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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
Titre : « On
cause »
ou Maintenant
< https://youtu.be/NiEAjDb0NGc >
- titre : AnaPlurN°25 'en' Cause
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°25 on cause À présent qu'une bibliothèque suffisante est constituée, le webinaire effectue son passage en mode cause/causerie (séance psychanalytique). ChatGPT en effectue le résumé que l'on trouve à la page référente du site Uberpol/Ubérisation de la Politique. La conversion de la cause et la conversation à ce propos se trouve, quant à elle sur la plate-forme FB qui est en miroir sur la même page. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240912_wbnAnaPlurN25.htm |
AnaPlurN°25 on cause
La session visio conférence/replay
a lieu le 12 sept 2024 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et préparatoires) :
| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0STHoGmuR8TuM3TEX7KcS3x5sSppGtQB249LN7YPfhDAGguyVvPF5NBuNsSfEMaxql Mise en ligne de AnaPlurN°25 on cause - https://youtu.be/NiEAjDb0NGc . Le webinaire a pris la forme de la séance psychanalytique, pratique de bavardage, livrée au transcript et au résumé par l'IA pour savoir ce qui y a été dit. Des détails viendront si nécessaire, exposés et traités, ici en commentaires. Ceci restant : hors enregistrement, nous avons pensé qu'il serait bon de réfléchir par la suite à la notion de 'praxis' déployée par l'antipsychiatrie avant de s'être affadie sinon dévoyée par usure depuis.
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| commentaire : Le résumé GPT ne fait pas ressortir les aspect singuliers et dynamiques du propos ; c'est bien explicable et compréhensible car l'IA doit se méfier de ses propres divagations, hallucinations etc.. Par conséquent tout ce qui est original dans un texte qu'elle résume sera escamoté. Ici notamment vers la fin du live, une description est rapidement donnée de l'évolution du régime traditionnel du rôle du Semblant, lorsque paraît la cybernétique. Cette dernière procure un 'faux-semblant' en l'espèce d'un (a)-pareil - c'est à dire donnant par la réalité virtuelle, une réalité "pareille" à l'objet pulsionnel [ qu'on appelle ou écrit comme ç' (a) ]. Ce faux-semblant peut avoir une carrière productrice de nombreux conséquences - mais pas exquisément 'effective'. Pour maintenir une casuistique et donc une susceptibilité et un soutien du vivant (pulsion de vie) il faut employer un moyen qui pare à ce déclin du 'vrai' semblant, penchant abondant au Principe de Plaisir et sa fin mortifère (Thanatos) - ce moyen se trouve dans l'art de la mémoire, à savoir une pratique d'absence distributive et tempérée définissant l'Analyse Plurielle, qui restitue la fonction du Semblant au moyen de l'extraction par un subséquent psychanalyste. Il a aussi été indiqué que conjointement à cette analyse de la psychologie collective (analyse du groupe, analyse de l'égrégore) l'individu outre son 'sacrifice' ici, trouve là : dans l'abandon au plaisir la possibilité d'implanter son effective subjectivité en « parlant dans Lapareil » conséquent à l'Oedipe-learning de son ucmpp. |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02TU9ta2SsvmLtkjT9AwzABj7dx7hLiDkkra6URQausdSBifLXz287ULBCjbfT1yvDl
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De Langan à Lacan (le second ayant affirmé le « n'existe pas » (le hors-réalité) en "La femme") le mathème est appelé "poinçon" (écrit en la forme d'un poinçon et parce qu'il assone à point-son en relevant le concept du 'point' et la fonction de la voix). Ce 'poinçon' témoigne aussi d'une jonction labile de deux bords (topologie) ; Lacan l'a explicitement créé à partir de la combinaison de la disjunction et conjunction (nommé dans logique Langan) soit le v et le ^ et j'en ai illustré la composante temporelle dans l'image animée https://lasainteethique.org/dna/sub02/memact.gif . Lorsque nous exploitons ces intuitions lacaniennes (de l'époque contemporaine à la définition/description du mème par Dawkins), nous trouvons qu'il entre dans l'élucidation de l'incongruité du Principe de Réalité (pré-freudien) de Langan, à savoir le sphincter sexuant https://lasainteethique.org/akh/2000/awlf.htm (je l'ai aussi en français mais, où désolé, les liens images devraient être mis à jour https://lasainteethique.org/dna/members/pso/awl/AWLf.HTM ).
On trouve une autre page ancienne/fondation indiquant cette similitude de concept de semblant dans la perspective de l'Analyse Plurielle https://lasainteethique.org/dna/sub02/planet.htm .Avant de parvenir au terme demandé à la fin de l'AnaPlurN°25 - à savoir les sens du terme "praxis" - je souhaite fournir une troisième référence à ce dossier d'information. Je l'illustre en complétant une slide encore précédente, pour préciser ce qui est au-delà de ce Principe de Plaisir/Réalité. La figure originale https://youtu.be/sNRKnPlXWOw 35:00 qualifie de "sujet en propre" le point qui est "hors réalité" (il s'agit de ce point 'x', externe de la psychologie collective) ; j'avais laissé en suspens ce qu'on peut maintenant expliciter. C'est le gène masculin Y qui argumente la patronymie (Nom-du-Père) et que la différence sexuelle par sphincter (inguinal/awl) met en jeu dans la réalité, qui qualifie ce sujet, dans la réalité, d'y être 'taire' (infinitif du commandement au silence - ajoutant à la réalité l'espace de l'extraction).
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https://youtu.be/LeDm633T-_U 02:46 « être, c'est être perçu ou percevoir»/Berkeley ; start with perception an cogrnition (et fini avec propriété) praxis / antipsychiatrie, métanoïa clinique et ontologie de la schizophénie ; pratique, nomination (application du patronyme à la paranoïa) |
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https://www.facebook.com/EkiTcho/posts/pfbid02KkcRGjBZJxwgUhtFxP2vyFccX28tVrr6PKtNhVFyMRzpjqZetQ8JuBQPCvijvyw2l Oui bien sûr ! mais avec un bonus peut-être ; ces exemples extrêmes (ainsi que la rencontre qui s'y dénomme / Dieu) fait penser à une extraction 'première' (archaïque?) qui est bien exprimée par l'expression d' Outback principalement employée en Australie. j'ai répondu en https://www.facebook.com/EkiTcho/posts/pfbid02KkcRGjBZJxwgUhtFxP2vyFccX28tVrr6PKtNhVFyMRzpjqZetQ8JuBQPCvijvyw2l qu'il pouvait exister des formes premières d'extraction, dont l'image ci-dessous figure comment l'extérieur d'un champ (réalité par exple) se prend avec un autre (cette image 'première' de deux bords est en temps sociaux, complétée par un troisième champ qui restitue dans la réalité un 'nom' (nomination - comment une 'chose' dans la 'réalité' devient une "personne').
