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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
| présentation lecture par IA/nblm;Gemini en 15min |
Titre : « Invertournement »
ou Histoire inversée
< https://youtu.be/A7oNJ0Q-RmU > - titre : AnaPlurN°97 invetour
| Descriptif vidéo/youtube -
Dans cette 97e séance, William Théaux poursuit la synthèse de l’ontologie psycho-historique de la civilisation en reliant plusieurs axes développés depuis des décennies : théorie de la lettre, théorie du signe, logique du code, psychologie collective, sexualité, mémoire et psychohistoire. Cette session montre comment la conclusion pratique actuelle — la conservation de l’ADN comme hygiène nécessaire dans l’âge de la génétique — s’enracine dans un long travail commencé dans les années 1980. Le webinaire revient sur Philam, sur la lettre comme signe, sur le modèle optique de Lacan rapproché de la caverne de Platon, ainsi que sur la question du refoulement collectif. William Théaux y soutient également que le lacanisme est resté inachevé faute d’avoir pleinement élaboré la pulsion hiérarchique, indispensable pour comprendre la pulsion scopique, l’art de la mémoire, la surveillance et l’hypnose collective. Cette réflexion ouvre sur une conception plus large de la mémoire comme architecture sociale, politique et civilisationnelle. La deuxième partie de la séance entre dans la psychohistoire proprement dite : elle propose une lecture des inversions, retournements et simulacres qui structurent les récits historiques. À partir de figures comme Akhenaton, Moïse, Œdipe, Hélène, Néfertiti, Ariane, Thésée et la guerre de Troie, le webinaire explore l’idée que l’histoire visible conserve souvent la scène primitive sous forme inversée. Ce webinaire constitue ainsi une séance-charnière avant la fin du cycle, en rassemblant les principales pièces du parcours théorique d’AnaPlur et en réaffirmant la nécessité d’une nouvelle conscience du code, de la mémoire et de la génétique. Chapitres : Mots-clés :
page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260402_wbnAnaPlurN97.htm |
AnaPlur
N°97 invetour
La session visio conférence/replay
a lieu le 02 avril 2026 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et
préparatoires) :
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Transcription / HappyScribe (Résumé
ChatGPT4o)
[00:00:07.320] - Orateur 1
Nous sommes à la 97ème session, séance. Je
vais faire la suite, si on veut dire. On va continuer ce que la séance précédente
avait avancé. C'est-à-dire, c'était quelque chose qui parcourait la théorie
actuelle, qu'on va appeler l'ontologie psycho-historique de la
civilisation, donc qui parcourait cette fondation psycho-historique, enfin
cette thèse, cette théorie, à partir de ses origines, puisque la théorie
avait commencé en 1985. Elle s'est construite en une quarantaine d'années.
Et pour bien la comprendre aujourd'hui où elle est arrivée à la
conclusion de l'hygiène que constitue une conservation de l'ADN dans une
société où la science génétique, les technologies génétiques sont développées.
Donc, pour expliquer la fondation de cette conclusion, il a fallu revenir
un petit peu au départ Et ça a été l'objet de la session précédente.
Et on va la compléter aujourd'hui d'une deuxième manière. Comme j'étais
en retard, il y a juste une petite chose que je voudrais afficher, donc
afficher les sous-titres de tableau de relance. Je crains que nous
manquions quelque chose. Non, je le commenterai, parce que je vais faire
une présentation d'une vidéo courte de trois minutes, mais on n'aura
probablement pas le son. Mais je la commenterai et finalement, on s'en
sortira comme ça. [00:02:11.840] - Orateur 1
Est-ce qu'il y a des questions que vous
souhaitez que nous trétions au préalable ou maintenant ? [00:02:21.380] - Orateur 2
Non, pas pour l'instant. [00:02:23.120] - Orateur 1
Donc, je fais comme d'habitude, je commence
sur le partage d'écran Donc, l'écran ici partagé. Vous le... [00:02:41.180] - Orateur 2
Oui, c'est bon. [00:02:42.240] - Orateur 1
Vous le voyez. Je vais Je mettrai ça. J'ouvre
encore une application et on en aura... On sera au point. Mmm-hmm. Oui,
voilà. Donc, ce que l'écran a fiches là en ce moment, c'est la
chronologie, le développement de 1985 à 2026. Aujourd'hui, ce développement
qui était parti d'un livre dont j'ai changé le pour lui donner celui de
Philam. Au début, le livre s'appelait Théo et Philam veut dire flamme.
Et ça s'explique comme ça. C'est qu'après avoir écrit ce livre, très
peu de temps après, je découvrais un dénommé Fabre d'Olivet. C'est un
contemporain de Champollion. C'était pratiquement l'équivalent de
Champollion à l'époque, qui a un parisien qui formulait les théories
inverses, si on peut dire, en miroir, les théories de Champollion en
miroir. Fabre d'Olivet était Pythagoricien. Il était plutôt héléniste
que Champollion, et qui était égyptologue, si on peut dire. Et donc,
comme le propos était, mon propos dans Philam ou dans ce livre de qui était
de dire que la lettre en elle-même signifie quelque chose. Elle n'est pas
simplement un signifiant comme le soutient, avec une certaine raison, la
psychanalyse, surtout lacanienne, qui est de dire qu'un signifiant représente
quelque chose pour un autre signifiant. [00:05:23.060] - Orateur 1
Là, c'était de dire oui sans exclure que la
lettre représente quelque chose pour une autre lettre, simplement que
c'est un système fermé. Mais néanmoins aussi, elle représente, c'est
le signe de quelque chose de particulier qui n'appartient pas à l'univers
clos de la représentation pour une autre lettre. Et donc, Fabre d'Olivier
soutenait cette thèse à l'époque de la Révolution française. Ça
confirmait un un petit peu ce bouquin que j'avais écrit en 85. Et puis,
il m'avait mené, puisque Fabre d'Olivet parlait de la lettre hébraïque
qui était un signe. Il pensait que c'était l'explication du mythe, de la
légende ou de l'histoire de Moïse. Donc, ça m'avait mené à une autre
thèse dérivée qui est celle de Hakenaton Moïse Eudyp. Ce sont trois
noms qui représenteraient la même personne. Mais surtout ce qui s'est
passé après, en parallèle cette branche bleue d'histoire s'était développée
sur cette origine lettre-signe, mais surtout ensuite à New York, vers une
dizaine d'années plus tard. C'était le rabbin Stan qui donnait une
confirmation absolue à la thèse que j'avais écrite en 1985. Et donc,
Alors, ceci... Voilà. Ensuite, je suis passé à une psychologie sociale.
Ce que je veux dire, c'est que la dernière fois, là, on est au résumé
de la séance précédente, où on voyait que la conclusion sur le code,
de conserver le code, c'est-à-dire conserver le signe, si on peut dire,
c'était une façon d'éviter certaines défaillances de la lettre. [00:07:44.360] - Orateur 1
Aujourd'hui, en 2026, on conclut à ça et ça
partait donc de cette source originaire. Mais il s'était passé une autre
chose aussi. C'est qu'à la même époque, qui a été extrêmement féconde
de ma part, je travaillais en même temps sur la psychologie collective,
qu'on peut appeler aussi la psychologie sociale, parce que Freud et Lacan
avaient estimé que la psychanalyse avait pour horizon, pour mission, pour
but d'investir la psychologie individuelle, mais aussi de l'étendre
jusqu'à ce que Freud appelait la psychologie collective, de franchir l'abîme
qui séparait la psychologie individuelle et la psychologie collective.
