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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20250130 N°92

             présentation  lecture par IA/nblm;Gemini  en 15min

 


Titre :  « C3d° » ou Conservations
https://youtu.be/LIhtnDM-oKo > - titre : AnaPlurN°92  conservD°3

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°92  conservD°3

Webinaire AnaPlur n°92 — ADN, mémoire & “réflexe Semmelweis”
Depuis dix séances, le webinaire Analyse Plurielle devient aussi une plateforme pour comprendre la physiologie sociale de la conservation de l’ADN : pourquoi ce geste simple (préserver son ADN) reste-t-il si rare, alors même que la génétique et l’Industrie du Code transforment déjà nos vies ?
Dans cette session, je propose une analogie centrale : Semmelweis (l’hygiène des mains) — une évidence vitale, longtemps rejetée. Nous déroulons ensuite 3 degrés de conservation (court terme, intergénérationnel, très long terme), puis une logique contre-intuitive à partir d’une objection fréquente (“ADN dans un tiroir / séparation d’avec l’environnement”).
Enfin, nous ouvrons la question de la valeur (anticipation, sauvegarde, réparation future) et annonçons la séance suivante : silence social, éthique, clone.

ߑ? Thèmes : ADN nominal, hygiène de la mémoire, sauvegarde biologique, réparation future, prévision, inconscient collectif, économie du code.
ߔ? Abonnez-vous pour la suite : la prochaine séance portera sur la valeur, les raisons du silence, et l’entrée par le débat du clone.


Chapitres / Timestamps

00:00:06 — Ouverture : l’Analyse Plurielle comme plateforme ADN (et la question de l’indifférence)
00:02:08 — Semmelweis : une évidence sanitaire rejetée (analogie centrale)
00:04:15 — ADN = nouvelle hygiène / logique “backup” (informatique)
00:05:58 — Isolation, inertie collective, et effort psychique de la prévision
00:07:46 — Introduction de l’invité : “réflexe Semmelweis” (rejet des normes)
00:09:38 — Objections sociales : “ADN dans un tiroir”, mort, environnement
00:12:55 — Paradoxes de communication & résistance psychologique (dire la même chose pour s’opposer)
00:15:47 — ADN comme suite de chiffres / dégradation dans le temps
00:17:24 — Schéma logique : transformation vs restitution (modèle simple)
00:21:30 — 2e degré : conservation pour descendants (réparation possible dans 30 ans)
00:23:20 — 3e degré : conservation longue durée (siècles) & hypothèse de chaos génétique
00:26:06 — Art de la Mémoire : Simonide, restitution des identités après catastrophe
00:29:14 — Passage à la seconde partie : la mort comme “phase de changement”
00:30:41 — Métaphore de la piscine : traversée polluante vs traversée avec dépôt (archive)
00:32:35 — Logique contre-intuitive : retrouver l’ADN “déjà dégradé”, mais avec une individualité régénérée
00:37:13 — Prévoir avant l’outil : “avoir la matière avant la technologie”
00:38:16 — Analogies valeur : bitcoin, tokens, économie du code
00:39:13 — Analogie “code source” : restaurer un état sain (et valeur supérieure à l’argent)
00:40:41 — Annonce : prochaine séance sur la valeur, le silence, et l’éthique (clone)
00:44:08 — Conclusion : mort, temps, conditions du savoir, besoin d’espaces de réflexion


Mots-clés (SEO)

ADN, conservation ADN, ADN nominal, kit ADN, DNAleg, mémoire, hygiène, Semmelweis, génétique, réparation ADN, sauvegarde, cybernétique, industrie du code, psychohistoire, analyse plurielle, identité, transmission, éthique, clone.

Hashtags

#ADN #ConservationADN #DNAleg #AnalysePlurielle #Génétique #Mémoire #Semmelweis #IndustrieDuCode #Bioéthique #Psychanalyse

Si tu veux, je peux aussi te proposer 2 variantes :

  • une version plus courte (≈ 800 caractères) pour mobile,

  • une version plus “marketing produit” orientée kits DNAleg, sans changer le fond.

 

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260106_wbnAnaPlurN92.htm

AnaPlur N°92 d°3Conservation 
La session visio conférence/replay
a lieu le 06 janvier 2026 zoomPublic 18h30

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT (transcription)

Résumé du webinaire AnaPlur n°92 (ADN & mémoire) — « Le réflexe Semmelweis »

Dans cette 92e session, le webinaire “Analyse Plurielle” continue sa mue des dernières séances : il devient une plateforme d’élucidation des mécanismes psychologiques, logiques et civilisationnels qui entourent la conservation de l’ADN — et surtout l’énigme centrale : pourquoi la population ne le fait-elle pas, alors que c’est simple, faisable, et potentiellement décisif ?


1) Le problème de départ : une indifférence “sidérante” (donc un refoulement)

Le propos s’ouvre sur un constat : malgré la découverte de la génétique, malgré l’entrée massive de l’industrie et du commerce dans les manipulations du vivant, la conservation de l’ADN ne devient pas un réflexe d’hygiène.
Cette indifférence n’est pas une simple ignorance : elle ressemble plutôt à un savoir disponible mais psychiquement tenu à distance (inhibition, apathie, “inconnaissance”), comme si l’enjeu touchait un point sensible : la mort, l’identité, la transmission, la “mémoire du corps”.


2) L’analogie Semmelweis : une évidence qui déclenche rejet et inertie

Le webinaire mobilise ensuite l’exemple d’Ignace Semmelweis : découverte simple et vitale (se laver les mains), mais refusée par les institutions malgré un contexte “prêt à comprendre”.
L’invité nomme cela le “réflexe Semmelweis” : le rejet immédiat d’une connaissance nouvelle parce qu’elle contredit les normes établies — parfois par simple indifférence, parfois par agressivité sociale.

ߑ? Message implicite : “Nous sommes dans un moment Semmelweis de l’ADN : l’hygiène nouvelle existe, mais le collectif ne l’intègre pas.”


3) Les trois degrés de conservation : du “backup de santé” à la très longue durée

Tu proposes une démonstration en trois niveaux, calqués sur un principe informatique (sauvegarde avant modification) :

  1. Court terme / vie quotidienne (jusqu’à ~30 ans)
    Conservation comme “backup” d’intégrité : en cas d’altérations (environnement, intoxication, maladie, événements), l’archive permettrait, demain, de réparer / restaurer.

  2. Intergénérationnel
    Conservation pour enfants / petits-enfants : rendre possible une médecine future de réparation génétique à partir de sources conservées aujourd’hui.

  3. Très long terme (siècles)
    Non pas une promesse de “résurrection”, mais une mesure de prudence civilisationnelle face à l’hypothèse d’un chaos génétique (ou d’un bouleversement majeur du biosystème). L’idée : préserver une ressource d’identité biologique dans des durées où l’histoire peut “rejouer” des effondrements.


4) Art de la Mémoire : Simonide comme matrice civilisationnelle

Le schéma est relié à une racine antique : l’Art de la Mémoire (Simonide).
La légende sert de pivot : après une catastrophe, Simonide identifie les corps par leur place au banquet — proto-modèle d’identification, que nous réactivons aujourd’hui via l’ADN lors des drames modernes.

ߑ? Conclusion : conserver un “facteur de préservation” (archive) est un geste civilisationnel, au même titre que nommer, identifier, restituer.


5) L’objection “tiroir / environnement” et la logique contre-intuitive

Tu cites un contradicteur (forum politique) :

“Dématérialiser son corps dans un tiroir pour espérer le réenfiler dans 1000 ans, c’est séparer l’ADN de son environnement.”

Le webinaire retourne cette objection en montrant une inversion logique :

  • l’idée naïve serait : préserver un ADN “pur” pour retrouver une perfection.

  • mais en réalité : nous sommes déjà “pollués” / dégradés ; le point crucial n’est pas la pureté initiale.

La métaphore de la piscine (Léa)

Deux scénarios :

  • Traverser le “fleuve du chaos” avec les chaussures sales : on pollue le milieu, on ressort pollué → pas de gain.

  • Déposer les chaussures (archive) avant la traversée, puis les reprendre après :
    on retrouve le même “ancien” (y compris sa pollution), mais l’individualité, elle, a été “régénérée” par la traversée.
    Résultat : l’individu restitué peut enfin réparer ce qui, au départ, l’avait précipité dans le chaos.

ߑ? Le bénéfice n’est pas “redevenir comme avant”, mais redevenir capable d’agir sur ce qui était déjà abîmé.


6) Prévision, valeur et économie du code

L’invité insiste : il faut avoir la matière (ADN conservé) avant l’outil de réparation, sinon il sera trop tard. Cela demande un effort psychique de projection dans le futur, effort que les masses font peu (fatigue sociale, vivre au jour le jour, absence d’appui politique).

La discussion ouvre aussi une dimension économique :

  • analogie avec bitcoin (on comprend la valeur trop tard) ;

  • analogie avec le code source : restaurer une version saine d’un système, diagnostiquer un bug, revenir à un état antérieur ;

  • et même projection vers une tokenisation (gènes/codons comme tokens), dans le cadre plus large de “l’industrie du code”.


7) Clôture : ce que prépare la séance suivante

Le webinaire se termine sur une promesse : la prochaine session abordera la question de la valeur et du silence.
Hypothèse annoncée : si la masse est apathique, certains milieux pourraient au contraire surveiller cela de très près.
Et pour entrer dans l’éthique : un des grands débats à venir sera le clone — distinguer rigoureusement la logique du clonage de celle de la conservation.


