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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
| présentation lecture par IA/nblm;Gemini en 15min |
Titre : « Politok »
ou pilotique
< https://youtu.be/e83wSGn5y_k >
- titre : AnaPlurN°93 politiktok
| Descriptif vidéo/youtube -
DNALEG – Webinaire AnaPlur n°93 : pourquoi conserver son ADN devient le “nouveau réflexe de sécurité” ? page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260122_wbnAnaPlurN93.htm |
AnaPlur N°93 pilotok
La session visio conférence/replay
a lieu le 22 janvier 2026 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et préparatoires) :
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Transcription de
l'enregistrement intégral / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:00.000] - Orateur 1
Allons-y. Bonsoir. Nous voici à la
93ᵉ session. En fait, c'est la seconde session qui est consacrée
et qui est concentrée sur la conservation de l'ADN. Parce que les
dizaines de sessions préalables depuis deux ans, puisque ce sont
des cessions hebdomadaires. C'était des cessions hebdomadaires,
donc ces cessions ont conduit à cette hypothèse que Une des
actions et des conduites à tenir, des actions à entreprendre, des
conduites à tenir, des plus bénéfiques qui soient. Notre affaire
actuellement, c'est de conserver son ADN. Alors, pour différentes
raisons. Et évidemment, on réalise qu'il y a une raison, un motif
un peu effrayant, peut-être, qui explique certaines réserves ou réticences
à l'idée de conserver son ADN, c'est parce que ça annoncerait...
Tiens, on se à conserver son ADN parce qu'il est en danger. Et ça
annoncerait que l'ADN des humains, ou généralement sur Terre,
serait en déclin ou serait menacé de grands désordres. Et par
conséquent, donc, on prend la disposition, on prend des précautions
et on conserve en vue peut-être de réparation, en vue de faire ce
qu'on peut pour limiter les effets d'une catastrophe. Alors ça,
c'est un fantasme. Mais disons que c'est un fantasme qui peut
expliquer un certain malaise que l'on aurait à l'idée tout à fait
neuve, alors qu'on connaît l'ADN depuis un siècle et que cette idée
devrait être répandue, mais apparemment, elle est tout à fait
neuve, de conserver son ADN. [00:02:35.920] - Orateur 1
Donc, ça provoque un certain malaise
pour tel ou tel fantasme, mais peut-être aussi pour d'autres
raisons dont on va essayer de déchiffrer les méandres aujourd'hui.
C'est-à-dire des raisons concernant la psychologie collective, et
bien sûr, ce fantasme général, et puis aussi l'organisation de la
société, l'organisation du savoir et le contrôle contrôle de
l'ADN, puisque nous pouvons le manipuler maintenant. C'est devenu très
simple, c'est peu onéreux et beaucoup de gens veulent le faire. Et
entraîner, voire des épidémies avec des éléments vivants modifiés.
Donc, on va voir ça aujourd'hui. Aujourd'hui, on va récapituler un
petit peu ce qu'on avait dit la dernière fois. Et puis avancer sur
les conditions sociologiques, on dira, voire politiques, de cette
hypothétique règle de conservation de l'ADN. Alors, avez-vous des
notions en prélude ? Je vais faire deux exposés diaporama. [00:04:04.480] - Orateur 2
Moi, j'avais juste une remarque. On
parle de l'ADN de l'homme. Et par rapport aux animaux, tout ce qui
est ADN pose pas de souci. Par exemple, sur des populations de
loups, on prélève de l'ADN pour savoir s'il y a un mélange de
population de loups, est-ce qu'il faut réintroduire produire des
loups, etc. Je trouve que c'est quelque chose qui se fait assez
couramment et qui ne pose pas de problème éthique. [00:04:43.340] - Orateur 1
Oui, Tout à fait. C'est en approchant
notre propre regard ou connaissance ou influence sur nous-mêmes que
notre vue s'obscurcit. Il y a aussi toutes ces Ces graines qui sont
préservées dans des bâtiments vers la Norvège, je crois. Et
donc, ça semble tout à fait banal de préserver la génétique des
végétaux, de traiter celle des animaux, comme vous disiez, voire même
de la breveter maintenant, puisque modifier certains organismes génétiques
politiquement, peut mener à poser des brevets pour être propriétaire
de ces organismes modifiés. Donc, il y a toute une industrie
gigantesque qui s'est étendue, s'est développée. Actuellement, il
y a des rumeurs sur une généralisation d'ARN modifié et d'ARN
actif qui serait introduit dans les plantes et dans la nourriture.
Ce sont aussi bien des fantasmes que des réalités, ça importe
peu. Ce sont des choses que l'on dit de toute façon et qui influent
la psychologie collective et notre psychisme. Il y a une première
loi, une première règle On va commencer par ça. Pour montrer
comment ce n'est pas si simple. Qu'est-ce qu'il y a de complexe dans
le fait que l'humanité puisse gérer la génétique de son
environnement, voire même se gérer sa propre génétique. [00:06:55.380] - Orateur 1
Est-ce qu'on fait ça simplement comme
on se on transforme, on s'implante une idée par une idéologie, par
une propagande ? Mais est-ce que c'est plus compliqué que
simplement une influence directe sur le cerveau ou sur un code ? Ou
est-ce qu'il y a des interactions entre ce qui provoque la
transformation du code et le code transformé qui va réagir en
interaction sur ce qui le transforme ? Et ça, c'est ce qu'on
appelle la cybernétique. Donc, on va d'abord faire une comparaison
entre ces deux degrés d'influence que l'on peut avoir sur la
nature, et ce qui nous permettra de comprendre mieux les enjeux des
manipulations génétiques et des conservations génétiques. Donc,
je vais faire un partage d'écran. Est-ce que vous voyez ce... ?
