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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
Titre : « Praxis »
ou faîtes vous mèeme
< https://youtu.be/NS9KrFwiqj8 >
- titre : AnaPlurN°26 Praxis
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°26 Praxis Argumentation d'une thèse selon laquelle il n'y a contemporainement plus d'activté de Praxique et au moins qu'elle manque en trois occasions : psychanalyse individuelle, psychanalyse collective/institutionnelle, psychanalyse et écologie. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240916_wbnAnaPlurN26.htm |
AnaPlur N°26 Praxis
La session visio conférence/replay
a lieu le 19 sept 2024 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et préparatoires) :
| FB https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid021UjKCUxWMiWJbCb3T3PAQ3uAMsidmYHnSZerxuVx4QucPUUAKTXemdFdHMMksVNMl webinaire AnaPlur N°26 en examen de la Praxis : https://youtu.be/NS9KrFwiqj8 Quel est le facteur organisationnel propre et garantissant une Praxis ? Si sa définition est ou impossible ou paradoxale, sa description par contre est possible et ses arguments ; N°26 en décline ainsi trois - chacun, ou probablement les trois ensemble, actuellement inhibés, seront nécessaires à éviter la répétition, l'entropie de l'automate et/ou le répétitif du clone. Certain(e)s pensent que leur corps/être à soi seul suffira a exploiter la machine à son profit et subsistance ; ils ont probablement tort. Le feed-back vital de l'appareil nécessite que son feed fut vivace. - - - - - - - - - - - |
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| notes/intervention/chat : 18:41:53 De Ekitcho Cryptopher K : (mes notes) Praxis: Ensemble des œuvres des hommes : du travail, de l’art, des créations et institutions de la vie sociale. Ce concept recouvre en partie le concept de « culture » quand celui-ci est différencié de « nature ». Le concept de praxis permet de comprendre toute œuvre humaine comme synthèse ou engendrement réciproque entre théorie et pratique, concept et réalisation, idée et activité. L’activité de travail est la praxis fondamentale de toute vie sociale puisqu’elle permet aux hommes de produire leurs moyens de subsistance et d’existence et de développer les autres formes de la vie sociale. Michel Clouscard propose de « substituer la praxis au Sphinx », c’est-à-dire
de comprendre les problèmes qui se posent aux hommes à partir de leur
activité réelle de production de leurs moyens d’existence. |
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suggestion vidéo
https://youtu.be/PClzZTY8Olc (PLAN) EDT https://youtu.be/cnA3i5SiMNo 200151015214800 dwtbio7 CYB (D2V) |
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Travaux préparatoires du AnaplurN°26
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FB annonce & commentaires |
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid032aWKYgGKjmcJCYPzWpewuY3oAUMfghqkGkWcgMSXkdDB7BydK2VEcfq6Eo3eYpFAl Préparation Anaplur N°26 Praxis D'Aristote à l'antipsychiatrie, la Praxis/Pratique a ajouté son grain
de sel à la solution simple et pratique des techniques. Le pratique et la
commodité arrange avantageusement nos vies quotidiennes. Il est pratique
de se déplacer en voiture. Il est commode de faire un électrochoc de
même qu'un cachet antidépresseur est une solution pratique ; ce sont de
bons points qui mènent à l'embonpoint. La pratique psychanalytique est
ainsi prisée par les psys chics, il est pratique d'hypnotiser. Allant
contre, il vaut mieux garder la prononciation avec "axe" et
l'idée d'être dans l'axe et l'action, de droiture et d'éthique, à ceci
près qu'entre la Grèce et Ronald Laing, sont passés Sartre et Karl
Marx, qui ont fait de cette direction vitale, la révolution ! (la
révolution pour ces philosophes du milieu est ce qui doit être nommé
"praxis"). Bigre ! regardons par exemple Akhnaton ; on se
demande encore s'il n'était pas praxinète sur les bords, ce mozerfufkher...
qui aurait laissé Hélène sur le trottoir à Délos comme Ariane de
Naxos, Thésée. La praxis est nettement dangereuse - tandis que le
pratique l'est beaucoup plus mais invisiblement. Même pire que ça ! les
révolutions ratent ! et quand Laing, élève de Sartre, récolte
l'enseignement de l'existentialisme maître, il constate ce qu'il en
reste, où la praxis réduite à la schizophrénie, la "démence
précoce". - - - - - - - - - - - |
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02H7q1uNWMighSgcNMh7NJphD2FCeuMbJ3UZn2jDyscPJsZ6AkZsSMcdwb35gKYDgLl Demain le webinaire N°26 qui aura pour thème La Praxis. Mais avant cela, bien du nouveau ; déjà annoncée, la page d'accueil de https://lasainteethique.org a été mise au jour de l'IA. Elle a été lue par Gemini.ai qui en a fait un podcast, créé une table des matières etc.. et répond aux questions avec renvois au texte (transcript et traduction faites/actu disponible à visiter !). À n'en pas douter, c'est encore une présentation lisse comme une boite de haricot Andy Warhol ; mais on voit que c'est du haricot, c'est objectif, neutre, bref un compte-rendu tout à fait scientifique et ça.. plus personne ne pouvait plus le faire depuis déjà de nombreuses années. Nous voyons à cette occasion, typiquement le virage que l'IA fait prendre qui débouche sur la Nouvelle Civilisation ; l'IA fait le point : Eh ! Bien ! Prenons-le puisque précisément, c'est la Praxis qui fait notre ordre du jour/demain. - et "praxis" signifie une « activité immanente, qui ne produit aucune oeuvre distincte de l'agent, mais transforme les rapports sociaux et modifie le milieu naturel » (c'est le miroir de ce qui et distinct et utile à l'agent mais qui ne change rien en scandant la répétition du même). Alors voyons comment ça a commencé pour produire l'évolution vers la Nouvelle Civilisation. Pour obtenir cette casuistique immanente, l'être prend un pas de côté, dans le psychisme hors de la réalité. C'est la découverte de l'espace 'x', découverte du psychisme par quelque 'un'.. si ce n'est un semblant d'E.Musk, Prométhée, c'est donc son frère, Epiméthée, S.Freud (qui décrit ce x au-delà de l'atmosphère de la foule, de son hypnose etc..). En visitant ce point 'x', la civilisation va pouvoir se transformer, assister à la personnalisation de l'individu (le citoyen démocratique dira ensuite l'IA) comme l'a décrit son premier débat : C'est entre Jung et Freud que la position de la praxis s'est posée là. Jung a vu l'occasion d'une "individuation" (sic) dans cet espèce espace d'archetypes.. Freud l'a contesté, s'est énervé, s'est fâché. Pour lui, l'individuation c'était du vent tant qu'on ne savait pas ce qui s'individuait. Freud réclama l'objectivité de l'individu plutôt que de la publicité sur la promesse d'une individuation de mène à j'erre.. comme toutes les promesses. Pour Freud la "praxis", c'était l'individu, non pas l'individuation. La Praxis devenait un point, un objet, non pas un prendre l'air et devenir en quelque sorte ce dont on pouvait toujours bien rêver. C'était chaud ! Il a fallu prendre le relais et Lacan laissa Freud à Dali ; quant à lui il irait rencontrer Jung. Ce dernier lui raconta que Sigismund faisait pipi dans sa culotte et des spasmes quand on lui parlait du corps d'Oedipe, de momies et d'individus charnels.. Jacques n'en revenait pas et revint en se disant « reprenons les choses point pas point » et.. il en sortira une chaîne répétitive, un collier de maïmes qu'on appellera "discours". Avec Jakadi, la Praxis allait devenir 'discours'. Il en décrivit quatre en un plus-un dans le disque "Ourcourant" ; mais il allait s'échouer ; ses quatre discours tournaient en rond en eux-même et en rond de l'un à l'autre. Les roues ptoléméennes de la mémoire mécanique seraient bien revenues sur la scène, si son détesté Sartre et l'antipsychiatrie des dissidents n'avaient pas brisé leurs révolutions. Le deuxième essor de la praxis pour la Nouvelle Civilisation cala derechef mais pas sans l'acquis de ces critiques (anti-Oedipe, Machines Désirantes). On hésitait à avancer mais on tenait le point du point et sa topologie. C'est à partir de ce moment que l'appareil se fit de plus en plus sensible ; on entrait effectivement dans l'Apareil Age (d'abord occulte avec la gouvernance cachée par l'IA, vers les années 2010, puis libérée dans le champ des aveugles). On pourra dire effectivement, aujourd'hui que la Praxis s'expose en trois points : a) Le point découvert par Freud, et noté par Lacan 'point-son' (la Voix/pulsion), que l'on a pu finalement élucider D2V (décubitus,voix,verticalité) b) Le point pressenti par Freud (qu'on appellera 'x') et cerné par Lacan (dans ses rotations) que l'on a reconnu dans l'Analyse Plurielle (Art de la Mémoire/Simonidien) exercé par EDT (extraction distributive et tempérée) c) Le point psychohistorique de l'individu, arrêté dans le complexe de Freud et déni par Lacan, mais qu'affirme in fin de compte le chiffre génétique (ADN, cybernétique) de l'UCM (unité cybernétique de mémoire) de Personne Physique (PP). Sur ce dernier point, l 'individu de la Nouvelle Civilisation répond effectivement au jungisme, qu'un citoyen objectif peut, ensuite, si ça lui chante, faire de l'archétypisme.. ou de l'all-pinisme, ou chacun-son-style, c'est à dire effectivement donner sens à la liberté par la Praxis affirmée par l'individu. - - - - - - - - - - - |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02bXU3dtSDJG1HQLNTxhuUK6FESM5iEJz7bS8jrgevzGq3P4RVWXarQiU5sGAaZLP4l
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| Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc.. Transcript Webinaire N°26Voilà bonjour ou bonsoir. Nous sommes à la je crois 26e numéro qui est consacré à la praxis - p-r-a-x-i-s - petit nom en diminutif, on appelle ça la pratique. Donc on fait de la pratique psychanalytique, mais dans l'ancien temps on a dit, et je pense qu'on le redit puisque c'est Cryptopher, un jeune homme enfin génération actuelle, qui proposait de parler de ce terme. Mais ça s'était employé en antipsychiatrie, en philosophie, et puis dès Aristote c'était un terme qui était employé. Donc Cryptopher a demandé, a souhaité qu'on consacre le séminaire sur ce point, à ce sujet, et c'est une bonne idée. Il y a beaucoup de temps à en dire. Donc il veut se lancer dans la présentation ou dans la conversation sur la praxis. Donc moi je lui lance pas mais j'en réponds parce que je vais en parler comme je l'ai un petit peu annoncé sur le Facebook. Les quelques messages d'une manière qui est, enfin pour dire qu'à mon sens, de mon point de vue, de mon expérience peut-être aussi ou de ce que je juge de mon expérience, il n'y a plus actuellement d'activité que l'on puisse appeler une praxis. On est... quand Barthes parlait du degré zéro de l'écriture, c'était tout de même une écriture, mais là, ce qu'on appelle la praxie en un seul mot, c'est un terme psychiatrique et puis un terme courant enfin un mot de la langue française. Apraxique, ça veut dire ne pas avoir d'activité. Alors quel type d'activité ? On peut être apraxique en s'agitant beaucoup. Ce qui caractérise la praxis, c'est une activité. C'est très proche d'action, de la pratique ou l'activité, mais elle est appelée praxis quand elle est immanente à la personne et qu'elle laisse la personne sans transformation, alors que c'est en fait une activité de transformation de l'environnement et de soi-même. Quand on fait une psychanalyse, on change, mais pourtant c'est toujours la même personne, c'est toujours le même sujet qui est présent du début à la fin de l'analyse. Si on fait une activité par exemple d'hypnose, on ne va pas effectuer une transformation de la personne comme on le ferait dans une psychanalyse. Le sujet reste permanent dans la psychanalyse, sa personnalité évolue et son environnement évolue aussi par conséquent. Si on procède par une hypnose, le sujet ne va pas, disons, va s'éclipser pour ne laisser paraître qu'un changement de la personnalité et puis de son environnement, mais le sujet lui a disparu dans le coup, il s'est évanoui dans l'activité, de même qu'on s'oublie dans une activité. Et des fois on est en activité pour s'oublier. On