Idées-force à retenir (formule “pitch”)

  • Conserver son ADN = hygiène de la mémoire, comparable au lavage des mains de Semmelweis.

  • La résistance n’est pas seulement rationnelle : elle touche la mort, l’identité, la transmission, et donc l’inconscient collectif.

  • Trois grades : santé personnelle, héritage intergénérationnel, prudence civilisationnelle longue durée.

  • Le point contre-intuitif : l’archive ne sert pas à “redevenir pur”, mais à réparer lucidement un héritage déjà dégradé après une traversée de transformation.

 

  • résumé ultra-court (10 lignes) pour description,

Webinaire AnaPlur n°92 : pourquoi la population ne conserve-t-elle pas son ADN, alors que c’est simple et décisif ?
Je pars du constat d’une indifférence sidérante, qui ressemble moins à une ignorance qu’à un savoir refoulé.
J’introduis l’analogie Semmelweis : une mesure d’hygiène évidente (laver les mains) d’abord rejetée par la société.
Même logique aujourd’hui : l’hygiène nouvelle, c’est la conservation de l’ADN, comme un “backup” avant transformation.
Je présente trois degrés : conservation courte (santé/30 ans), intergénérationnelle (descendants), très longue durée (siècles).
Je relie cela à l’Art de la Mémoire (Simonide) : identifier, restituer, réparer après catastrophe.
Une objection fréquente (“tiroir / séparer l’ADN de l’environnement”) est retournée par une logique contre-intuitive : La métaphore du fleuve/piscine montre que l’archive sert à réparer après traversée, pas à “redevenir parfait”.
Nous discutons l’effort psychique de prévision, la valeur future (analogies informatique/bitcoin), et l’économie du code.
Prochaine séance : valeur, silence social, enjeux éthiques — et la question du clone.

  •  liste de 6–8 “phrases-phares” (quotables) cohérentes avec DNAleg / kits ADN.

Voici 8 phrases-phares (courtes, “quotables”) cohérentes avec DNAleg / kits ADN :

  1. « Conserver son ADN, c’est le lavage des mains de la génétique : une hygiène simple, mais encore refusée. »

  2. « L’ADN n’est pas un fantasme : c’est notre sauvegarde biologique avant les transformations du monde. »

  3. « On fait des backups pour nos fichiers ; pourquoi pas pour la seule archive qui nous constitue ? »

  4. « L’oubli de l’ADN est un symptôme collectif : on sait, mais on n’ose pas savoir. »

  5. « Un kit ADN, ce n’est pas “ressusciter” : c’est rendre possible la réparation, un jour, si la science le permet. »

  6. « Prévoir, c’est déjà agir : l’outil viendra, mais la matière doit être préservée maintenant. »

  7. « La vraie valeur de l’ADN n’est pas financière : c’est la possibilité de retrouver la santé, l’identité, la filiation. »

  8. « DNAleg : une mémoire biologique personnelle, conservée aujourd’hui, pour les décisions de demain. »

 

 Youtube / marketing

Description YouTube (version “marketing produit” orientée DNAleg, sans changer le fond)

Webinaire AnaPlur n°92 — Pourquoi personne ne conserve son ADN ? (et pourquoi c’est une erreur de civilisation)
Depuis dix séances, le webinaire Analyse Plurielle sert aussi de laboratoire public pour comprendre la logique et la psychologie collective autour d’un geste simple : conserver son ADN. Or, malgré la génétique, malgré l’Industrie du Code, la plupart n’activent toujours pas cette hygiène de la mémoire.

Dans cette session, je propose une analogie décisive : Semmelweis. Une mesure d’hygiène évidente (se laver les mains) a été rejetée pendant des années. Aujourd’hui, l’évidence nouvelle, c’est la conservation de l’ADN — l’équivalent d’un backup avant transformation, comme on le fait en informatique.

C’est exactement l’esprit de DNAleg : rendre accessible un geste clair, concret, et prudent. Non pas pour “ressusciter”, mais pour préserver une ressource biologique personnelle qui pourra servir à la réparation, à l’identification, et à la transmission, selon les progrès futurs et dans des cadres éthiques stricts.

ߔ? Dans ce webinaire : 3 degrés de conservation (court terme / descendants / très long terme), l’Art de la Mémoire (Simonide), une objection fréquente (“ADN dans un tiroir / environnement”) et la logique contre-intuitive qui la dépasse.
➡️ Prochaine séance : valeur, silence social, enjeux éthiques — et la question du clone.

ߑ? Pour suivre l’actualité des kits DNAleg et de la “mémoire biologique” : abonnez-vous à la chaîne (liens à venir).


Mots-clés (SEO)

kit ADN, conservation ADN, DNAleg, ADN nominal, sauvegarde ADN, mémoire biologique, génétique, réparation ADN, bioéthique, identité, transmission, Semmelweis, Art de la Mémoire, Simonide, industrie du code.

Hashtags

#DNAleg #KitADN #ConservationADN #ADN #Génétique #Mémoire #Bioéthique #Semmelweis #Identité #Transmission

 

 


 

Transcription / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)