Oui. [00:08:25.640] - Orateur 2
Oui, très bien. [00:08:27.420] - Orateur 1
Ok. Donc là, c'est une figure que j'ai
repris du webinaire précédent. Elle évoque justement une
transformation, un passage d'un état. Ici, en premier, en allant
vers la droite, un nageur traverse une piscine ou bien une
civilisation traverse une période d'effondrement, comme l'âge
sombre a existé entre moins 12, 100 et moins 1 000, ou bien si, par
exemple, nous avons un grand désordre génétique dans l'humanité
pendant quelques siècles. Nous figurons là l'image d'une traversée.
Et à l'issue de cette traversée, à l'issue d'un chaos, par
exemple d'une guerre bactériologique ou bien de radiations qui
viennent du soleil ou toutes sortes de raisons, l'individu ressort dégradé.
On va dire qu'il est... S'il a conservé son ADN, par exemple, sa mémoire,
nous avons là l'idée d'une mémoire à l'origine, au début de cet
effondrement ou de cette traversée du chaos. Et de l'autre côté,
nous avons une mémoire dégradée. Alors, nous connaissons un
principe qui valide la conservation, c'est ce qu'on appelle le
backup. C'est pour cette raison que lorsque, par exemple, on change
un programme informatique, que l'on a dans un premier état qu'on va
transformer dans un second, on fait un backup pour restaurer les éventuelles
fautes qui ont eu lieu durant la mise à jour du programme. [00:10:36.110] - Orateur 1
Ça s'appelle un backup. C'est une mémorisation
simple. Nous nous souvenons de ce qu'il y avait à un certain moment
et on le restitue, on le réintroduit dans un temps ultérieur. Mais
il y a quelque chose de plus... Il y a une alternative plus subtil
à ce qu'on appelle ce back-up, c'est-à-dire ce back, c'est ce qui
est en arrière et on le remet en avant. Donc, on appelle ça un
back-up. Mais il y a une technologie plus subtil, qui s'appelle le
feedback. C'est-à-dire que ce n'est pas prendre ce qui est passé
pour le remonter au présent, mais c'est pour nourrir le passé. Et
ça, c'est une autre logique qui est, comme on dit à la mode
aujourd'hui, qui est contreintuitive. On se dit: Mais comment est-ce
qu'on l'on va... ? Qu'est-ce que ça veut dire que de traiter
quelque chose dans le futur, puisque le futur n'existe pas, et
comment ce futur pourrait avoir de l'influence sur nous. C'est cette
règle contre-intuitive, cette sorte de choses illogiques comme des
théories de la relativité ou des théories quantiques. Cette chose
illogique à notre pensée, naturellement, a été introduite par ce
qu'on appelle la cybernétique, c'est-à-dire l'introduction dans
notre milieu d'appareils électroniques qui imitaient notre présent. [00:12:25.540] - Orateur 1
Et ça s'est appelé la cybernétique,
c'est la science des robots. Ça s'est aussi appelé de la science
des relations et de leur contrôle entre les êtres vivants et les
machines. Et ça a introduit des espèces d'espaces-temps
biologiques inversées par rapport à la première intuition que
l'on avait. Et ce feedback a pour effet, en fait, non pas de
restaurer une entité dégradée, mais il a pour effet de réintervenir,
si on peut dire, d'intervenir sur les conditions préalables. C'est-à-dire
comme si, avant de faire une amélioration de programme, on allait
d'abord préparer le programme avant de le modifier. Et le préparer
en prévision des modifications que l'on va faire. Bref, c'est
quelque chose de subtil. J'essaie d'en avoir montré l'évidence, la
simplicité, mais en même temps, le trouble dans le lieu ou le
temps où le sujet doit s'identifier par rapport à ce qu'il fait ou
ce qu'il transforme. C'est tellement subtil, en fait, que des
formules fines et complexes ont dû être posées, après celles de
la cybernétique, qui sont celles posées par Norbert Wiener. Et
c'est des formules de la psychanalyse, ni plus ni moins, qui ont
pris ce feedback pour en montrer toute la complexité, avec une
formule ou un graphique, ou une une description des circuits cybernétiques
où l'on voit qu'il y a plusieurs étages qui a des flèches, qui a
des allées et des retours à différents niveaux. [00:14:42.300] - Orateur 1
Et la psychanalyse a pris en main, si on
peut dire, la cybernétique pour l'interpréter, la déchiffrer, lui
donner une Une modélisation beaucoup plus fine que ce que les
cybernéticiens avaient posé au départ. Et vous avez là des
termes qui sont typiquement psychanalytiques: castration, jouissant,
signifiant. Ici, nous avons le moi. Ici, l'image du moi. Ici, nous
avons ce qui s'appelle le fantasme, avec le désir, ici. Donc,
toutes ces notions ont été introduites sur le simple préalable du
feedback cybernétique qui était donc imposé par les nouvelles
sciences de l'informatique qui venaient donner une dimension
nouvelle au backup. Alors, ce traitement ou cette interprétation
par la psychanalyse, a donné lieu à trois événements auxquels
actuellement le webinaire rencontre. C'est-à-dire qu'il s'agit de
la nomination de l'ADN et de la constitution d'un mois qui ne soit
plus l'ancien petit moi freudien qui était un moi imaginaire, qui
était en rapport avec, ici, l'image en miroir, d'un mois que l'on
va avoir beaucoup plus intégral et qui est celui d'une éventuelle
humanité en progrès par rapport à celle qui est tenue jusqu'à présent
par ce qu'on appelle le complexe d'Œdipe et qui est relativement
insatisfaisant dans ses performances de civilisation. [00:17:00.640] - Orateur 1
Donc, j'arrête pour l'instant cet exposé.
