| Transcription / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:06.09] - Orateur 1
Nous voici à la 92ème session du webinaire sur l'analyse plurielle, mais qui est devenue, pour les dix
dernières sessions, l'occasion ou une plateforme de présentation de la logique, de la raison et des
mécanismes, disons de la physiologie, on peut dire aussi de la conservation de l'ADN. Et des
questions se posent à ce propos. La première question, c'est la remarquable indifférence vis-à-vis de
ce geste de de conservation. La population ne conserve pas son ADN. Elle peut le faire. C'est très
facile. Il y a des raisons de le faire. C'est justement ce qu'on va voir. Et pourtant, il y a une apathie ou
une inhibition. Il y a une indifférence, une inconnaissance, peut-être une ignorance. On ne peut pas
dire une ignorance parce qu'il y a un savoir tout de même. Donc, ce serait un savoir refoulé. Le fait est
que c'est un peu sidérant de voir à quel point nous n'activons pas cette mesure d'hygiène, d'hygiène
de la mémoire. À partir du moment où on se met à découvrir les lois de la génétique et tout de suite
que l'industrie et le commerce s'y mêlent et font des manipulations génétiques et réorganisent toute
une industrie de la génétique, c'est extraordinaire extraordinaire que nous n'y fassions absolument
pas attention.
[00:02:08.13] - Orateur 1
Donc, c'en est un peu sidérant. Alors, je viens de retrouver, ou nous venons de retrouver le nom de Inia
Semmelweis, qui est un bon exemple d'un phénomène de la découverte de quelque chose de très
facile à comprendre et de très important, de très généralisable, c'est-à-dire le fait de se laver les mains
lorsque l'on fait des opérations chirurgicales ou obstétriques.
Semmelweis, c'était un Européen qui avait
découvert que les médecins qui faisaient des de l'anatomie sur les cadavres avaient les mains
souillées et ensuite, ils allaient, sans se laver les mains, faire des opérations obstétriales. Et ça
entraînait des septicémies et des maladies, des infections. Et le jour où il a fait le rapport, où il a
compris que... Et il a expliqué, où il a voulu transmettre son idée que le que les germes étaient
transférés du cadavre au vivant de cette façon. Toute la population, toutes les sociétés médicales et
la population étaient Il est prête à le savoir, puisqu'on connaissait à ce moment-là, on avait découvert
les bactéries, donc toute cette logique était découverte. Et SEMELVAIS a eu toutes sortes de
difficultés. Je pense que ça a mal tourné pour lui, pour révéler ou pour simplement faire passer l'idée
de cette hygiène.
[00:04:15.10] - Orateur 1
On est dans une situation qui pourrait être tout à fait semblable. Aujourd'hui, ce n'est pas les bactéries
que l'on a découvert, et donc les mesures à prendre. Aujourd'hui, c'est l'ADN que l'on a découvert. Et
les mesures à prendre sont d'une manière énormément évidente, si on peut dire. Les mesures à
prendre, c'est de le conserver. Et on a bien l'exemple avec l'informatique, même, on a le modèle
informatique où on fait une sauvegarde avant de transformer un fichier ou de modifier quelque chose
en informatique. Avec l'ADN, nous sommes dans un état. Ça déclenche ces Elle l'a vécu, ça déclenche
des oppositions et un féroce rejet de cette personne qui annonce cette cette mesure, simplement à
ajouter dans notre vie quotidienne. Alors, moi, je n'ai peut-être pas le sort de s'aimer le veille, mais en
tout cas, l'isolement de mon de l'expérience et de ma promotion de l'ADN qui est longue, qui date d'il y
a à peu près 40 ans. Au début, je n'en étais pas tellement étonné ou offusqué. C'était vraiment très
nouveau. Moi-même, je ne prenais pas la mesure de l'importance et de la banalité que ça doit devenir,
parce que nous étions dans un état d'esprit justement inhibé, dans un sommeil vis-à-vis de cela.