[00:00:06.09] - Orateur 1
Nous voici à la 92ème session du webinaire sur l'analyse plurielle, mais qui est devenue, pour les dix
dernières sessions, l'occasion ou une plateforme de présentation de la logique, de la raison et des
mécanismes, disons de la physiologie, on peut dire aussi de la conservation de l'ADN. Et des
questions se posent à ce propos. La première question, c'est la remarquable indifférence vis-à-vis de
ce geste de de conservation. La population ne conserve pas son ADN. Elle peut le faire. C'est très
facile. Il y a des raisons de le faire. C'est justement ce qu'on va voir. Et pourtant, il y a une apathie ou
une inhibition. Il y a une indifférence, une inconnaissance, peut-être une ignorance. On ne peut pas
dire une ignorance parce qu'il y a un savoir tout de même. Donc, ce serait un savoir refoulé. Le fait est
que c'est un peu sidérant de voir à quel point nous n'activons pas cette mesure d'hygiène, d'hygiène
de la mémoire. À partir du moment où on se met à découvrir les lois de la génétique et tout de suite
que l'industrie et le commerce s'y mêlent et font des manipulations génétiques et réorganisent toute
une industrie de la génétique, c'est extraordinaire extraordinaire que nous n'y fassions absolument
pas attention.
[00:02:08.13] - Orateur 1
Donc, c'en est un peu sidérant. Alors, je viens de retrouver, ou nous venons de retrouver le nom de Inia
Semmelweis, qui est un bon exemple d'un phénomène de la découverte de quelque chose de très
facile à comprendre et de très important, de très généralisable, c'est-à-dire le fait de se laver les mains
lorsque l'on fait des opérations chirurgicales ou obstétriques. Semmelweis, c'était un Européen qui avait
découvert que les médecins qui faisaient des de l'anatomie sur les cadavres avaient les mains
souillées et ensuite, ils allaient, sans se laver les mains, faire des opérations obstétriales. Et ça
entraînait des septicémies et des maladies, des infections. Et le jour où il a fait le rapport, où il a
compris que... Et il a expliqué, où il a voulu transmettre son idée que le que les germes étaient
transférés du cadavre au vivant de cette façon. Toute la population, toutes les sociétés médicales et
la population étaient Il est prête à le savoir, puisqu'on connaissait à ce moment-là, on avait découvert
les bactéries, donc toute cette logique était découverte. Et SEMELVAIS a eu toutes sortes de
difficultés. Je pense que ça a mal tourné pour lui, pour révéler ou pour simplement faire passer l'idée
de cette hygiène.
[00:04:15.10] - Orateur 1
On est dans une situation qui pourrait être tout à fait semblable. Aujourd'hui, ce n'est pas les bactéries
que l'on a découvert, et donc les mesures à prendre. Aujourd'hui, c'est l'ADN que l'on a découvert. Et
les mesures à prendre sont d'une manière énormément évidente, si on peut dire. Les mesures à
prendre, c'est de le conserver. Et on a bien l'exemple avec l'informatique, même, on a le modèle
informatique où on fait une sauvegarde avant de transformer un fichier ou de modifier quelque chose
en informatique. Avec l'ADN, nous sommes dans un état. Ça déclenche ces Elle l'a vécu, ça déclenche
des oppositions et un féroce rejet de cette personne qui annonce cette cette mesure, simplement à
ajouter dans notre vie quotidienne. Alors, moi, je n'ai peut-être pas le sort de s'aimer le veille, mais en
tout cas, l'isolement de mon de l'expérience et de ma promotion de l'ADN qui est longue, qui date d'il y
a à peu près 40 ans. Au début, je n'en étais pas tellement étonné ou offusqué. C'était vraiment très
nouveau. Moi-même, je ne prenais pas la mesure de l'importance et de la banalité que ça doit devenir,
parce que nous étions dans un état d'esprit justement inhibé, dans un sommeil vis-à-vis de cela.
[00:05:58.01] - Orateur 1
Mais au Au fur et à mesure, au fil des années où je m'y suis intéressé et où j'ai rencontré cette
opposition ou cette inertie, ça m'est apparu avec clarté qu'il y a un problème, il y a une espèce de
situation comme ce s'est élevé. Ce qui est celle, après, on peut la calculer sur la psychologie, c'est
l'isolation. Et donc l'isolation permet la constitution du moi Le moi doit passer par une phase
d'isolation pour se constituer et la promotion d'une idée doit peut-être passer par un discours isolé
pour démarrer. C'est possible. Il y a donc certainement des lois comme ça. Pour la n ième fois, je vais
essayer de faire la preuve, la démonstration de de l'utilité et de la raisonnabilité de conserver son
ADN. Aujourd'hui, je vais donc vous... Je vais donc exposer les trois degrés de conservation de l'ADN,
soit pour la vie quotidienne, conserver notre ADN pour demain, dans trois jours ou dans trois ans ou
30 ans, soit pour conserver l'ADN pour les générations futures, on va dire c'est un deuxième degré de
quelques générations, et puis un troisième degré qui est conserver l'ADN sur de longues durées,
puisque maintenant, on a des techniques pour faire cette préservation sur des siècles assez bien
garantis, si les conditions de conservation sont sont respectés.
[00:07:46.15] - Orateur 1
Donc, je vais exposer ces trois degrés. L'invité qui m'accompagne aujourd'hui, avez-vous une idée ou
un propos à tenir sur l'exposé actuel ?
[00:08:16.10] - Orateur 2
Non, j'étais en train de voir par rapport à les points communs qu'il y avait. J'étais en train de faire une
requête à l'IA qui parlait justement de l'analogie avec la volonté de conserver son ADN. On pourrait
appeler ça le réflexe SEML West, du nom justement du chirurgien qui a perdu la vie, qui a fait finir
dans un asile et qui avait fini pour perdre la vie à cause des contusions qu'il a reçues lors de son
internement. Et il est mort de cette bactérie qu'il a cherché à combattre, le Stéphilococte. Le
Streptococte.
[00:09:03.21] - Orateur 1
Donc, on voit l'extraordinaire drame que l'histoire des sciences et des découvertes provoquent
parfois. Et là, donc, c'est l'Emel Weiss. C'est vraiment exemplaire de ce phénomène.
[00:09:24.03] - Orateur 2
Ce réflexe d'Emel Weiss, c'est le terme décrit l'origine immédiate d'une nouvelle connaissance parce
qu'elle contredit les normes établies.
[00:09:31.07] - Orateur 1
Voilà.
[00:09:31.17] - Orateur 2
Peut-être ça, vous l'aviez trouvé cette expression, peut-être. Oui. Le rapprochement.
[00:09:38.21] - Orateur 1
Bien sûr, j'en ai entendu beaucoup. Souvent, c'est plutôt traité par l'indifférence ou on n'entend pas.
Mais dernièrement, j'ai correspondu dans un... Je vais prendre l'exemple de quelques phrases, dans
un forum plutôt orienté sur la politique, sur comment gérer les gouvernements et les populations.
Qu'est-ce que nos gouvernements, sur quoi devraient-ils insister ou guider les populations ?
Évidemment, je posais la question, par exemple, de l'identité génétique, de la carte d'identité par le
génome. Aujourd'hui, en France, on sait que le séquençage est interdit. Et ici, dans le webinaire, je n'ai
pas manqué de donner des bonnes raisons au fait que ce soit interdit ou en tout cas suspendu avant
qu'un jour, ce soit pratiqué dans certaines conditions. Dans ce Rome. Alors, voici, entre autres
phrases, ce qu'un objecteur m'a dit après Après, c'est un peu ironisé en disant: Allez dématérialiser
son corps dans un tiroir pour espérer le réenfiler comme si de rien n'était dans 100 ou 1000 ans. C'est
séparer l'ADN de l'environnement. Ça, c'est tout à fait juste. C'est l'objection que l'on pose au clown,
par exemple, mais c'est un peu sec et limité comme objection. Il y a peut-être tout de même, il faut y
regarder à deux fois.
[00:11:29.08] - Orateur 1
Une fois qu'on a découvert la génétique, on ne peut pas se satisfaire complètement d'une phrase:
Démétalliser son corps dans un tiroir pour espérer le réenfiler comme s'il n'a rien été dans 100 ou
1000 ans, c'est séparer l'ADN de l'environnement. Oui, c'est vrai, mais La génétique est assez subtile
et il y a peut-être d'autres variations dans cette formule que donne mon correspondant. Il le signale
ensuite, il dit: Je pense Parce que le fondement de ce qui nous oppose, parce qu'à priori, il semble
opposé à ce dont je lui ai parlé, c'est que j'ai foi en moi, en l'humain, et que je n'ai pas peur de la mort
quand j'y suis allé faire quelques escapades pour voir ce qui s'est passé. Et j'ai trouvé la formule
assez intéressante. Je rappelle que tout à fait au début des webinaire, il y a eu un un webinaire qui
était consacré au fait que lorsque quelqu'un dit quelque chose, il rencontre parfois un objecteur qui dit
complètement la même chose. Et à partir de cette même chose, va dire que l'autre a tort. Par
exemple, si un tel dit a, l'autre va dire a et va dire: Vous avez tort de dire ça.
[00:12:55.07] - Orateur 1
Donc, ça, c'est dans des phénomènes de la communication humaine. Il y a ces anachronismes qui se
produisent assez souvent, pour que j'en ai tenu un webinaire sur cette logique qui introduit celle de
l'inconscient. Et donc, on pourra, dans les dans les détails, dans les archives du webinaire, je donnerai
les liens pour retrouver ça. Parce que ce qui est intéressant dans l'objection de mon correspondant,
c'est qu'il dit qu'il n'a pas peur de la mort, il y a été faire quelques escapades. Oui, mais c'est tout à fait
ça. La conservation de l'ADN, c'est précisément la logique de traverser la mort et de Il précise, il a bien
vu ce qui s'est passé, comme il dit. En l'occurrence, rien de matériel, juste une réorganisation pure
d'informations. Or, c'est exactement ce qui fait l'argument de la conservation de l'ADN. C'est-à-dire
que nous pouvons traverser la mort et en conservant l'ADN, nous avons une occasion de qualité de
réorganiser la pure information qui découle de cette industrie du code et du code génétique, du code
politique, du bio pouvoir, etc. Donc, évidemment, nous sommes là sur une sur un fait psychologique,
sur un phénomène psychologique de conflits ou d'opposition, puisqu'ils parlent de ce qui nous
oppose.
[00:14:41.19] - Orateur 1
Donc, admettons le terme, c'est une opposition Elle est classique. Et donc, nous disons la même
chose. Ce qui pourrait motiver une résistance à la conservation de l'ADN, ce serait cette question de
la mort. C'est peut-être la question du monstre, de la monstruosité, de faire des chimères avec des
clones ou de désinsérer l'ADN de son environnement, de faire des monstruosités, désynchroniser les
codes biologiques, peut-être ça. Et puis aussi, ce serait se fantasme ou cette peur de la mort. Oui. Est-
ce que je passe au diapositive ? Voyez-vous un élément à mention à faire Non.
[00:15:47.20] - Orateur 2
Si, je voulais dire que finalement, l'univers est mathématique et l'ADN, finalement, on est une suite
de... Si on fait la transposition avec nos chiffres, on est dans une suite de chiffres qui se modifient
dans le temps. C'est cette suite qui s'altère. Donc, à un moment donné, on est avec une suite de
chiffres qui correspond à nous-mêmes, mais à moindri. À moindri, forcément, puisque le temps va
altérer ce que l'on est.
[00:16:39.15] - Orateur 1
D'accord, OK. Allez, on enchaîne justement sur le petit diaporama que je vous ai préparé et qui va
justement nous aider à réfléchir sur ce que vous venez de dire là, ou ce que nous venons de dire. Et
alors, je vais chercher le partage que l'on fait comme ça. Et je pense qu'ici, vous me dites si on voit...
Est-ce qu'on voit correctement le participant, vous pouvez revoir votre application ? On voit l'image ?
[00:17:22.17] - Orateur 2
Oui, très bien.
[00:17:24.14] - Orateur 1
Encore une fois, ça va être en même temps brillant et confondant de simplicité. Parce que donc, le
sablevase, c'était hyper simple dans un milieu qui était prêt à découvrir la chose. Ça a donné les
difficultés qu'on connaît maintenant. Mais à la Renaissance, c'était un débat sur des schémas hyper
simples. Entre est-ce que les planètes tournaient autour du soleil ou c'était d'autres formules. Les
autres formules peuvent être tout à fait bonne, mais quand on s'organise sur un modèle, il y a une
résistance sans doute légitime, parce qu'il n'y a pas un modèle unique, sans doute, dans le monde et
dans les mondes. Néanmoins, ces modèles sont hyper simples. C'est de l'ordre du rond et du bâton,
comme dans le code qu'Amurabi reçoit de Chamash, je crois. Son code, le code civil, c'est un rond et
un bâton. Et avec ça, tu te débrouilles et tu fais, c'est-à-dire le zéro et le un, et tu fais la société,
l'univers et la pensée. Et donc, ça va être hyper simple. Il ne faut pas s'en étonner. Et c'est néanmoins
pour nous fixer les idées sur ici une transformation irréversible. C'est un qui traverse une phase de
changement et il est modifié.
[00:19:03.04] - Orateur 1
Donc, on appelle ça un changement d'état. Alors, il est possible, si on reprend la Si on reprend, si on
fait une seconde métaphore, une traversée avec restitution, on traverse une phase de changement
comme la mort, comme par exemple... Là, c'est une phase de changement. On ne peut pas encore
parler de la mort, mais simplement une phase de changement. Et l'individu, donc, est modifié. Et une
restitution se fait par une conservation, c'est-à-dire un prélèvement d'un facteur de préservation que
l'individu, une fois modifié, récupère, il retrouve son facteur de préservation. Et du coup, l'individu, en
passant cette phase de changement, est restitué. Mais il est restitué en ayant acquis une
connaissance, comme on va le voir. Il a acquis un progrès. C'est tout à fait simple, on récapitule ça,
un changement d'état versus la restitution. Donc, la transformation, c'est justement juste un
changement d'état et la restitution, c'est une intégration de l'expérience. Alors ça, ce passage court
ici, celui-ci, ça peut être ce qui se passe, par exemple, lorsqu'un individu subit une modification
génétique durant sa vie par intoxication, par persécution, par expérimentation, enfin, toutes sortes de
possibilités. Il est modifié et dans sa vie, c'est-à-dire c'est ce que j'appelle le premier grade de
conservation courte, durant sa vie, il peut retrouver ses Son archive, si on peut dire, comme un backup
qui permet de recouvrer son individualité et de se restituer.
[00:21:30.00] - Orateur 1
La même chose peut se faire. Et là, la mort, on commence à introduire la mort, peut se faire dans une
succession de générations. C'est le deuxième type de conservation. On l'a fait, on fait cette
conservation pour nos descendants, pour nos enfants, nos petits-enfants qui... Là, je parle de 30 ans.
Dans 30 ans, il sera sans doute, probablement, ce n'est pas sûr, mais probablement, il d'utiliser, de