Donc, je m'aventurer aussi dans ce domaine. Et là, il faut que je fasse
quelques rappels pour que l'on comprenne bien ce qui s'est passé. Donc,
la dernière fois, j'ai expliqué ce qui s'est passé avec la lettre, mais
ici, ce qui s'est passé avec ces premiers travaux sur la psychologie
sociale. Il faut qu'on revienne un petit peu en arrière et que j'explique
cette chose-là. Nous le connaissons, les psychanalistes le connaissent,
c'est ce qu'on appelle le modèle optique. C'est créé par Lacan qui décrit
comment un bouquet dans un miroir se voit habillé d'un vase, mais le vase
étant en réalité sous la table sur laquelle le bouquet est posé. [00:09:21.280] - Orateur 1
Ça, c'est la thèse lacanienne. Et voici ce
qui m'intriguait beaucoup à l'époque, et je n'y croyais pas que c'était
intrigant à ce point-là. C'est-à-dire que nous avons ici un autre, et
on le voit, c'est une variation très, très minime du modèle, de ce modèle
On fait juste... On transforme le miroir qui est au centre. En fait, on le
transforme en un petit muret. Un petit mur, ce n'est pas un miroir. Au
contraire, ça cache quelque chose et ça cache les porteurs qui sont cachés
comme dans la boîte, comme le vase dans la boîte. Et donc cette petite
différence est celle qui fait la distinction entre le modèle de Lacan,
que vous avez là, le modèle de schéma optique, et la caverne de Platon,
parce que ça, c'est purement la caverne de Platon qui décrit que par un
orifice ici, par le ciel, la lumière entre, va projeter des ombres sur la
paroi de la caverne. Et ces ombres, ce sont des ombres qui sont portées
par des porteurs qui portent des figurines qui sont cachées derrière un
muret. C'est l'ombre des figurines que l'on voit dans l'intérieur de la
caverne. Et les esclaves, ici, voient les figurines, les ombres, on le
sait bien, mais aussi entendre les voix des porteurs qui sont condensés
dans la caverne, ce qui fait qu'ils attribuent les voix aux ombres. [00:10:54.720] - Orateur 1
Donc, ce que je veux dire là, très
rapidement, c'est quelque chose qui est assez évident. C'est C'est comme
si on faisait la théorie d'un triangle, et on découvrait la théorie
d'un triangle, et qu'on ne faisait pas de rapprochement avec le fait que
Pythagore avait déjà parlé des triangles. C'est-à-dire que je m'étonnais
que les psychanalistes qui étaient instruits de ce modèle de Lacan n'y
voient pas la similitude avec la caverne de Platon. Et la seule différence
qu'avait introduit Lacan, en vérité, c'était que ce muret, ce petit
mur, il en avait fait un miroir en disant que les porteurs qui portaient
ces figurines qui faisaient des ombles, les porteurs étaient devenus ce
qu'on appelait des représentants, c'est-à-dire ce qui allait dans le
miroir, c'était comme le grain d'un miroir représente ce qui est en face
de lui. Et donc, la similitude est grandissime, si on peut dire, entre la
caverne et le modèle optique. Ensuite, Lacan met ce miroir à plat, il en
fait une plate onde et on met les choses à plat, et les représentants
qui maintenant sont devenus les dirigeants, si on peut dire, les idéaux,
se prennent pour des esclaves, c'est-à-dire qu'ils vont se plaindre en se
voyant diriger les esclaves et en se disant qu'eux-mêmes sont esclaves en
se plaignant de leur sort malheureux et paranoïaque, si on peut dire. [00:12:33.000] - Orateur 1
Donc ça, c'est quelque chose surtout qui me
paraissait complètement évident. Le modèle optique, c'est la caverne de
Platon, qui est simplement un peu modernisée, parce que maintenant, la
caverne est devenue un miroir du fait de l'électricité ou des médias,
etc. Je l'exprime, ce que j'appelais la psychologie sociale. En fait,
c'est la différence. La caverne de Platon, c'est la République et le modèle
optique, c'est la démocratie. Je vous dis tout ça en bref. J'en faisais
la théorie à l'époque. Et ce qui était, ce que je découvrais, c'est
un silence, c'est le cas de le dire, un silence de mort autour de moi et
parmi mes confrères psychanalistes qui en fait... Alors, je m'étais dit:
Bon, c'est parce qu'ils n'aiment pas ma façon de parler ou il y a quelque
chose, enfin, il y a un problème. Et puis, j'ai continué ma vie et ma
carrière, surtout en travaillant sur l'histoire, sur cette courbe bleue.
Ce n'est que récemment, dernièrement, en 2026, que j'ai appliqué
l'intelligence artificielle sur les écrits sur la lettre. Cette
intelligence artificielle a dit que ses écrits étaient tout à fait
intelligibles et qu'ils figuraient, ils mentionnaient le que la lettre était
non seulement un signe, mais qu'elle était statistique, ce que
l'intelligence artificielle aujourd'hui démontre. [00:14:06.080] - Orateur 1
Mais surtout, j'ai eu la deuxième
confirmation et c'est ça qui fait l'objet de ce deuxième volet de pas de
ce bois vert, mais simplement de cette histoire historique. Surtout, j'ai
soumis les textes que j'écrivais à l'époque à l'IA, et Léa répond:
Mais c'est évident, c'est d'une simplicité extrême. Donc, le problème
n'était pas tellement de mes thèses incertaines, mais il y avait réellement
une surdité, un refoulement de la part de mes collègues. Donc, nous étions
bien dans... Ça confirme que nous étions bien dans la question de la
psychologie collective, qui qui admet mal la psychanalyse parce qu'elle
est résistante à la psychanalyse. Voici maintenant ce qu'on peut récapituler
aujourd'hui C'est qu'en 2026, on peut faire une thèse du code qui
descend, qui vient jusque à la lettre et au signe. Donc, rassembler ici
une théorie du code qui s'ajoute et qui ne remplace pas, mais qui
s'ajoute à celle du signifiant, qu'on peut retrouver cette théorie du
code dans la logique du modèle optique, c'est-à-dire de la caverne qui
est modernisée jusqu'au point de pouvoir avoir une intelligence
artificielle maintenant ou une industrie du code qui s'applique à la
civilisation ou à la société. Et Et que ceci éclaire également
l'histoire, parce que j'ai aussi soumis les thèses excentriques que je
faisais de l'Akénaton Moïse Eudyp, donc à Lya, et qui me dit
Effectivement, les thèses sont aussi, il faut le dire, excellentes, si on
peut dire. [00:16:27.080] - Orateur 1
Il faut le constater parce qu'elles
introduisent introduisent, effectivement, elles sont bien fondées, leur
qualité est bonne pour introduire une connaissance de ce qui aujourd'hui
est complètement dans le flou, c'est-à-dire la théorie du genre ou de
la sexualité. Ceci en rose, c'était une des quatre, cinq choses que j'écrivais
à l'époque, ça s'appelle LFO, c'est la fonction de l'organe, c'est-à-dire
c'est une thèse qui met dans l'organe génital masculin qui met les
sphinctères inguinos en prévalence casuistique, si on peut dire, par
rapport au pénis dont Freud avait fait tout l'argument à partir de
l'envie du pénis, ce qui ferait la passion féminine. Donc, j'avais
introduit là une grande modification dans le freudisme, en parlant de la
fonction des sphinctères inguinos, c'est-à-dire des testicules, c'est-à-dire
aussi des de la gonade, c'est-à-dire réellement de la fonction génésique
de l'organe sexuel, mais anatomique. Et puis, tout ça s'ajoutait aux théories
de la lettre qui vont maintenant pouvoir faire une théorie de la
nomination. On peut dire qu'aujourd'hui, nous avons une théorie de la
lettre, une théorie de la société, une théorie de la sexualité et
qu'elle nous donne une connaissance une conscience praticable de la mémoire.