[00:05:58.01] - Orateur 1
Mais au Au fur et à mesure, au fil des années où je m'y suis intéressé et où j'ai rencontré cette
opposition ou cette inertie, ça m'est apparu avec clarté qu'il y a un problème, il y a une espèce de
situation comme ce s'est élevé. Ce qui est celle, après, on peut la calculer sur la psychologie, c'est
l'isolation. Et donc l'isolation permet la constitution du moi Le moi doit passer par une phase
d'isolation pour se constituer et la promotion d'une idée doit peut-être passer par un discours isolé
pour démarrer. C'est possible. Il y a donc certainement des lois comme ça. Pour la n ième fois, je vais
essayer de faire la preuve, la démonstration de de l'utilité et de la raisonnabilité de conserver son
ADN. Aujourd'hui, je vais donc vous... Je vais donc exposer les trois degrés de conservation de l'ADN,
soit pour la vie quotidienne, conserver notre ADN pour demain, dans trois jours ou dans trois ans ou
30 ans, soit pour conserver l'ADN pour les générations futures, on va dire c'est un deuxième degré de
quelques générations, et puis un troisième degré qui est conserver l'ADN sur de longues durées,
puisque maintenant, on a des techniques pour faire cette préservation sur des siècles assez bien
garantis, si les conditions de conservation sont sont respectés.
[00:07:46.15] - Orateur 1
Donc, je vais exposer ces trois degrés. L'invité qui m'accompagne aujourd'hui, avez-vous une idée ou
un propos à tenir sur l'exposé actuel ?
[00:08:16.10] - Orateur 2
Non, j'étais en train de voir par rapport à les points communs qu'il y avait. J'étais en train de faire une
requête à l'IA qui parlait justement de l'analogie avec la volonté de conserver son ADN. On pourrait
appeler ça le réflexe SEML West, du nom justement du chirurgien qui a perdu la vie, qui a fait finir
dans un asile et qui avait fini pour perdre la vie à cause des contusions qu'il a reçues lors de son
internement. Et il est mort de cette bactérie qu'il a cherché à combattre, le Stéphilococte. Le
Streptococte.
[00:09:03.21] - Orateur 1
Donc, on voit l'extraordinaire drame que l'histoire des sciences et des découvertes provoquent
parfois. Et là, donc, c'est l'Emel Weiss. C'est vraiment exemplaire de ce phénomène.
[00:09:24.03] - Orateur 2
Ce réflexe d'Emel Weiss, c'est le terme décrit l'origine immédiate d'une nouvelle connaissance parce
qu'elle contredit les normes établies.
[00:09:31.07] - Orateur 1
Voilà.
[00:09:31.17] - Orateur 2
Peut-être ça, vous l'aviez trouvé cette expression, peut-être. Oui. Le rapprochement.
[00:09:38.21] - Orateur 1
Bien sûr, j'en ai entendu beaucoup. Souvent, c'est plutôt traité par l'indifférence ou on n'entend pas.
Mais dernièrement, j'ai correspondu dans un... Je vais prendre l'exemple de quelques phrases, dans
un forum plutôt orienté sur la politique, sur comment gérer les gouvernements et les populations.
Qu'est-ce que nos gouvernements, sur quoi devraient-ils insister ou guider les populations ?
Évidemment, je posais la question, par exemple, de l'identité génétique, de la carte d'identité par le
génome. Aujourd'hui, en France, on sait que le séquençage est interdit. Et ici, dans le webinaire, je n'ai
pas manqué de donner des bonnes raisons au fait que ce soit interdit ou en tout cas suspendu avant
qu'un jour, ce soit pratiqué dans certaines conditions. Dans ce Rome. Alors, voici, entre autres
phrases, ce qu'un objecteur m'a dit après Après, c'est un peu ironisé en disant: Allez dématérialiser
son corps dans un tiroir pour espérer le réenfiler comme si de rien n'était dans 100 ou 1000 ans. C'est
séparer l'ADN de l'environnement. Ça, c'est tout à fait juste. C'est l'objection que l'on pose au clown,
par exemple, mais c'est un peu sec et limité comme objection. Il y a peut-être tout de même, il faut y
regarder à deux fois.