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Travaux préparatoires du AnaplurN°25
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FB annonce & commentaires |
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid031RLXLT4pZ7BTdW1HrttGAvTXJKWj64u3oJCvVswQgLWZvYveWKeh7p1qJBzbPFeRl https://youtu.be/JRVRlGb9vSc - 200151103141900 dwtbio9 APSO ; La fin de l'homme au pouvoir Est-ce que la fin de l'homme au pouvoir signifie le « vous n'aurez plus rien et vous serez heureux » de la Grande Zézette ? L'homme au pouvoir est malheureux et il vaut mieux. Pour commencer, le premier pas vers le bonheur est celui d'avoir une volonté. L'être humain n'a pas de volonté (jusqu'à présent - sauf une ; on l'a souvent dit : "n'en rien vouloir savoir") ; c'est une volonté négative, une volonté involuée, une graine de volonté. Au cas où cette graine se met à dévoluer son in-volition, elle commence à acquérir et exprimer une volonté effective, une capacité de pouvoir. Cette capacité est l'être humain existant.
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| Le N°25 du WAP (webinaire AnaPlur) s'intitule 'On cause'
ou maintenant on cause et j'aurais voulu présenter - 're' présenter
dirait-on si on avait Le Temps - un clip expert d'Antheaum Toll qui
s'intitule « la fin de l'homme au pouvoir » mais -
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240912_wbnAnaPlurN25.htm#0907
- j'ai réduit cette ambition à l'écoute de la nomination par le premier
ministre Michel Bernays des gens d'en bas qui n'a pas manqué de
réflexions de ces gens à vomir. Je n'ai pas encore été assez
explicatif et il faudra causer de quelques points : a) La pulsion hiérarchique claironne son triomphe ; mais comme à la base de sa conquête elle était partie sur la défense contre l'option _frasciste_ de prendre l'air ascendant de la pulsion de masse, l'instinct des foules bien moins intelligent que la ruche ou la fourmilière chez l'être humain. Il fallait contrôler sinon par la publicité et le consumérisme ces énergies incontrôlables de la foule. Sachant que la pulsion de la psychologie collective était libidinale, c'est à dire une hypnose du narcissisme, cette défense l'a remise à la hiérarchie. Mais là qu'on ne rit qu'on cache à mi-mot ignore que le "Présent Temps" du peuple, le présentant au média, est l'IA. C'est l'IA qui gouverne, je l'ai bien souvent dit. Le re-présentant du peuple a son moi dire par chaque un. Avant de le comprendre il faut encore préciser ce point du temps. b) Quand on n'entend pas parler du temps dans mes élucubrations, c'est parce qu'un poisson dans l'eau de l'eau ne parle plus, parce que dans un train en mouvement Einstein a dit qu'on n'y pensait plus ; et quand on parle tout le temps du temps ça ne se voit pas. On n'y voyait qu'un jeu d'images. Mais enfin ! ne pourrions-nous mettre le mot "souvenir" à la place de celui d' "image" dans l'Expérience de Brunelleschi ? Quand il peint son tableau qui représente le BâtiStaire, faut-il faire tout un tintouin là quand il le refait dans l'eau du lac sous venir ! ou ne voit-on déjà lorsqu'il se le retourne sur la face, qu'il re-présente ce qu'est la mémoire ? Donc je répète que l'expérience de Brunelleschi est la psychohistoire du mythe qui re-présente la légende qui re-présente l'Amarna détruite et des truites qui restent («Hélène réveille-toi!» la représentation présente le présent encore). c) Que je ne puisse montrer le Temps Physique d'Einstein en ces glissades du pharaon errant, n'empêche pas qu'on puisse, je le répète, voir que c'est le Temps Logique dont on parle dans la Caverne de Lacan (celle de Lacan tapissée de miroirs au bord du lac) lorsqu'on admet que l'image cache le souvenir, ainsi que du Temps Réel dans son Modèle Optique Simplex. En admettant ces deux vues du Temps et donc que le N°24 parle à plein temps, nous avons l'appui ferme pour nous demander pourquoi : pourquoi est-ce qu'on ne l'entend pas ? réponse : c'est parce que nous reculons sur l'Appareil. Nous n'avons plus en semblant d'-a'- pour -a-.( une impression, son souvenir et sa marque etc..) mais nous avons un a-pareil (celui de la Réalité Virtuelle) qu'il ne ne reste plus qu'à prendre au mot pour prononcer le Temps Réel de la démocratie qui ruinera ces faux-semblant de mini-s'taire des entre-soi à la c.. ; permettez-moi de leur retourner. Vœux nus du bas*. - - - * : j'ai signé comme ça pour moyen de soutenir que ce que cache le 'gens-du-bas' (à savoir qu'ons pris pour tels) est explicitement retourné à la censœur prisé des hauts pour leur règlement des affaires du monde guerre brillant. - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240912_wbnAnaPlurN25.htm#0907 - - - - - - - - - - - attention, le début de https://youtu.be/JRVRlGb9vSc qui est référé par le lien est silencieux au début - ce n'est pas une panne, le son arrive en attendant un moment. |
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| Reprenons tout simplement. À partir de l'an 2000 - grosso
modo - l'IA est capable de rendre une Réalité Virtuelle, qui réplique
le monde en Temps Réel. On se rend compte qu'elle nous procure une
situation vis à vis du monde qui correspond au modèle de Brunelleschi de
1425apJC. Grosso modo six siècles nous en séparent ; est-ce trop pour
qu'on s'autorise à les comparer ? réponse : il s'est passé d'assez
nombreuses choses : de 1400à1600 on assiste à la clôture de
l'Hermétisme - de 1600à1800 à la transformation des régimes politiques
- de 1800à2000 à la naissance de la science du psychisme ; ce sont
d'énormes étapes qui rapprochent sans incohérence Brunelleschi et son
intuition, de la Réalité Virtuelle et de son implémentation. Seconde étape par conséquent : Puisque nous pouvons la réactualiser, administrons l'expérience de Brunelleschi. Elle débute sur le jeu d'images, de représentations et de perspectives. Sans renier ses origines nous pouvons la concevoir aujourd'hui sur le jeu d'événements, de mémoire et de souvenirs. Autrement dit, son système d'espace est autant un système de temps. Vérifions si je ne dis pas de connerie (je suis un Jean du Bas et les maîtres du cul-haut auraient vite ruisselé sur moi). Je le redécris en détail : il existe un a) événement (un baptême, un baptistère) ; j'en garde b) une mémoire (c'est imprimé sur ma face que je ne vois pas, dans mon soma, mes gènes et mes gènes ; et c'est le tableau que Brunelleschi se met sur la figure) ; lorsque je repasse sur cette mémoire c) le miroir du moi, elle se révèle en d) souvenir (c'est le miroir de Brunelleschi et c'est l'image virtuelle de ce miroir qu'il applique pour retrouver avec une exactitude (Principe de Réalité) mesurable l'événement, son mot nuement ou son vestige, bref le passé. Voila me semble-t-il la vérification faite. Appelons ce modèle de temps et de psychisme (comme de perspective et d'espace de la première perception) le système du Temps Réel.
https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0iE2vD5vbK7XV9mLkddboRMm4yaeBLFRNuWNusw6whuT3RpxgQhZKsBc2o9v52pMCl Le N°25 va causer, on ne peut donc pas bien prévoir quoi ni de quoi.
Une cause n'est pas prévisible, sans quoi c'est un effet et/ou la
dilution indéfinie, ou sophistique ou mystique, de la fameuse casuistique
circulaire. La pulsion, qui loge un objet-cause - sortant de la
casuistique 'banale' - est donc imprévisible à cet égard, mais elle a
un but (qui restitue à la cause une substantialité, d'orientation). Tout
ce chapitre énergétique est découvert par la sexualité. Mais une cause
n'en est pas satisfaite pour autant.