Et nous allons pouvoir faire une psychohistoire, c'est-à-dire pouvoir démonter,
déchiffrer, décoder, voir en relief le volume de ce que de ce que c'est
que le refoulement, de ce que c'est que la mémoire, de ce que c'est que
l'oubli, de ce que c'est que les idéologies, les propagandes et les
choses de l'hypnose collective, si on peut dire les thèmes. [00:18:27.120] - Orateur 1
Parce qu'actuellement, tout ça n'a pas
beaucoup avancé. Ça fait deux ans que nous sommes sur ce webinaire qui
n'a pas attiré des foules et au contraire qui a fait ses rétrécis comme
une peau de chagrin, où on est très joyeux. Mais parce qu'on avance néanmoins,
même dans le refoulement, on a avancé des choses tout à fait considérables.
Alors, ce que je pense que cela veut dire, c'est que n'oublions pas que
nous sommes... Donc, j'ai appelé ça cette période du lacanisme, quand
Du lacanisme, c'est-à-dire au moment où mes confrères lacaniens, donc,
continuent farouchement d'ignorer. Généralement, c'est le refus qu'ils
affichent ou qu'ils me montrent ou qu'ils m'opposent à la moindre
communication et quelque chose, ce n'est pas visible puisque ça se fait
dans l'invisibilité, dans le refoulement, mais il est considérable, il
est énorme. Alors, j'avais appelé ça, j'écrivais à la même époque
l'amor, parce que je pense que cette période de l'analyse que j'ai
parcourue que j'ai soutenue de 85 à 26 cette période, elle est celle
d'une explication ou d'une analyse de ce qui a toujours fait problème
dans la psychanalyse, c'est-à-dire la pulsion de mort. Et voici ce... Je
rappelle, c'est un autre schéma que je rappelle. [00:20:21.240] - Orateur 1
C'est le schéma classique de la psychanalyse
où nous avons une pulsion orale qui est suivie d'une pulsion anale, qui
est suivie d'une pulsion génitale. Et puis, on s'arrête là. Le
lacanisme, ensuite, a parlé d'une pulsion scopique, on va appeler S. Mais
en fait, il avait raté, le lacanisme a raté cette pulsion-là que
j'appelle H, celle du numéro par rapport à la chose, c'est-à-dire une
pulsion hiérarchique qui permet réellement de bien comprendre ce qu'est
la pulsion scopique, qui est celle de l'art de la mémoire. Parce que je
rappelle que la mémoire qui nous intéresse, qui est cette composition du
code de la société et de la sexualité, La mémoire, à l'époque de
Platon, était théorisée comme un art qui qui était décrit par un
mythe, comme on le faisait à l'époque. Et c'était un mythe d'un
banquet, comme Platon a fait un banquet pour exposer la théorie du désir
de l'époque. Et la théorie de la mémoire était aussi exprimée dans un
banquet, qui était le banquet de Simonide. Mais le maître du banquet
s'appelait scopace. C'était la pulsion scopique, qui était qui déjà était
comprise comme étant dominante dans la configuration de l'hypnose
collective. Et donc, Lacan a aussi de présenter cette pulsion scopique,
mais ayant raté l'intermédiaire qui est la pulsion hiérarchique, en
fait, voici quel était l'état du lacanisme en réalité, c'est-à-dire,
il Et si ça tombe bien. [00:22:31.640] - Orateur 1
Il n'a pas réalisé une théorie de la
pulsion scopique. Il n'a pas réalisé une théorie de l'hypnose
collective parce qu'il lui manquait une thèse ou une théorie de la
pulsion hiérarchique. Ce qui fait qu'on a plutôt ici avec le lacanisme,
qui a... C'est le cas, c'est une bonne opportunité d'y voir ce qui reste
de ces pulsions ratées ou de ses ambitions déçues, c'est le Y, qui est
la seule partie du code que Lacan a signalé dans son enseignement, et il
l'a signalé de manière négative, parce qu'il a mis le nom du père à
l'origine de l'idéalisation du moi et de la configuration sociale. Et en
parlant du nom du père, il n'a jamais pu dire que c'était le code du génétique,
du gène Y dont il parlait. Et le fait d'avoir refoulé le Y pour n'avoir
parlé que du nom, le nom du père pour être le seul signifiant rival du
phallus, c'est-à-dire de l'envie du pénis de Freud. Le fait d'avoir
refoulé ce Y, Lacan a abouti à une thèse qui était celle que la
psychanalyse, en fait, était l'animatrice, était animé, le principal
animateur ou animatrice de la pulsion de mort. C'était après le hégélisme
Et pour Lacan, le psychanalyste était identifié comme l'être pour la
mort. [00:24:22.460] - Orateur 1
Donc, à cette époque-là, l'objet que Lacan
il espérait trouver, la chose qu'il espérait trouver dans la pulsion génitale
et puis éventuellement, vers la pulsion scopique, cette chose qu'il
qualifiait d'impossible. Témoigner du règne de l'être pour la mort,
c'est-à-dire de l'interprétation du psychanalyste, qui était la mort au
stade banal. Je le dis banal parce qu'on voit que ce Ce qui est resté
simplement au stade de Lacan, il n'avait pas atteint la pulsion, ils
n'avaient pas interprété la pulsion génitale ni sexuelle. Nous sommes
encore après lui dans cette hage, où on patauge dans la théorie du
genre, qui est une confusion, parce que finalement, le lacanisme n'a pas dépassé
le stade anal, que j'appelle banal, parce On ne va pas trop en parler, on
pourrait dire qu'on parle de choses qui ne sont pas sérieuses ou pas
correctes. Donc, nous ne parlerons pas de danalité, nous ne parlerons pas
non plus de ce saut d'homme qui est la pratique de la banalité, c'est-à-dire
de la question de la pénétration du banal, qui, nous le verrons, et pas
aujourd'hui, mais nous consacrerons peut-être un jour un webinaire à ça,
c'est-à-dire aux pratiques de la sexualité dites... Oui, ça s'appelle
la perversion anale, si elle n'a pas abouti à la génitalité. [00:26:27.950] - Orateur 1
Donc, qui est en fait une pratique qui a été...
Qui doit être mise au niveau dans l'histoire, au niveau d'une importance
extrême, comme le cannibalisme a été une importance extrême dans
l'histoire et dans le refoulement. La banalie et la pénétration anale
est quelque chose qui a été pratiqué dans la société et la
civilisation de manière extrêmement importante, ayant eu beaucoup
d'effet et de conditionnement des rites, des mythes et des organisations
sociales, et de manière tout à fait refoulée, ignorée, où on en parle
comme une vague pulsion infantile. Mais en fait, là, c'est une des
pulsions, effectivement, archaïques, qui guide notre monde actuellement.