[00:11:29.08] - Orateur 1
Une fois qu'on a découvert la génétique, on ne peut pas se satisfaire complètement d'une phrase:
Démétalliser son corps dans un tiroir pour espérer le réenfiler comme s'il n'a rien été dans 100 ou
1000 ans, c'est séparer l'ADN de l'environnement. Oui, c'est vrai, mais La génétique est assez subtile
et il y a peut-être d'autres variations dans cette formule que donne mon correspondant. Il le signale
ensuite, il dit: Je pense Parce que le fondement de ce qui nous oppose, parce qu'à priori, il semble
opposé à ce dont je lui ai parlé, c'est que j'ai foi en moi, en l'humain, et que je n'ai pas peur de la mort
quand j'y suis allé faire quelques escapades pour voir ce qui s'est passé. Et j'ai trouvé la formule
assez intéressante. Je rappelle que tout à fait au début des webinaire, il y a eu un un webinaire qui
était consacré au fait que lorsque quelqu'un dit quelque chose, il rencontre parfois un objecteur qui dit
complètement la même chose. Et à partir de cette même chose, va dire que l'autre a tort. Par
exemple, si un tel dit a, l'autre va dire a et va dire: Vous avez tort de dire ça.
[00:12:55.07] - Orateur 1
Donc, ça, c'est dans des phénomènes de la communication humaine. Il y a ces anachronismes qui se
produisent assez souvent, pour que j'en ai tenu un webinaire sur cette logique qui introduit celle de
l'inconscient. Et donc, on pourra, dans les dans les détails, dans les archives du webinaire, je donnerai
les liens pour retrouver ça. Parce que ce qui est intéressant dans l'objection de mon correspondant,
c'est qu'il dit qu'il n'a pas peur de la mort, il y a été faire quelques escapades. Oui, mais c'est tout à fait
ça. La conservation de l'ADN, c'est précisément la logique de traverser la mort et de Il précise, il a bien
vu ce qui s'est passé, comme il dit. En l'occurrence, rien de matériel, juste une réorganisation pure
d'informations. Or, c'est exactement ce qui fait l'argument de la conservation de l'ADN. C'est-à-dire
que nous pouvons traverser la mort et en conservant l'ADN, nous avons une occasion de qualité de
réorganiser la pure information qui découle de cette industrie du code et du code génétique, du code
politique, du bio pouvoir, etc. Donc, évidemment, nous sommes là sur une sur un fait psychologique,
sur un phénomène psychologique de conflits ou d'opposition, puisqu'ils parlent de ce qui nous
oppose.
[00:14:41.19] - Orateur 1
Donc, admettons le terme, c'est une opposition Elle est classique. Et donc, nous disons la même
chose. Ce qui pourrait motiver une résistance à la conservation de l'ADN, ce serait cette question de
la mort. C'est peut-être la question du monstre, de la monstruosité, de faire des chimères avec des
clones ou de désinsérer l'ADN de son environnement, de faire des monstruosités, désynchroniser les
codes biologiques, peut-être ça. Et puis aussi, ce serait se fantasme ou cette peur de la mort. Oui. Est-
ce que je passe au diapositive ? Voyez-vous un élément à mention à faire Non.
[00:15:47.20] - Orateur 2
Si, je voulais dire que finalement, l'univers est mathématique et l'ADN, finalement, on est une suite
de... Si on fait la transposition avec nos chiffres, on est dans une suite de chiffres qui se modifient
dans le temps. C'est cette suite qui s'altère. Donc, à un moment donné, on est avec une suite de
chiffres qui correspond à nous-mêmes, mais à moindri. À moindri, forcément, puisque le temps va
altérer ce que l'on est.