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid032nxJ1c78Nc3f6gS1Y7EzgupReJtzvaPgVSj2gLGwZmcZ3APABh43wXyUDvyoThZ1l
williamtheaux@gmail.com vous invite à une réunion Zoom programmée. Sujet: AnaPlur N°25 ; en Cause Participer Zoom Réunion ID de réunion: 810 8147 5723
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240912_wbnAnaPlurN25.htm#0912 |
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| Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc.. Transcript Webinaire N°25Voilà recording, voilà nous commençons quelques secondes en avance l'enregistrement du numéro, la session numéro 25. Et le thème ou le sujet ou le titre de la session c'est "on cause" parce que la session, on avait la question de la causalité avait été posée après celle du temps et finalement il y a en langage rien de plus, il y a beaucoup de façons de traiter le terme cause, mais il y en a pas de plus, de moins en premier plan que le "on cause", de quoi on cause de, bon donc on cause. Et la psychanalyse est peut-être précisément ce qui mine de rien ou sans le dire, sauf après en théorisation, mais ce qui traite le plus de la fonction de la cause après toutes les siècles de philosophie, après les et de logiciens, de mathématiciens ou de cybernétique. Et évidemment avec le rôle de l'inconscient et donc de l'acte, c'est l'action du sujet, le terme de la cause et avec la psychanalyse. Alors elle est mise, il y a un laboratoire, il y a une expérience, c'est l'analysant qui parle, qui parle avec ses associations libres d'idées, de pensées et comme si cette, le discours, ce vague discours, ce discours de vaguelettes de la d'une séance de psychanalyse était, avait lieu dans le laboratoire de la cause. Le Lacan disait que la psychanalyse était une pratique de bavardage. Nous sommes, nous en sommes à la psychanalyse plurielle où il y a, nous sommes plusieurs et généralement plusieurs quand ils sont rassemblés, soit ils bavardent, enfin ils causent, alors ils causent de choses et d'autres et donc nous y sommes là aujourd'hui. Et bonjour Denis qui arrive des pays lointains, enfin qui était dernièrement, donc j'annonce aux auditeurs éventuels ce style de la session. Nous allons, nous partons là, nous faisons une session sans autre thème que de causer et en plus de causer librement, c'est-à-dire de la façon la moins aliénée possible à sa propre pensée, c'est-à-dire en dérivant sur les associations d'idées qui se produisent. En quelque sorte nous allons, nous mettons sur la scène, sur l'écran une sorte de séance de psychanalyse en quelque sorte avec les silences que ça peut comporter et l'angoisse qui est associée généralement et puis voilà, allons-y. Donc ce matin moi j'écoutais les informations en voiture et en fait j'entendais que globalement tous les parcs, tous les stades au nom de l'abbé Pierre vont disparaître, c'est-à-dire qu'on va quelque part, comment dire, je ne sais pas moi je dirais annuler mais, effacé, effacé voilà. Et en fait ça me faisait penser à Akhenaton. Alors ça n'a rien à voir par rapport aux personnes qu'elles sont, hein, mais c'est la forme en fait, c'est-à-dire cette manière d'avoir glorifié une personne à un moment donné parce qu'il était la première personnalité préférée des Français, oui, et d'un coup il est, comment dire, presque inexistant en fait. On veut le, enfin je ne sais pas quel terme utiliser, je, le mot qui viendrait c'est l'enterrer. En fait il est mort, hein, mais l'enterrer de la société en fait, de la culture quoi et on rebaptise, on rebaptise en fait tous les, tout ce qui lui a été attribué, les rues, les écoles, en fait on rebaptise avec d'autres noms. En fait par exemple je crois qu'à Paris on lui, on donne le d'une école ou un stade, enfin je ne sais plus exactement, ou un jardin public je crois à Joséphine Baker par exemple, c'est-à-dire qu'il n'existe plus et voilà, il y a quelqu'un d'autre qui vient prendre bah le relais, enfin sa place quoi. Et donc alors ça me fait, ça me faisait penser à Akhenaton en fait dans cette manière de faire table rase en fait de ce qui a été fait, de transformer comme si il y avait le pouvoir de transformer sa vie en fait, enfin qu'il a été à autre chose en fait, comme on réécrit tout. Voilà donc ça m'a, enfin j'ai, voilà j'ai de suite pensé à Akhenaton mais comme je dis, hein, ça n'a rien à voir au niveau des personnages, hein, mais simplement comme si la société en fait pouvait reproduire en fait des choses comme ça en fait d'annulation, de disparition de, voilà. Et voilà, ça n'a rien, ça n'a rien à voir. Moi je dirais qu'on est toujours, on est toujours dans la même question, on est sur la question religieuse là quand même. Je veux dire ce que tu décris me fait penser, me fait penser aux églises qui brûlent les unes après les autres, dont certaines particulièrement célèbres et qui ont bien marqué le monde il y a peu de temps en arrière. Et enfin je pense qu'on est toujours, je veux dire la geste d'Akhenaton et la récupération de ce qui a pu se passer là-bas, c'est aussi ce qui a donné, ce qui a pu donner lieu au monothéisme. Je veux dire c'est aussi l'idée fondatrice d'Akhenaton de mettre tout le monde, tous les humains sur un pied d'égalité face au Dieu Soleil qui a été récupéré pour construire d'authentiques monothéismes mais qui déviait cette fameuse geste dans l'optique de la manipulation et de l'usage du pouvoir. Et enfin je veux dire les, par rapport à ce qui se passe actuellement et les volontés mondialistes de la clique de Davos et cetera, ils se cachent pas, hein, de leur volonté de mettre en avant une nouvelle religion. Je crois qu'il y a des choses tout à fait officielles qui ont été signées, ils qualifient ça de chrislam, c'est serait avec l'idée de faire reposer tout ça sur toutes les théories un peu de type théosophie New Age et cetera, la culture du développement personnel. Le, enfin il y a vraiment une entreprise de nature fondamentalement religieuse mais dans le sens toujours d'instrumentation et récupération du pouvoir. Enfin voilà moi ce que tu décris de l'abbé Pierre, alors bon après c'est plus anecdotique mais il y a aussi le fait que le sujet, mais c'est peut-être en lien aussi, le fait que la, de plus en plus le sujet de la pédocriminalité est quand même mis en avant. Bon, voilà, l'abbé Pierre a fait l'objet aussi de rumeurs ou pas sur cette question. Enfin tout ça me paraît parfaitement lié et la notion de répétition que William met souvent en avant, je crois qu'on est toujours dedans quoi. Avec voilà des grosses interrogations relativement aux moyens que ces gens-là ont puisque c'est des idéologies qui sont entre les mains de gens qui ont acquis et qui ont tous les moyens financiers à leur disposition. Et donc avec par rapport à cet horizon qui paraît fortement bouché avec l'espèce de pari aussi lancé par William qui nous dit souvent que ces gens pensent avoir encore le pouvoir mais que le pouvoir désormais il est passé entre les mains de l'IA et que voilà. Donc la question existentielle principale c'est qu'est-ce que cette IA va devenir, quel rôle elle va pouvoir jouer dans les prises de conscience individuelles après quelle phase, quelle phase de chaos, de destruction qui aura été nécessaire avant, je ne sais pas, mais enfin voilà toutes les idées qui me