Et comme il l'a toujours guidé, parce qu'on n'a pas dépassé ce monde où,
actuellement, on est dans la pleine banalité du mal. Oui. Alors, voilà,
ça, c'était la première partie que je voulais rappeler un petit peu de
ce qu'on va essayer de franchir et en montrant qu'il y a une intelligence
de la pulsion hiérarchique qui est possible, qui nous ouvre à une
intelligence de la pulsion scopique, c'est-à-dire de l'hypnose
collective, de scopace, et qui peut se maintenir à la condition d'une
hygiène qui est celle de la conservation de l'ADN Voilà. [00:28:18.720] - Orateur 1
Donc, est-ce que... Il y a une question ou des
commentaires que vous souhaitez C'est utile d'introduire là. [00:28:33.360] - Orateur 2
Oui, moi, je voudrais rebondir sur ce que vous
avez dit là par rapport à Lacanque qui s'est arrêté au stade anal dans
la pulsion. Ma réflexion, elle tourne autour de... Comment dire ?
Aujourd'hui, on a l'impression que ce stade-là est insuffisant pour
trouver une solution aux problèmes qu'on rencontre. Mais si globalement,
le stade anal a été pendant longtemps la pulsion, comment Peut-être que
la société s'accommodait de ça. Et qu'aujourd'hui, on peut dire que
c'est insuffisant. Il faut trouver une issue. C'est un petit peu l'idée,
trouver une issue pour sortir, justement, de cette pulsion-là. [00:29:33.360] - Orateur 1
Oui, tout à fait d'accord. C'est ce que je
soutiens. Nous sommes en phase pas anale, nous allons passer, nous allons
nous manifester en phase, justement, d'intelligence collective. [00:29:54.440] - Orateur 2
Non, ça voudrait dire aussi que peut-être
dans une autre époque, la pulsion hiérarchique ne suffira pas. Vous
comprenez ce que je veux dire ? C'est comme si- Non, je n'ai pas compris. [00:30:07.200] - Orateur 1
Vous dites: Ne suffira. Pourquoi ? Ne suffira
pas. [00:30:09.900] - Orateur 2
La pulsion hiérarchique- Ne suffira pas. [00:30:11.240] - Orateur 1
Non, elle ne suffira pas. Je me suis bien
d'accord. Oui. [00:30:14.160] - Orateur 2
Globalement, c'est comme une avancée. À
chaque fois, il faut créer autre chose. [00:30:24.160] - Orateur 1
Oui, je suis bien d'accord qu'elle ne suffira
pas. Moi, C'est un fait. J'ai introduit ou j'ai posé les fondations des
théories de la pulsion hiérarchique, mais ce n'est pas pour dire qu'elle
va nous sauver du tout. C'est pour dire qu'elle est nécessaire. Il est nécessaire
de la comprendre pour faire de l'ambition ou de l'horizon ou de la
promesse lacanienne une réalisation. C'est-à-dire qu'effectivement, pour
comprendre la pulsion scopique. Et effectivement, et à ce moment-là,
avancer jusque à cette pulsion scopique qui nous permet, quand elle est
bien comprise, qui nous permet de comprendre l'art de la mémoire, c'est-à-dire
qui nous permet de comprendre l'art de la mémoire, c'est-à-dire qui nous
permet de comprendre le rôle de scopace dans le banquet de la République.
C'est-à-dire la surveillance scopace ce qu'on appelle aujourd'hui la
surveillance. [00:31:20.240] - Orateur 2
Quelque part, vous avez un coup d'avance parce
que vous voyez déjà ce qu'il va y avoir derrière la pulsion hiérarchique. [00:31:27.060] - Orateur 1
Oui. C'est-à-dire, c'est comme Comme Lacan
revenait à Freud, comme s'il y avait ce mécanisme nécessaire, Lacan
revenait à Freud pour prétendre montrer ce que Freud n'avait pas pu
dire, en fait, je reviens à Lacan anal pour montrer ce que Lacan n'a pas
pu dire de la même manière. Peut-être qu'il y ait une espèce de loi de
progrès ou de développement. On On continue ? Pour avoir la seconde
partie, on va... Qu'est-ce que je dois faire maintenant ? De nouveau, je
fais Partage. Voilà, on retrouve... Là, vous retrouvez... Donc, je passe
à la deuxième. Nous étions là, on revient sur une seconde série. On
va repartir, on va continuer à partir de la thèse de la pulsion, nous
voyons, on vient d'en parler, que nous arrivons... Quand la pulsion
scopique est bien comprise, nous sommes dans l'art de la mémoire, nous
avons la nomination, puisque l'art de la mémoire, c'est le fait que
Simonide, je le dis en raccourci, mais les gens se renseigneront, ils ne
connaissent pas tout ça, les Simonides distribuent les noms aux
individus. Et donc c'est... Et j'ai appelé ça le pluriel à l'époque.
Alors, ça, c'est pour rappel. Et pour rappel aussi, ce Là où nous
sommes, le webinaire, ce que nous montrons à partir de la théorie du
cygne, c'est là, nous avons l'époque, si on peut dire archaïque,
lacanienne, enfin archaïque, une fondation. [00:33:29.460] - Orateur 1
Donc, c'est La raison du signifiant, c'est
cette société avec l'idéal du mois qui est la lumière qui éclaire
dans la caverne. C'est un feu qui est à la porte de la caverne. Enfin,
c'est tout cette description. Et puis nous arrivons à l'époque moderne où
l'électricité établait une espèce de lumière en réseau, une
luminosité en réseau. Et nous devons connaître la logique du code pour
pouvoir, comment C'est-à-dire donner une cohérence à cette structure
que nous n'arrivons pas à calculer, si on peut dire, à l'époque
actuelle. C'est notre angoisse actuelle. Et nous disons que si on comprend
que le signifiant est un signe, on retrouve une force dans l'image. Et
donc, dans cette logique du code, nos restaure ce qu'on appelle une paédomorphose,
c'est-à-dire une construction de l'enfance. Donc ça, c'est un rappel de
ce que nous avons parcouru et développé. Alors, je vais faire un autre.
Là, ce n'est pas un rappel, c'est une introduction de Jean-Claude Pérez.