[00:16:39.15] - Orateur 1
D'accord, OK. Allez, on enchaîne justement sur le petit diaporama que je vous ai préparé et qui va
justement nous aider à réfléchir sur ce que vous venez de dire là, ou ce que nous venons de dire. Et
alors, je vais chercher le partage que l'on fait comme ça. Et je pense qu'ici, vous me dites si on voit...
Est-ce qu'on voit correctement le participant, vous pouvez revoir votre application ? On voit l'image ?
[00:17:22.17] - Orateur 2
Oui, très bien.
[00:17:24.14] - Orateur 1
Encore une fois, ça va être en même temps brillant et confondant de simplicité. Parce que donc, le
sablevase, c'était hyper simple dans un milieu qui était prêt à découvrir la chose. Ça a donné les
difficultés qu'on connaît maintenant. Mais à la Renaissance, c'était un débat sur des schémas hyper
simples. Entre est-ce que les planètes tournaient autour du soleil ou c'était d'autres formules. Les
autres formules peuvent être tout à fait bonne, mais quand on s'organise sur un modèle, il y a une
résistance sans doute légitime, parce qu'il n'y a pas un modèle unique, sans doute, dans le monde et
dans les mondes. Néanmoins, ces modèles sont hyper simples. C'est de l'ordre du rond et du bâton,
comme dans le code qu'Amurabi reçoit de Chamash, je crois. Son code, le code civil, c'est un rond et
un bâton. Et avec ça, tu te débrouilles et tu fais, c'est-à-dire le zéro et le un, et tu fais la société,
l'univers et la pensée. Et donc, ça va être hyper simple. Il ne faut pas s'en étonner. Et c'est néanmoins
pour nous fixer les idées sur ici une transformation irréversible. C'est un qui traverse une phase de
changement et il est modifié.
[00:19:03.04] - Orateur 1
Donc, on appelle ça un changement d'état. Alors, il est possible, si on reprend la Si on reprend, si on
fait une seconde métaphore, une traversée avec restitution, on traverse une phase de changement
comme la mort, comme par exemple... Là, c'est une phase de changement. On ne peut pas encore
parler de la mort, mais simplement une phase de changement. Et l'individu, donc, est modifié. Et une
restitution se fait par une conservation, c'est-à-dire un prélèvement d'un facteur de préservation que
l'individu, une fois modifié, récupère, il retrouve son facteur de préservation. Et du coup, l'individu, en
passant cette phase de changement, est restitué. Mais il est restitué en ayant acquis une
connaissance, comme on va le voir. Il a acquis un progrès. C'est tout à fait simple, on récapitule ça,
un changement d'état versus la restitution. Donc, la transformation, c'est justement juste un
changement d'état et la restitution, c'est une intégration de l'expérience. Alors ça, ce passage court
ici, celui-ci, ça peut être ce qui se passe, par exemple, lorsqu'un individu subit une modification
génétique durant sa vie par intoxication, par persécution, par expérimentation, enfin, toutes sortes de
possibilités. Il est modifié et dans sa vie, c'est-à-dire c'est ce que j'appelle le premier grade de
conservation courte, durant sa vie, il peut retrouver ses Son archive, si on peut dire, comme un backup
qui permet de recouvrer son individualité et de se restituer.
[00:21:30.00] - Orateur 1
La même chose peut se faire. Et là, la mort, on commence à introduire la mort, peut se faire dans une
succession de générations. C'est le deuxième type de conservation. On l'a fait, on fait cette
conservation pour nos descendants, pour nos enfants, nos petits-enfants qui... Là, je parle de 30 ans.