faire de la réparation ADN à partir de différentes sources, et notamment la source de conservation
comme elle est décrite ici. Et évidemment, pour les petits enfants qui vivront dans plus de 30 ans.
Cette logique, simplement, du facteur de de préservation, sera coutumière si nous nous mettons à
conserver notre ADN, tout simplement. Si l'on ne le fait pas, nous aurons raté, nous aurons manqué
de ce que la science, actuellement, nous donne comme possibilité pour nos évolutions futures ou
notre santé future. Et puis ensuite, nous arrivons au troisième degrés, si on peut dire, de la
conservation, et on va l'imager comme ça, c'est-à-dire sur des phases de changements longues. On
va dire: Qu'est-ce qui se passe sur des phases de changement de deux siècles, trois siècles ? Là, c'est
l'individu humain et l'individu ne cherche pas à être cloné.
[00:23:20.05] - Orateur 1
L'individu modifié qui serait ici serait un clown. Mais qu'est-ce qui se passe quand il restitue quelque
chose de de son environnement originel. Parce que l'objection du correspondant était de dire qu'il
objectait à séparer l'ADN de l'environnement qui permet sa constante adaptation et évolution. Donc, il
faut garder ce facteur de préservation pour réhabiliter pas la personne, parce qu'on ne va pas faire
des résurrections, ce n'est pas nous qui allons les faire. Il paraît que c'est des domaines, des
dimensions beaucoup plus spirituelles que ce que l'on fait simplement en médecine, qui est celle
simplement de préserver la santé des corps. Et donc, dans ces phases de longue durée, puisqu'il est
possible qu'il y ait dans les dans les quelques siècles qui viennent, dans les dizaines d'années qui
viennent ou dans les 50. Et puis, il est possible qu'une phase de chaos génétique ait lieu dans le
biosystème. Et c'est possible. Il y a même une certaine probabilité, puisqu'on sait qu'il y a eu des
phases pratiquement similaires qu'on connaît et qu'on sait que l'histoire se répète. Donc, c'est une
possibilité que nous soyons dans cette éventualité ou que nous puissions considérer, il est légitime,
raisonnable de considérer un avenir de conservation à très long terme comme ça.
[00:25:12.06] - Orateur 1
Là, j'ai fait une petite pause et après, on va parler de ce qui se passe sur le long terme et voir qu'il y a
une espèce d'alambic, de tournure qui explique peut-être ou que l'on peut analyser avec le
correspondant dont j'ai cité quelques phrases. Oui. Quant à vous, partenaire, voyez-vous une
remarque à faire sur cet exposé simplissime d'une loi de mémoire ?
[00:25:54.01] - Orateur 2
Oui, c'est finalement des copies de nous-mêmes. De meilleures copies de nous-mêmes.
[00:26:06.16] - Orateur 1
Oui, c'est ce qu'on va voir. Parce que d'abord, avant de voir justement ce qui se passe, où se passe le
bénéfice, où est la vertu de cette conservation de longue durée. La vertu de courte durée, c'est simple,
c'est la santé de notre corps et de nos proches descendants. Mais avant tout, Il vaut la peine de
rappeler une chose, dans le schéma que nous avons montré, il y a un facteur de préservation que l'on
redépose après la phase de transformation. On peut rappeler que c'est typiquement ce qu'on appelle
l'art de la mémoire, décrit par Simonide à l'époque de Platon, de Socrate, à la fondation de notre
société, de l'ellénisme et de l'Occident méditerranéen. Donc à cette période qui res it précisément de
l'âge sombre, parce qu'il y avait eu ces deux, trois siècles d'effondrement avec un chaos total dans la
Méditerranée et dans la civilisation. Et la société athénienne et d'autres sociétés, mais Athènes, pour
nous, à propos de Simonide, est ressortie après ce chaos en dictant ces de mémoire. C'est la légende
de Simonide qui, après une catastrophe ou c'est un banquet qui est écrasé dans un tremblement de
terre, Simonide revient avec le souvenir des personnes qui étaient à telle place et ils les restituent
donc au corps pour les identifier, comme on le cherche actuellement quand il y a des drames, dans
des incendies ou par l'ADN, on identifie les disparus.
[00:28:08.12] - Orateur 1
C'est une loi simple, c'est une loi vraiment à la base de la civilisation que d'observer un ADN, un gène,
et pour pouvoir le restituer et le redésigner. À ce moment-là, s'il y a eu un gène altéré, à cette place, on
peut retrouver, redonner le nom, redonner le gène à la place qui a été abîmé par une maladie ou un
trouble environnemental.
[00:29:14.09] - Orateur 1
Bon, je vais passer à la seconde Je pense que le partage a lieu. Vous le voyez. On va maintenant faire
la suite. On reprend un petit peu les choses où nous étions partis et nous étudions cette chose très
simple, qui est aussi simple qu'une planète qui tourne en rond ou bien du ciel qui tourne autour d'une
planète. Là, c'est un individu qui passe une phase et qui se modifie. C'est un modifice tout à fait
simple. Et nous l'envisageons dans un laps qui est celui de la mort. Parce qu'en trois siècles, on a le
temps de mourir, on a le temps de passer la mort. Quand nous étions dans les conservations courtes,
c'était quasiment une espèce de permanence et c'était de la santé en continu. Et alors, dans le
passage de la mort, voici ce que je pense pourrait nous prêter à réfléchir. C'est que c'est Léa qui a,
bien sûr, ce sont des dessins faits par Léa. Et donc, elle m'a proposé ceci. Je l'ai un petit peu Je vous
expliquerai peut-être pourquoi ou en quoi elle a trouvé que c'était un peu difficile. Elle a éprouvé des
difficultés comme apparemment, nous éprouvons des difficultés pour bien voir les choses.
[00:30:41.04] - Orateur 1
Mais Léa a proposé de L'idée que la phase de transformation, c'était celle de passer dans une piscine,
de traverser un fleuve, de traverser le grand fleuve du chaos, et que nous y arrivions dans cette
traversée avec des chaussures bien crottées. On va voir si cette transformation va nous réparer, va
pouvoir changer ce que vous appeliez tout à l'heure, que vous appeliez la dégradation de notre ADN.
On parlait tout à l'heure. Nous arrivons à un stade où l'ADN est assez pollué, il est assez dégradé. Et
qu'est-ce qui va se passer si on traverse la piscine ? Comme on le faisait, comme on allait se baigner
dans les années 1900, on restait tout habillé dans la mer. Et maintenant, imaginons qu'on traverse la
piscine avec nos chaussures souillées. Donc, la piscine va être polluée. Nous montre bien l'IA, donc
elle ruine le potentiel du changement. Et l'individu qui en ressort, le résultat est un individu qui
traverse et qui en ressort simplement pollué. Donc, l'expérience de la mort, de cette façon-là, n'a pas
procuré beaucoup d'avantages. Alors, qu'est-ce qui se passe dans la conservation ? Et pourquoi est-
ce que peut-être mon correspondant Donc, dans le forum, mettait des objections ?
[00:32:35.13] - Orateur 1
Parce qu'il y a quelque chose qui est un petit peu contre-intuitif qui se passe à ce moment-là dans
cette perspective. C'est-à-dire que On va déposer plutôt que de traverser la piscine avec notre ADN
pollué ou avec nos chaussures polluées, on va les déposer d'un côté de la piscine et avec les pieds
nus, nous allons faire la traversée. Nous allons, après la traversée, l'individuer modifié. Et ensuite, Il va
récupérer ces chaussures polluées. Autrement dit, dans ce passage, dans ce passage ici du Grand
Fleuve du Chaos, l'individu restitué se trouve avec sa pollution. C'est-à-dire que plutôt que de
considérer, c'est pour ça qu'il y a quelque chose de contre-intuitif, de dire: Oui, mais on va préserver
un ADN doré de toutes d'excellentes qualités pour être aussi parfait que nous l'étions avant le chaos.
En fait, nous n'étions pas du tout parfaits, nous étions déjà très dégradés. Et nous Nous allons
retrouver cet ADN dégradé. Seulement, nous allons le faire avec une individualité qui, elle, aura été
régénérée. Et par conséquent, c'est cette individualité régénérée qui va pouvoir, en tant qu'individu
restitué, qui va pouvoir réparer le dégât antérieur. Donc, il y a une inversion de la première idée en
disant: Le bien est là, le mal est ici et on va le réparer.
[00:34:41.20] - Orateur 1
Après le chaos, on va le réparer avec le bien. Non, c'est que le mal est initial, donc il nous précipite
dans le chaos. Et le chaos nous régénère, nous donne une opportunité de reconstitution, mais qui
n'est valeureuse que si on l'utilise afin de restituer et de réparer. Parce qu'on a à ce moment-là les
moyens de réopérer sur notre ADN humaine, sur notre histoire, initialement polluée à tel point qu'elle
nous avait précipité dans le chaos. Avez-vous suivi la La tournure logique qui pourrait expliquer que
dans les premiers réflexes, on a, comme dit le correspondant, dématérialisé son corps dans un tiroir
pour espérer le réenfiler comme si de rien n'était dans mille ans, c'est séparer l'ADN de
l'environnement qui permet sa constante adaptation. C'est-à-dire qu'il voit directement l'idée de: Oui,
on va réenfiler un ADN comme si de rien n'était, avec cette idée que ce serait l'ADN que l'on veut
vraiment perpétuer. Non, en fait, c'est l'ADN que nous voulons faire l'expérience, régénérer dans
l'expérience. Et alors, l'IA s'était trompée. Au moment où il était question de reprendre après la
traversée du corps lavé dans le cas où, l'ADN lui faisait reprendre des chaussures propres. Parce qu'il
y a justement cet effort logique à trouver pour comprendre le second degré de la guérison, c'est-à-dire
de l'hippocratisme, en fait.
[00:37:13.20] - Orateur 2
Parce que ce n'est pas dans notre habitude de fonctionner. C'est-à-dire qu'on doit commencer à
conserver la matière qui va nous permettre d'atteindre cet objectif, alors que l'outil n'est pas encore
développé, accessible. Et que quand l'outil le sera, justement, il sera trop tard pour exploiter de
manière optimale cette matière. Donc là, il faut avoir la matière avant le L'autiste.
[00:37:46.10] - Orateur 1
Oui, il faut avoir un esprit de prévision. Oui, absolument. Mais ça demande un effort, encore une fois.
Là aussi, la prévision demande un effort psychique important d'envisager le futur. C'est un effort
psychique. Et les masses, la population, n'est pas aidée par ces politiciens pour vraiment voir, pour
naviguer dans l'avenir.
[00:38:16.19] - Orateur 2
C'est un peu comme le bitcoin. Si les gens avaient su la valeur, ils en auraient tous acheté. De rien,
c'est pareil. Pour l'instant, ils ne voient pas la valeur. Mais s'ils pouvaient retourner dans le passé,
C'est ce qui aujourd'hui, ils investiraient dedans comme ils l'auraient fait pour le bitcoin.
[00:38:35.23] - Orateur 1
La comparaison est d'autant plus intéressante que probablement ce futur, mais alors là, c'est encore
un degré du futur qui nous effraie ou qui nous inquiète ou qui est difficile à percevoir ou à stabiliser,
c'est que l'ADN va être considéré comme avec des tokens, avec les gènes, avec les codons, mais il va
y avoir des tokens d'ADN comme il y a des tokens ou des éléments de blockchain.
[00:39:13.10] - Orateur 2
Je voudrais pousser un peu plus l'analogie, la comparaison avec un code source défaillant,
l'informatique. Souvent, le programmeur voit qu'il y a un bug, mais par manque de temps et de
compréhension de ce qui se passe pour résoudre le bug, il va prendre une copie plus ancienne pour
restaurer le système. Et donc, dans le futur, on aura des médecins spécialistes qui utiliseront des
machines sophistiquées qui est capable de nous restaurer à un instant T où on était en bonne santé.
Vous voyez ? Grâce à cet ADN, potentiellement, pour même essayer de comprendre tous les
mécanismes qui ont pu déclencher ça. Mais de tester cette copie d'ADN ancienne dans un temps où
la maladie n'existait pas pourrait permettre, pour certaines maladies, de résoudre le problème, tout
simplement. Ça a même plus de valeur que l'argent, parce que quand on est malade, très malade, on
ne profite pas de cet argent. Vous voyez, c'est encore une plus grande valeur que l'argent. Pour
certains, de pouvoir récupérer une santé.
[00:40:41.07] - Orateur 1
La prochaine fois, aujourd'hui, on a fait le tour un petit peu, un petit tour de la question. Je pense
qu'on a fait une bonne étape. Parce que la prochaine fois, justement, puisqu'on est arrivé à la question
de la valeur, nous allons voir pour expliquer notre inhibition, pour expliquer pourquoi il y a si peu que
personne n'en parle, on va dire, pour résumer la chose. On va voir que, oui, s'il y a une question de
valeur, c'est qu'il y a probablement des gens qui sont très qui y font très attention. Des gens pour qui
la valeur est une condition matérielle désirable, et probablement, il y a le silence des masses n'a pas
lieu dans certains Un lieu où on fait très attention à la question de la conservation de l'ADN. Ça, ça
méritera tout un Ce sera le prochain exposé pour voir les conditions actuelles psychologiques et
socio-psychologiques et politiques de l'humanité et pour essayer de percevoir un peu mieux les
causes et les conditions et la structure de de notre apathie et de notre inertie actuellement en
collectivité. Juste pour préparer un petit peu, enfin, pour annoncer. Un des grands débats sera sur le
clone.
[00:42:51.13] - Orateur 1
C'est une manière d'introduire la question éthique. Parce qu'évidemment, il s'agit d'éthique. C'est
Quelle est la logique de ce qu'on appelle le clone ? Et quelle est la logique de la conservation de l'ADN
? À la prochaine fois, voulez-vous intervenir et vous précisez quelque chose ? Avant que nous, on
close.
[00:43:20.11] - Orateur 2
Le fait que les gens n'ont pas non plus... Ne peuvent pas se rendre compte de l'importance de
quelque chose qui, finalement, n'existe pas encore. Cette possibilité d'un bienfait pour eux-mêmes qui
sera présent dans le futur, pour lequel il faut anticiper maintenant. C'est peut-être ça aussi le
problème, c'est que beaucoup de gens vivent, j'ai envie de dire, au jour le jour. On voit bien tous les
problèmes qu'il y a en France. Et nous, n'anticipe pas, n'ont peut-être même pas le temps d'avoir cette
réflexion.
[00:44:08.23] - Orateur 1
Il y a le temps. Il y a ce problème de la mort, tout de même, de la Et puis le temps, les conditions du
savoir. Parce que le savoir est quelque chose de compliqué à constituer, à stabiliser et à rendre
fonctionnel dans une vie humaine. Il faut justement pouvoir y consacrer du temps. Il faut avoir des
espaces de réflexion, de méditation. Et puis ensuite, il y a le fantasme, l'objet même qu'on appelle la
mort, qui est spécifiquement un objet psychiquement aliénant. À la prochaine fois. À dans 15 jours.
Ok, à bientôt.