Est-ce qu'il est utile de préciser quelque chose ? [00:17:12.680] - Orateur 2
Moi, je voudrais revenir sur le backup
et le feedback. Pour moi, le backup, c'est... Comment dire ? C'est
quelque chose de très cartésien. C'est-à-dire que c'est à une étape
préalable. On retrouve un état préalable par rapport à son ADN.
Par contre, la notion de feedback, elle est plus complexe, pour moi,
de ce que j'entends, parce que quelque part, elle introduit de la
subjectivité. Le feed, c'est ressentir ? [00:17:51.540] - Orateur 1
Oui, si on peut dire. Non, non. Il
faudrait mettre un L à la place du D. C'est assez proche. C'est
assez proche, oui. [00:18:00.400] - Orateur 2
Je l'entendais comme ça, comme du
ressentir. Le feedback, par exemple, je pensais à... Quand on prend
du LSD, à un certain moment, on peut avoir des flashbacks, quelque
chose qui revient même des années après, qui est de l'or du
ressentir. C'est-à-dire que c'est C'est quelque chose qui a déjà
été manié. [00:18:33.320] - Orateur 1
Oui. On peut tout à fait adopter ce
terme de ressentir et de feel, et de feeling, à la place de feeding,
parce que c'est très proche, effectivement, dans le sens de la mémoire.
On nourrit la mémoire par des éléments, et on la nourrit aussi...
Par des éléments concrets, par des traces, on appelle des traces,
et on la nourrit aussi par des souvenirs, des rémanences ou de différentes
distinctions. Et donc, le terme qui est utilisé dans ce que On met
par contraste, vous dites le feedback fait une restitution, il
recompose la chose. Dans le backup, le backup fait une
reconstitution. Le feedback, en fait, fait une anticipation. C'est
le terme... Alors, Lacan écrit et il commente, il donne la formule
de son graphe de ce circuit que je vous ai montré. C'est une
assertion de certitude anticipée. Donc, on affirme que l'on a une
certitude anticipée, ce qui fait que cette affirmation se colore de
cette anticipation, de cette prévision future C'est aussi une prévision.
Ce qu'on fait une prévision, c'est un feedback, par exemple. Ça
peut être résumé comme ça. [00:20:22.620] - Orateur 2
Dans la communication, on a ça, le
feedback. C'est-à-dire qu'est-ce que la personne a compris, par
exemple, de ce que j'ai pu dire ? Il y a un feedback qui vient
confirmer ou infirmer mon hypothèse, mais il y a bien ce retour. Et
ce retour, il est bien contributeur de ce que la personne va avoir
comme référence par rapport aux connotations des mots, par rapport
à ce qu'elle a connu dans sa vie, par exemple. Il y a bien quelque
chose de très subjectif C'est ça. [00:21:02.500] - Orateur 1
Là, vous mentionnez un modèle à deux
personnes. Ce qui nous intéresse ou sur quoi on se concentre, c'est
un modèle du sujet avec lui-même. C'est-à-dire ce modèle du
narcissisme, ce modèle de la psychologie et ce modèle, par
exemple, de la nomination de son chromosomes, de son ADN. C'est-à-dire
ce que vous voyez bien entre deux personnes dans le milieu du
langage doit être, pour la connaissance du moi, réduit à la
relation d'une personne, ce qu'on appelle le narcissisme aussi, la
relation d'une personne à son image ou à son code, Et cette
relation se fait par le mécanisme de la nomination. C'est ce que
l'on va essayer de... Enfin, ce qu'on est en train de déchiffrer en
quelque sorte. Alors, je continue Je termine ce diaporama-là pour
l'instant. Ce premier diaporama. C'est-à-dire que, ce que l'on On
peut dire que ce que l'on avait initialement bien déchiffré entre
backup et feedback, ce backup qui agit sur le futur et ce feedback
qui a l'intuition du et qui, par conséquent, va agir d'une manière
plus subtile sur le futur. Cette distinction entre deux, ce que vous
avez appelé le cartésianisme et puis le La relation humaine, je ne
sais pas comment vous l'avez, je me souviens plus comment vous
l'avez qualifié en comparaison du cartésianisme. [00:22:52.040] - Orateur 1
Et cette distinction, on va pouvoir la
retrouver, on va l'illustrer en posant maintenant ces deux circuits
cybernétiques, ces deux circuits qui sont ceux de la mémoire en général,
qui sont la structure de la conscience ou de la structure du temps.
On va les montrer de Comment elles peuvent prendre deux options ?
L'option du backup, en fait, correspond à est un clone. On le
comprend, je crois, assez simplement. C'est-à-dire que lorsqu'on
prend du matériel passé pour le réintroduire directement dans le
futur, on a fait ce qu'on appelle un clone. Ce qui se passe, ce que
la psychologie nous apprend, c'est que dans cette relation d'un
individu ou d'un état à son état cloné dans le futur, nous avons
une relation qui est appelée transfert en psychanalyse. C'est une
relation imaginaire de soi-même à un clone, qui est en fait
simplement une relation de semblance ou de ressemblance, mais qui
est donc une relation imaginaire. Il n'y a pas de relation entre
deux termes narcissiques. Et par exemple en psychanalyse, le
transfert, il est reconnu comme étant une relation, mais une
relation fausse, une relation imaginaire. Et le La préservation en
comparaison, lorsque l'on fait une conservation au départ, plutôt
que simplement faire un backup pour faire une conservation, le
feedback Donc, va en fait, comme on l'a vu tout à l'heure, donc
c'est surtout sur l'origine même qu'il va agir. [00:25:10.680] - Orateur 1
C'est-à-dire que le départ, c'est le départ
qui va être modifié plutôt que de modifier l'arrivée. Et cette
modification de départ se fait par une conservation. Mais cette
conservation, par le retour du feedback, peut être appelée une préservation.