Dans 30 ans, il sera sans doute, probablement, ce n'est pas sûr, mais probablement, il d'utiliser, de
faire de la réparation ADN à partir de différentes sources, et notamment la source de conservation
comme elle est décrite ici. Et évidemment, pour les petits enfants qui vivront dans plus de 30 ans.
Cette logique, simplement, du facteur de de préservation, sera coutumière si nous nous mettons à
conserver notre ADN, tout simplement. Si l'on ne le fait pas, nous aurons raté, nous aurons manqué
de ce que la science, actuellement, nous donne comme possibilité pour nos évolutions futures ou
notre santé future. Et puis ensuite, nous arrivons au troisième degrés, si on peut dire, de la
conservation, et on va l'imager comme ça, c'est-à-dire sur des phases de changements longues. On
va dire: Qu'est-ce qui se passe sur des phases de changement de deux siècles, trois siècles ? Là, c'est
l'individu humain et l'individu ne cherche pas à être cloné.
[00:23:20.05] - Orateur 1
L'individu modifié qui serait ici serait un clown. Mais qu'est-ce qui se passe quand il restitue quelque
chose de de son environnement originel. Parce que l'objection du correspondant était de dire qu'il
objectait à séparer l'ADN de l'environnement qui permet sa constante adaptation et évolution. Donc, il
faut garder ce facteur de préservation pour réhabiliter pas la personne, parce qu'on ne va pas faire
des résurrections, ce n'est pas nous qui allons les faire. Il paraît que c'est des domaines, des
dimensions beaucoup plus spirituelles que ce que l'on fait simplement en médecine, qui est celle
simplement de préserver la santé des corps. Et donc, dans ces phases de longue durée, puisqu'il est
possible qu'il y ait dans les dans les quelques siècles qui viennent, dans les dizaines d'années qui
viennent ou dans les 50. Et puis, il est possible qu'une phase de chaos génétique ait lieu dans le
biosystème. Et c'est possible. Il y a même une certaine probabilité, puisqu'on sait qu'il y a eu des
phases pratiquement similaires qu'on connaît et qu'on sait que l'histoire se répète. Donc, c'est une
possibilité que nous soyons dans cette éventualité ou que nous puissions considérer, il est légitime,
raisonnable de considérer un avenir de conservation à très long terme comme ça.
[00:25:12.06] - Orateur 1
Là, j'ai fait une petite pause et après, on va parler de ce qui se passe sur le long terme et voir qu'il y a
une espèce d'alambic, de tournure qui explique peut-être ou que l'on peut analyser avec le
correspondant dont j'ai cité quelques phrases. Oui. Quant à vous, partenaire, voyez-vous une
remarque à faire sur cet exposé simplissime d'une loi de mémoire ?
[00:25:54.01] - Orateur 2
Oui, c'est finalement des copies de nous-mêmes. De meilleures copies de nous-mêmes.
[00:26:06.16] - Orateur 1
Oui, c'est ce qu'on va voir. Parce que d'abord, avant de voir justement ce qui se passe, où se passe le
bénéfice, où est la vertu de cette conservation de longue durée. La vertu de courte durée, c'est simple,
c'est la santé de notre corps et de nos proches descendants. Mais avant tout, Il vaut la peine de
rappeler une chose, dans le schéma que nous avons montré, il y a un facteur de préservation que l'on
redépose après la phase de transformation. On peut rappeler que c'est typiquement ce qu'on appelle
l'art de la mémoire, décrit par Simonide à l'époque de Platon, de Socrate, à la fondation de notre
société, de l'ellénisme et de l'Occident méditerranéen. Donc à cette période qui res it précisément de
l'âge sombre, parce qu'il y avait eu ces deux, trois siècles d'effondrement avec un chaos total dans la
Méditerranée et dans la civilisation. Et la société athénienne et d'autres sociétés, mais Athènes, pour
nous, à propos de Simonide, est ressortie après ce chaos en dictant ces de mémoire. C'est la légende
de Simonide qui, après une catastrophe ou c'est un banquet qui est écrasé dans un tremblement de
terre, Simonide revient avec le souvenir des personnes qui étaient à telle place et ils les restituent
donc au corps pour les identifier, comme on le cherche actuellement quand il y a des drames, dans
des incendies ou par l'ADN, on identifie les disparus.