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°23

FB annonce & commentaires

- - - - - - - - - - -
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20251225_wbnAnaPlurN92.htm

 

 
 


DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°92
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 06 janvier 2026 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/82061126501?pwd=uYAGx7dUzdadc2SeCkddfSR05GyrVE.1
ID de réunion: 820 6112 6501
Code secret: 608666

 

 

 

 
 
 
 
 

 61-65

CONVERSATION application réseau social "Discord" / préparation au webinaire N°92

apsoDWT — 04/01/2026 09:36
L'identification à l'ADN [ ID:IA ] comparée à l'identité N°(SS) ou Nom (de Famille) présente comme avantages
a) identifier la pensée au génome ( versus mord moi le nœud ma pensée modifie mon ADN )
b) identifier le fric à son énergie ( versus l'argent est une vertu calorique )

La monétisation/tokenisation du génome est proche ; avec le contrôle numérique.ia de la génétique (fusion de leurs codes), cette énergétique est attribuée au 'moi' (et l'espace psychique acquiert une consistance comme le cosmique en a acquise)

Aude

04/01/2026 13:47
L'épigénétique ce n' est pas non plus l'expression des gènes. Le génome, c'est caractéristique d'une espèce et non d'un individu. Génome = l'ensemble des gènes.
Ce qui est caractéristique d'un individu c'est le génotype. Génotype = ensemble des allèles d'un gène que possède une personne. Ce n'est même pas la séquence ADN de l'individu puisque ce n'est que la partie codante de cet ADN : celle qui renferme l'information génétique nécessaire à fabriquer des protéines. Et le phénotype est aussi caractéristique d'un individu. Phénotype = ensemble des caractères observables d'un individu. Donc c'est l'expression du génotype dans un environnement donné
L'épigénétique, c'est l'étude des mécanismes qui entraînent une modulation de l'expression des gènes (en fonction de facteurs intrinsèques et/ou environnementaux) qui n'impliquent pas de modification de l'ADN (donc non héréditaire). Épigénétique = étude.

laurent

04/01/2026 14:05
Ce que tu dis a l'air censé, mais ne semble pas prendre en compte le monde immatériel. Je vois l'ADN comme le pont, la clé qui relie l'esprit au corps, l'immatériel au matériel. Comme le petit chips interchangeable sur les telecommandes de voiture téléguidées. Si je modifie le chips, ou pire je le change, alors je change quelle télécommande contrôle quelle voiture, ou la manière dont l'action sur la télécommande (l'esprit) agit sur la voiture (le corps). Bref si tu as mon ADN et que tu sais le bidouiller, tu peux décider quel esprit contrôle mon corps (possession psychique), ou si c'est mon bras gauche qui va se lever quand je vais penser "lever bras droit" (interférence psychique). Pas très rassurant tout ça.

laurent

04/01/2026 14:24
Cette science materialiste n'est pas fausse, juste incomplète. Car jusqu'à présent, la science n'a jamais démontré la vraie nature de le pensée.