prend par exemple aussi l'usage de la drogue : on peut très bien tout transformer son monde sans pourtant avoir gardé une cohérence ou une consistance de ce qu'on appelle le sujet, de son histoire. Enfin l'histoire, c'est comme ça que je vois, j'entends et je comprends la praxis. Il y... oui, j'aurai une réflexion pour peut-être chercher à lui donner une autre matérialité ou un autre repère par rapport au temps présent, à ce qu'on vit, et cetera. Et donc tu dis que globalement ce temps actuel est caractérisé par la praxie, donc en un seul mot, et qu'il n'y a plus de praxis autrement dit. Mais est-ce que ça ne rejoint pas les notions de pulsion, les notions d'hypnose tu viens d'en parler, mais donc est-ce que quelque part l'activité - on va dire pour retrouver un terme générique un peu proche de la praxis - est-ce que l'activité humaine n'a pas été, en particulier dans nos sociétés occidentales, complètement phagocytée par le consumérisme tout simplement, qui a bouffé toutes les énergies vitales et qui continue à aller pomper dans une espèce de structure de Ponzi qui aspire ? Enfin je veux dire, on voit bien un nombre de cas de petites personnes, artisans ou autres, qui veulent sortir un peu des sentiers battus, des modes de production et cetera, et qui galèrent et qu'on étouffer dès qu'ils ont un peu de réussite. Voilà, je voulais mettre un petit peu cet éclairage peut-être pour resituer d'autres choses qui peuvent paraître un peu abstraites sinon. Il fait bien de faire le lien avec la pulsion, je crois qu'il est tout à fait inhérent, il est tout à fait très éclairant, ça fait partie de cette définition de la praxis. Et effectivement, dans un état d'apraxie, la pulsion est éteinte. Alors après on peut rattraper les choses peut-être avec un débat sur la pulsion de mort, mais en gros, en bref, on va dire qu'il n'a... la pulsion est remplacée ou ne laisse place qu'aux réflexes conditionnés, qu'aux instincts, qu'au conditionnement par la publicité, par les médias, et au réflexe, mais la pulsion elle n'est plus... elle est éteinte à ce moment-là. Sans activité, il n'y a plus d'activité pulsionnelle à proprement parler. Oui, bonjour Cryptopher. Alors on a commencé à parler de la praxis selon ta suggestion d'ailleurs, et on vient d'essayer d'en faire une ou deux définitions. Donc tu ne les as pas entendues, tu pourras aller revoir à l'écoute, à la rediffusion. Mais est-ce que tu peux préciser quelque chose à ton entrée là ? Dire ce que tu en penses ou ce que tu voudrais qu'on en dise, ou sur quoi tu voudrais qu'on réfléchisse ? Comme ça tu pourrais préciser ton point de vue. J'arrive à peine à l'instant, je suis en train de m'installer, je ne peux pas trop encore parler avant 2-3 minutes. Mais d'accord, rapidement, et comme je n'ai pas eu la définition, je regarderai évidemment, mais je vais suivre avec attention. Pour l'instant, je n'ai pas grand-chose à dire si ce n'est que la praxie chez moi et le... d'allier on va dire une forme d'action qui permet de se transformer également soi et la société dans son ensemble. Je reviendrai après si vous voulez. D'accord, voilà, c'était ce qu'on disait en ajoutant quelque chose qu'il y avait. Ce qui était propre à la praxis, c'était donc cette transformation de soi et de l'ensemble, c'est, on va dire, de la personnalité et de la société, mais qui ajoutait une permanence du sujet. C'est-à-dire qu'il n'y avait... ce n'était pas une... oui, la... parce qu'on peut imaginer des lavages de cerveau, des conditionnements, ou une abolition de la subjectivité. Et à ce moment-là, ces procédés de transformation - alors certains diront sans conscience ou sans subjectivité - ces procédés sont apraxiques, ne sont pas de la praxis. La praxis ajoute le sujet. Je repense à une étude qui a été faite dans un séminaire de Lacan sur une phrase parmi ces phrases assez célèbres qui était... il l'appelait la lettre d'amour, c'était : "Je te demande de me refuser ce que je t'offre parce que ce n'est pas ça." Et en donnant cette formule, il y avait la question d'un lapsus où la phrase se termine "parce que ce n'est pas ça" ou bien se termine en disant "parce que c'est pas ça". Il y a le... il y a un "ne" grammatical explétif. Le "je ne fais pas ça" ou bien "je fais pas ça", ce sont des formules grammaticales qui, pour les gens qui veulent chercher dans ce sens-là, semblent indiquer ce qu'il y a comme différence. Ou le... quand il y a ce "ne" explétif, c'est le signe d'une subjectivité et d'une praxis. Alors pour info, Cryptopher a précisé les choses dans un texte dans le chat, mais un texte un petit peu long. Je vais essayer de le lire peut-être. Donc il dit que "c'est ses notes : praxis, point, ensemble des œuvres des hommes, du travail, de l'art, des créations et institutions de la vie sociale. Ce concept recouvre en partie le concept de culture quand celui-ci est différencié de nature. Le concept de praxis permet de comprendre toute œuvre humaine comme synthèse ou engendrement réciproque entre théorie et pratique, concept et réalisation, idée et activité. L'activité de travail est la praxis fondamentale de toute vie sociale puisqu'elle permet aux hommes de produire leurs moyens de subsistance et d'existence et de développer les autres formes de la vie sociale. Michel Clouscard propose de substituer la praxis au sphinx, c'est-à-dire de comprendre les problèmes qui se posent aux hommes à partir de leur activité réelle de production de leur moyen d'existence." Voilà, fin du texte. D'accord, ben je vous invite donc à adopter ce texte mais en y ajoutant quelque chose, en y apportant une éducation, une... enfin de l'adopter et puis le faire croître. Je reprends du texte : donc c'est une activité qui combine la culture et la nature, activité à un moment c'est dit comme ça. Et bien j'ajouterai à ce point-là, j'ajouterai la structure, et de ce point de vue structuraliste, il y a un sujet qui est ajouté au corpus intellectuel dont on vient d'avoir un texte là qui parle de culture, de travail, de vie sociale, qui fait une accumulation