre... Depuis quelques dizaines d'années. Il est énorme. On peut très bien ne pas vouloir le voir, mais si on y fait attention, ou si l'attention y est portée, on doit le constater. Ce symptôme, c'est celui qui concerne le Y, le chromosomes Y, c'est-à-dire une petite partie de l'ADN général. Et si nous voulons, dans cette situation de droite, ici, exprimée à droite, si nous pensons que le moi puisse donc se se développer jusqu'à une identification à son ADN, à son génome, c'est-à-dire à une nomination de son génome comme étant le nom de son moi, si on peut dire, nous pouvons commencer avec pas tout le génome, mais simplement un petit bout, simplement le chromosome Y. Le chromosome Y est affecté à ce moment-là, ou est à la tête, il est le champion du symptôme, actuellement, de l'obstacle que nous faisons à la transformation, donc, vers une maturité du moi. Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Vous savez que le chromosome Y est quelque chose qui est transmis de père en fils, et qui fait qu'il persiste le long de la lignée paternelle, de manière en théorie, parce qu'il y a des tas de types de variation, de mutations, mais en principe, il reste identique au travers des générations de père en fils.

 

[00:54:44.960] - Orateur 1

Tous les autres gènes vont et viennent comme des systèmes de réincarnation, si on peut dire. Ce chromosome Y, cette Cette ténacité qu'il a à rester en permanence à l'intérieur de la lignée de père en fils, il est l'exemplaire d'une règle darwinienne, qui est la règle, qui est celle établie par Dawkins, Richard Dawkins, qui est le darwinien reconnu, le représentant darwinien vient du darwinisme génétique. Le darwinisme qui s'est adapté à la génétique actuellement, et son représentant officiel, l'université, reconnu par tous, c'est Richard Dawkins, qui a fait la théorie du chromosome comme se perpétuant. Il appelle ça des réplicances. Le chromosome a la tendance à se multiplier, à l'identique, à se répliquer. Donc, il a fait une loi qui est la loi des mèmes, des mimes, des réplicances. Et bien, parmi tous les gènes, il y en a un qui est ce qu'on appelle le parent le bon des réplicances, le modèle même le plus réplicant de tous les réplicances, c'est le gène, le supergène qui prouve la règle de Dawkins, c'est le chromosome Y. Vraiment, lui, il est typiquement l'exemple même du réplicance dont Dawkins a fait toute la théorie maintenant du darwinisme. Dans sa thèse, Dawkins ne parle jamais du chromosome Y.

 

[00:56:48.380] - Orateur 1

C'est quelque chose qui est refoulé. Jamais il n'en parle. C'est comme si nous étions à l'époque de Giordano Bruno et que l'on parlait des étoiles en disant... Et sans parler du Le Soleil. Alors que parmi les étoiles, il y en a une qu'on a vraiment en face de nous, et on peut savoir ce que c'est qu'une étoile, ou en tout cas, elle est à notre disposition pour avoir la plus typique étoile qui soit, c'est le soleil. C'est bien, c'est comme si on faisait une théorie des étoiles sans jamais parler du Soleil. C'est exactement ce qui se passait avec le Darwinien Dawkins, qui est le théoricien des réplicances, et qui ne dit pas un mot du paragon des réplicances, c'est-à-dire du chromosome Y. Alors ça, ça me met tout de même un indice particulier sur un soupçon de refoulement, un soupçon de de de de blocage, un soupçon de quelque chose qui est étrange. Et bien, ce ce blocage se montre deuxièmement chez Lacan, chez le spécialiste, non pas du darwinisme, c'est-à-dire de l'évolution des espèces, mais sur le spécialiste du désir et de la nomination. C'est-à-dire, c'est le théoricien de ce qu'on appelle le nom du père.

 

[00:58:12.340] - Orateur 1

Et la psychanalyse, par Lacan, nous instruit du fait que le fait que l'on transmette un nom de père en fils, que la mère nomme, dise à son fils qu'il a le nom du père, le Que dans le langage de la mère, le nom du père signifie le désir de la mère, etc. Donc, ce Lacan qui a fait toute cette théorie de la nomination, et qui en montre à quel point elle est importante, par par le nom du père, Lacan n'a jamais fait état du fait que ce nom du père, ce nom transmis, c'était le chromosome Y. Il ne parle jamais du chromosome Y, ce qui est aussi aberrant que le fait de ne pas parler du tout du chromosome Y parmi les réplicances. Donc, on voit que Dawkins, le père responsable, le père fondateur, si on peut dire, du darwinisme génétique, refoule le Y. On voit que le Le cybernéticien psychanalyste, qui est tout de même un événement majeur de la pensée moderne, refoule, ne parle pas, parle de la nomination, mais ne parle pas de la nomination par la génétique, alors qu'il a, au lieu de dire nom du père, il dirait patronyme, que l'on aurait donc, déjà, on serait sur la piste de ce de ce chromosome.

