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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
Titre : « Téléos »
ou Téléologie
< https://youtu.be/Nd5kuYMvOgM >
- titre : AnaPlurN°27 Téléos
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°27 Téléos Etat des lieux au moment où l'appareillage (cébernétique) de la société humaine laisse nos corps et cerveaux au fossé du faux-self imprimé par la télé - qui le faux sait. La télévision, la vision à distance apportée à notre attention. Le savoir monde Un nous en dira tant.. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240926_wbnAnaPlurN27.htm |
AnaPlur N°27 Téléos
La session visio conférence/replay
a lieu le 26 sept 2024 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et préparatoires) :
| Annonce FB https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02YULGWkHsihZKJe9vX6uiTxew5KSKiHHuTha8zfWBaaJpBac2kgSNoMd994o4p82pl Parlant des sphincters à la lettre, une sexologie sait que c' ' o ' loge ' i ' - c'est la base de la moindre Praxis en chair humaine. Mais on fait semblant de ne pas le savoir - car on n'en veut.. rien savoir. Telle est la volonté ; tel est au temps présent la passion de la télé au logis. Ce n'est pas un jeu de mot, c'est la stricte réalité que signifie telos, tel oralité, avant le langage ou retour à la source, le télé, ou feed-back au logos, le logis du 'moi'. Parlons clair et voyons ce qu'en raconte l'Anaplur N°27. https://youtu.be/Nd5kuYMvOgM - - - - - - - - - - - |
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| note : on trouvera le résumé (du transcript) par la version nouvelle/avancée https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240926_wbnAnaPlurN27.htm#RCG effectivement en progès. | |
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Travaux préparatoires du AnaplurN°27
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FB annonce & commentaires |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02XC4rAHbRYxhFT19UHQEN2VphGqp9bD4HyA4MQLXvPzbDLHrP6MJQoLLyQQcDJZtFl
L'être humain ne peut pas aimer son prochain, parce qu'il ne sait pas qui
il est (comme la Praxis est embarrassée de ne pas savoir quoi faire) -
par contre il peut faire Semblant. Non pas mentir, c'est à dire faire un
faux-semblant, mais faire effectivement 'semblant de prochain'. Et ça
c'est le Bon Ça.Nous sommes au cœur du christianisme, n'est-ce pas ; l'amour du prochain. Et nous sommes dans le sujet de l'AnaPlur N°27, à savoir le telos et/ou téléologie, à savoir le but, c'est à dire le prochain. Qu'on se lève dans un bus détermine que le prochain arrêt est le but, ou quand on met son clignotant, qu'on tourne à la prochaine. Le but est le prochain (moment, lieu ou état) qui vaille (la peine, l'attention) ou autrement dit, le prochain (en tout état de cause) est le but. Nous sommes dans la science du Telos (en grec, le 'but', la fin/finalité), à savoir le feed-back (cybernétique) ou en psychanalyse, le désir. On "feed" le but qui retourne un "back". Comme nous tenons à ce que ce soit une Praxis, nous en parlerons en pratique, c'est à dire avec pour but la santé. Nous sommes aussi, puisqu'en principe en psychanalyse, dans l'expression sexuelle, du désir chez l'humain qu'il appelle son amour. Mais nous sortons d'une phase banale où l'amour s'est évalué sans sexualité, parce qu'on ne mélange pas l'amour et le banal (l'amour au stade anal n'emploie pas le sexe, s'il faut être clair). Du merdier où nous sommes sur terre en ce moment, si nous sortons la sexualité reviendra, au jour de la génitalité (stade génital, différence sexuelle). Nous allons donc