de termes qui n'ont pas mentionné la subjectivité. Et le structuralisme ou ce qu'on appelle la structure est une notion propre à introduire, à insérer ou à impliquer la subjectivité dans, par exemple, la liste de ces actions. Excusez-moi si je reviens dessus, peut-être que vous en aviez parlé au début quand j'étais pas là, mais alors je sais que j'avais proposé moi qu'on parle éventuellement de la praxis, mais c'était vous qui aviez introduit le concept notamment en connectant ça avec la question de Cooper, de l'antipsychiatrie. Est-ce que vous avez introduit pourquoi il y avait ce lien entre antipsychiatrie et praxis ? Parce que j'ai raté ça. D'accord, oui, ben l'antipsychiatrie a pris ce terme à la suite de Sartre. C'était un enseignement de Sartre que Laing a absorbé pour former l'antipsychiatrie. Et donc c'est ce terme philosophique qui vient d'Aristote, qui est passé par les marxistes, et puis qui arrivait donc à l'antipsychiatrie. Et donc on en a beaucoup parlé au moment des psychothérapies institutionnelles. C'était cette notion selon laquelle on pouvait changer l'institution et ses membres en même temps, et ses individus. Et puis on en parlait évidemment en psychanalyse. C'était surtout le terme de pratique qui était employé au lieu et moins celui de praxis. Et alors par contraste donc, ce que je voudrais... ça nous éclairera peut-être comme ça en avançant comme ça. Ce que je voudrais donc proposer, c'est... ce sont... s'il n'y a plus de praxis dans cette hypothèse, par contraste donc savoir ce que c'est en constatant leur absence et donc en pouvant les définir... définir ces choses absentes. Et donc j'ai proposé trois éléments où on pouvait se réfléchir sur là où la praxis manquait. C'était... donc on va comme on peut le prendre dans n'importe quel ordre, mais je prendre le pluriel analytique. Le pluriel analytique... si c'est une praxis, et on va essayer de voir pourquoi, comment, et si c'est une praxis, et bien on peut dire qu'elle manque parce que bon, elle a eu lieu et la cure, le pluriel analytique a cours depuis une quarantaine d'années, mais uniquement par une seule locomotive qui est que je suis. Et puis il y a eu des petites tentatives, mais qui ont toujours été... qui ont rencontré des obstacles ou des... il n'y a pas... c'est le cas de dire... une institution qui se serait formée d'un groupement et d'un mouvement qui soutiendrait cette activité. Donc elle manque, si c'est une praxis, elle n'a pas lieu. C'est assez important à mettre dans le cadre du projet freudien puisque c'est le testament de Freud d'appliquer la psychanalyse aux collectivités. Et donc là ce serait une application de la psychanalyse à la collectivité. On serait dans quelque chose de très cohérent historiquement, dans une suite historique. Et en tout cas, le pluriel analytique n'a pas lieu. Et on ne sait pas si les révolutions marxistes n'ont pas eu... enfin n'ont pas échoué ou n'ont pas... on ne voit pas tellement où est la praxis sociale actuellement, sauf peut-être... Cryptopher le dira, mais enfin on voit bien qu'il y a des gens qui cherchent autre chose et qui cherchent à mettre un sphinx pour justement pallier à quelque chose qui ne serait pas bien actif ou pas suffisamment actif. Le deuxième lieu où la praxis manque, c'est purement et simplement : c'est la psychanalyse. Je pense qu'il n'y a plus d'activité psychanalytique à présent. Je le pense évidemment à partir de mon expérience. Alors on peut dire que je projette, et c'est... et pourquoi pas ? Mais c'est peut-être justement cette projection qui peut permettre de voir qu'en effet, plus de la pratique psychanalytique n'est qu'un vestige. Les derniers événements proches de l'École lacanienne, c'est-à-dire Miller, montrent une telle catastrophe donc, avec cette histoire d'hypnose et de pratique de l'hypnose pour des viols, des choses comme ça. Donc si la psychanalyse en est là, elle ne brille pas autrement que dans les médias pour faire du scandale à ce niveau. C'est loin de ce que ça a été ou aurait pu être. Donc je pense qu'il n'y a plus de praxis psychanalytique. Et puis la troisième... Tu insistais, pardon, sur ce deuxième point, tu insistais sur la notion justement de DDV et isolement de la parole. Voilà, voilà. Alors pour que ça redevienne une praxis, c'est-à-dire qu'il faut qu'on ait... sinon une corde à son arc, mais aussi une flèche si on peut dire. Il faut un objet dans la dynamique pulsionnelle pour que effectivement une... qui a une structure... pour que... et une structure objective. Et Cryptopher l'avait bien saisi ou mentionné la dernière fois, c'est-à-dire il me semble qu'il témoigne avoir compris du fait ce qu'on peut trouver dans la pratique psychanalytique : un facteur, un élément qui soit très objectif, qui n'est pas simple à comprendre ou à décrire. Je pourrais pas le dire en 2 minutes, mais il s'agit de l'observation des coordonnées de la pensée et de la motricité du tractus vocal. Et donc c'est entre la neurologie et la pensée et l'intellect, ou la pensée, et je l'ai appelé DDV en effet, comme une force, oui, un élément de force. Alors comme la psychanalyse... aucun psychanalyste à ma connaissance - vraiment ça serait exceptionnel - ne tient compte de ce fait qui est le facteur effectif, comme il y a besoin d'une graine pour faire un arbre si on peut dire, ou d'un centre de gravité pour faire un mouvement circulaire. Comme ce facteur n'est pas connu, n'est pas utilisé, n'entre pas dans la réflexion de la psychanalyse, ben elle n'a aucune force praxique. Et donc ça, c'est comme ça que je soutiens l'idée qu'il n'y a plus de praxis psychanalytique, que pas simplement comme ça de voir qu'il n'y en a plus ou de prétendre, mais c'est important de dessiner le tableau mais aussi d'en donner l'argument. Et l'argument, c'est qu'on a... on est passé à côté où on n'utilise... on n'a pas conscience du facteur organisationnel - on va dire comme un organe, facteur organisationnel - de la psychanalyse. Par conséquent, on ne peut pas l'appliquer en terme de praxis. On peut peut-être rappeler