Aude

04/01/2026 14:31
Ne pas y croire, ou la croire incomplète, ne t'empêche pas d'utiliser les bonnes notions avec les bonnes définitions
Ton ADN te construit. C'est à partir de lui que sont fabriqués tes ARNm qui permettent de fabriquer tes protéines. Ton ADN est la réserve de l'information qui permet de te fabriquer, de te régénérer, de te guérir. Mais aussi de vieillir et mourir.
laurent

04/01/2026 14:35
Pas encore. Une bonne piste pour ça est le modèle Janus de Jean-Pierre Petit, qui nous explique que l'esprit/l'âme, le moi éternel, est une information pure encodée dans un univers invisible composé masses négatives (l'au delà/le monde de l'esprit, le monde imaginaire au sens du i des nombres imaginaires.)



apsoDWT

04/01/2026 14:39
Génome, génotype, phénotype tous ça ok ; c'est nouveau - la génétique (immense) date d'un petit siècle. Pour ma part j'ai commencé conservation (industrie théorie etc..) depuis 40ans et j'en suis à la caractéristique que j'appelle " ADNnominal " - sa thèse à débuté en joignant l'observation du patronyme marquer du chromo/gène Y , à celle du facteur psychique appelé "Nom-du-Père" et du coup civilisation patriarcale etc.. Le rapport avec la pensée passe par la "Psychologie Collective" (anthropologiquement c'est massif) et par une intuition tout personnelle que l'ADN est influenceur majeur de arborescence synoptique ( les circuits / cybernétique 0du cerveau )
apsoDWT

04/01/2026 14:42
Regarde Jean-Claude Perez ( le mathématicien de feu prof L.Montagnier ) une mathématique qui double JPPetit avec le chiffrage de l'ADN.

Aude

04/01/2026 14:44
Dans le cerveau et dans tout le système nerveux, on parle de synapses. Ce sont les endroits de transmission du message d'un neurone à un autre. Le message, de nature électrique dans les neurones, passe momentanément de nature chimique (les neurotransmetteurs). Je ne connais pas d'utilisation du terme "arborescence synoptique" en neurosciences.

apsoDWT

04/01/2026 14:45
 https://x.com/search?q=Jean-Claude%20Perez 

apsoDWT

04/01/2026 14:46
Erreur je voulais dire "synaptique" comme on parle aussi d'"arbre synaptique

laurent

04/01/2026 14:50
Je suis d'accord avec tout ça. Mais c'est du materialisme. J'y ajoute l'aspect spirituel des choses, sans réfuter la science éprouvée. Lorsque qu'Einstein a découvert la relativité, il n'a pas contredit newtown . Il s'est rendu compte que l'équation de Newton était une solution particulière de la relativité. Newtown n'avait pas tort, simplement il n'imaginait pas encore ce qu'il ignorait.

laurent

04/01/2026 15:35
Je parlais d'un modèle scientifique qui expliquerait "l'invisible". J'ai pas trouvé d'infos de jc perez à ce sujet

apsoDWT

04/01/2026 15:45
Newton > Einstein Spirituel > Psyrituel ... idem La psychanalyse à ouvert la tradition à l'espace psychique, comme la relativité Newton à l'espace-temps. JCPerez jeune implanté IBM a Toulouse et thèse les réseaux neuronaux ; puis il découvre ses lois/chiffre en applicant ses travaux à l'ADN du coup devient dissident écolo ; et à progressé depuis. Il ne parle pas de l'invisible parce qu'il l'a calculé. Ce passage en scandalousie, au matérialisme divin à été mapé par S.Aurobindo - "Supramental" étant le nom/prénom donné (1920) avant de fixer le terme "Cybernétique" (1950)

laurent

04/01/2026 15:55
Il a publié son modèle ? Un papier scientifique ?

apsoDWT

04/01/2026 16:00
Ah oui ! Des tonnes et des livres ; il est international informaticien puis/et biologiste ; je le connais par correspondance - ses travaux sont certainement publics

Aude

04/01/2026 16:04
Ce qui influence majoritairement l'arborescence synaptique c'est l'adaptation à l'environnement, grâce à la plasticité cérébrale. Les cellules nerveuses sont capables de modifier leur nombre d'interactions en fonction de la quantité de leur stimulation.
Du coup c'est pas en lien avec la pensée, mais bien une adaptation cellulaire à des stimulations mécaniques et électriques.

apsoDWT

04/01/2026 16:05
N'hésite pas à demander à Perplexity Tu me fais une liste de liens et descriptions des travaux de Jean-Claude Perez, informaticien et biologiste. Bien sûr, voici une liste de certains travaux de Jean-Claude Perez, avec des descriptions et des liens :
"Codex Biogenesis" : Un ouvrage qui explore les harmonies cachées de l’ADN et le décodage numérique des gènes, en lien avec les proportions d’ADN et le nombre d’or. Vous pouvez voir plus de détails ici : Codex Biogenesis sur Decitre
"Deciphering Hidden DNA Meta-Codes" : Une publication sur la découverte des structures cachées dans l’ADN, en 2015. Voici le lien : Semantic Scholar
Un autre travail concerne la génétique des coronavirus, notamment le SARS-CoV-2 et l’étude des séquences d’ARN exogènes. Voici le lien : Semantic Scholar - COVID-19.
Il a également publié sur les "Six Fractal Codes of Biological Life", qui touchent à l’exobiologie, le cancer et l'intelligence artificielle. Vous trouverez plus d’informations ici : Semantic Scholar - Fractal Codes.
Ces sources peuvent vous donner un bon aperçu des contributions de Jean-Claude Perez. Si vous souhaitez d’autres détails, n’hésitez pas. Citations : [1] Codex Biogenesis de Jean-Claude Perez - Decitre https://www.decitre.fr/livres/codex-biogenesis-9782874340444.html [2] Jean-claude Perez - Semantic Scholar https://www.semanticscholar.org/author/Jean-claude-Perez/36893867 [3] Génomique et informatique : l'impact sur les thérapies et sur ... - Sénat https://www.senat.fr/rap/o99-020/o99-020_mono.html [4] Jean-claude Perez - Independent Researcher - Academia.edu https://independent.academia.edu/JeanclaudePerez
Codex Biogenesis de Jean-Claude Perez - Decitre
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Génomique et informatique : l'impact sur les thérapies et sur l'i...

[5] Jean-claude Perez's Profile - Muck Rack https://muckrack.com/jean-claude-perez [6] Jean-Claude Perez - Tous les livres - Librairie Eyrolles https://www.eyrolles.com/Accueil/Auteur/jean-claude-perez-40178/ [7] Talk:Jean-claude Perez - CreationWiki http://creationwiki.org/Talk:Jean-claude_Perez [8] jean-claude perez - chercheur indépendant retraité (IBM) - LinkedIn https://fr.linkedin.com/in/jean-claude-perez-1136751a [9] Jean-claude Perez http://creationwiki.org/fr/Jean-claude_Perez
Jean-Claude Perez - Tous les livres - Librairie Eyrolles
Bibliographie de l'auteur Jean-Claude Perez : Mathématicien et informaticien, Jean-Claude Ferez a été,dans les années 80, un pionnier de la neuro-informatique(Intelligence Artificielle). Chercheur pluridisciplinaire,il sera, tout naturellement,...

Talk:Jean-claude Perez
This page needs a lot of cleanup.--Tony 10:13, 30 August 2010 (PDT)

apsoDWT

04/01/2026 16:08
Euh... «la pensée c'est l'ADN» (ma thèse) ensuite dire que synapses sont liées à l'ADN , les rapproche de la pensée

Aude

04/01/2026 16:10
Les synapses, c'est un espace biologiquement déterminé de communication entre deux cellules nerveuses. L'ADN forme les chromosomes, ils sont situés dans le noyau de chaque cellule. Ce n'est pas la même échelle

apsoDWT

04/01/2026 16:11
"Biologiquement déterminé" (sic) là t'y vas fort Aude !

laurent

04/01/2026 16:24
Jc perez a trouvé avec quoi resonnait les codes dans l'adn?