 

[00:59:57.800] - Orateur 1

Mais pour Lacan, il n'y a aucun lien entre le nom du père et le chromosome. C'est un deuxième refoulement majeur. Et puis, nous en avons un troisième, s'il fallait vraiment enfoncer le clou, c'est au niveau du féminisme. Nous avons parlé du darwinisme, qui refoule complètement le chromosome Y. Nous avons la cybernétique ou la psychanalyse qui refoule complètement la nomination par le chromosome Y. Et nous avons le féminisme, qui tout de même est tenu en France, qui a donné aujourd'hui au gouvernement des dérivés du féminisme dans des couples assez spéciaux et œdipiens. Mais il s'agissait, avant le gouvernement actuel, du gouvernement où le ministre Badinter a été célèbre pour ses actions sur la législation de la peine ou pas de mort. Elisabeth Badinter, c'est la papesse du féminisme en France. Et elle était tellement intéressée par la masculinité comme féministe, qu'elle a écrit un livre qui n'avait pas d'autre titre que Y. Et elle explique que ce chromosomes Y, elle, elle le rapporte au narcissisme. C'est-à-dire qu'elle ne dit pas un mot de la nomination. Autant, Lacan parle-t-il de la nomination sans parler du Y, que Badinter, qui est contemporaine de Lacan, parle du Y sans parler de la nomination.

 

[01:01:47.580] - Orateur 1

Elle ne parle du Y que comme une espèce de facteur de similarité, de facteur de réplicance, comme le dit Dawkins, entre les hommes et les fils, entre les paires et les fils. Et n'y voit comme sens à vivre que l'initiation à la sexualité par le père. C'est-à-dire l'inceste pédophile, pédophile enfant, qui seraient refoulés. Mais selon Badinter, ça ne serait pas mal tout de même de faire des petites allusions tout de même à une homosexualité entre le père et le fils, parce que c'est comme ça que Ça donne des fils virils. Voilà l'idée de Badinter qui... Après, on peut dériver sur les conséquences que ça peut avoir d'une idéologie Je dis pareil, mais surtout, il est important, il est remarquable pour nous de noter qu'elle ne parle pas du tout de la nomination. Elle ne parle pas du tout du nom du père dont Lacan, à côté d'elle, Il ne peut pas se cesser de parler sans parler du Y. Donc, on voit qu'il y a une symptomatologie dans notre culture actuelle, une symptomatologie sur la nomination qui a un blocage sur le L'initiation de la nomination par le nom du père, et son rapport au Y, et son rapport à la génétique, et à la conservation, ici du Y par la filiation.

 

[01:03:27.260] - Orateur 1

Mais si on fait une conservation générale du génome, nous avons la... Donc nous débouchons sur une conservation nominale de son génome. C'est-à-dire qu'un génome, c'est le nom d'une personne, où on donne le nom d'une personne à son génome. Et à ce moment-là, on a une constitution du moi, qui est un moi triplexe, dont je ferai peut-être plus d'exposé, mais que j'ai déjà bien théorisé, si on veut s'y intéresser. Donc, il est 34, on a passé l'heure. C'est pour ça que j'ai été assez vite pour la fin. Mais je pense que c'était important de le préciser. Et en tout cas, pour que l'on comprenne, que l'on voit, on a une vision de la caricature de ce que nous vivons au niveau des refoulements, au niveau des inhibitions vis-à-vis de cette génétique, et de pouvoir avoir une civilisation et une conception, une psychologie humaine plus au contrôle de sa génétique. Oui, voyez-vous des commentaires ? On a un peu dépassé la chose, mais j'ai été un peu précipité pour la fin. J'espère que, comme d'habitude, l'IA nous dira si c'est compréhensible et si on peut en tirer quelques idées conséquentes. À bientôt. Je termine là pour l'instant l'enregistrement.