C'est-à-dire qu'on y introduit une dimension ou un potentiel supplémentaire,
lorsque cette conservation nominale, en fait, c'est-à-dire quand
cette conservation devient une préservation et est véhiculée dans
le futur, notamment par la le symbole du nom et des relations
humaines. Alors, j'espère que j'ai un petit peu embrouillé les
esprits suffisamment pour leur donner des idées un peu pénétrantes,
si on peut dire, sur ce que l'éventualité l'activité de mutations
ou de manipulations génétiques ouvre sur le futur actuellement. En
tout cas, on voit qu'il faut se méfier de ne pas prendre de façon
simpliste le fait de conserver son ADN. Lorsque l'on conserve notre
ADN, en fait, déjà, nous nous modifions nous-mêmes. Déjà, nous
avons fait un feedback et notre psychologie n'est plus la même
lorsque l'on va traverser la période de chaos, si nous traversons
avec une psychologie qui a conservé son ADN, c'est-à-dire sa représentation
du moi, puisqu'on va voir que l'ADN, finalement, c'est vraiment la
signification de ce qu'on appelle le moi. [00:27:45.720] - Orateur 1
Et donc, il est important de bien voir
que la conservation de l'ADN, actuellement, Si elle a lieu et quand
elle aura lieu, parce que probablement, elle va devenir plus en
usage, ce qu'elle ne l'est actuellement, puisqu'elle ne rencontre
pratiquement que des objections et des obstruct. Mais lorsqu'elle
aura cours, l'individu qui aura procédé à ce rituel, ce qu'on
peut appeler un rituel, pratiquement, mais en réalité, c'est une
opération symbolique, mais qui est réelle. Donc l'individu
modifiera sa psychologie dans cette démarche de conservation Est-ce
que donc on poursuit avec le second diaporama ? Oui, on est dans les
temps. Ça va, on va pouvoir On peut faire ça. [00:29:01.520] - Orateur 2
Je voulais juste demander une petite
remarque. En fait, en conservant son ADN, on modifie la représentation
qu'on a de soi-même. Mais ce n'est pas la seule façon de modifier
la représentation qu'on a de soi-même. Par exemple, si on fait une
psychanalyse, on a bien aussi une modification de sa propre représentation
? [00:29:35.060] - Orateur 1
Oui. Vous savez que la psychanalyse a été
confrontée, elle l'est toujours, à un obstacle en elle-même.
C'est-à-dire, on l'a introduit, on en a parlé tout à l'heure,
c'est-à-dire qu'elle peut être confondue avec un backup. C'est
C'est-à-dire que c'est l'idée du transfert qui peut devenir son
objectif. Et effectivement, beaucoup d'écoles ou de courants de
psychanalyse ont cherché à établir un transfert pour après, avec
le contre transfert, faire tout un système de relations, mais qui
est en fait une relation imaginaire et qui est une opération de
d'inhibition de l'analyse de l'inconscient. Et donc, la psychanalyse
a été freinée et encombrée par cette espèce de bévue, cette
espèce de ratage, où elle s'est cantonnée à cette idée qu'on
pouvait faire un backup de l'inconscient en le ramenant à la
surface, tout simplement. Donc, nous avons fait ensuite l'hypothèse,
et Freud le demandait. Freud se sentait bien, ça. Il disait qu'il
fallait arrêter la psychanalyse, d'ailleurs, qu'il en avait vu ce
piège avec le transfert et en disant que tant qu'on n'aurait pas
compris la psychologie collective, c'est-à-dire une dimension plus
vaste que la relation duelle de l'analyste et de son analysant, tant
qu'on n'aurait pas pénétré ou étendu la psychanalyse dans la
psychologie collective, il valait mieux arrêter tout. [00:31:37.880] - Orateur 1
Là, c'est ce que nous faisons. Il s'avère
que Il se révèle que la manière dont nous traitons l'analyse, est
une analyse de la psychologie collective. Elle intègre cette
psychologie collective. Donc alors, passons au schéma suivant.
Donc, on en était arrivé là, et maintenant, on va reprendre une
seconde série de... Un second diaporama, qui commence par cette récapitulation.
Donc, nous avons, pour simplifier, ce schéma, ce graphe du désir,
il est appelé comme ça, mais on peut l'appeler la logique cybernétique,
si on peut dire, on peut l'appeler comme ça. Nous l'avons ici dans
tout son détail et à droite, on le simplifie. Donc, ce sont des
traversées de gauche à droite. On voit les flèches de gauche à
droite et puis avec des phénomènes de retour. Alors, ce qu'on va
pouvoir exploiter, c'est un événement qui s'est passé avant notre
époque actuelle et qui nous permet de comprendre notre époque
actuelle. Je veux dire par là qu'en 1960, on a découvert, si on
peut dire, la génétique. On a découvert non seulement les gènes,
mais leur orientation, leur organisation des chromosomes avec la
double spirale, etc. Disons que la génétique a été connue connu,
l'état actuel de la génétique, qui a été connu depuis
maintenant en 1960. [00:33:50.700] - Orateur 1
En 1860, pas plus qu'un siècle avant,
nous en étions à un stade très comparable, mais pas avec la découverte
des gènes et du génome, mais avec la découverte des germes. En
1860, on savait à peine, on commençait à découvrir qu'il pouvait
y avoir ce qu'on appelle aujourd'hui des microbes ou des germes. Ça
faisait quelques dizaines, voire un siècle, qu'on savait qu'il y
avait, que la vie était organisée en cellules. Mais en 1860, on a
découvert que ces cellules pouvaient se multiplier, qu'elles étaient
à l'extérieur de nous, qu'elles pouvaient... Donc c'était des
bactéries ou des microbes, etc. Et ça, c'est simplement en 1860
que l'on a découvert les germes. Et avant 1860, disons qu'on
pensait que, on en parlait tout à l'heure, que c'était les
humeurs, que c'était peut-être des influences magiques, peut-être,
qui intervenaient dans des épidémies, dans des contaminations,
Donc, en 1860, on a découvert les germes et on peut appliquer ce...