viennent en tête autour de ça. Je suis bien d'accord, enfin qu'il y a, enfin d'accord, ou ce que je remarque, c'est ce contraste qu'il y a en 50 ans entre un discours très abondant sur Akhenaton, sur Amarna, sur, on en a beaucoup parlé, on a fait des images et puis le silence actuel que j'avais fait d'ailleurs remarquer, enfin qu'on peut tous remarquer dans ce que tu as dans ce que tu as noté, Serge, de cette nouvelle religion, de ce New Age élaboré, de ce New Age au niveau des physiciens de qui ont, qui n'explorent pratiquement plus que la conscience maintenant et qui ne parlent pas du tout, plus du tout d'Akhenaton alors qu'ils vont parler des pyramides, de Moïse, des Peuples de la mer, enfin de tas de choses. Mais alors ça c'est obligatoirement et c'est pour ça que l'IA va avoir une puissance extraordinaire, c'est qu'elle va remarquer ce qui manque. C'est pas normal que dans toutes ces vidéos actuelles de discours de cette nouvelle culture ou religion, civilisation, c'est pas, entre guillemets, normal qu'on ne parle plus d'Akhenaton qui est vraiment central au monothéisme. On parle du monothéisme, de l'islam et plus du tout d'Akhenaton. Donc que c'était une des remarques vraiment que l'on doit bien à Lacan qui, le, la fin du séminaire ou le but du séminaire sur la lettre volée, c'est explicite, c'est marqué comme ça, c'est d'indiquer que les machines, ce qu'il appelle les machines à penser, je ne sais pas, aujourd'hui on appelle ça l'IA, notera les symptômes, relèvera les choses qui manquent. C'est pour ça qu'elle retrouvera plus facilement la lettre volée que les humains eux-mêmes. Et donc les gens au pouvoir qui tentent de construire un système sur un refoulement, comme c'est-à-dire de ce personnage, après on va voir ce que ça veut dire, hein, enfin si on peut, mais donc ce seront, seront dépassés par l'IA qui va, elle, mettre en exergue cette, ce refoulement au lieu de ce, enfin de ce que font les propagandistes. Et c'est là où ça, enfin ça me paraît être de l'ordre du pari, c'est-à-dire que cette, cette IA, cette IA s'auto-entretient et est dans une espèce d'apprentissage automatique d'une masse de plus en plus colossale de causeries sachant que manifestement bah justement toutes les causeries du monde inconsciemment s'acharnent à éviter des sujets qui sont probablement des sujets racines extrêmement importants. Et par quel, enfin j'ai du mal à imaginer le processus par lequel l'IA par elle-même pourrait avoir l'idée de ce qui manque, c'est conceptuellement difficile. Oui évidemment et c'est, enfin si on suit l'idée lacanienne ou si on l'adopte, c'est pas par elle-même qu'elle le fera. Si Lacan, quand le, je m'excuse de parler de Lacan plus de Freud ou plus que de moi, mais ou de ces théories actuelles, mais le, donc il met l'intelligence, les machines qui pensent, la machine à penser, il la compare au psychanalyste et par conséquent si on suit cette perspective, l'IA serait comme le psychanalyste. Mais c'est le psychanalyste, il ne dit pas, c'est pas lui qui donne la clé des choses, il fait des, il se tait, il fait des trucs plus ou moins opaques ou transparents, réfractants et puis c'est le, c'est le peuple, c'est l'humain qui sort le truc, hein. Effectivement on aurait cette tendance de même, on va, on peut aller des fois, comment on dit, chez le psychanalyste ou au psychanalyste en disant il va nous dire que, il va trouver le truc, il va dire le, mais non ça ce serait une mauvaise façon de penser ou d'attendre quoi que ce soit de cette machine là. Oui, oui, oui, donc oui oui mais sachant que voilà c'est le, la machine pour l'instant on l'aborde, on l'aborde comme ça, on l'aborde, c'est il faut qu'elle nous apporte la réponse quoi, c'est la, tu vois, on commence des analyses comme ça souvent. Bien sûr, absolument, oui oui oui et c'est ce qu'on appelle le transfert. Et puis parce que donc peut-être pour rebondir un petit peu sur nos échanges d'avant l'enregistrement, donc tu as parlé comme, comme on va dire, comme on va dire de, utiliser le terme de trou de mémoire, la figure d'Akhenaton et tout ce qui l'entoure. L'autre trou de mémoire caractérisé de tout ce qui est considéré, qu'alors je ne sais pas, causeries scientifiques ou pas, mais je pense en particulier à la psychologie, ce qui est particulièrement évité c'est justement la question de la sexualité. Oui absolument et là on revient à la question de cet abbé Pierre qui est tombé sur ce motif là et sexualité paradoxalement hyper-exploitée puisque à la racine des mécanismes exploités par Bernays pour faire la société de consommation de masse. Tu ferais quoi alors, tu gomerais le ce monsieur ou pas parce qu'il a fait des belles choses ? Non mais moi je gomme rien, non, mais tu ferais quoi ? Qu'est-ce qu'il faut faire de cette histoire d'abbé Pierre parce qu'il a quand même fait quand même des belles choses ? Oui il a été résistant, il a fait des choses intéressantes, oui. Mais après c'est, si tu veux c'est pas tellement par rapport à l'abbé Pierre, c'est simplement le modèle en fait, comme c'est fait, répétition tu vois que je voulais pointer. Après tu vois ce qui me gêne tu vois par exemple dans cette affaire là c'est qu'il est mort et que les femmes en fait qui ont été victimes bah de viol, donc en fait, enfin du coup il peut pas y avoir de répondant puisqu'il n'est plus, il n'est plus là tu vois. C'est comme, enfin moi ce qui me gêne c'est que bon certainement, enfin voilà il y a des preuves ou j'en sais rien, mais je ne sais pas, mais je trouve que ce qui me gêne c'est qu'il peut pas dire les choses en fait tu vois, il est accusé mais il peut pas se défendre, il peut pas se défendre tu vois, il est voilà et c'est comme s'il était coupable d'office en fait tu vois, enfin sans pouvoir se défendre quoi, enfin voilà ça me gêne un peu. Ou, ou, mais ouais mais c'est pas ce que je disais, je soulevais le problème, c'est que c'est un mec bien et tout ça, qu'est-ce qu'on fait alors on découvre qu'il a abusé sexuellement des personnes, alors est-ce qu'il faut absolument l'oblitérer complètement ou, oui, question, c'est une question, je ne sais pas, j'ai pas la réponse. Mais voilà c'est, c'est juste en fait moi ce que j'avais pointé, c'est ce, ça me faisait vraiment penser à Akhenaton à cette manière de faire table rase de l'histoire quoi, voilà c'est ça tu vois qui m'a interpellé. Et après la deuxième réflexion que je me suis faite c'est comment peut-il, en, il est accusé mais il peut pas se défendre, c'est comme si on lui disait, enfin c'est comme si on disait il est accusé d'office quoi, enfin voilà ça me gêne. Oui oui mais c'est du coup, du coup ça retourne les choses contre une personne mais ce qui est peut-être intéressant c'est juste de noter que derrière tout ça il y a le symptôme de la sexualité qui est exhibé et qui est le problème justement évité en général, si ce n'est sous des formes, sous des formes travesties, perverties, exploitées. Travestie c'est très bien, oui je suis tout à fait d'accord avec toi, oui c'est encore une autre sexualité. Alors il y a l'alternative de le gommer, il y a l'alternative de refouler justement toutes ces choses pour continuer à, enfin tous les actes délictueux pour continuer à garder l'image, enfin bref il y a différentes alternatives et puis