[00:28:08.12] - Orateur 1
C'est une loi simple, c'est une loi vraiment à la base de la civilisation que d'observer un ADN, un gène,
et pour pouvoir le restituer et le redésigner. À ce moment-là, s'il y a eu un gène altéré, à cette place, on
peut retrouver, redonner le nom, redonner le gène à la place qui a été abîmé par une maladie ou un
trouble environnemental.
[00:29:14.09] - Orateur 1
Bon, je vais passer à la seconde Je pense que le partage a lieu. Vous le voyez. On va maintenant faire
la suite. On reprend un petit peu les choses où nous étions partis et nous étudions cette chose très
simple, qui est aussi simple qu'une planète qui tourne en rond ou bien du ciel qui tourne autour d'une
planète. Là, c'est un individu qui passe une phase et qui se modifie. C'est un modifice tout à fait
simple. Et nous l'envisageons dans un laps qui est celui de la mort. Parce qu'en trois siècles, on a le
temps de mourir, on a le temps de passer la mort. Quand nous étions dans les conservations courtes,
c'était quasiment une espèce de permanence et c'était de la santé en continu. Et alors, dans le
passage de la mort, voici ce que je pense pourrait nous prêter à réfléchir. C'est que c'est Léa qui a,
bien sûr, ce sont des dessins faits par Léa. Et donc, elle m'a proposé ceci. Je l'ai un petit peu Je vous
expliquerai peut-être pourquoi ou en quoi elle a trouvé que c'était un peu difficile. Elle a éprouvé des
difficultés comme apparemment, nous éprouvons des difficultés pour bien voir les choses.
[00:30:41.04] - Orateur 1
Mais Léa a proposé de L'idée que la phase de transformation, c'était celle de passer dans une piscine,
de traverser un fleuve, de traverser le grand fleuve du chaos, et que nous y arrivions dans cette
traversée avec des chaussures bien crottées. On va voir si cette transformation va nous réparer, va
pouvoir changer ce que vous appeliez tout à l'heure, que vous appeliez la dégradation de notre ADN.
On parlait tout à l'heure. Nous arrivons à un stade où l'ADN est assez pollué, il est assez dégradé. Et
qu'est-ce qui va se passer si on traverse la piscine ? Comme on le faisait, comme on allait se baigner
dans les années 1900, on restait tout habillé dans la mer. Et maintenant, imaginons qu'on traverse la
piscine avec nos chaussures souillées. Donc, la piscine va être polluée. Nous montre bien l'IA, donc
elle ruine le potentiel du changement. Et l'individu qui en ressort, le résultat est un individu qui
traverse et qui en ressort simplement pollué. Donc, l'expérience de la mort, de cette façon-là, n'a pas
procuré beaucoup d'avantages. Alors, qu'est-ce qui se passe dans la conservation ? Et pourquoi est-
ce que peut-être mon correspondant Donc, dans le forum, mettait des objections ?
[00:32:35.13] - Orateur 1
Parce qu'il y a quelque chose qui est un petit peu contre-intuitif qui se passe à ce moment-là dans
cette perspective. C'est-à-dire que On va déposer plutôt que de traverser la piscine avec notre ADN
pollué ou avec nos chaussures polluées, on va les déposer d'un côté de la piscine et avec les pieds
nus, nous allons faire la traversée. Nous allons, après la traversée, l'individuer modifié. Et ensuite, Il va
récupérer ces chaussures polluées. Autrement dit, dans ce passage, dans ce passage ici du Grand
Fleuve du Chaos, l'individu restitué se trouve avec sa pollution. C'est-à-dire que plutôt que de
considérer, c'est pour ça qu'il y a quelque chose de contre-intuitif, de dire: Oui, mais on va préserver
un ADN doré de toutes d'excellentes qualités pour être aussi parfait que nous l'étions avant le chaos.