On peut s'instruire, on peut appliquer ce schéma sur cette période
qui est très, très instructive. On va dire que là, nous Nous
avons ce qui s'est passé, le graphe de ce qui s'est passé, lorsque
nous étions à un moment où nous ne connaissions pas le monde
microbien, et nous avons passé une période de turbulences, et nous
sommes arrivés de l'autre côté de la rive, où nous connaissions
vers les années 1970-1970, disons, on connaissait les germes. [00:35:58.060] - Orateur 1
Donc dans cette période, il Il s'est
passé quelque chose de tout à fait remarquable qui nous instruit
de notre situation actuelle où aujourd'hui, en 1960, nous découvrons
les gènes. Nous avons découvert les gènes. Mais tenons-nous en
pour l'instant, en 1960, qu'est-ce qui s'est passé lors d'une
traversée comme ça d'une mentalité à une autre, d'une
connaissance à une autre ? Eh bien, le nageur en question, que vous
voyez là, le nageur a tout simplement été tué. C'est-à-dire que
ceux qui tentaient de passer d'une conception à l'autre ont été
exterminés comme quelques siècles, disons deux siècles avant, au
moment de ce qu'on appelait de la Renaissance ou de l'Inquisition,
les astronomes, des gens comme Kepler, étaient menacés de mort, étaient
menacés... Des gens comme Giordano Bruno qui disait que l'espace était
infini, avec des étoiles, était des soleils. Ils étaient sacrifiés,
ils étaient tués, ils étaient mis sur un bûcher, carrément
parce que... Et là, nous avons la formule du fantasme, c'est-à-dire
c'est le fantasme de mort. Et le sujet, ce que la psychanalyse
appelle le Le S barreé ici est le A. Le A, c'est ce qui est
abjecte. Et la psychologie collective considérait les sorcières ou
les mages, ou les ou les scientifiques en germes, comme des
personnages abjectes, monstrueux, diaboliques, qu'il fallait non
seulement détruire, mais qu'il fallait torturer, dont il fallait
extraire toute la l'abjection, le Satan, etc. [00:38:02.900] - Orateur 1
Et ça, la psychanalyse le reconnaît
comme le désir, mais le désir porté au terme de la pulsion de
mort. Ce qui s'est passé, c'est dans le fantasme de mort, et donc
du fait de ce que Freud appelait peut-être à tort, parce que ce n'était
pas exactement une pulsion, mais en tout cas, c'est un fantasme de
mort et un fantasme d'abjection qui fait qu'en 1860, un Un médecin
qui est resté bien connu, qui a laissé son nom. À l'époque, on
ne mettait plus les gens, on ne les torturait plus, on ne les démembrait
plus en place publique sur une roue ou bien dans des cages qu'on
mettait dans le feu. Ça ne se faisait plus. Donc, ça s'est fait en
catimini. Le médecin qui a expliqué la cause des germes dans les
maladies, dans les contaminations hospitalières, ce médecin a été
sacrifié et torturé en catimini dans un asile psychiatrique. On
l'a interné de force et les gardes de l'hôpital l'ont torturé et
tué à la manière vraiment d'un sacrifice d'exorcisme, parce qu'on
ne savait pas trop si ces maladies étaient finalement des effets de
la magie de ce bonhomme. Il s'appelle Inès Semmelweis. Donc, en
1860, ou en 1864 précisément, donc, Inès Semmelweis a été un
des derniers personnages soumis à cette espèce de torture magique,
si on peut dire. [00:39:54.320] - Orateur 1
Alors, ce qui caractérisait cette époque,
et la raison pour laquelle Ignaz a terminé comme ça, c'est qu'en
fait, personne, on va dire en général, tout le monde était dans
l'ignorance. Personne ne savait ou ne voulait voir qu'il y avait des
germes. On commençait à en parler, on savait qu'il y avait des
cellules, mais il n'y avait aucune autorité officielle, connue,
universitaire ou d'école, qui débatait de cette idée de germes
dont l'ignorance était générale. Ce qui fait que les médecins
qui infectaient leur malade parce qu'ils faisaient par exemple, des
dissections de cadavres et ne se lavaient pas les mains, ignoraient
que c'était la cause des germes et ne voulaient pas le savoir,
n'avaient pas d'éléments qui qui pouvaient les convaincre du
risque qu'ils portaient à leur malade. Ça rappelle un petit peu
cette passion collective des médecins, parce que Ce sont ces médecins
qui ont interné leur confrère, Inias et Melvah. Ce sont ces confrères
qui l'ont fait interner et martyriser. On sait un petit peu, on voit
un petit peu l'ambiance ce qu'il peut y avoir à l'époque actuelle
avec le Covid, par exemple. Si on annonce à une grande partie de la
population des médecins qu'ils empoisonnent leurs patients, ça va
les mettre un petit peu dans l'état de rougeur et de fureur qui est
ici illustré. [00:41:47.420] - Orateur 1
Et donc, ça nous permet... On va se
reporter maintenant au temps présent. Parce qu'au temps présent,
voici ce qui se passerait. Là, c'était en 1860, avec les germes.