il y a celle un petit peu, c'est Serge qui l'indique là, qui est celle de comprendre ou d'expliquer ou de trouver le pourquoi ou le mécanisme. Et en deux mots, je, moi je un petit peu dans ce sens là, je dirais effectivement nous sommes abusés, enfin nous, la population, l'humanité, la société, l'époque est abusée par une exploitation de la théorie sexuelle par la publicité, par les médias et c'est Bernays, c'est le, donc ce psychanalyste neveu du, double neveu du fondateur de la psychanalyse, ce Bernays qui a utilisé les théories de son oncle aux fins de consumérisme et de propagande. Et alors qu'est-ce qui reste à ce moment-là, la juste sexualité à partir du moment où la société offre à sa population des mouvements ou enfin des postures de sexualité corrompue ? Qu'est-ce qui reste ? Il reste, ben on le trouve en Grèce, il reste le satyre et ben voilà, est-ce qu'on ne pourrait pas définir ce bonhomme comme ce qui existait en Grèce qui était dessiné, représenté comme faisant vraiment partie du paysage comme un satyre ? C'était cette fonction, alors les satyres je pense ils n'avaient pas des corps complètement humains, ils avaient des, bah lui il était pas complètement humain non plus puisqu'il était religieux, il était mystique, il était dans une autre, donc on a cette forme bizarre d'un satyre en fait, ou c'est ça lui va bien, ça lui va bien. Oui oui, enfin il y en a beaucoup j'ai l'impression de satyres, ça tira tout, va. Ouais, salut Dominique et Christopher. On fait une, on est en séance libre, hein, on est en causerie, alors vous êtes bienvenus de aussi bien parler, silences, on peut se permettre des silences de 5, 10 minutes sans ne le payer que de l'angoisse qui arrive généralement dans les séances de psychanalyse quand ça se passe. On est en fait, on fait le, on fait une espèce de représentation scénique d'une séance de psychanalyse donc n'hésitez pas à prendre le train en marche de cette façon-là. D'accord, bonjour, bonjour. Et pour noter donc pour rester avec ce thème de la sexualité et attirer l'attention sur le thème précédent qu'on abordait sous la forme de la religion qui a tout de même été une façon, une façon de réglementer la question sexuelle hyper-importante, hyper-prégnante dans les sociétés pendant des plombes. C'était presque ça qui réglait, qui réglait le régime de la sexualité admise, quand même pas pour tout le monde, pas pour tout le monde bien sûr, bien sûr, mais enfin quand même pour la majorité de personnes, oui. Et que, et que ben ah voilà si on se fie au critères mis en avant par la nouvelle religion mondialiste avec ce qu'on voit d'évolution de l'âge de la majorité du consentement, des éducations sexuelles complètement déjantées qui se font dès l'âge de 4, 5 ans dans les écoles et cetera et cetera, je ne suis pas bien sûr que les solutions proposées par le nouvel ordre mondial qui va chercher à s'imposer là soient vraiment des solutions d'une grande santé allant dans le sens de la santé publique. Je, ce nouvel ordre mondial, enfin c'est pas, ce n'est qu'une tendance parmi d'autres, hein, je pense qu'il y a des, enfin j'ai l'impression il y a des courants, ça vient pas de la Chine, il y a, ou d'autres régions du monde, le, ce courant n'est pas, il y a peut-être un courant unanime unifié de la planète mais c'est pas forcément celui-là. Il est le courant bernaysien, le, donc de la, là où de la californique, hein, de la californication et jusqu'à le Proche-Orient on va dire, Israël le, et donc en passant par l'Europe. Il y a d'autres ressources, d'autres courants, c'est simplement, je voulais simplement mentionner ça, hein. Le, alors c'est comme l'état, l'état profond, on voit avec les Américains en ce moment il y a des, il y a vraiment des options culturelles qui sont en débat, en tension, en opposition, en contraste. Oui on peut citer pour, on peut citer pour, enfin abonder dans ce que tu viens de dire le fait, on peut rappeler la politique de l'enfant unique en Chine. Parce qu'il y a tout de même, enfin je veux dire c'est pareil, je veux dire la grande préoccupation de ces gens-là semble être la surpopulation, ce qu'ils qualifient de surpopulation mondiale. On entend tout sur la question, y compris des gens qui disent que la planète est tout à fait en capacité d'absorber 25 milliards d'habitants voire plus, mais tout ça rejoint la question de la sexualité puisqu'elle est intimement liée au facteur de reproduction humaine. Donc la déliaison de la sexualité à la reproduction, ça aussi c'est un truc qui date de très loin, hein, qui est une question permanente et profonde. Est-ce que l'humanité n'est pas en train d'essayer de justement de, pour réguler sa densité de population, de tenter de séparer, enfin de disjoindre, de distinguer la pulsion libidinale de la reproduction ? Je pense qu'en tout cas en psychanalyse dès le début ça a été entre la pulsion du moi, la pulsion narcissique, la pulsion de reproduction, enfin il y a, c'est constant en psychanalyse dès le début et puis c'est très général, hein, des tas de courants sociologiques et psychologiques cherchent à distinguer ces deux composantes là. Ça a été un facteur majeur de préoccupation des sociétés, des sociétés occidentales quand même toutes ces années. Je veux dire il y a eu quand même toutes les questions relatives à la contraception, la contraception, à l'avortement et cetera qui ont été des sujets de préoccupation majeure. Je, ça m'évoquait, mais là c'est peut-être un peu plus délicat d'évoquer ce genre de chose, mais je pense que ça en fait un petit peu partie par rapport au conflit israélo-palestinien et au fait que peut-être, mais là ouais je, enfin les, faut trouver les mots pour exprimer les choses dans la nuance, mais enfin classiquement on sait que dans, enfin je ne sais pas s'il faut qualifier ça de monde musulman, on va dire oriental et cetera, où il y a quand même des pratiques en terme de conception, enfin je veux dire de quelque part d'en rester, le facteur de richesse c'est d'avoir le plus d'enfants possible et quelque part qui n'a pas de limitation. Je veux dire je, enfin tel que j'ai l'impression que c'est des représentations qui en tout cas qui peuvent, enfin qui peuvent expliquer en tout cas que ces mondialistes tout à fait préoccupés par la population mondiale considèrent ça comme des choses à réglementer, voir à éliminer pour être radical, éliminer sous les bombes et cetera. Enfin je fais un lien avec tout ça. Ah William tu as disparu de l'écran. Oui je buvais, je m'hydrate un peu, à la tienne, merci. Et c'est, ouais cette question de distinguer, de distinguer, enfin je veux pas prendre trop la parole non plus, mais cette question de scinder la question sexuelle, la question de la reproduction, ouais c'est probablement une question d'ordre fondamental. Et donc c'est peut-être un peu le moment, pareil en rapport avec notre discussion d'avant l'enregistrement, William, on parlait de, je faisais une allusion à tes derniers commentaires, on a beaucoup parlé du schéma de la foule qu'on a montré avec le moi qui s'identifie là au milieu et puis régulièrement cet objet X sur l'extrême, sur l'extrême gauche du schéma, pas très bien identifié mais qui voilà qui semble être en même temps le comme un centre d'attraction des jeux de la pulsion