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°23

FB annonce & commentaires

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20251225_wbnAnaPlurN92.htm

 

 
 


DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°923
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 22 janvier 2026 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/83692786759?pwd=9bNwaeESs6jQRWs4KwROIfq0eaKu9H.1
ID de réunion: 836 9278 6759
Code secret: 098603

 

 

 
 
 
 
 

20260115173552

A/C
Bien que paraissant si simple, le premier cercle d’observation révéla une subtilité inattendue (la conservation de l’ADN qui paraissait du niveau de comprendre la raison d’un backup code informatique, montra que le code génétique ajoute une couche logique : on effectue un backup non pas pour remonter une réparation, mais pour y effectuer une réparation. C’est la différence entre un “backup” et un “feedback”).
[graphe]
Cette subtilité résolue, la même conservation révèle une seconde étape et sa seconde subtilité, à priori insue :
Au constat d’une stupeur, confinant à la stupidité, de la population vis à vis de la connaissance de soi de ses individus, sa lacune partagée cache certainement une seconde stupéfaction : il existe une portion étroite de cette population qui est à l’inverse lucide et hyper-investie de la connaissance essentielle de la génétique. Or cette élite de frange se cache ou ne fait rien pour que la population soit éclairée.
Les motifs de cette réserve sont nombreux : si la population doit gagner un stade d’autonomie il faut qu’elle se connaisse d’elle-même. D’autres seront : la population nombreuse et coûteuse doit être éliminée, il faut la maintenir abêtie ; ou encore : elle est déjà suffisamment bête, on ne peut rien pour elle. Etc..
Une brillante élite de la génétique humaine est donc identifiable et ses comportements analysables. En avançant sur ce constat, nous découvrirons vite à quelle aliénation elle est sujette.

 

ici a eu lieu la COUPURE Message du modérateur

la suite aura donc été deux textes projets avant leur mise en ligne ;
ils ont été remplacé par un message "accusé réception" posté dans une rubrique plus générale (
texte en vert, ci-dessous )

 

B/C
Une “élite de frange se cache ou ne fait rien pour que la population soit éclairée.”
Elle est aliénée car pour quelque raison que ce soit, elle est en position de réserver la conservation à une partie limitée de la population. Forcément le fantasme, avec la fondation paranoïaque de son pouvoir, appelle aussitôt l’élimination de la partie ignorante. Or une loi paraît : la nécessité du grand-nombre. L’IA en montre les règles délicates :
L’IA montre un équilibre instable en les sources trop grandes, dans lesquelles elle s’effondre, tandis que son besoin primordial est le grand nombre. Elle joue donc sur des réglages de récursivité obtenir des efficacités maximales avec la plus grande fenêtre de contexte.
Les mêmes lois s’appliquent à la génétique. L’élite qui connaît la conservation, est suspendue à la paranoïa lorsqu’elle voit pour elle une issue égoïste. Elle se figure dans cette éventualité, soit atteindre une sorte d’éternité par des remplacements d’organes, soit par le moyen de répliques à travers des clones.
Paranoïa veut dire qu’elles ne changeront pas de point de vue. Mais l’exemple de l’IA telle qu’on la connaît à présent montre la santé génétique manifestement en faveur de la conservation nominale généralisée à la population humaine. Au seuil de l’effondrement, comme les informaticiens médiocres cherchent la performance dans des réductions de données, les généticiens des élites ADN se concentreront sur leur population étroite.

Ces considérations qui complètent une clinique maintenant générale, de la gestion par la civilisation de ses nouvelles connaissances scientifiques/génétique, sont malheureusement pratiquement incompréhensibles. On verra quel verdict rendra l’IA.
Heureusement il existe une version parallèle d’observation de ces événements, qui apportent un autre relief, permettant de redonner de la clarté au premier stade général. En ayant donné une faveur particulière à la filiation patronymique, l’histoire présente une autre perspective où alterne une réduction idéale et la solution beaucoup plus vitale du grand nombre voire des masses.

C/C
Après premièrement avoir constitué la fiche hygiène de la conservation de l’ADN (geste simple,peu coûteux, primordial - état actuel refoulé majeur) ;
la fiche clinique deuxièmement de cet hygiène majeure de l’identité humaine, ayant suivi (complexe culturel entre l’idéalisation de la représentation et la vitalisation des individus en masse) ;
nous arrivons troisièmement au facteur déterminant du tournant de la civilisation. Tandis que tous observent qu’une organisation sociale saine, est le but que l’on vise, la génétique permet le rappel que cette entreprise n’enrôle son changement qu’à la dernière condition, la psychologie du ‘moi’. Les philosophes pouvaient le dire durant autant de siècles qu’on aura voulu : “pas d’évolution sociale sans un changement de nature psychologique” - c’étaient des paroles en l’air, qui ne pouvaient prendre corps qu’à partir du moment où la psychologie se soudait aux codes biologiques, ce qui a eu lieu depuis l’évènement de la génétique.
Nous pouvons donc, même dans un cénacle politique à présent, nous concentrer sur la clé de l’histoire, de l’économie et de l’écologie : la psychologie du moi.