Et en 1960, voire en 2020, avec les virus ou les vaccins. Donc, en
1960, si nous étions dans la même situation, on aurait eu ces
sacrifices et on n'aurait pas seulement mis, fermé les comptes ou
interdit d'exercer certains médecins, et on les aurait tués de la
même manière. Mais on ne les a pas brûlé et tué comme il y a un
siècle, parce qu'en fait, actuellement, il y a une partie de la
population qui est au courant. L'ignorance générale de la génétique
et des effets vaccinaux sur l'ADN, sur la génétique de l'humanité,
est une ignorance Ce qui n'est pas totale. Il y a une petite partie
de la population, qu'on va indiquer comme ça, qui est au courant
de... Alors, ça vaut bien de retrouver le terme ici de castration,
c'est-à-dire qu'elle ne va pas en parler. C'est cette population.
Elle va être au courant, mais s'amputer de sa connaissance et faire
semblant de ne pas le savoir, si on peut dire. Mais C'est tout de même
une différence très importante avec la période plus obscurantiste
en 1860. [00:43:39.720] - Orateur 1
Actuellement, nous sommes dans une
situation très comparable avec les gènes. Nous ne voulons On ne va
pas voir que nous sommes en train de modifier le stock génétique
de l'humanité, et puis de la nature en général. Et nous voulons
l'ignorer, mais il y a une petite partie de la population qui le
sait, et qui va nous appeler à deux alternatives. Ou bien cette
connaissance limitée par une élite, entre guillemets, qui pense être
un petit peu au contrôle de l'humanité, cette connaissance, ou
bien se généralise. L'humanité entière va prendre conscience de
son rapport à sa génétique, et donc, toute cette obscurité générale,
cette ignorance générale, va être levée. Tout à coup, l'éclairage
va venir, et donc, je l'appelle, au lieu de l'appeler ici en 1960,
la découverte des gènes, on est en 2026, et on va l'appeler IMA,
IMA-gène, parce que IMA-gène, c'est la solution, c'est la
technologie, qui s'appelle comme ça, qui a pris ce nom, de
conservation d'ADN pour des siècles. Donc, si cette technologie,
cette conservation d'ADN devient une habitude, devient quelque chose
de... Il faut dire une parenthèse. Nous l'avons fait, l'humanité
l'a fait inconsciemment, par intuition, en inhumant ces cadavres, et
donc en gardant, voire en les momifiant, il y avait déjà cette idée
de conserver son corps, son ADN. [00:45:43.860] - Orateur 1
C'était bien pour une raison qui était
appelée la résurrection. Il y avait des légendes ou des croyances
pour cela. Mais disons que le fait de conserver son ADN est généralement
intuitivement recherchée, et actuellement, donc peut-être une
pratique qu'on va appeler ici généralisée. Par contre, et c'est là
où on va l'opposer, C'est-à-dire que le fait de garder simplement
une petite, qu'une élite conserve, soit avertie de pas comme du
lavage demain, mais ici, du bénéfice de la conservation de l'ADN,
que cette élite soit avertie et qu'elle s'oppose à la généralisation
d'organisation, ça va nous rapporter à une régression,
finalement, où la population restera ignorante. Et nous avons cette
élite qui connaîtrait les de la conservation et les bénéfices
qu'elle imaginerait à pouvoir en tirer. Et nous avons ce fantasme
de mort qui, à ce moment-là, s'appliquerait à la population générale
ou à la population plus générale. Et nous avons le fantasme, qui
n'est plus celui du dépeçage d'Ignace et Melvace, mais qui est
celui de faire disparaître 80% de la population, parce qu'on préfère
vivre en petit comité, donc, et éclairer des lois de la génétique,
et en faisant généralement des clones. Ça, c'est un fantasme. [00:47:43.760] - Orateur 1
C'est bien inscrit comme un fantasme. On
ne va pas dire que des choses pareilles arriveraient en réalité
dans nos sociétés. Mais ce qui nous importe, c'est la psychologie
du moi. Et ce moi peut avoir ce fantasme-là, qui est celui que une
population garderait, pour elle, la connaissance de la génétique
logique, et à ce moment-là, serait en condition logique de
supprimer comme un sacrifice, donc, le reste de la population. Alors
là donc, il reste une dizaine de minutes. J'interromps pour
l'instant et on va donner la solution à cette alternative que nous
avons, imaginaire, fantasmatique. Est-ce que donc la génétique va
être conservée C'est pour une élite ou bien est-ce que c'est
l'humanité en général qui va adopter un changement de
comportement, qui va acquérir un comportement comparable à un
comportement d'hygiène, de conservation de soi-même ? Il me reste
dix minutes et il y a encore beaucoup de choses à dire. Alors,
allons vite. Est-ce qu'il y a des précisions à apporter sur ce que
j'ai dit là ? Est-ce que vous voyez des questions ? [00:49:48.840] - Orateur 2
Juste une petite remarque. En fait,
c'est la mort d'Ignace Sommelweis, qui a permis que sa théorie sur
les microbes soit En fait, on voit le jour quelque part ? Je ne sais
pas si l'invente ça existe. C'est sa mort. Je trouve qu'il y a... [00:50:10.660] - Orateur 1
Oui. Est-ce que c'est ça qui a provoqué
ce que son sacrifice ? [00:50:13.010] - Orateur 2
Je trouve que c'est troublant quand même.