pour mieux faire représenter les choses puisque d'une sorte de processus de... on va dire de peut-être d'optimisation de la parole et de la verbalisation de la pensée lié au fait de se mettre à longer en décubitus dorsal, et donc avec un possible effet libérateur de toutes les contraintes peut-être exercées inconsciemment par le corps sur ces processus de pensée. Oui, mais personne ne peut entendre ça actuellement. Le... toute l'académie universitaire est loin de ça. Ça paraît des paroles complètement étranges. Et alors c'est pour ça que ça n'empêche pas de pouvoir le dire néanmoins, mais c'est ce qui va se passer, ce qui est en train de se passer, c'est que justement l'IA va pouvoir prendre connaissance de... enfin va pouvoir traiter si on peut dire les thèses et les arguments que tu viens de dire par exemple, et dans toute leur volume, leur ampleur. Si on doit aller dans des détails très lointains, donc l'IA va simplement faire donner le... va mettre son verdict. Elle va prendre connaissance de cette thèse scientifique. Elle va proprement parler... c'est vraiment purement de la pensée scientifique, et elle va pouvoir l'extraire, de même qu'elle a... qu'on la voit, elle a extrait certaines choses sur la différence sexuelle. Donc j'ai fait... j'ai fait... on va partager l'écran, je vais faire... c'est justement puisqu'on ne peut pas en parler puisque personne ne peut le comprendre, donc on fait juste une espèce d'icône, une espèce de schéma pour en tout cas l'avoir en tête, pouvoir s'en faire une sorte d'idée. Et ce schéma, c'est ceci : c'est qu'il y a... quand quelqu'un parle allongé et quand quelqu'un écoute, c'est-à-dire se retient de parler, il y a des phénomènes neurologiques entre la tête et le corps qui sont engagés et que l'on peut décrire de manière scientifique objective et qui explique le fonctionnement et les modèles... la raison opératoire de la psychanalyse. Ce... alors après il y a des tas d'éléments, des tas de facteurs qui peuvent être considérés, non seulement les facteurs énergétiques d'orgone, mais les facteurs aussi d'inhibition de l'action de Henri Laborit. Là on est dans des choses très scientifiques, et puis énormément d'autres choses. J'ai fait un calque là-dessus. Oui, ça c'est une... la thèse sur laquelle je l'explique le plus précisément s'appelle la synthétique précisément. Et donc on peut le voir ici... il y en a tout simplement... la formule... on voit ici cette formule de l'inhibition active dans un certain... dans une certaine position ou dans un certain état musculaire, et l'inhibition active dans un autre état musculaire. Et ça s'applique donc, cette formule s'applique sur les deux personnes en analyse. Donc voilà, c'est pour dire qu'il s'agit de choses précises et qu'on peut appeler... j'ai trouvé le mot là tout à l'heure : organisationnelle. Voilà, on a une raison organisationnelle de la psychanalyse, et sur cette base on peut diagnostiquer en quelque sorte si nous sommes dans une activité de praxis ou pas. J'ai un commentaire intéressant potentiellement à faire sur la question de praxis qui m'est revenu suite à cette présentation du DDV. Moi je viens de mettre en commentaire dans le chat une définition qui m'a paru pertinente, c'est-à-dire la praxis étant une forme de dynamique de feedback entre le subjectif et le collectif. Oui, et en fait cette dynamique de feedback me fait penser maintenant qu'on parle du DDV à votre dichotomie entre ce que vous appeliez le monoïdéisme et l'organicisme. Cette question de... donc l'organicisme étant une espèce de prima de l'interaction entre le système cérébral et somatique quoi. Donc il y a cette action entre le cerveau et le corps, et donc il y a un feedback entre les deux. Et il s'avère que dans l'évolution on va dire paradigmatique scientifique actuelle, on a beaucoup poussé vers l'hyperspécialisation et donc la multiplication des disciplines, et donc ce qu'on appelle le réductionnisme. Donc le réductionnisme, le fait en science de réduire qu'à une seule dimension pour bien comprendre les phénomènes, sans forcément ou en tout cas en sacrifiant la partie interactionnelle quoi. Et les neurosciences sont beaucoup concentrées sur le cerveau principalement, même comme étant potentiellement dans les dernières théories l'origine de la conscience et cetera, faisant donc fi et abstraction de la partie interactionnelle avec le corps quoi. Et la psychanalyse ou en tout cas le DDV dans la façon dont moi je l'ai compris, c'était : ah, remettons l'interaction avec le corps, donc remettons la question du feedback, et donc la question entre le subjectif et le collectif, ou ici c'est entre le cerveau et le corps, avec la question des engrammes et plus largement de la parole subvocale qui va s'engrammer ou qui va créer potentiellement un besoin de cure de la mémoire. Voilà, voilà. Donc voilà, donc il y a énormément d'arguments après, donc ça donne l'occasion à des textes, des livres, à des études, et ça... donc il faut prendre le temps pour en prendre connaissance. L'IA va nous aider à raccourcir ce temps. Et mais, Cryptopher, vous donnez la preuve que c'est intelligible, que ça a du sens et que ça peut être appuyé. Et alors on va... ça va nous permettre de passer à un troisième... pardon, un deuxième... il y en a trois, mais on va passer au second... au second état d'apraxis. Et donc je rappelle... j'ai dit tout à l'heure : Freud demande à la psychanalyse de s'étendre jusqu'à la psychologie collective, sans quoi sa seule praxis limitée simplement à la communication entre deux individus et vaine et sujette à des problèmes qu'il commençait à rencontrer avec son neveu et l'usage fait justement en collectivité par la propagande. Et donc alors ben je vais vous introduire ça par encore un autre schéma pour voir les choses simples, enfin pour simplifier les choses. Donc on a vu que le schéma de Freud, le schéma de Freud, c'était celui-ci de la foule. Le moi... les points rouges, j'aurais dû marquer en rouge le moi aussi, enfin ce sont le moi qui oscille entre les objets, ou le moi