En fait, nous n'étions pas du tout parfaits, nous étions déjà très dégradés. Et nous Nous allons
retrouver cet ADN dégradé. Seulement, nous allons le faire avec une individualité qui, elle, aura été
régénérée. Et par conséquent, c'est cette individualité régénérée qui va pouvoir, en tant qu'individu
restitué, qui va pouvoir réparer le dégât antérieur. Donc, il y a une inversion de la première idée en
disant: Le bien est là, le mal est ici et on va le réparer.
[00:34:41.20] - Orateur 1
Après le chaos, on va le réparer avec le bien. Non, c'est que le mal est initial, donc il nous précipite
dans le chaos. Et le chaos nous régénère, nous donne une opportunité de reconstitution, mais qui
n'est valeureuse que si on l'utilise afin de restituer et de réparer. Parce qu'on a à ce moment-là les
moyens de réopérer sur notre ADN humaine, sur notre histoire, initialement polluée à tel point qu'elle
nous avait précipité dans le chaos. Avez-vous suivi la La tournure logique qui pourrait expliquer que
dans les premiers réflexes, on a, comme dit le correspondant, dématérialisé son corps dans un tiroir
pour espérer le réenfiler comme si de rien n'était dans mille ans, c'est séparer l'ADN de
l'environnement qui permet sa constante adaptation. C'est-à-dire qu'il voit directement l'idée de: Oui,
on va réenfiler un ADN comme si de rien n'était, avec cette idée que ce serait l'ADN que l'on veut
vraiment perpétuer. Non, en fait, c'est l'ADN que nous voulons faire l'expérience, régénérer dans
l'expérience. Et alors, l'IA s'était trompée. Au moment où il était question de reprendre après la
traversée du corps lavé dans le cas où, l'ADN lui faisait reprendre des chaussures propres. Parce qu'il
y a justement cet effort logique à trouver pour comprendre le second degré de la guérison, c'est-à-dire
de l'hippocratisme, en fait.
[00:37:13.20] - Orateur 2
Parce que ce n'est pas dans notre habitude de fonctionner. C'est-à-dire qu'on doit commencer à
conserver la matière qui va nous permettre d'atteindre cet objectif, alors que l'outil n'est pas encore
développé, accessible. Et que quand l'outil le sera, justement, il sera trop tard pour exploiter de
manière optimale cette matière. Donc là, il faut avoir la matière avant le L'autiste.
[00:37:46.10] - Orateur 1
Oui, il faut avoir un esprit de prévision. Oui, absolument. Mais ça demande un effort, encore une fois.
Là aussi, la prévision demande un effort psychique important d'envisager le futur. C'est un effort
psychique. Et les masses, la population, n'est pas aidée par ces politiciens pour vraiment voir, pour
naviguer dans l'avenir.
[00:38:16.19] - Orateur 2
C'est un peu comme le bitcoin. Si les gens avaient su la valeur, ils en auraient tous acheté. De rien,
c'est pareil. Pour l'instant, ils ne voient pas la valeur. Mais s'ils pouvaient retourner dans le passé,
C'est ce qui aujourd'hui, ils investiraient dedans comme ils l'auraient fait pour le bitcoin.
[00:38:35.23] - Orateur 1
La comparaison est d'autant plus intéressante que probablement ce futur, mais alors là, c'est encore
un degré du futur qui nous effraie ou qui nous inquiète ou qui est difficile à percevoir ou à stabiliser,
c'est que l'ADN va être considéré comme avec des tokens, avec les gènes, avec les codons, mais il va
y avoir des tokens d'ADN comme il y a des tokens ou des éléments de blockchain.