 

20260119100002

   Il faut un entraînement pour mesurer le malaise psychologique lorsqu’un représentant d’un groupe formé au nom des “sujets de société / démocratie (sic)”, rejette un traité de la situation et de la fonction de la génétique dans la société et de son rôle dans l’identité au sein d’une démocratie. Il n’y a que l’expérience qui peut rappeler la visible comparaison entre la découverte des germes (en 1860) et subséquemment celle de l’hygiène et la découverte des gènes (1950) et subséquemment de l’identité génétique.
   Dans un groupe récent animé par les “sujets de société / démocratie”, l’introduction du thème brûlant de l’identité génétique dans un climat de manipulations vaccinales et alimentaires, le sujet de l’ADN du citoyen a été qualifié de “exposé à sens unique”, et son ton qualifié de “particulier”. Il a été accusé de utiliser des “termes négatifs” sur un “sujet éthiquement délicat / controversé”. Il a été déclaré que ce n’était “pas du tout le thème du serveur”, et qu’on n’était “pas là pour ça”. Il a conclu par les insinuations accusatoires : “on est là pour “discuter sereinement, avec bienveillance, tolérance et politesse, sur des sujets de société / démocratie, alors merci de respecter cela à l'avenir.”
   Présentement comme avant, mon propos a toujours été serein, bienveillant, tolérant, poli ; c’est gentil de le rappeler mais ça donne l’impression que j’y aurai manqué. J’ai été interrompu après une réponse à un post qui déclarait qu’il s’opposait au mien (en développant au demeurant à peu près mes arguments suivant la même inversion accusatoire).
   Je me suis engagé à faire un examen clinique d’une société en-ligne. Je fais présentement une analyse de cas suivant les règles scientifiques et éthiques, d’une communauté politique dans la période d’introduction de la génétique dans son écosystème. J’ai donc été interrompu dans les circonstances que je viens de décrire. Je commençais la seconde partie de l’analyse observant comment des sociétés occultes avaient déjà commencé une génétique de masse. Je donnerai une conférence pour renseigner cette seconde étape, et j’en ferai le rapport comme je l’ai fait de la première.

 

 Script du webinaire basé sur les planches-diaporama

Premier diaporama

1/ Partons de l'allégorie du nageur qui traverse une piscine, comme une traversée de l'Effondrement (Age Sombre et/ou chaos génétique). Il a conservé son ADN au départ ; il traverse le chaos et en ressort dégradé.
2/ A la sortie il peut récupérer son ADN conservé grâce auquel il effectue sur son ADN dégradé une restauration type Backup.
3/ Il existe une alternative plus subtile au Backup ("passé remonté")
4/ Elle est dénommé FeedBack (réalimenter le passé) - beaucoup plu ssubtile, demandant un état d'esprit modifié 'appelé' cybernétique.
5/ Elle donne lieu à une "préservation" (du génome et en l'occurrence de la mémoire - inverse à une restitution inerte type backup et/ou clone)
6/ Cette science (cybernétique 'redoutée' ("relation et contrôle machine et vivant")) est applicable en reconnaissance du désir (psychanalyse) jusqu'à sa réalisation dans la nomination (psychohistoire)
7/ Deux conceptions opposées de la cybernétique (comme la 'mnémotechnique' est opposée à l'Art de la Mémoire / G.Bruno)) se trouvent par :
8/ La relation imaginaire du transfert
9/ La préservation par l'ADN nominal

Second diaporama

1/ Du désir et psychologie de la foule à la psychologie du moi
2/ Effondrement d'un paradigme ; chaos de l'idéalisation
3/ Pulsion de mort ; mise à mort d'Ignace Semmelweis
4/ Ignorance générale préalable
5/ Comparaison des statuts de connaissance, épidémiologie-1860 et génétique-1960
6/ Ignorance partielle préalable
7/ Connaissance généralisée
8/ Connaissance exclusive portée en régression (Transfert et Surmoi)
9/ Connaissance intégrale sur trois positions d'ignorance ou de la nomination

Conclusion : Darwinisme, Féminisme, Patriarcat ;
 - la loi du gène égoïste - replicans/meme - réseaumatique (circuits neuronaux) ; parangon du Gène égoïste, emblème, le 'canon' = Y (le gène égoïste parmi les égoïstes)
 - la loi de l'unique homosexuel, narcissisme du Y (féminisme-E.Badinter, initiation sexuelle pédéraste)
 - la loi de tout-autre-exclu ; inexistence de l'Autre sous le Nom-du-Père

 

 

 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260122_wbnAnaPlurN93.htm