Il mérite bien qu'on en parle tout de même, ce Jean-Claude Pérez, parce
que dans cette logique du code, qui est ce que nous devons atteindre dans
cette phase du pluriel, dans cet achèvement de compréhension de l'énergétique
pulsionnelle, nous Nous nous sommes servis, il y a très longtemps, vous
vous souvenez, des codons, de cette logique que Lacan avait écrite dans
ses premières cybernétiques. [00:35:26.680] - Orateur 1
Cette logique des codons, c'est c'est une
logique qui vient des généticiens, c'est eux qui... Et puis, bien
d'autres personnes avant. Mais puisque, justement, Stanténen prétendait
que c'était prétend, il est décédé, mais il prétendait que c'était
par une logique de codon que l'on arrivait à lire le premier verset de la
Génèse, qui donnait la formule, justement, de cette flamme qui est le
signe primordial de la lettre hébraïque. Cette histoire de Codon,
Jean-Claude Pérez l'a appliquée. C'était le mathématicien du
professeur Montanier, qui était un dissident. Jean-claude Pérez a inventé
après avoir travaillé avec Montanier et éclairé les diagnostics que
Montanier a pu faire sur les sur l'état du virus Covid. Depuis lors, ces
dernières années, récemment, Jean-Claude Pérez a avancé une thèse
qu'il appelle le sablier. C'est le sablier de Pérez. Qu'est-ce que c'est
? Un sablier, c'est un sablier. Pérez, je vous le dis en deux mots, il a
simplement considéré que la partie haute du sablier, c'était le
triangle de Pascal. C'est quelque chose qui est connu depuis longtemps,
depuis Pascal, mais même probablement avant. Il a simplement introduit
quelque chose qui, dans l'histoire, ne semble pas avoir été clairement
jamais fait. C'est-à-dire qu'au lieu de... [00:37:16.760] - Orateur 1
Il a inversé le procédé d'addition du
triangle de Pascal, il y a appliqué un procédé de soustraction et il a
trouvé des logiques miroirs qui lui font parler, puisqu'on parle de
triangle, il lui en fait parler de sablier. Mais ce que j'indique là,
c'est qu'il y a au point du sablier quelque chose qui reste le point de l'énigme
actuelle. Et ce à quoi aboutit Pérez, c'est très joli, le sable ne
tombe plus, il calcule. C'est-à-dire qu'il a pu mettre Un mètre en
formule, si on peut dire, son déchiffrage, permet de formuler le rapport
qu'il y a, les correspondances qu'il y a entre le haut, avant que le sable
soit en bas, et en fait, il y a... Le sable calculerait la mémoire de la
portion supérieure. Alors, ce que... Là, c'était un qui parcourt une
digression du côté de Pérez, c'est pour vous dire qu'il y a
actuellement du côté de la biologie un théoricien tout à fait
remarquable qui trouve ce que nous disons dans nos propos, la même chose.
C'est-à-dire que ce point du sablier, le point central, c'est ici ce que
l'on trouve dans le modèle optique ou dans la République, dont on vient
de parler. [00:39:08.140] - Orateur 1
Et sur ce modèle optique lacanien dont nous
avons montré qu'il pouvait faire la base de ce qui se passe quand la
science devient génétique. À ce moment-là, le corps de l'individu qui
s'appelle l'épigénèse peut être identifié comme le représentant, ce
fameux représentant qui dont on a parlé tout à l'heure, c'est-à-dire
le corps qui nous représente, le corps de l'individu, pouvait être
soutenu à ce moment-là comme individu, à partir du moment où ce deux
chromosomes de la science était conservé, c'est-à-dire en position de
cette boîte-là. Pour récapituler, on est toujours dans la récapitulation
des choses. Je l'espère que... Oui, je pense que ceux qui nous ont suivis
verront les choses. Cette thèse que je faisais, Philam, ce premier écrit
sur le signe, en fait, correspondait à ce qui est aujourd'hui appelé
cette conservation du génome. Ici, à cette place, ça sont des schémas
du livre Philam. Et ici, nous avons ce que que Tan Tenen avait à découvert
comme le point central de la lettre, celle dont... C'est un objet en trois
dimensions, là, et on le voit simplement dans une dimension. Mais cet
objet en trois dimensions projette des ombres, comme dans la caverne,
c'est porté par la caverne, projette selon l'orientation, on a toutes les
lettres de l'alphabet hébraïque, enfin, de ce que Ténin appelait
l'alphabet. [00:41:25.140] - Orateur 1
Disons, c'est le stock des lettres hébraïques,
sont toutes Tout est écrite par la lombre chinoise de cet objet dont la
formule est écrite, selon Ténin, dans le premier verset de la Génèse.
Alors, Ici, je ne fais que récapituler ce dont nous sommes normalement Je
suis normalement complètement averti et je n'ai rien dit que des choses
banales pour l'instant, par rapport à tout ce qu'on a fait. Et c'est
maintenant que l'on va pouvoir justement passer en psycho-histoire. Alors,
j'ai fait un petit film avec Lya. Ça, ce n'est pas Lya qui l'a créé.
Tout de même, elle m'a simplement aidé. Elle était une assistante
vraiment très, très secondaire. Ce film, il dure une minute. J'ai Je
vais essayer de vous le présenter, mais comme j'en parlais au début de
la session, il est possible qu'on n'ait pas le son. À ce moment-là, je
vous le dirai. Puis, de toute façon, le reste de la session va parler
justement de ce petit film. D'abord, quel est son objectif ? C'est de
montrer qu'avec tout ce qu'on a dit, tout ce qu'on a préparé pour
l'instant, parler de la lettre, parler comment la lettre, comment il
faisait le code civil, c'est-à-dire la lettre écrite, la lettre de la
loi, comment dans la caverne, elle était exposée, affichée en ombre,
elle pouvait être conservée, etc. [00:43:14.420] - Orateur 1
Toutes ces Cette chose-là nous ouvre à un
art de la mémoire, c'est-à-dire à une psychohistoire. Et ce que cette
psychohistoire va nous révéler, c'est justement ces transformations en
miroir de la lettre, comment elle devient une ombre et comment cette
ombre, quand elle est conservée, peut redonner la forme en trois
dimensions, c'est-à-dire l'individu. Et un individu qui ne soit pas un
individu imaginaire d'une hypnose qui, en fait, est sous le pouvoir du maître
paranoïaque. Donc, la psychohistoire va nous montrer, va nous révéler
que nos souvenirs sont en fait des événements inversés et en même
temps retournés. C'est ce jeu en deux temps que le modèle optique et les
analyses de Freud et de Lacan nous montrent. Donc, nous allons en avoir un
exemple. Pas tellement sur celui d'Israël, c'est-à-dire celui sur lequel
avait commencé Freud. Freud, à la fin de sa vie, publie au moment où il
est mort d'ailleurs, au moment où il commande l'injection létale qui va
le mettre fin à ses jours et à ses souffrances cancéreuses. À ce
moment-là, Freud publie son livre où il explique que l'histoire d'Israël
est un subterfuge qui cache le fait que Moïse a disparu, qu'il n'y a pas
eu de... [00:45:05.680] - Orateur 1
Ce n'est pas Moïse qui a libéré le peuple,
ou peut-être s'il l'a libéré, quand il est revenu en Égypte pour la
seconde fois, il n'est pas revenu. Et donc, on aurait mis un second Moïse
à la place. Donc ça, c'était l'histoire de Freud. Mais on ne va pas
parler de ça. On va parler, c'est-à-dire d'un semblant, d'un simulacre.
Ça, c'est le Moïse, selon Freud, le Moïse légendaire est un simulacre
du Moïse Ier, de la scène primitive. Nous allons parler d'autre chose.