Sefy

04/01/2026 16:26
Bon les gars, sur le sujet de l'ADN, ce serait sympa de vous faire un petit fil / "thread" pcq ça passionne pas forcément tout le monde et ça devient un peu long ..

laurent

04/01/2026 16:45
@apsoDWT ta thèse est dispo qq part ?

apsoDWT

04/01/2026 19:01
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apsoDWT

04/01/2026 22:00
Comme Sefi à créé ce fil, je suis de fil de l'eau.. et j'expose. Pour commencer Laurent qui contre-pied couramment demande une explication sur la résonance, demandant où. Lorsqu'on parle de "méta"..structurepar exemple on signifie une résonance interne. La métastruc découverte par Perez présente cette grâce d'avoir été décrite avant lui par la cybernétique psychique ( c'est une résonance à triple niveau, aussi décrite par des auteurs majeurs en littérature). Voilà pour faire simple et court.
apsoDWT

04/01/2026 22:11
Mais pour livrer des explications moins livresque, il faut parler du statut de l'ADN en politique. Il va jouer un rôle majeur dans les lois civiques au risque que la population 'de base' n'en veuille rien savoir. Une élite le pervertira d'autant. Un rite pratique pourra consister à conserver de manière 'responsable' son "génome nominal" - c'est à dire en-son-nom. Sans cela l'industrie s'est déjà mise prête à le faire pour les individus qu'elle indexe alors de 'populaire'. Un individu 'humanitaire' est toujours une possibilité dans laquelle la déclaration d'intelligence de sa fonction nominale sera traduite dans cette (acte de) conservation.
Demain lever 06h pour 8h de train et 5 correspondances Maintenant au lit et.. clic !
apsoDWT

05/01/2026 07:30
1666 Découverte "cellule" 1831 Découverte "noyau" 1900 Découverte "chromosome" 1923 Découverte "chromosome Y" 1950 Découverte "double hélice" 1990-2000 Projet "Génome Humain" 1997 Brebis clonée Dolly 2015 Technique CRISPR accessible publiquement 2020 controverse virus mutant versus expérimentation opération génétique de masse 1ère réflexion : nul parti/mouvement politique ne confronte encore codes civil et génétique. Corollaire : nul parti politique n'évalue la probabilité qu'à partir de 2010 un gouvernement IA planétaire soit entré en activité. Y a-t-il une corrélation effective entre les codes numérique et civil ? ( subsid est-ce que Inconscient & refoulement existent )
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05/01/2026 08:32
... Lyon ...
Dans l'application de ses mathématiques des "réseaux neuronaux numériques" (IBM) à la structure de l'ADN en 2009, J-C Perez traite les fréquences de distribution des codons (unité de structure codante) génétiques ; et découvre des lois régulières ( qui imposent la structure vivante sur la synthétique ). Préalablement ces applications avaient été démontrées dans l'application de la linguistique à la formalisation cybernétique ( Lacan 1950 ) ; cette déviation de la psychanalyse à l'écologie montrait une étagement de niveau 3 de la Cybernétique Seconde. Et ceci nécessitera une petite explication...
apsoDWT

05/01/2026 19:56
En 50-60 J.Lacan à formalisé le freudisme selon les algorithmes de la cybernétique ( Freud avait bien débuté par les réseaux synaptiques - voir Perez ci-dessus ) et appliqua sur ce qu'on appelle aujourd'hui "token" ('triade' ou 'codon') des analyses de probabilité ( comme Perez 2009 ). Après N.Wiener fondateur de la cybernétique suivi par H.v.Foester de la Cybernétique Seconde, la psychanalyse éleva les réseaux neuronaux de Freud à un troisième degré.
apsoDWT

05/01/2026 20:05
On peut estimer qu'en 1960 la psychanalyse avait explicitement confirmé les prémisses de A.Turing. Ce que Lacan avait appelé en 60 "machines à penser" fut mené jusqu'en 80 au terme de "machinesdésirantes" (Deleuze-Guattari). Mais le premier avait avoué qu'il renonçait à en parler, étant donné les lances et boucliers qui s'étaient levées. L'expérience de Guattari et l'antiPsychiatrie furent écrasées à leur tour.
apsoDWT

05/01/2026 20:19
On peut estimer que le rejet de l'assimilation cybernétique est resté aussi vif aujourd'hui. Il est idiot de penser qu'on découvre à présent l'IA et qu'on n'avait rien prévu préalablement ; au contraire nous avons les signes d'un refoulement et l'inconséquence des politiques sur le gouvernement en cours par l'IA signifient ce refoulement. Les lois de la conscience indiquent qu'un apparent refoulé est moins en cause que ce qui est toujours caché au second degré. En l'occurrence l'histoire susdite annonce que c'est l'identité génétique qui porte ce germe du progrès, éventuellement au passage d'un 'Effondrement' si le refoulement est mué en symptôme. Une pathologie peut être évitée par la lucidité

apsoDWT

05/01/2026 22:13
En pratique

apsoDWT

05/01/2026 22:28
La première équation de la conservation de l'ADN pose un temps court, d'une génération - mettons d'une personne jeune, disons 30ans. Pour 40€ cette personne peut conserver à domicile, dans un bon conditionnement son ADN pour trente ans garantis. Les probabilités pour que dans les trente ans suivants, les techniques de réparation de l'ADN se soient énormément développées sont aussi grandes que celle d'épidémies ou surtout accidents plus ou moins volontaires ayant altéré et dégénéré le génome. Cet équilibre renforce hautement l'éventualité que cette personne puisse se soigner alors grâce à la préservation hygiénique qu'elle aura faite ( restitution de l'intégralité saine de son noyau cellulaire ). Négliger dans ce cas cette facile et peu coûteuse précaution, est un signe de mental ou d'affect déjà bien défectueux.

2em
apsoDWT

05/01/2026 22:52
La seconde équation compte un espace de deux, trois générations ; au-delà de quatre le narcissisme contemporain ne tient pas la distance et la notion de transmission génétique est évanouie - mais dans un espace court elle est forte. Nous aimons nos enfants très fort. Dans cette éventualité on peut ajouter la considération d'un individu de 60 ou 70ans. S'il conserve son ADN pour trente ans les probabilités que ses descendants en tirent un profit parfois vital sont décuplées - d'autant que les possibilités de proroger la vertu de son si léger sacrifice, le rendent encore plus conséquent. L'altération indésirable du génome humain de classe moyenne est aujourd'hui très probable en trois quatre génération. On peut en douter. Mais il est certain par contre que ne pas se prémunir à peu de frais contre une maigre éventualité, concernant ceux à qui on donne le jour, est une saloperie qui ne peut que confondre notre amour pour nos proches avec une dépression mélancolique quasi criminelle car contagieuse avec des enfants déprimés. Sans même parler de dégénérés faute d'avoir pu se sustenter de leurs ressources/gènes d'origine.

apsoDWT

05/01/2026 23:04
...

apsoDWT

05/01/2026 23:26
Avant de considérer un troisième champs d'équation il faut se demander pourquoi il est ou serait nécessaire d'écrire tout cela. Car si le bon sens et l'évidence sont criantes, l'indifférence, la négligence ou l'ignorance ne seraient de raison que si la conservation était courante. Or ce n'est pas le cas. La conservation de l'ADN est visiblement inexistante. Il y a donc une force qui s'y oppose, et qui est de la catégorie de celles qu'on appelle "occultes". C'est pourquoi la conservation de l'ADN est une question politique. 'Occulte' ne signifie pas que ce soit volontaire ou délibéré dans une secte. On peut certes le supposer mais c'est en fait assez peu probable que ce soit intelligent. Nous sommes plutôt et plus probablement en face d'un mécanisme et d'une inhibition strictement dite "inconsciente". C'est au demeurant une double raison que c'est d'un ordre politique. Par conséquent il est nécessaire d'écrire cela pour qu'une élucidation de cette inconscience soit opérée. Une composante de cette élucidation à déjà été citée avec la remarque de l'absence de considération de l'IA au gouvernement déclarée. Mais le principe de mémoire à l'essentiel de la génétique désigne ce qu'il faut nommer "psychohistoire" dans la responsabilité la connaissance de l'hygiène de vie.
apsoDWT

Hier à 22:56
...

laurent

Hier à 23:00
J'ai pas lu assez de bouquins pour intégrer les concepts mentaux que tu utilises. Ce que j'ai vu, c'est 1 adn = 1 fréquence de résonance propre = 1 forme géométrique dans le monde des masses négatives, ( forme basée sur les solides de platon). Cette forme géométrique, c'est l'âme. Sa fréquence de résonance propre est exactement celle de l'adn (ou un multiple). D'où la syntonisation possible entre les 2. Et quand tu dis l'adn, c'est la pensée, j'ai envie de dire : pas tout à fait , l'adn c'est l'antenne qui capte la pensée. Le vrai moi, c'est ma pensée. Je suis pensée. Et je transmets ce que je suis au corps via l'adn.
Mais si tu regarde l'adn depuis le corps matériel, alors oui, l'adn est (ou du moins semble être) la pensée.

laurent

Hier à 23:11
Là ou je suis d'accord, c'est que la pensée (moi) agit directement sur l'adn de chaque cellule. Idem pour " l'intelligence, c'est l'adn". Pleins de gens ont vécu normalement avec 20% de leur masse cérébrale.