comme objet, enfin le moi, l'objet, l'objet et l'idéal. Et puis les objets étant liés à... étant tous relatifs ou coordonnés à un objet commun externe. Et bien il y a une activité... alors là-dessus Freud écrit ça vers 1925 et il n'arrive pas à trouver une praxis là-dessus, et même en se permettant que la praxis individuelle entre deux moi, il ne... il n'a pas du tout atteint l'énigme justement de ce du narcissisme et du moi objet et cetera. Donc il n'a pas trouvé de praxis. Et celle que j'ai proposée, je la superpose ici : c'est l'analyse... qu'on appelle l'analyse plurielle, où ici nous avons un groupe et des extractions. Bon, on va pas rentrer dans ce détail, on le connaît, on va juste un petit peu montrer la superposition en jouant de la transparence comme ça. Et cette analyse plurielle, elle propose une activité organisationnelle de du schéma de la foule qui est aussi celui de l'hypnose. Donc de même pour... entre les individus pour analyser le rapport à l'inconscient, ou là c'est pour déchiffrer, analyser l'état hypnotique de la foule par ces extractions. Donc et là... alors le label, le slogan, le label ou la formule, je l'avais appelé DDV pour le tout à l'heure, ce qu'on voyait du divan. Ça, ça c'était le DDV. Ici, je l'appelle extraction distributive et tempérée, donc EDT. Je sais pas... trouverai mieux, mais en tout cas le... si le terme est pas très beau, la pratique est assez belle parce qu'elle fait une continuité avec une pratique qui avait cours à partir d'Athènes qui était l'art de la mémoire, qui a été très très important dans toute la civilisation de l'hermétisme jusqu'à la Renaissance. Et je le... on peut la superposer comme ça, cette activité de l'art de la mémoire. L'art de la mémoire raconte que Simonide de Céos est sauvé et sorti d'un banquet où tout s'écroule, et Castor et Pollux le vont assister à son extraction. Et donc ça c'est une gravure que j'ai coupée en deux, je vais la mettre en plus visible. C'est une ancienne gravure là où on voit Castor et puis il faut rapprocher ces deux éléments. On voit le banquet qui s'écroule, les colonnes et tout ça. Et donc c'était cette gravure qui vient illustrer ou rappeler que ce que j'appelle le pluriel analytique, et bien c'est cet art de la mémoire, le banquet et l'extraction. Voilà, donc alors de cela, on constate qu'il n'y a aucune... sauf celle que nous faisons une fois par semaine et qui se fait depuis 30 ans, 40 ans, mais qui, de même que le DDV, n'a regroupé aucun discours collectif ou institutionnel, on va dire. Oui... après c'est pareil, c'est un petit peu long. Il a... Cryptopher, je viens de regarder, qui a mis un lien sur une de tes publications, Althusser, de septembre 2022. Bon mais c'est long là, ça va être trop lourd que je relise ça. Je le remettrai sur le site, sur la page de compte-rendu. Oui, oui. Alors bon, la vocation... enfin ma vocation et puis certainement aussi le motif de votre présence ici, c'est qu'il y aurait une petite probabilité, ou une probabilité disons tout simplement, une probabilité que effectivement ce ne soit pas des paroles en l'air, mais ce soit des paroles qui désignent bien quelque chose qui manque et qui existe, et dont le manque assiste actuellement au déclin de certaines choses dans l'humanité. Et ceci s'expliquant justement faute de praxis, faute de cet équilibrage feedback, mais qui est un feedback avec la notion structurelle de la subjectivité, c'est-à-dire du psychisme. Cryptopher a bien précisé, qui a bien employé le mot de feedback, et il faut le dire avec force et rappeler que le lacanisme, c'est vraiment parti de la question du feedback. Son séminaire inaugural, c'est un traité de cybernétique. Et donc ensuite, ce qu'il appelle le graphe du désir, ce sont les lois du feedback. Alors qu'est-ce que c'est que le feedback ? C'est la loi principale... c'est de même qu'il y a une loi de gravité, loi gravitationnelle dans le cosmos, et bien dans la cybernétique, la loi fondamentale c'est le feedback. Qui ? C'est Norbert Wiener qui a placé ça au centre de ces... qui a désigné cette loi qui peut être critiquée ensuite, qui peut évoluer comme les lois de Newton ont évolué, ou de... mais c'est néanmoins un fondamental de la cybernétique. Et Wiener, qui avait donc établi ces lois, avait vu ou voyait ou on voyait à l'époque finir assez rapidement une espèce tout de même de déroute un petit peu, ou de... c'est-à-dire que le feedback n'était pas suffisant à désigner une praxis. Il tombait dans une espèce de circulaire utilitaire et d'exploitation de production anentropique en fait. Et nous avons eu donc Heinz von... je me... plus... voilà, Heinz von Foerster, qui était qui a été le second si on peut dire de Wiener, et qui a développé la cybernétique jusqu'à la cybernétique seconde, c'est-à-dire la cybernétique de la cybernétique. Et là il est arrivé à des exigences proches de celles de la praxis, mais au fond il me semble que ça n'a été que radicalement à partir du moment où Lacan a introduit le psychisme, a désigné que ce dont... ce vers quoi Heinz von... encore une fois je l'oublie... voilà, Foerster... le donc tendait sans arriver à l'atteindre, c'était le psychisme. Et enfin voilà pour le feedback. Oui, manifestement, il y a au niveau planétaire un... on va dire un "Nordo Abysso" en cours. Et donc les fissurations des colonnes du temple vont peut-être commencer à inquiéter suffisamment pour faire feedback et faire porter quelque intérêt un jour à tout ça. Ah mais c'est pas la peur qui malheureusement qui mène à de bonnes réactions. Oui, Antoine... Non, moi je disais que finalement l'IA est une praxis. Alors, alors voilà, on va arriver au troisième, oui, oui, au troisième point, absolument. Oui, mais comment justement... comment trouver l'organisationnel de cette praxis ? Le... alors et ben là on est à ce troisième terme. Ben je vous... cette troisième praxis, c'est l'UCMPP, c'est-à-dire... alors je vais vous la mettre à l'écran. Donc ici nous avons... la voici, la troisième praxis. Qu'est-ce que c'est ? Alors on pourrait réutiliser