[00:39:13.10] - Orateur 2
Je voudrais pousser un peu plus l'analogie, la comparaison avec un code source défaillant,
l'informatique. Souvent, le programmeur voit qu'il y a un bug, mais par manque de temps et de
compréhension de ce qui se passe pour résoudre le bug, il va prendre une copie plus ancienne pour
restaurer le système. Et donc, dans le futur, on aura des médecins spécialistes qui utiliseront des
machines sophistiquées qui est capable de nous restaurer à un instant T où on était en bonne santé.
Vous voyez ? Grâce à cet ADN, potentiellement, pour même essayer de comprendre tous les
mécanismes qui ont pu déclencher ça. Mais de tester cette copie d'ADN ancienne dans un temps où
la maladie n'existait pas pourrait permettre, pour certaines maladies, de résoudre le problème, tout
simplement. Ça a même plus de valeur que l'argent, parce que quand on est malade, très malade, on
ne profite pas de cet argent. Vous voyez, c'est encore une plus grande valeur que l'argent. Pour
certains, de pouvoir récupérer une santé.
[00:40:41.07] - Orateur 1
La prochaine fois, aujourd'hui, on a fait le tour un petit peu, un petit tour de la question. Je pense
qu'on a fait une bonne étape. Parce que la prochaine fois, justement, puisqu'on est arrivé à la question
de la valeur, nous allons voir pour expliquer notre inhibition, pour expliquer pourquoi il y a si peu que
personne n'en parle, on va dire, pour résumer la chose. On va voir que, oui, s'il y a une question de
valeur, c'est qu'il y a probablement des gens qui sont très qui y font très attention. Des gens pour qui
la valeur est une condition matérielle désirable, et probablement, il y a le silence des masses n'a pas
lieu dans certains Un lieu où on fait très attention à la question de la conservation de l'ADN. Ça, ça
méritera tout un Ce sera le prochain exposé pour voir les conditions actuelles psychologiques et
socio-psychologiques et politiques de l'humanité et pour essayer de percevoir un peu mieux les
causes et les conditions et la structure de de notre apathie et de notre inertie actuellement en
collectivité. Juste pour préparer un petit peu, enfin, pour annoncer. Un des grands débats sera sur le
clone.
[00:42:51.13] - Orateur 1
C'est une manière d'introduire la question éthique. Parce qu'évidemment, il s'agit d'éthique. C'est
Quelle est la logique de ce qu'on appelle le clone ? Et quelle est la logique de la conservation de l'ADN
? À la prochaine fois, voulez-vous intervenir et vous précisez quelque chose ? Avant que nous, on
close.
[00:43:20.11] - Orateur 2
Le fait que les gens n'ont pas non plus... Ne peuvent pas se rendre compte de l'importance de
quelque chose qui, finalement, n'existe pas encore. Cette possibilité d'un bienfait pour eux-mêmes qui
sera présent dans le futur, pour lequel il faut anticiper maintenant. C'est peut-être ça aussi le
problème, c'est que beaucoup de gens vivent, j'ai envie de dire, au jour le jour. On voit bien tous les
problèmes qu'il y a en France. Et nous, n'anticipe pas, n'ont peut-être même pas le temps d'avoir cette
réflexion.
[00:44:08.23] - Orateur 1
Il y a le temps. Il y a ce problème de la mort, tout de même, de la Et puis le temps, les conditions du
savoir. Parce que le savoir est quelque chose de compliqué à constituer, à stabiliser et à rendre
fonctionnel dans une vie humaine. Il faut justement pouvoir y consacrer du temps. Il faut avoir des
espaces de réflexion, de méditation. Et puis ensuite, il y a le fantasme, l'objet même qu'on appelle la
mort, qui est spécifiquement un objet psychiquement aliénant. À la prochaine fois. À dans 15 jours.
Ok, à bientôt.
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