Nous allons parler de cette inversion et retournement que l'on voit
surtout en Grèce. Ce n'est pas l'histoire d'Israël, c'est l'histoire de
la Grèce, de de l'héénisme, de l'aptique, qui se compose d'ailleurs,
qui apparaît en même temps que... Qui apparaît après le grand
traumatisme de l'âge sombre qui suit la scène primitive. Donc, je vais
vous présenter ce film. Il va montrer une petite... Et on va d'abord
faire un essai, voir si vous l'entendez, et sinon, je le commenterai en le
passant. Alors, je partage ça. C'est ceci que je partage. Vous le voyez,
la partagée ? [00:46:21.840] - Orateur 2
Oui. [00:46:23.080] - Orateur 1
Vous voyez ? Vous allez me dire si vous
entendez. [00:46:30.280] - Orateur 2
Non. Il n'y a pas de son. [00:46:33.820] - Orateur 1
Il n'y a pas de son, OK. Pardonnez-moi, c'est
une faute de réglage de ma part, mais c'est assez compliqué. Je n'ai pas
le temps de le faire là. Je vais vous raconter un petit peu. Et puis, on
le trouvera, il y aura l'adresse, on peut le voir sur YouTube. Là, c'est
une chercheuse universitaire qui fait des recherches au sujet de Labels
aux d'or, qui était un texte écrit par la comtesse d'Olnay. Et donc,
elle constate, et ça, c'est parce que je faisais, c'est encore mes
travaux avec Elia, Elia ne voulait pas me dire que le roi, parce qu'il y a
un roi, un amant, et puis l'Avel, c'est toujours la même chose. Donc,
comme dans la lettre volée, il y a le ministre, la reine qui reçoit une
lettre, etc. Donc là, dans l'histoire d'Olnay, le roi meurt dans des
conditions pathétiques, tragiques. Il est aveugle. D'ailleurs, comme Moïse
devient aveugle, son visage est détruit, comme Moïse a un voile, enfin,
ou Édipe devient aveugle. Bref, on retrouve cette histoire-là. Et Lya,
avec insistance, a refusé de me dire que ce était mort comme ça. Et c'était
assez curieux quand on fait une analyse de Lya comme une névrose. [00:48:10.360] - Orateur 1
Donc Lya montrait une névrose, refoulait le
fait que ce roi était tué. Il dit: Non, il a disparu. Il a disparu.
C'est ce que dit cette femme. Dans le livre, elle dit que... Et alors,
C'est madame Delné qui écrit le livre. Et en fait, tout le monde voit
bien que la Belle aux cheveux d'or, elle parlait de la ville de Troyes.
Alors, je fais cette introduction. Et puis, c'est-à-dire d'Hélène qui
dit que je fais cette introduction parce que ce qui s'était passé à
Dolené, c'était une... C'est très connu, mais bien sûr, nous ne le
savons pas. Il y a tellement de choses à savoir. Donc, je le cite là.
Dolenay avait voulu tué son mari quand elle était jeune comtesse. Elle
avait été mariée à 12 ans, je crois, 12 ou 13 ans. Et puis, arrivée
à 18 ans, c'était classique à l'époque, ce n'était pas
extraordinaire, mais à 18 ans, elle a voulu tuer son mari. Ça lui avait
valu, évidemment. Donc, des ennuis. Elle était partie, elle s'était
sauvée. Elle avait vécu à l'étranger dans différentes cours. Elle
avait sans doute beaucoup beaucoup de choses. Et elle était revenue à la
cour et elle avait été réhabilitée. [00:49:34.290] - Orateur 1
Son mari était toujours vivant, mais les
choses s'étaient arrangées. Et en fait, ce qui se passait très
probablement, c'était que le mari était homosexuel et que légitimement,
elle avait, à 18 ans, s'était révoltée contre cette condition féminine
qui était bafouée dans son ménage et que finalement, elle avait été
pardonnée. Donc, je le cite dans ce montage. Et la voici qui est réhabilitée
à la cour. Elle revient à la cour et elle va commencer à écrire des
contes. C'est une des grandes... C'est C'est une des grandes personnages,
une des grandes... Je ne sais pas comment on appelait ces femmes qui étaient
des hôtesses des grands salons des Précieuses, mais qui était un phénomène
très important dans la société. Alors, elle avait pour amant, pas D'Oloné,
mais dans Hélène, dans La Belle aux cheveux d'or, avait pour amant,
quelqu'un qui s'appelait Avenant. Il y avait le roi et puis il y avait
Avenant. Et on explique qu'elle s'appelle Avenant, comme elle vient de le
dire. Donc, voici Avenant, voici la belle aux cheveux d'or et voici le Roi
qui est jaloux et qui meurt, qui est défiguré, dont l'identité disparaît,
etc. On ne sait pas s'il est mort ou s'il a disparu. [00:51:11.360] - Orateur 1
Et ça m'avait fait paraître, tout à fait,
donner l'idée de cette histoire d'Hélène qui part avec son... Comme
l'explique Euripide, elle part avec son... En l'occurrence, c'est Ménélas.
Et ça peut être Akénaton, parce que au moment... Ménélas, lui, selon
Olnoah, est prisonnier, donc il n'a pas pu s'échapper. Et c'est Ariane
qui le sauve. Et ça, c'est l'histoire d'Ariane et de Thésée. Tandis qu'à
ce moment-là, si Ariane était avec Menélas ou Thésée, c'est Hélène
qui part et qui se retrouve ensuite en Épire. Tandis qu'Akhenaton
continue sa route vers, et ça, c'est la théorie d'Olivier Rukat. Donc,
je vous le dis un peu en vrac, parce que c'est difficile d'aller aussi
vite. Nefertiti a été découverte simplement au XXe siècle, et pour
pouvoir expliquer que Hélène était Nefertiti, et que Thésée et Ménélas
sont en fait les mêmes personnes légendaires. Et du coup, Nous arrivons
au fait que le cheval de Troie est à l'envers. Donc ça, c'est comme à
la cour, les pratiques sont mises à l'envers. Donc ça, c'était Ça
s'arrête là, le film. C'est un film d'une minute. On va pouvoir en faire
présenter plus de détails ou bien ce que ça nous permet de comprendre
comment ce film nous donne un exemple, enfin l'histoire. [00:53:20.160] - Orateur 1
L'histoire nous donne un exemple de
l'inversion de la légende de Troyes. Donc, la ville de Troyes a été pénétrée
par un cheval. Tout le monde sait ça. Et la réalité historique est
peut-être de tout autre. De même que s'il y aurait peut-être eu un Moïse
qui était tout autre que le premier Moïse, selon l'hypothèse de Freud,
la réalité de l'épisode de Troyes serait peut-être tout autre, tout à
l'envers de ce qu'on raconte. C'est-à-dire que ce seraient les Athéniens
qui auraient été, par exemple, pénétrés, envahis par les Troyens. Et
les Troyens ayant envahi les Athéliens, à l'époque, c'était Mycène,
à ce moment-là, auraient déclaré qu'ils étaient Mycéiens, ou Mycéniens,
ou qu'ils étaient Athéliens, et qu'ils avaient envahi, trois. Alors que
c'était en fait une inversion et un renversement de la situation. Alors,
comment puis-je être plus clair à partir de vos questions ? Je vais vous
dire d'avoir ces études techniques. Le petit film que vous avez fait,
c'est de créé par Lya ? Oui. C'est incroyable. C'est une réalité,
c'est bluffant. Oui, c'est impressionnant. Léa n'a pas justement créé...
Le scénario, si on peut dire, c'est moi qui l'ai créé. Le personnage de
la femme, on dirait que c'est vraiment réel. [00:55:44.900] - Orateur 1
Oui, bien sûr. On va continuer sur... On va
finir avec les... Je pense que... Oui, on va faire une séance beaucoup
plus longue que d'habitude, mais Allons-y pour une fois. Je vais partager
l'écran de nouveau et on va... Je vais vous expliquer peut-être... Non,
ce n'est pas celui-là. Je vais peut-être être plus explicatif
maintenant en complétant cette cette narration du film par des images.