examiner l'amour du prochain, l'amour de la santé et le but pour l'atteindre. Nous pourrons procéder pour cela, par les dernières mises à jour du précepte ancien du bon Ça qui s'était mis au rôle du Bon Samaritain. J'ai croisé cette dernière édition, publiée au Cerf, qui s'appuie sur deux illustrations par l'œuvre fameuse de Rembrandt, dont je reproduis ici celle noir & blanc du texte (plus tard de la couverture) où le chien montre l'état du lieu banal. ima : version originale search " rembrandt le bon samaritain 1633 louvre collection rothschi " - - - - - - - - - - -
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02TwF4j7JCEhZoYLRAih9U1YRj4dBCvEhczNhgmHRkrTFfRTEWHYaxB8EWEdDHwirTl
Voilà l'entier tableau que Rembrandt donne de la scène du Bon Ça ; bien
que ce soit dans le fil du post précédent, je ne le mets pas en une
série commentaires car il y a trop peu de d'attention portée et personne
ne serait notifié. Comme sur le mur pleine affiche il y a au moins un
petit nombre et que ça en vaut la peine, ils verront sans peine dans la
brume paraître des choses magnifiques et magistrales ! Ça aidera mieux
à l'éveil de l'ensemble. J'ai mis aussi le tableau entier pour qu'on
remarque qu'il était dans le livre en noir et blanc inversé et qu'on ne
voyait pas entière d'ailleurs cette version préparatoire où le chien
n'aura fait que passer. La version dite "après 1633" est à
Londres qui montre la scène entière où on voyait déjà, en 1633 la
femme à la fenêtre (coupée dans le livre). Le texte titré 'Géographie
de l'amour' l'aura repris en couverture aussi et en couleur, dans le bon
sens, rognant encore des bords et supprimant du coup, l'autre femme aussi,
au puit, rejoignant l'autre avec le chiant dans la disparition.
"Une autre histoire du bon Samaritain" sera donc
plus près de la parabole où il n'est pas fait mention de femmes. À part
le petit gars qui tient le cheval et le costaud qui porte l'homme, il
reste les trois personnages de la véritable action : celui qui n'est plus
qu'un objet, le blessé qu'on trimbale, et puis : le Samaritain qu'il l'a
récupéré à moitié mort et qui le rachète si on peut dire, en payant
pour sa santé l'hôtelier qui va le prendre en soin. C'est ici que l'
"autre histoire" commence, qui déplacera l'attribut de
"prochain" sur ce marchand. Car il faut dire que cette envolée
a pu se faire en détachant déjà l'identité de 'prochain' de l'objet du
commerce (le corps en sang) au cavalier voyageur qui l'a trouvé dans le
faussé. De la parabole à l'hyperbole, nous avons pris la fonction pour un lieu, autrement dit, une topologie pour une téléologie, un hôtel pour la santé. Ça présente des avantages et des inconvénients. C'est productif d'effets, notamment de donner lieu à une Praxis ; c'est ce qu'indique le titre "Géographie de l'amour" et ce que nous allons étendre en ajoutant le psychisme, c'est à dire, lavé du cas "Cas du chien" de la version antérieure, passer à l'eau qui mire au fond du puit, passer du cassos au cas d'eau de la sexualité.
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Le webinaire AnaPlur N°27 aura pour thème : Telos, la téléologie - à savoir l' « étude de la finalité » que nous avons dite/médecin Praxis de la santé. Nous avons choisi d'effectuer cette étude sur la "Géographie de l'amour - "une autre histoire du bon Samaritain" paraissant propre (et propice) à inscrire dans une réflexion civilisationnelle, comme il se doit, cette praxis. Or depuis 27 semaines, nous avons visité un certain nombre de notions dont la psychanalyse fait pièces à monter dans le chapiteau de Telos, le but de la pulsion.