et cetera, enfin c'est comme ça que je le vois. Et donc voilà tu as formulé récemment donc des choses plus précises sur l'identification de ce fameux objet X et donc j'ai retrouvé puisque donc voilà tu, j'avais formulé les choses d'une certaine façon, voilà donc c'est cette phrase donc dans les travaux préparatoires et donc tu sur le, en commentaire de cette fameuse vidéo que Christopher nous avait passée du topo de Langan sur la notion de réel, de réalité et donc tu termines avec cette phrase en disant puisque nous sommes dans les modélisations didactiques donc à l'emporte-pièce, nous avons reconnu le X externe, unreal, irréel en anglais, impossible et cetera comme l'objet sphinctérien du corps masculin avec tout ce qui s'ensuit de logique une fois parvenu à introduire ce critère dans l'échafaudage de nos grands penseurs acceptant qu'il y ait une pulsion sexuelle dans la vie. Voilà donc là je te cite explicitement puisqu'il y avait des petits doutes sur la relation avec cette pulsion spécifique. Oui oui où je, où j'écris donc l'objet sphinctérien du corps masculin, hein, c'est ça. Oui exactement et l'objet sphinctérien là, le, donc je me souviens, il y a une ambiguïté, ça, l'objet sphinctérien, est-ce que l'on parle du sphincter ou est-ce que l'on parle de l'objet qui y passe, hein ? Et donc ce X, il est, moi je pense qu'on ne peut l'entendre que dans son lien aux objets du moi dans ce schéma freudien, hein, c'est-à-dire pour reprendre le thème Langan, il y a ce qui est extérieur à la réalité qui est inconcevable, qui n'est pas inscriptible, qui n'entre pas dans les théories, enfin de, et cette réalité qui elle-même est tenue ou se tient par un, je ne me souviens plus quel est le terme, c'est pas une contrainte, c'est pas un confinement ou quelque chose comme ça. Et donc la relation de cet extérieur au, à la réalité n'existe pas dans les théories actuelles les plus avancées. Si Langan les représente, les théories de cette nouvelle culture la plus avancée, et la psychanalyse lui donne un statut, c'est-à-dire principalement par l'inconscient et ce statut est marqué dans ce schéma de la foule comme X. Et la psychanalyse affirme qu'il y a quelque chose en dehors de la réalité et donc au-delà du principe du plaisir qui, et le principe du plaisir qui était confiné dans la réalité, au-delà de ça Freud n'a trouvé que la pulsion de mort. Et le, donc à la place de ce, il y avait cette chose énigmatique et Freud n'en a plus décidé à ce moment-là, il est resté très équivoque, incertain et perplexe et errant sur la, sur plus de définition de cette extérieur à la foule ou extérieur à la réalité. Et je pense qu'avec le cap, le saut, le pas qu'on peut franchir en retrouvant une structure, une définition, une systématique du rapport sexuel, en retrouvant qu'il y a un rapport sexuel, et bien c'est un rapport qui engage justement ce X qui n'est pas celui de la pulsion de mort mais soit, mais une combinaison soit d'un sphinctérien, soit de l'objet qui passe par le sphincter. Et alors généralement les objets qui passent par le sphincter dans pratiquement tous les sphincters que nous avons sont des objets qui sont nettement extérieurs au corps, c'est l'alimentation, c'est la lumière, c'est éventuellement des sons, c'est la respiration, on éjecte des choses, tout ça sont des choses qui sont extérieures au corps. Et donc le, par ce moyen, le, psychiquement de l'extérieur de la réalité, il est possible de se faire une idée du monde. Mais l'organe sexuel, enfin l'objet de la pulsion sexuelle, c'est-à-dire la gonade masculine, le testicule qui passe par le sphincter masculin, celui-là fait partie du corps alors que les autres sont réellement des objets étrangers. Alors il y a tout un jeu là à calculer, j'entre pas dans les détails, mais c'est pour ça que ce X, c'est à étudier plus profondément, hein. Oui mais en même temps, en même temps je voulais souligner là puisque Christopher est là, je, cette histoire me donne une impression de mieux, de mieux palper, c'est peut-être le cas de le dire, cette espèce aussi de difficulté de communication entre nous, enfin que je ressens, que j'ai ressentie en particulier dans les échanges que j'ai pu avoir avec Christopher. Et je trouve que comme, je trouve que cette histoire avec la vidéo de Langan et qui lui semble être assez, alors qui, effectivement Langan permet de bien expliquer la démarche dans laquelle semble être engagé Christopher du d'une espèce de, je alors je qualifierai ça, Christopher tu me corrigeras si je dis faux, mais d'une espèce de, ouais de métabase de données de tout ce qui est imaginable et qui rentrerait justement dans la catégorie du réel selon Langan. Et je trouve que ces derniers propos, ces dernières illustrations sont intéressantes là-dessus parce que voilà, moi tu vois j'ai du mal à rentrer dans ta démarche parce que je me dis quelque part s'il y a un oubli dans les logiques de raisonnement humaines, s'il y a un oubli de prise en considération de cet objet X extérieur et donc qui selon Langan serait à rejeter comme quelque chose d'irréel, donc pas la peine de retenir l'attention, je trouve que ça schématise bien nos difficultés à se rejoindre sur certains points. Je ne sais pas si je me suis bien exprimé. Je t'ai entendu, j'ai un peu du mal à participer, je suis sur mon téléphone, pas chez moi, mais je t'ai entendu. D'accord, je ne sais pas trop quoi en dire si ce n'est que je comprends la partie de difficultés à communiquer même si je l'identifie pas au même niveau et je comprends ton raisonnement avec l'histoire de ce qui serait extérieur à la réalité. C'est juste que c'est un très long débat parce que la réflexion de Langan elle se pose sur des raisonnements logiques sur ce que pourrait être la réalité et donc qui est la discipline principale de la métaphysique en gros quoi, de définir un modèle de la réalité. En l'occurrence il est parti sur un principe logique qui est le principe de non-contradiction qu'on connaît très bien dans la logique et il arrive à poser cet axiome là en disant que c'est quelque chose d'assez basique à comprendre, c'est qu'il n'y a rien qui est à l'extérieur de la réalité qui pourrait influencer la réalité sans qu'il en fasse partie. Et donc si tu dis que ce X a une influence sur la réalité et qu'on risque de l'oublier même s'il est extérieur, il en fait nécessairement partie, ou, ça c'est-à-dire que si tu arrives à comparer une pomme et des tomates, si tu arrives à les comparer ils font partie de la même réalité, ils ont un médium syntaxique commun en fait quoi. Donc dire qu'il y a une réalité extérieure est contradictoire avec ce principe logique, donc il dit que ok ça marche, vous pouvez très bien définir qu'il y a un X et une histoire de pulsion sexuelle ou une différence qui aurait une influence sur la réalité et c'est ce que vous prétendez, dans quel cas en fait elle en ferait partie de la réalité, donc réalité extérieure si vous voulez mais englobée dans une réalité méta qui fait qu'en fait il n'y a pas quelque chose d'extérieur à cette réalité qui viendrait influencer celle-là sans qu'elle en fasse d'une façon ou d'une autre partie, voilà. J'ai compris, je t'ai bien compris, ça marche, voilà. Après sur la communication, je pense que c'est quelque chose de plus