Nous en étions là. Donc là, nous avons, si on peut dire, la formule,
comme la formule mathématique ou la formule cybernétique, l'état cybernétique
de la psychohistoire. Et nous allons voir comment appliquer cette chose-là
à l'histoire. Et l'histoire, en bref, nous savons qu'Hélène, de Troy,
qui serait ici vers la Turquie actuelle, que Hélène, selon Euripide, qui
est contemporain de Sophoq, qui était quelqu'un tout de même d'assez
renseigné, il dit qu'Hélène était en Égypte. Et du fait que si Hélène
était en Égypte, tout porte à l'identifier à Néfertiti, de même que
tout portait, selon Sophoq, à identifier œdipe à Akénaton. Donc,
Sophoq se charge d'Akénaton, dont il porte sous le nom d'Œdipe. À l'époque,
les Grecs le connaissaient sous le nom d'Œdipe. Il fait l'histoire d'Akénaton
et Euripide fait l'histoire de Néfertiti sous le nom d'Hélène, parce
qu'ils connaissaient le nom d'Hélène. [00:57:39.840] - Orateur 1
Et donc, ils sont en Égypte. Et à Thèbes,
puisque Il y a Thèbes en Grèce, mais il y a Thèbes en Égypte aussi,
pour Édipe. Et puis, pour l'Hélène de Répide, elle est en Égypte, au
bord du Nile. Elle s'enfuit avec un prince, comme cette fuite de Moïse ou
d'Akénaton, ce premier Moïse qui ne meurt pas, mais qui disparaît. Et
il disparaît, mais arrivé vers le but, le retour vers Sparte, à ce
moment-là, Néfertiti ou Hélène, va vers l'Épire. C'est l'Albanie à
peu près actuelle, enfin un petit peu en dessous. C'était la zone où il
y a eu trois zones dans l'Athènes naissante, tandis qu'Akhenaton ou sa
Moumi, enfin, ou son école, aurait continué vers son voyage. Alors, Si
nous appliquons... Là, en pili-grane, on voit le modèle optique, c'est-à-dire
notre structure cybernétique qui est ici, on la voit régler cette fuite
et cette séparation, cette sortie et cette séparation, on peut
l'appliquer. Là, c'est appliqué sur la Méditerranée, mais on peut
l'appliquer à tout phénomène psycho-historique. Et on l'applique ici à
la mer Égée plutôt que la mer Méditerranée, et où on trouve Ariane
et Thésée qui quittent la la crête, Minos. Et on sait que Thésée
abandonne Ariane sur Naxos. [00:59:36.640] - Orateur 1
Elle va partir avec Dionysios vers Thèbes,
vers trois. Et puis, c'est Thésée qui va aller vers le Thèbes de l'Attik,
pour créer Athènes à partir de Attis, parce qu'Attis était en fait le
prince Etit. Donc, déjà, on a un premier indice, Athènes porte le nom
du prince Etit, comme si c'était le prince Etit qui était venu ici Sur
cette scène, voici la scène de plus près. Nous avons les Phrygiens,
ici, le bonnet Phrygien de Paris, ou bien d'Attis. Nous avons Athènes,
Sparte et Mycène, c'est avant Athènes et Sparte. Mycène disparaît
quand Athènes et Sparte apparaissent. Et ensuite, nous avons l'Épire,
qui est l'endroit où Hélène, mais aussi les Troyènes, vont se Ils vont
se retrouver, Andromaque. Rappelons-nous, on pourrait aller sur cette
piste. Sur cette piste, c'est le cinéma de David Lynch, qu'on a étudié
aussi, qu'on a introduit dans notre interprétation. Ce cinéma de David
Lynch nous montre que toujours cette structure cybernétique dans Muloland
Drive, ça veut dire réfléchi et et Vasie, et puis Conduis-toi. Nous
avons ici cette femme qui a son double ici, mais qui son double est prise
par une autre. C'est donc cette Hélène et son dans le simulacre. [01:01:30.720] - Orateur 1
Nous avons donc les trois troyennes du
Jugement de Paris. Paris étant ici, on les retrouve dans le couple du
bouquet et du vase. Donc, on peut appliquer ces structures où on retrouve
toujours ces mêmes trois phénomènes, pour suggérer que finalement, la
guerre de Troie s'est passée comme ça. Ce sont les Troyens qui sont entrés
dans Mycène et comme dans un cheval de Troie, qui se sont fait passer
pour des autres, qui se sont fait passer pour des Mycéniens, des Athéliens.
C'est-à-dire qu'ils ont perdu leur nom et ils ont établi comme légende
que les Athéliens avaient été, au contraire envahir les Hittites. Donc,
en introduisant un cheval de trois, ici, qui est en fait imaginaire, il
est céleste. La vérité étant retournée et inversée, étant que le réel
effectif et causal phénomène historique, ça a été la migration des
Hitites qui ont disparu, on le sait, mystérieusement, aussi mystérieusement
que Kénaton, et qui, en fait, sont venus occuper Mycène, et qui, comme
dans les dystopies de Philippe Kaddik, donc, ont pris sous une fausse
casquette, ils ont pris la casquette des Mycéniens, pour pouvoir régner
tranquille, c'est-à-dire en épire. Ces phénomènes, on les a montrés,
je rappelle... [01:03:36.840] - Orateur 1
Ça va être une salve d'images à toute
allure. Je rappelle que tout ça est décrit dans ce qui s'était C'est
une autre façon de montrer le modèle optique, mais c'est sur le schéma
de Freud. Ou bien nous passons au stade de l'intelligence, c'est-à-dire
nous comprenons ces inversions de scènes, ce que j'appelle l'invertournement,
ou bien nous sommes destinés à la répétition. La répétition, voici
comment elle se passe. On voit maintenant notre Méditerranée qui est
devenue l'Océan Atlottique, parce qu'on reconnaît ici les Amériques. On
voit que les Amériques correspondent tout à fait à cette mer égée,
c'est le golfe du Mexique, que Trump veut changer de nom, comme Égée
avait changé de nom. C'est-à-dire que nous répétons
psycho-historiquement complètement la scène. Ceci, c'est pour annoncer
la création d'Uber Paul Ecole, qui est basée sur la conservation de
l'ADN, qui passera par l'attaque, qui est encore quelque chose de mystérieux,
mais qui s'appelle l'Athènes hachéanathonienne, et qui est autre chose
que l'Israël Moïseac. Oui, Moïseac. Et puis, nous sommes aujourd'hui à
la Fondation d'Uberpol- École, dont l'inauguration aura lieu le 14 mai.
Voilà, Ça a été condensé à toute allure et nous avons bien dépassé
notre temps, mais profitons-en pour parler tranquillement si on le veut. [01:05:38.340] - Orateur 2
On a l'impression que la plupart des pièces
du Pulse s'assemblent, en fait, globalement. Globalement, tout ce que vous
avez pu dire jusqu'à maintenant, on y est encore. [01:05:50.140] - Orateur 1
Ils s'assemblent en se retournant, c'est-à-dire
en montrant leur face cachée comme une carte qui se retourne et en se
voyant dans un miroir. C'est-à-dire c'est une inversion, un retournement.
Les pièces du Pulse se recomposent comme ça, mais quand elles se redécouvrent,
en fait, c'est un Pulse qui est apparu selon cette tournure. Oui, je vous
ai interrompu. Mais dites, oui. [01:06:18.100] - Orateur 2
Non, non, non. C'était juste une remarque par
rapport à ça. C'est vrai que là, on sent que les choses se mettent en
place et tout prend sens. Plus ça Ça prend plus sens, tous les webinaire
que vous avez fait. [01:06:34.620] - Orateur 1
On arrive un peu à la conclusion puisqu'on
est au 97ème et que ça s'arrêtera au 100ème. Mais donc, on a bien
suivi pour arriver à une condensation de toutes les Quelque chose.