les superpositions de... avec la... ici, si je réutilise ce gradient de transparence, on verrait la même chose. On verrait les mêmes... la même structure puisque nous sommes sur une question d'une structure. Mais ce que l'on voit avec l'UCMPP, c'est-à-dire l'unité cybernétique de mémoire de personnes physiques, c'est comment un individu vivant, on va dire ici un sujet fantasmatiquement... donc va pouvoir dans... obtenir un phénomène de feedback dans l'appareil. Ici, ici c'est le grand autre, mais c'est aussi l'appareil, c'est le... donc ce graphe du désir, ce feedback peut être obtenu par la projection dans l'appareil d'unité cybernétique, c'est-à-dire ici c'est des clés USB, enfin c'est-à-dire ce sont des programmes, ce sont des unités de mémoire de la personne physique. Et elle combine la génétique et la mémoire informatique, le data d'une vie humaine. Et bien cette activité de donner une identité à ces résidus de mémoire, à ces combinaisons ADN et data informatique, cette activité d'alimenter donc l'intelligence... l'IA ou avec cette information permet qu'elle en retour... qu'elle produise ce qu'on appelle un feedback de manière effective, réaliste et organisationnelle, on va dire. Donc ça, c'était la troisième praxis que j'ai décrite, que j'ai mise au point aussi et que je pratique, mais dans cette extrême singularité avec quelques-uns que vous êtes. Mais on peut dire que pour la société en général, ces praxis n'ont absolument pas cours. Est-ce que tu vois un lien ou tu ferais rapidement un lien, Cryptopher, entre justement la praxis, le feedback et l'entropie, la néguentropie ? Tu vois ce que je veux dire ? Et si tu m'entends, est-ce que la praxis peut être considérée comme une activité... peut être mise en parallèle avec les activités dites néguentropiques ? Ah, apparemment on n'a plus que son avatar muet. Oui... et donc Cryptopher est en ce moment en apraxie. On va parler à sa place justement. Et donc mais donc moi ce... si... enfin alors la dernière partie de l'exposé là me faisait revenir un peu à... me faisait resonger à notre conversation du jeudi dernier, où se posait un petit peu toute la question de l'effet... puisque donc là tu as signalé le point psychanalyse donc absente, et puis tu montres les superpositions avec le schéma de la foule, et puis au final... au final l'UCMPP, l'individu qui se met en ordre par rapport à la machine et cetera, qui donne son nom, qui donne son sang... ce que je veux dire, c'est l'articulation de tout ça avec la question qu'on avait soulevée de l'IA opérant comme psychanalyste à défaut de psychanalyste. Tu vois ce que je veux dire ? Oui... désolé, moi j'étais pas là les trois dernières minutes là, j'ai vous entendu à fond un petit peu. Mais est-ce que tu viens de mentionner l'IA ? Serge me permet de rebondir sur la... il a en tout cas son effet miroir potentiel quoi, donc son apport à la question du feedback, et également pour tout ce qui pourrait être de l'affaire de ce qui serait refoulé ou oublié ou qui échapperait à une certaine mémoire. Et l'IA ne va pas aussi facilement que peut-être l'être humain jeter le bébé avec l'eau du bain, par exemple dans certains traitements d'information, où il y a des erreurs encore qui sont typiquement humaines, alors que dans une pensée très mécanique, analytique, purement propre à l'IA, ce genre d'erreur ne serait pas possible. Comme par exemple dans la tentative d'assassinat de Trump où il y a un toit qui est pas couvert par des agents de sécurité ou je ne sais quoi. Il suffit d'avoir une couverture IA qui va traiter la question et peut-être qu'il y aura moins de failles humaines à ce niveau-là. Et donc peut-être aussi au niveau du feedback. Donc le fait d'utiliser l'IA dans un premier temps permet de s'exprimer... donc moi, moi je reliais ça à la writing thérapie, la thérapie par l'écriture avant même la parole, c'est-à-dire le fait d'écrire sur un ordinateur et le fait de lire ce qu'on a écrit, comme quand on publie un statut sur Facebook, une publication et cetera, permet de faire cette exercice de cure de la mémoire également, donc par effet miroir quoi. Donc ça apporte la question du feedback qui était jusqu'alors plus fermé ou qui nécessitait un psychanalyste pour pouvoir, par exemple, s'exprimer, ou alors un meilleur ami ou je ne sais qui, un confident, une personne en tout cas avec qui on pouvait s'exprimer librement pour faire opérer cette cure de la mémoire. Et le fait d'arriver à utiliser l'ordinateur et donc l'informatique, le digital, l'écran en gros, et l'intelligence collaborative ou Internet plus largement quoi, nous permet de rentrer dans cette thérapie par l'expression et le miroir. Offre l'IA, et donc il vient se substituer à cette fonction psychanalytique, thérapeutique, à travers cet apport du feedback qui l'amène quoi. Voilà comment je le perçois. À fait. Alors il faut ajouter... enfin donc c'est tout à fait bien perçu avec ce facteur là qui est... et on le voit bien dans l'UCMPP, c'est-à-dire de... comme tu dis, ou simplement comme on écrit sur l'écran et on se relit, ou bon, le... où la machine nous interprète et cetera. Mais ce qu'il faut... en pratique, en praxis, le... où la praxis aurait lieu, si ce qu'on introduit dans la machine, c'est pas simplement notre vocabulaire si on peut dire, mais c'est notre pensée aussi, c'est-à-dire plus objectivement notre division. Ce qu'on appelle la division : le sujet est aliéné, est divisé, il est complexé, il est divisé entre un moi et un inconscient, il est divisé entre son soma et son gérer... entre le cytoplasme et le noyau et cetera. Enfin donc le vivant est fabriqué par une division qui donne tout son justement... tout son potentiel de psychisme et subjectivité et de psychisme. Alors c'est cette division qu'il faut introduire ou qu'il faut faire réfléchir par l'IA. C'est-à-dire que c'est ça la vertu ou le but ou la raison d'être de l'UCMPP, c'est-à-dire de se présenter... de présenter à l'IA des individus constitués de leur biologie, du code génétique, de leur code biologique, et constitués