apsoDWT

Hier à 23:19
La conservation génétique sur une longue durée introduit une troisième équation, qui engage la psychohistoire. L'individu n'a de chance de s'y intéresser que lorsqu'il a réduit cette distance qui sépare l'antenne de l'émission ou la réception qu'elle concentre. Cette assimilation de l'adn à la pensée, de l'antenne à la vibration, voire du contenant au contenu etc.. n'est intégrable que dans un espace-temps qui porte le nom de psychohistoire ( un esp.temp occupé par un être psychique - sémantique ). C'est un espace théorique jusqu'au point où une civilisation développe une histoire. On en a l'expérience. L'histoire, en l'occurrence de notre civilisation en est un bon spécimen du fait des refoulements - donc Inconscient et psychisme - et pour ce qui intéresse l'ADN actuellement du fait d'un Âge que l'ont appelle Sombe, dénotant une certaine volonté d'imprécision. Il est le moment d'un traumatisme et ne laisse d'objectivité qu'être mesurable, en durée. C'est sur cette mesure que prend corps l'équation de conservation pour 3 siècles minimum. Ce qui est à la portée de 400 €.
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apsoDWT

Hier à 23:30
Quand une science intègre la psychologie, son observation est tenue à des principes qu'on retient sous le terme global de "clinique". La clinique de l'ADN ( âme ou pensée ) est une politique qui porte ce nom de psychohistoire (introduit ci-dessus). Une politique sans ( ou " qui n'est pas une : ) clinique est une religion - comme avant la Renaissance. Le Marxisme par exemple, philosophie de l'histoire, ou l'existentialisme voire même le surréalisme ont été des essais cliniques. La psychohistoire est plus pratique car elle a gagné le point de la connaissance/rôle de l'individu moïque ( pas seulement être et néant ) - et le montre en affichant ses équations de l'ADN/conservation.

 


Les 18h de voyage dont multiples heures d’attente dans des correspondances gelées m’ont un peu tiré sur les batteries. Je recharge - ça demandera quelques jours mais demain je donne un webinaire qui reprendra le sujet développé jusqu’à présent.
Je le résume.
Nous sommes dans une agora au motif politique, qui a pour objectif le gouvernement dans une époque où une industrie IA, inattendue par la population, l’envahit. Parallèlement la science et industrie génétique est née et grandit jusqu’à aujourd’hui où il est devenu possible par un stratagème biologique d’induire et contrôler une/des mutation(s) en masse.
Le phénomène a débuté disons en 1950. Les partis politiques n’en parlent pas du tout. Le cybergouverment est inexistant aux discours et le déchaînement du biopouvoir est tout à fait silencieux.
Cependant dans les décombres qui s’amoncèlent déjà, il y a trace qu’on le savait déjà très bien en 50. Il y a donc non seulement oubli mais refoulement certainement et deuxièmement il est assez probable qu’un secteur occulte de la population soit resté très alerte sur l’évènement. Il y a donc lieu simplement de chercher dans l’histoire si nous ne sommes pas dans une répétition. Sur cette piste il suffit de faire deux pas et nous retrouvons la scène préalable. Qu’elle aussi soit insue confirme le soupçon. Nous pouvons donc faire état de trois manifestes :
Le manifeste de la négligence de conserver son ADN pour sa propre hygiène aussi communément qu’on fait un backup en informatique, signe certainement une angoisse et de terrifiantes conséquences de violence.
Le manifeste de la négligence de le conserver pour ses proches descendants, organise une culpabilité qui s’est déjà avancée dans la mort de la famille (chose bien documentée dans la connaissance de la dissidence dans l’antipsychiatrie)..
Le troisième manifeste qui embarque pour la carrière de l’effondrement, une population avertie et sectaire lit (fait la lecture) mot à mot l’effondrement des siècles -1200 à -1000 de la civilisation méditerranéenne, appelé par les historiens qui n’en ressortent rien un Âge Sombre. Lors de cet épisode préalable, le viatique fut l’alphabétisation de la lettre (préalablement sans ordre puis, quand chiffrée instillant une mémoire kabalistique/codons etc..). Aujourd’hui les préparatifs de sa répétition construit une numérisation de la lettre qui en bref, peut-on dire ajoute un degré token au dénommé codon. C’est un manifeste suffisamment documenté depuis 1950 voire 1900, pour qu’il soit visible, et qu’il permette de se discourir politiquement.

apsoDWT

03:33
Encore un résumé ou une mise au point. Si nous prenons la mesure de la transformation que nous somme en train de vivre, nous sommes frappés - non plus par " l'infini des espaces" comme les philosophes anciens - mais par l'infini silence politique sur ce qui nous arrive.
Nous sommes passés au pouvoir du peuple, en rejetant celui des rois, puis au pouvoir de l'argent avec la théorie du Capital. Nous sommes troisièmement entrés dans un biopouvoir ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Biopouvoir ) ; en raccourci passés du contrôle des âmes au contrôles des corps. Mais depuis 50ans que nous en avons les concepts et les outils, nous sommes demeurés avec une lucidité qui n'a pas dépassé la conscience des institutions. Psychiquement ces corps sociaux n'ont à cette tâche que l'expression du Surmoi, simplement fonctionnel parce qu'il est«obscène et féroce». Dans cet âge sombre où nous entrons, nous extraire de la gangue sadomaso et anale ( " j'ai bien envie de les emmerder " - mélange du pouvoir de la mère et de la merde ), passe ( au lien des codes de violence ) naturellement par une centralisation sur le code source (découvert entre 1900 et 1950) dont on parle en nommant l'ADN. Pous les psychologues ce passage ne fait pas de mystère. Ils connaissent le stade l'identification à son image/miroir, et ses limites, la séduction et jalousie. Ce modèles prête à l'évolution quand il s'applique à l'ADN, comme une image de soi mais avec une relation beaucoup plus intelligente, nominale et consciente. Si nous nous en rendons compte, nous sommes sidérés par le constat de la nullité de cette prise de conscience et du soin porté à la nomination de notre code.
Biopouvoir
Le biopouvoir est un type de pouvoir qui s'exerce sur la vie : la vie des corps et celle de la population. Selon Michel Foucault, il remplace peu à peu le pouvoir monarchique de donner la mort. L'exercice de ce pouvoir constitue un gouvernement des hommes ; avant de s'exercer à travers les ministères de l'État, il aurait pris racine dans le ...

laurent

11:57
A mon avis, aller dématérialiser son corps dans un tiroir pour espérer le ré-enfiler comme si de rien était dans 100 ou 1000 ans, c'est séparer l'adn de l'environnement qui permet sa constante adaptation et évolution, et donc sa légitimité. Sur le chemin de la vie, l'acquisition d'une certaine immunité contre le biopouvoir n'est qu'une marche parmi tant d'autres vers d'une ère de relative maturité génétique. Ceux qui veulent vivre vivent. Ceux qui osent mourir meurent, et reviennent plus tard pour reprendre le game là où ils l'avaient laissé, parés d'une nouvelle armure mise à jour et bien rechargée. Ceux qui ont peur ou n'ont plus foi ni dans l'un ni dans l'autre essayent de créer un nouveau sous-univers, avec des nouvelles sous-lois, un nouveau sous dieu, dans l'espoir d'être ce sous dieu et ainsi s'extraire des cycles vie-mort. J'appelle ça un égrégore ou une religion. joseph Lister

laurent

12:18
Pour prendre un peu de hauteur, je pense que le fondement de ce qui nous oppose, c'est que j'ai foi en moi, en l'humain, et que je n'ai pas peur de la mort, car j'y suis allé faire quelques escapades pour voir ce qu'il s'y passait, en l'occurrence rien de matériel, juste une re-organisation de pure information. La mort n'est qu'un passage nécessaire de temps à autres pour perpétrer la vie sous une forme plus aboutie. J'ai peut-être tort, mais c'est mon chemin. Et au moins, nos échanges m'auront permis de structurer un peu mieux ma pensée, et donc d'évoluer. Tout bénef, donc merci à toi. Mais non merci pour le kit adn. J'attendrai Noé avec son bateau, ou je tâcherai d'en construire un, sûrement plus petit, pour y loger quelques proches courageux

 

COUPURE Message du modérateur (Sefi)

Bien, je pense qu'on a compris l'idée ... ?? J'avais créé ce fil pour que certains qui semblaient intéressés par le sujet puissent discuter, mais je vois surtout un exposé à sens unique, sur un ton pour le moins particulier, utilisant des termes négatifs, et sur un sujet éthiquement délicat / controversé (sûrement plutôt là l'origine du silence dont tu parles, ainsi que ce système de fil sur Discord qui, il faut bien le dire, n'est pas le plus adapté pour garder un sujet actif) ... Or ce n'est pas du tout le thème de ce serveur, et on n'est pas là pour ça, mais pour discuter sereinement, avec bienveillance, tolérance et politesse, sur des sujets de société / démocratie, alors merci de respecter cela à l'avenir ?? En attendant je ferme le fil, j'aurais déjà du le faire après la dernière réponse de Laurent, qui avait tout dit ??

 vers suite 

 

 

 NBLM

Dirige toute ta concentration sur le 20260106_wbnAnaPlurN92.pdf ( les 20251204_wbnAnaPlurN89 et 20251211_wbnAnaPlurN90 et le 20251218_wbnAnaPlurN91.pdf sont accessoires ; tu les as traité par ailleurs. Ils sont ajouté uniquement pour source de référence très secondaire. Ton overview a pour objet officiel ce 20260106_wbnAnaPlurN92.pdf

 

 

 

 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20251225_wbnAnaPlurN92.htm