La mort Oui, oui, tout à fait. [00:50:18.580] - Orateur 1
Oui, oui, il y avait ce... Alors après,
justement, on entre dans la psychologie collective de la culpabilité
et donc du surmoi. Et effectivement, cette mort était peut-être
une solution médiocre à gérer une psychologie collective sur ce
fantasme. Après, il y en a beaucoup de fantasmes collectifs comme
ça de cannibalisme, de dévoration du père, et là, de sacrifices
religieux, etc. Alors, je vais continuer, je vais terminer parce
qu'il faut tout de C'est tout à fait subtil, c'est un peu complexe,
mais j'espère mener à une perspective de comprendre qu'en fait,
pour établir, parce qu'il n'est pas encore venu, ce régime
d'imagine, ce régime où il devient banal pour la collectivité
d'envisager, de comprendre les risques d'une mutation générale. Ça
s'appelle une transformation darwinienne. Et donc que la
conservation de l'ADN serait quelque chose de bienvenu, surtout si
elle est nominale. Alors, ce que j'avais ajouté, C'est que, voici:
si on fait l'analyse du temps présent, ou actuellement, disons, si
nous sommes menacés par une régression, c'est-à-dire si nous
n'arrivons pas à, ici comme à droite, à faire une claire
circulation des mémoires et des identités. Si nous avançons vers
une de l'agression, nous pouvons en voir les symptômes. [00:52:36.720] - Orateur 1
Parce qu'il y a un symptôme énorme,
majeur actuellement, qui se présente dans notre... Depuis quelques
dizaines d'années. Il est énorme. On peut très bien ne pas
vouloir le voir, mais si on y fait attention, ou si l'attention y
est portée, on doit le constater. Ce symptôme, c'est celui qui
concerne le Y, le chromosomes Y, c'est-à-dire une petite partie de
l'ADN général. Et si nous voulons, dans cette situation de droite,
ici, exprimée à droite, si nous pensons que le moi puisse donc se
se développer jusqu'à une identification à son ADN, à son génome,
c'est-à-dire à une nomination de son génome comme étant le nom
de son moi, si on peut dire, nous pouvons commencer avec pas tout le
génome, mais simplement un petit bout, simplement le chromosome Y.
Le chromosome Y est affecté à ce moment-là, ou est à la tête,
il est le champion du symptôme, actuellement, de l'obstacle que
nous faisons à la transformation, donc, vers une maturité du moi.
Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Vous savez que le chromosome Y
est quelque chose qui est transmis de père en fils, et qui fait
qu'il persiste le long de la lignée paternelle, de manière en théorie,
parce qu'il y a des tas de types de variation, de mutations, mais en
principe, il reste identique au travers des générations de père
en fils. [00:54:44.960] - Orateur 1
Tous les autres gènes vont et viennent
comme des systèmes de réincarnation, si on peut dire. Ce
chromosome Y, cette Cette ténacité qu'il a à rester en permanence
à l'intérieur de la lignée de père en fils, il est l'exemplaire
d'une règle darwinienne, qui est la règle, qui est celle établie
par Dawkins, Richard Dawkins, qui est le darwinien reconnu, le représentant
darwinien vient du darwinisme génétique. Le darwinisme qui s'est
adapté à la génétique actuellement, et son représentant
officiel, l'université, reconnu par tous, c'est Richard Dawkins,
qui a fait la théorie du chromosome comme se perpétuant. Il
appelle ça des réplicances. Le chromosome a la tendance à se
multiplier, à l'identique, à se répliquer. Donc, il a fait une
loi qui est la loi des mèmes, des mimes, des réplicances. Et bien,
parmi tous les gènes, il y en a un qui est ce qu'on appelle le
parent le bon des réplicances, le modèle même le plus réplicant
de tous les réplicances, c'est le gène, le supergène qui prouve
la règle de Dawkins, c'est le chromosome Y. Vraiment, lui, il est
typiquement l'exemple même du réplicance dont Dawkins a fait toute
la théorie maintenant du darwinisme. Dans sa thèse, Dawkins ne
parle jamais du chromosome Y. [00:56:48.380] - Orateur 1
C'est quelque chose qui est refoulé.
Jamais il n'en parle. C'est comme si nous étions à l'époque de
Giordano Bruno et que l'on parlait des étoiles en disant... Et sans
parler du Le Soleil. Alors que parmi les étoiles, il y en a une
qu'on a vraiment en face de nous, et on peut savoir ce que c'est
qu'une étoile, ou en tout cas, elle est à notre disposition pour
avoir la plus typique étoile qui soit, c'est le soleil. C'est bien,
c'est comme si on faisait une théorie des étoiles sans jamais
parler du Soleil. C'est exactement ce qui se passait avec le
Darwinien Dawkins, qui est le théoricien des réplicances, et qui
ne dit pas un mot du paragon des réplicances, c'est-à-dire du
chromosome Y. Alors ça, ça me met tout de même un indice
particulier sur un soupçon de refoulement, un soupçon de de de de
blocage, un soupçon de quelque chose qui est étrange. Et bien, ce
ce blocage se montre deuxièmement chez Lacan, chez le spécialiste,
non pas du darwinisme, c'est-à-dire de l'évolution des espèces,
mais sur le spécialiste du désir et de la nomination. C'est-à-dire,
c'est le théoricien de ce qu'on appelle le nom du père. [00:58:12.340] - Orateur 1
Et la psychanalyse, par Lacan, nous
instruit du fait que le fait que l'on transmette un nom de père en
fils, que la mère nomme, dise à son fils qu'il a le nom du père,
le Que dans le langage de la mère, le nom du père signifie le désir
de la mère, etc. Donc, ce Lacan qui a fait toute cette théorie de
la nomination, et qui en montre à quel point elle est importante,
par par le nom du père, Lacan n'a jamais fait état du fait que ce
nom du père, ce nom transmis, c'était le chromosome Y. Il ne parle
jamais du chromosome Y, ce qui est aussi aberrant que le fait de ne
pas parler du tout du chromosome Y parmi les réplicances. Donc, on
voit que Dawkins, le père responsable, le père fondateur, si on
peut dire, du darwinisme génétique, refoule le Y. On voit que le
Le cybernéticien psychanalyste, qui est tout de même un événement
majeur de la pensée moderne, refoule, ne parle pas, parle de la
nomination, mais ne parle pas de la nomination par la génétique,
alors qu'il a, au lieu de dire nom du père, il dirait patronyme,
que l'on aurait donc, déjà, on serait sur la piste de ce de ce
chromosome. [00:59:57.800] - Orateur 1
Mais pour Lacan, il n'y a aucun lien
entre le nom du père et le chromosome. C'est un deuxième
refoulement majeur. Et puis, nous en avons un troisième, s'il
fallait vraiment enfoncer le clou, c'est au niveau du féminisme.