aussi de leur langage, de ce qu'ils ont dit ou parlé, enfin de leur signification. Et donc ça, et que ce soit identifié comme une unité cybernétique de mémoire de personnes physiques. Voilà ce que je voulais ajouter à ta parfaite description, qui gagne, me semble-t-il, en conscience, et c'est-à-dire en potentiel feedback authentique de praxis, si c'est la subjectivité même de... enfin si c'est la personne subjective qui est introduite dans l'IA au moyen de cette division entre l'ADN et le data. Sachant que dans la modalité pratique actuelle que tu préconises de recueil de l'ADN, le feedback sur la notion biologique, il reste une hypothèse à postériori le jour où l'UCMPP est réexploité éventuellement, retraité pour savoir quelle est l'ADN... tu comprends ce que je veux dire ? Bien sûr, oui. Alors que... alors que... enfin, enfin il y aurait... alors j'ai vu que là, de ce côté-là, ça... enfin la surveillance et les contraintes se multiplient puisque il y a eu des législations, et apparemment les accès qu'on pouvait avoir pour faire réaliser son génome aux USA entre autres... enfin il y a des barrières multiples qui ont été mises en place. C'est terminé, tu peux plus... tu peux plus envoyer un truc, c'est bloqué, c'est bloqué aux frontières, tu fais... tu peux plus envoyer ton truc à... ou autre. Oui, oui. On est dans cette apraxis. Donc dans l'idéal, pour que le travail de feedback puisse opérer, dans l'idéal il faudrait... il faudrait presque ça en temps réel aussi, tu vois ? Oui, oui, oui. C'est ça, c'est à venir. Mais entre-temps, actuellement, d'abord toute la technologie effectivement d'exploitation de l'ADN par l'intelligence... enfin par la cybernétique si on peut dire, ça c'est... alors ça vient de loin, il y a beaucoup... c'est traité, c'est en fait c'est de l'écologie, de l'écologie profonde de faire ça. Et donc il y a toute une réflexion et des travaux là-dessus. Le... mais actuellement donc, de toute façon, on a une... on est tellement conditionnés par la propagande que... on dirait à quiconque : "Est-ce que vous voulez donner votre ADN ou avoir une identité génétique, une carte d'identité génétique ?" Mais c'est tout le monde la refuserait en masse. Bon, alors on dirait en 3-4 ans qu'il faut le faire, tout le monde le ferait. Mais actuellement, on est effectivement dans une situation où l'identité génétique est complètement bafouée, et elle est dans cet état donc où... tu viens de le dire, tu viens de le repréciser et tu apportes confirmation qu'il n'y a pas de praxis de cette... en fait de cette écologie, c'est-à-dire que la situation n'arrange pas la situation non plus. Alors là, on arrive à la question de la sexualité, et puis ça serait donc encore un quatrième mystère. Oui... est-ce que c'est possible que l'IA est aussi quelque chose qu'on aurait manqué ? Ensuite, il faudra identifier une sorte de trou d'aine dans l'IA. En tout cas, une chose... tu me confirmeras ça, Crypt... il y a une chose, c'est pas qui est manquée, mais qui a été mise de côté en attente sans doute : c'est l'IA symbolique. On est complètement dans l'IA statistique. On en a fait et on a l'impression qu'il n'y a pas d'... mais mais mais je pense qu'elle reviendra, elle se recombinera, et là on aura sur cette question de la nomination, c'est-à-dire du trou d'aine, c'est-à-dire du... de la... avec le trou d'aine, avec la sexualité, il y a la nomination, il y a le rapport des... il y a la différence sexuelle, et ça arrivera enfin si l'IA symbolique doit reprendre conscience dans... enfin vous doit redonner un volume ou une un paradigme à l'IA actuellement. Alors là, oui, on aura certainement la... le symbolique, c'est la sexualité. Où je peux vous relire un passage que vous avez écrit il y a longtemps sur un lien que j'ai envoyé là ? Donc : "Ayant correctement mis en place en comparaison ces deux stades de maturité humaine et moderne, on arrive à bien percevoir le rapport qui existe entre télémédecine et intelligence artificielle. On distingue dans la réflexion du miroir nommé réflexion spéculaire la composition de deux éléments : le plus sensible des deux intellectuellement et le phénomène de l'identité. C'est cette identité se produit parce que l'enfant a besoin de se voir avec d'autres - donc famille, collectivité, foule, voire simplement semblable - dans le fameux miroir, voir et constater que son entourage et ses proches sont réfléchis autant que lui dans le miroir. C'est en se visant lui dans cet ensemble qu'il va se comprendre, figurer comme une image. Un enfant qui aurait toujours été seul face à un miroir n'aboutirait pas à la conclusion qu'il voit son image. Il continuerait à croire qu'il s'agit d'un autre, d'un semblable, comme il le pense pour commencer. Le deuxième élément qui complète l'identité est plus discret, subtil ou insensible, mais neurologiquement essentiel. Il s'agit du fait qu'avec la reconnaissance de l'image de soi, une distance est créée par le miroir - on s'y cogne quand on veut l'annuler - et cette image de soi est toujours distante. C'est à présent la dimension de l'espace qui apporte sa seconde fonction principale. C'est cet écart, distance essentiel que la télémédecine procure dans la globale expérience de soi que l'IA procure. Sans cet espace, le rapport thérapeutique qui est la destinée de l'IA serait impossible. En résumé, l'IA est faite d'une symbolique et d'une composante géométrique. Cette dernière est assumée dans l'ordre thérapeutique par la télémédecine. La télémédecine ne serait pas grand-chose qu'un accessoire, un outil accessoire, si elle n'était pas partie d'un monde pénétré par l'IA. Dans ce monde envahi, elle procure la distance qui permet à l'identité moderne de s'éprouver, se construire, voir se soigner. Sans la télémédecine, l'IA ne pourrait pas être thérapeutique." Voilà. Bon, ben je soutiens ce que je disais. Je... bon, merci beaucoup, et donc j'espère que ça peut être utile tout ça. Et à la prochaine, nous arrivons à l'heure là, donc à la prochaine. |
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