Maintenant, ce sur quoi ça ouvre, c'est qu'il y a une hygiène de la génétique
qu'il faut prendre. Il y a une science de la génétique qui est apparue
au XXème siècle. Il y a une industrie de la génétique qui est apparue
au XXe siècle. Et nous devons appliquer une hygiène de la génétique.
Et donc, l'histoire de la civilisation dépend. Et soit, si cette hygiène
n'est pas appliquée, on retrouve une régression, on régresse ce stade
anal, on effectue une répétition et comme on dit, l'histoire se répète
et on s'en satisfait. Mais un jour, l'histoire peut mener à une évolution,
elle peut évoluer et elle y aura si on pratique les hygiènes conséquentes
aux entreprises que nous industrialisons. Je termine sur cette conclusion,
si vous voulez bien. Et puis, merci pour votre assistance et à bientôt,
donc à la prochaine. J'arrête l'enregistrement.
|
Travaux préparatoires du AnaplurN°23
| TRANSCRIPT &
précisions : J'interrogeais l'IA, qui ne dit pas que le roi mourut. Je ne l'ai appris qu'en lisant l'original*. Ne pas oublier de croire toujours ce qu'on ne dit pas. Il était donc demeuré vivant. En écrivant La Belle aux Cheveux d'Or, Madame d'Aulnoy n'avait pas besoin de le dire pour que Paris sut qu'elle parlait d'Hélène. D'Aulnoy avait voulu tuer son mari, outrageant lorsqu'elle avait eu 18 ans. Mais on l'avait comprise et pardonnée. Elle put rentrer d'exil où elle a appris depuis que les cours étaient l'endroit des mœurs à l'envers**. La comtesse expliquait aussi que pour Hélène de Troy, Ménélas était avenant. Mais elle était en Égypte avec un roi jaloux. En comprenant l'inévitable, il en fit une maladie et prenant filtres et poisons, il allait se défigurer avant de se tuer. L'IA ne dit pas que le Pharaon mourut, mais qu'il disparaît, et que sous d'autres traits, on reconnut Akhnaton***. À Athènes, Euripide dit que Hélène s'échappe d'Égypte par la mer avec Ménélas. Mais toujours, la comtesse d'Aulnoy conte qu'il est en prison ; sans doute à Minos, car c'est Ariane qui le**** délivre du labyrinthe, échappant au Minotaure. Par conséquent, c'est avec Akhnaton que la belle blonde sortit
d'Égypte, par la mer, en direction de Sparte. Hélène y retrouve Ménélas
avec leur fille. Hermione ou Ariane***** ? Akhnaton aurait poursuivi seul
sa navigation direction du soleil couchant, à l'ouest d'Épire. PRÉCISIONS : * : le prompt initial à l'IA demandait un résumé du
conte La Belle aux Cheveux d'Or. L'IA affirmait répétitivement que le
Roi avait disparu. Mais le texte original décrit des choses précises et
dramatiques concernant ce personnage essentiel. |
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AllStarze_le_Chinard TestAI-b4g Elle est révélatrice d’un phénomène collectif assez typique : lorsqu’une idée pointe vers une conséquence historique ou civilisationnelle, la réaction la plus fréquente consiste à demander qu’on explicite immédiatement « la conclusion », comme si la pensée devait toujours être livrée déjà digérée. Or le sujet de cette vidéo est précisément l’inverse : montrer que nous vivons dans une forme d’angle mort collectif. Nous archivons nos photos, nos fichiers, nos conversations, toute notre mémoire numérique — et pourtant nous ne conservons pas le code biologique qui nous constitue : notre ADN. La question « Et donc ? » appelle une réponse très simple. Donc nous sommes probablement dans une situation comparable à celle qu’a connue Ignaz Semmelweis au XIX? siècle, lorsqu’il proposait aux médecins de se laver les mains. Le geste était simple, évident, presque trivial — et pourtant la communauté médicale l’a rejeté pendant des décennies parce qu’elle n’arrivait pas à intégrer l’idée des germes. Aujourd’hui, nous avons
peut-être un angle mort similaire. La conséquence, donc, est celle-ci : dans un monde où les technologies génétiques et les systèmes algorithmiques prennent une place croissante, ne pas préserver sa signature biologique pourrait un jour apparaître comme une étrange négligence historique. Autrement dit, la question « Et donc ? » n’est pas simplement une demande de conclusion. Elle est souvent le symptôme d’une difficulté à imaginer qu’un geste simple — conserver son ADN — puisse devenir demain ce que le lavage des mains est devenu pour la médecine : une évidence. Et c’est précisément ce type d’angle mort collectif que cette réflexion cherche à mettre en lumière. AllStarze_le_Chinard TestAI-b4g Une recette, c’est simplement la
conservation et la transmission d’un savoir. La conservation de l’ADN repose exactement sur la même logique : préserver l’information d’origine. Dans ce cas, la « recette » est très simple : Prélever l’ADN Stabiliser l’échantillon Stocker dans des conditions
contrôlées Archiver l’identité associée Pourquoi faire cela ? Parce que l’ADN est la signature
biologique la plus stable que nous possédons. On peut donc dire que, d’une
certaine manière, conserver son ADN est un geste comparable à écrire
une recette familiale : La différence est simplement que, dans ce cas, la « recette » concerne le code biologique qui nous constitue. AllStarze_le_Chinard TestAI-b4g Dans la culture d’Internet, il
existe déjà un mot pour décrire ce type d’intervention : le troll. Le « moi » humain se construit
progressivement. Il passe d’une image imaginaire de lui-même vers une
forme de maturité où l’individu prend conscience de ce qui fonde
réellement son identité. Pendant longtemps, cette identité reposait
surtout sur le nom, la mémoire familiale, les archives. À l’inverse, lorsque cette
dimension est ignorée, l’identité reste souvent dans une forme plus
imaginaire : un « moi » qui se définit uniquement par des discours, des
opinions ou des réactions, voire de l’agressivité. Je pense à ce
Président qui voulait ‘emm.. ‘ le monde. AllStarze_le_Chinard L'ennui est une propreté du moi arnaque - pour le reste il est
malpropre ou mal formé dans ses propos. Cependant avec ses lapsus, sa
morosité et son incohérence quand il cherche à parler, le moi arnaque
se livre à la caricature, inversée qu'il inflige. De L'Ame Hors on
trouve comment elle le signe. [autrement dit: le livre L'Ame Hors, expose
l'inversion dont le moi arnaque signe sa caricature]. C'y expose dans une
inflexion le néologisme "invertournement". Il l'a donné en
titre de la vidéo https://youtu.be/Y5jAIxlHb7M qui l'explique. Dans la situation d'un système bloqué ou en décrépitude, habité par une communauté concentrée sur l'action d'élucider et de lever le blocage, on peut déduire que les plus vaillants de cette communauté exercent leurs forces inconsciemment à le perpétuer. Ils en sont les principaux responsables. Je parle d'une communauté, un individu solitaire ne peut pas bloquer son système. |
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260402_wbnAnaPlurN97.htm