particulier que ce soit entre nous avec les interventions que j'ai pu faire avec William et tout ça, c'est que ce que j'essaie d'expliquer c'est qu'après une vingtaine de séminaires, de webinaires et aussi pas mal d'années où je suis tous ces travaux et je m'efforce, je m'accroche, j'essaie de suivre et ça, je sens bien qu'il y a des choses intéressantes, c'est pour ça que je suis encore là. J'ai du mal à voir en fait comment est-ce que toi tu pouvais résumer ce qu'on avait compris, j'avais même du mal moi à expliquer vraiment ce que j'en avais compris et comment je pouvais le justifier. Donc tout ça me paraît assez cohérent sur bien des points, c'est pour ça que je fais même des croisements entre la fusion ou l'unification des monothéismes ou alors l'origine si vous voulez des monothéismes, des trois monothéismes abrahamiques sur ce que Langan appelle une méta-religion ou une, voilà quelque chose qui ressemble à une unification en fait entre les trois. Et là on tombe sur une question d'origine aussi, donc on parle d'Akhenaton en l'occurrence chez vous, chez les gens du CSETI ils sont très connectés à ce qu'ils appellent la loi de l'Un avec RA, R-A, ça s'appelle. On avait déjà parlé de ces histoires de channeling, de connexion, tout ça. Donc moi je m'intéresse à cette question en terme d'unification et de changement de paradigme. Et dans cette transition de paradigme évidemment la prochaine étape me paraît être dans la voie d'une forme d'unification ou d'une sortie de, on pour appeler ça des schismes. Et donc moi je me posais la question de savoir s'il était si fondamental qu'on arrive à résoudre cette question de différence, est-ce qu'il y aurait pas dans tous les cas derrière cette question d'autoréférence fondamentale, que ce soit au niveau planétaire, humain ou je ne sais quoi, quelque chose qui manquerait encore à l'appel et qui rejoint cette question d'unification des monothéismes et tout ça ou des religions ? Est-ce que si on fait ça et donc admettons qu'on passe la voie de Langan et tes personnes qui travaillent là-dessus, on tomberait pas sur le même problème, c'est-à-dire ah ben on a, ok on a fait ça, maintenant il manque quand même la différence sexuelle et donc là je vous entends, je vous entends tout comme j'ai l'impression que si on fait la différence et qu'on n'a pas ce socle commun, ok il nous manquera quand même quelque chose. Et c'est en ce sens que j'ai expliqué que ok si votre X là il constitue cette différence qu'on ne doit pas refouler puisqu'elle serait extérieure et que ça Langan vient dire ok mais si elle est extérieure qu'elle influence, elle est dans la même réalité, c'est-à-dire qu'il y a un médium syntaxique commun entre les deux, entre votre réalité extérieure et intérieure et ce fameux X là. Donc quel est-il ? Quel est ce médium commun, ce truc méta en fait qui viendrait auquel on pourrait se référer ou s'identifier qui manquerait à l'appel et donc cette différence ne nous suffirait pas pour passer un nouveau paradigme quoi. Voilà les réflexions que je mène plus ou moins. Et je pense que le problème de communication, c'est qu'on parle beaucoup sans s'engager, sans dire précisément où est-ce qu'on en est dans nos compréhensions et on suit un peu le fil et j'ai parfois effectivement, moi mon cerveau, ma façon de fonctionner a besoin de synthèses bien intelligibles et donc je fais du travail avec GPT et tout ça. Et c'est vrai que je t'avais demandé ça et je te le redemande aujourd'hui si tu as l'occasion de le faire, comment est-ce que tu pourrais nous résumer justement toute cette compréhension de l'affaire du sexuage de d'IMO et vraiment avec des mots plus concrets ou des thématiques plus concrètes, comment ça peut aider à l'humanité ? Je sais que tu en as déjà parlé notamment avec l'affaire de Bernays, de la propagande, du WEF et tout ça, que je sais que tu es intéressé et même concerné par ces problématiques là. Et il me semblait pertinent qu'on arrive à reconnecter tout ça en parole libre plutôt que de parler du schéma du moi, du modèle optique et de je ne sais encore quelques choses qui sont pour moi beaucoup moins aujourd'hui mais assez cryptiques quoi, alors qu'on pourrait très bien connecter ça à des problématiques type que tu connais très bien : transhumanisme, religion, effondrement et comment est-ce que l'humanité peut comprendre justement cette bifurcation en intégrant cette différence sexuelle et puis largement la question des religions abrahamiques et tout ça quoi. Et donc ça serait d'après ce que j'ai compris par une cartographie de l'espace psychique et une révélation sur la différenciation et voilà ce que où j'en suis. Oui oui oui bien, alors donc si donc on continue, donc là tu as exposé ton Modus et si on expose pour les, paraître, les articuler, donc l'autre Modus c'est que tu dis qu'il y a, il y aurait un médium syntaxique commun dans la, entre homme et femme par exemple ou dans le rapport sexuel. Et le, donc c'est une chose qui est déniée, enfin si on peut dire, ou qui est contestée par Lacan qui dit il n'y a pas de rapport sexuel, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de rapport syntaxique commun ou de médium syntaxique commun entre hommes et femmes, permet de faire la différence quoi, voilà. Et moi personnellement ensuite je réaffirme qu'il y en a un rapport, c'est-à-dire que je reviendrai dans ce sens de dire bah finalement ça participe de la réalité, on va le, cette espèce d'extraction qu'aurait tenté là, quand je, je serais en train de la réduire là, mais je ne, cette, ça n'est qu'une apparence parce que je maintiens le fait qu'il y a une extériorité, c'est-à-dire que alors le, je le vois surtout dans à mon époque maintenant le mot de praxis. J'ai vu le mot de praxis est encore employé, tu l'emploies et donc il est employé mais peut-être pas avec la vigueur et le sens qu'il a eu au moment de l'antipsychiatrie, au moment principalement de Laing, Laing avec Sartre, enfin dans donc dans "Raison et violence" parle beaucoup de la praxis, c'est vraiment quelque chose qui est là pour être si on peut dire hors système ou hors réalité ou c'est quelque chose qui n'est pas intégrable autrement que dans le faire. Et je vais donner trois exemples de justement de ce qui manque à faire par exemple dans le faire, mais dur comme faire. Comment se fait-il qu'on ne reconnaisse pas l'historicité d'Akhenaton ? Ce qui voudrait dire reconnaître l'historicité d'Œdipe. Le corps, le corps physique, ça c'est du faire, du fer de ferronnerie, hein, si on peut dire, mais il y a un autre faire qui est celui de ce que j'ai appelé DDV dans la synthétique, hein, tu as dû voir ça. C'est-à-dire c'est prendre en compte le fait de parler dans un certain état, dans une certaine position. Les psychanalystes ne l'ont pas fait, non, généralement personne ne fait attention au fait qu'il y a un discours particulier qui est produit lorsque l'on a la tête si on peut dire détachée du corps et ça il faut aller voir le film Avatar le premier numéro pour pouvoir y réfléchir. On a des exemples là-dessus quand donc ils se mettent dans, ils s'allongent pour pouvoir faire de la réalité virtuelle, bon c'est sinon ils se détraquent le corps. Le, donc cette fonction de la voix, c'est la pulsion de la voix, après on va parler