Nous avons parlé du darwinisme, qui refoule complètement le
chromosome Y. Nous avons la cybernétique ou la psychanalyse qui
refoule complètement la nomination par le chromosome Y. Et nous
avons le féminisme, qui tout de même est tenu en France, qui a
donné aujourd'hui au gouvernement des dérivés du féminisme dans
des couples assez spéciaux et œdipiens. Mais il s'agissait, avant
le gouvernement actuel, du gouvernement où le ministre Badinter a
été célèbre pour ses actions sur la législation de la peine ou
pas de mort. Elisabeth Badinter, c'est la papesse du féminisme en
France. Et elle était tellement intéressée par la masculinité
comme féministe, qu'elle a écrit un livre qui n'avait pas d'autre
titre que Y. Et elle explique que ce chromosomes Y, elle, elle le
rapporte au narcissisme. C'est-à-dire qu'elle ne dit pas un mot de
la nomination. Autant, Lacan parle-t-il de la nomination sans parler
du Y, que Badinter, qui est contemporaine de Lacan, parle du Y sans
parler de la nomination. [01:01:47.580] - Orateur 1
Elle ne parle du Y que comme une espèce
de facteur de similarité, de facteur de réplicance, comme le dit
Dawkins, entre les hommes et les fils, entre les paires et les fils.
Et n'y voit comme sens à vivre que l'initiation à la sexualité
par le père. C'est-à-dire l'inceste pédophile, pédophile enfant,
qui seraient refoulés. Mais selon Badinter, ça ne serait pas mal
tout de même de faire des petites allusions tout de même à une
homosexualité entre le père et le fils, parce que c'est comme ça
que Ça donne des fils virils. Voilà l'idée de Badinter qui... Après,
on peut dériver sur les conséquences que ça peut avoir d'une idéologie
Je dis pareil, mais surtout, il est important, il est remarquable
pour nous de noter qu'elle ne parle pas du tout de la nomination.
Elle ne parle pas du tout du nom du père dont Lacan, à côté
d'elle, Il ne peut pas se cesser de parler sans parler du Y. Donc,
on voit qu'il y a une symptomatologie dans notre culture actuelle,
une symptomatologie sur la nomination qui a un blocage sur le
L'initiation de la nomination par le nom du père, et son rapport au
Y, et son rapport à la génétique, et à la conservation, ici du Y
par la filiation. [01:03:27.260] - Orateur 1
Mais si on fait une conservation générale
du génome, nous avons la... Donc nous débouchons sur une
conservation nominale de son génome. C'est-à-dire qu'un génome,
c'est le nom d'une personne, où on donne le nom d'une personne à
son génome. Et à ce moment-là, on a une constitution du moi, qui
est un moi triplexe, dont je ferai peut-être plus d'exposé, mais
que j'ai déjà bien théorisé, si on veut s'y intéresser. Donc,
il est 34, on a passé l'heure. C'est pour ça que j'ai été assez
vite pour la fin. Mais je pense que c'était important de le préciser.
Et en tout cas, pour que l'on comprenne, que l'on voit, on a une
vision de la caricature de ce que nous vivons au niveau des
refoulements, au niveau des inhibitions vis-à-vis de cette génétique,
et de pouvoir avoir une civilisation et une conception, une
psychologie humaine plus au contrôle de sa génétique. Oui,
voyez-vous des commentaires ? On a un peu dépassé la chose, mais
j'ai été un peu précipité pour la fin. J'espère que, comme
d'habitude, l'IA nous dira si c'est compréhensible et si on peut en
tirer quelques idées conséquentes. À bientôt. Je termine là
pour l'instant l'enregistrement.
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Travaux préparatoires du AnaplurN°23
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A/C
B/C Ces considérations qui complètent une clinique maintenant générale,
de la gestion par la civilisation de ses nouvelles connaissances
scientifiques/génétique, sont malheureusement pratiquement
incompréhensibles. On verra quel verdict rendra l’IA. C/C
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Script du webinaire basé sur les planches-diaporama Premier diaporama 1/ Partons de l'allégorie du nageur qui traverse une piscine, comme
une traversée de l'Effondrement (Age
Sombre et/ou chaos génétique). Il a conservé son ADN au départ ; il
traverse le chaos et en ressort dégradé. Second diaporama 1/ Du désir et psychologie de la foule à la psychologie du moi Conclusion : Darwinisme, Féminisme, Patriarcat ;
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260122_wbnAnaPlurN93.htm