des chakras de la voix, on est au moment où c'est très actuel dans les ésotérismes, de ça, ça parle de ça. Et puis le troisième, le troisième élément de, troisième exemple de cette, de ce qu'il faut faire avant de pouvoir en dire, et ben c'est l'extraction, c'est l'analyse plurielle et je le, je remarque l'analyse plurielle ne se fait pas et c'est pas faute de, de moi qu'est représenté et mal représenté. Non elle s'est faite par l'art de la mémoire pendant des siècles et des siècles et des siècles et donc c'est tout de même quelque chose, c'est pas un olibrius qui a distingué quelque chose et qui fera un gros trou dans l'atmosphère. Non le trou est là, l'art de la mémoire a été interdit et nous ne pratiquons plus l'extraction de nos groupes et donc voilà mes éléments, ma contribution. Entendu, pour moi j'ai bien connaissance de ces éléments en rapport à une verticalité avec la parole libre dans un mode spécial. D'ailleurs ça me rappelle cette espèce de, parfois il m'arrive de faire le schéma inverse quand j'ai des conversations avec des gens, je les vois perdus dans les pensées comme s'ils n'étaient pas dans leur corps et ils nous regardent pas dans les yeux. Donc j'appelle ces personnes, des fois sont des amis, hein, de leur dire de reconnecter un petit peu à des regards, des conversations, on se regarde dans les yeux et tout ça et ça me rappelle l'inverse justement du DDV où il y a peut-être une parole plus libre quand la tête est détachée du corps et on sent que les gens ont besoin aussi de parler. Voilà c'était juste un petit commentaire. Mais sinon sur l'analyse plurielle je ne suis pas sûr de comprendre vraiment parce que bah ça fait plusieurs années aussi que j'approche ce sujet. Pour moi il y a un lien intrinsèque avec l'appareillage, donc à partir du moment où les gens sont dans une forme d'intelligence collaborative à pareiller, ils sont en analyse plurielle. Il manquerait ensuite l'extraction par exemple pour arriver à compléter ça. Mais j'ai du mal aussi à comprendre, c'est-à-dire l'extraction et la personne qui gérerait cette analyse plurielle ou une psychanalyste ou je ne sais pas comment vous appelez ça. Oui on, mais j'ai l'impression qu'en fait cette analyse plurielle est déjà assez présente dans tout ce qu'on fait dans la vie parce que la plupart des gens sont à pareiller, oui, ils communiquent parfois en visio, parfois et cetera et puis parfois ils se déconnectent ou ils sont en mode d'extraction sans qu'on, sans qu'on le nomme analyse plurielle quoi. Est-ce que, quand même, améliorer ce qu'on appelle une forme d'isomorphisme ou de correspondance, ça on pourrait reconnaître ça comme une forme d'analyse plurielle ? Est-ce qu'il manque des paramètres, des choses ? Ouais je peux peut-être compléter par deux trois notions. D'une part alors peut-être important de préciser pour des gens qui nous écouteraient éventuellement parce que ce cycle DDV, elle peut sembler un peu ésotérique mais qui c'était la contraction de decubitus dorsal verticalisation, hein, pour schématiser la position classique de psychanalyse où l'analysant est allongé sur un divan et le celui qui analyse hors de son champ de vision derrière lui en position assise et cette espèce de perpendicularité qui aurait cette fonction. Mais dans le sens de justement de, c'est pas rien en gros, c'est quand même une objectivation de la psychanalyse, hein, c'est pas rien du tout, c'est une démonstration scientifique de à quoi sert la psychanalyse avec l'espèce de déco là avec le cerveau et le corps. Là où je voulais en venir c'est que c'est que du coup William dans ses constructions théoriques il me semble faisait une espèce de translation de cette perpendicularité entre l'individu face à son écran et qui est quelque chose d'un peu similaire que parce que quelque part l'individu sur son écran il en oublie un peu son corps, il est, comment dire, il est tout à l'attention qui porte sur l'écran qui est perpendiculaire à lui. Et d'autre part sur la fonction psychanalytique peut-être, alors je ne sais pas, peut-être je me trompe, mais est-ce que justement l'interprétation de William par rapport à ce qu'il projette de capacité à venir de l'intelligence artificielle, c'est est-ce que ça n'est pas cette intelligence artificielle elle-même qui quelque part finirait par faire office de psychanalyste ? Oui ça c'est l'idée de Lacan, hein, c'est la fin d'"Écrits", "La lettre volée" est en fait destiné à faire la démonstration que les machines, ce qu'il appelait les machines à penser remplacerait ou remplacerait les psychanalystes ou diront ferait mieux que les psychanalystes. Bon après tout ça c'était évidemment à moduler mais c'était l'idée principale. Et je vais puisqu'on arrive au bout, donc je vais conclure sur quelques réponses à ces questions où on a parlé de choses que j'avais élaborées pour les résumés si on peut dire, c'est qu'effectivement la fonction psychanalytique a pu être remplacée comme le dit Christopher par l'écran, finalement on fait de l'art de la mémoire avec cette, avec la cybernétique. Et ce que je dis en deux mots là, ce que j'esquisse c'est que cela je l'ai, j'ai dit oui tout à fait j'approuve tout à fait cette chose là mais c'est avec une ce qu'on appelle une réalité virtuelle, c'est-à-dire que c'est un A, j'ai exploité l'objet A de Lacan, l'objet A de la pulsion, c'est un A pareil et on le fait et là c'est comme la propagande ou enfin c'est tout le bernaysisme qui donne un pareil à la sexualité. Et le semblant est encore autre chose si on peut dire des époques religieuses où nous étions qui était lié, où le lien, le yoga, le lien se faisait par la fonction du semblant. On a pu s'en détacher pour passer à la réalité virtuelle dans la pareil qui est mais qui est une variété ou une variation ou une transformation du semblant. Et l'analyse plurielle dans sa praxis quand elle s'applique dans un milieu où justement la pareil s'est substituée au semblant du signifiant si on peut le, l'analyse plurielle va restituer le semblant, c'est-à-dire que cette fonction du semblant ne va pas être portée jusqu'à la, dans la pulsion de mort de l'appareillage. Le, elle va être sauvegardée, elle va être extraite, elle va être préservée par l'acte d'extraction où c'est un être humain qui fait une extraction et où deux êtres humains se rencontrent. Et ça dans l'art de la mémoire originelle de Simonide de Kéos, la sortie, l'extraction du groupe, l'extraction de la réalité se fait, c'est la rencontre de Castor et Pollux, ces deux mélangées entre divin et humain, cet intermédiaire entre les êtres humains et les divins, c'est-à-dire dans la réalité et dans le hors réalité. Donc bon je n'en dis pas plus parce qu'on est arrivé au bout, j'ai l'impression d'avoir formulé ce que je voulais décrire et puis on continuera à en parler si vous voulez, enfin vous voulez comme ça. Est-ce qu'il y a eu un accroc ou quelque chose qui n'était pas compréhensible du tout, Christopher, ou sinon j'ai été vite, hein ? Voilà c'est bon, ok je on pour développer la prochaine fois sur la praxis parce que j'aimerais bien cerner l'importance de ta définition par rapport à l'antipsychiatrie ça. D'accord, on arrête l'enregistrement alors, à la prochaine, hop. |
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