Tout le monde inclinait au départ à penser que le blessé était 'mon prochain' mais le Ministère de la Parole nous prévient de ne par nous précipiter. Celui qui s'est montré comme un prochain est l'autre. Le corps est un objet, un fardeau. À sommer de la foule, ce sont les assemblages de chair publique et publicitaire que son schéma empile comme des petits trous, des 'o' que sont ces choses dites 'individus'. Elles ont besoin de beaucoup de soin avant de reprendre conscience depuis qu'ils sont n'est. Sur ce chemin de défrichage, ce terrain miné de bandits, le bon Ça fait un pas de côté et se formule, après Freud resté hébété et interdit une fois qu'il eut conçu son schéma, d'aller plus loin. Lacan en second reprend le débattu, en chiffrant l'oscillation que Freud avait mis du 'moi' (entre l'objet et l'idéal), et le met aux mains de ses élèves marchands d'interprétations. Il finira aussi hébété et interdit, au seuil de l'Institution, et s'éteindra victime d'une hémorragie de psychothérapie institutionnelle qu'il n'avait pas réussi à discourir et que ses élèves dissidents lui piquèrent en courant, en oubliant la chose. C'est pourquoi "Une autre histoire" en reste encore interloquée : « Faut-il fossoyer ? ». Ce que ça veut dire, c'est que la psychologie collective que Freud n'avait qu'esquissée, bien qu'apprêtée à la cybernétique par son second, n'avait pas encore réussi à décrocher le pompon, et que l'amour s'est encore demandé quelle était la prochaine chose. - - - - - - - - - - -
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Étant à l'écume laissée par Lacan retiré, son
attention s'y retrouve quand la psychothérapie de l'institution, du monde
qui reste, dit au croque-mort auquel le corps échappe « retiens-toi,
congédie le fossoyeur, les gens d'ici sont attentionnés». Pour appuyer
la solution quelle donne aux menaces que l'industrie dirige, elle rappelle
le bon mot de Jésus Christ à deux sœurs de Lazare qu'il visitait. L'une
l'écoutait, l'autre était à la cuisine. Il dit à cette dernière en
parlant de l'autre, que « sa curiosité et son attention tire plus de la
vie que ton seau de l'eau du puit». Rembrandt les a peintes et nous
entrons avec lui dans la perspective de la relation exclue de la
Géographie qui exclut la sexualité. Sur le rapport figuré que j'ajoute, j'ai tracé d'une part cette ligne pour qu'on constate les coïncidences analysées et d'autre part inscrit deux lettres : le 'a' qui rivalise à l'objet 'o' quand l'individu de la foule devient désirable susceptible d'aimer et le 'Z' du schéma de la relation appareillée du chiffrage (et qui banalement interdit la copulation sans prostitution). - - - - - - - - - - - |
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| Comme ça arrive souvent, on aboutit à un amoncellement, entre le gribouillis et l'effondrement - qui n'aura de sens que pour ceux qui ont travaillé l'histoire durant. Je vais décrire, vérifier chaque point de manière détaillée. On se souvient que nous étions partis du schéma Z, construit par Lacan sur la cybernétique relevée par la psychanalyse. Il signifie le 'moi' en relation. On le voit ici dans le fond parce que nous avons pu montrer que la transaction entre les prochains putatifs constitue cette circonstance - aussi nommé "relation imaginaire" ou bien subjectivation au dol du semblant fixé à l'argent.
Troisièmement il y a encore un plan an avant ; celui de la fondation
de la perspective (dit "expérience de Brunelleschi"). Il n'est
pas superflu de le mettre si nous voulons élucider la téléologie du
déchiffrage de l'hypnose. J'en rappelle donc la distribution où l'on
retrouvera : la sœur au puit, l'individu sauvé, le marchandage des
sujets, la sœur à la fenêtre (c'est à dire l'être mort, feu naître)
qui va permettre de vivre. À chacun de ces secteur correspond
respectivement, la vue idéale - le tableau à l'envers, du destin vers la
mort sauvé - le miroir du produit inconscient de la relation imaginaire,
la monnaie qui colle au sujet 'S' conscient - l'ordre du langage, sa
vérité virtuelle, appliqué à rendre la réalité réelle : le mot nu
ment, sauf au bâti s'taire. - - - - - - - - - - - |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0BokaqDhJcZxPjQ6XCfD8C49FKPUdiJ9xNgNXSSd3Kvs2wqNb5BfaLvui9kGHXTX3l
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02vT2sB3vDokwaFPuRufZ9QMuUeMD2f4jYm2eXNNJ7FeGYbMuX3v5i5WBx2fz1A4qJl williamtheaux@gmail.com vous invite Sujet: webinaire AnaPlurN°27 Telos/téléologie Participer Zoom Réunion ID de réunion: 879 8979 2658 Je présenterai comme dab quelques images et suivrai un énoncé.
L'expérience de le lire n'a pas donné de bons résultats, je l'affiche
plutôt comme esquisse/brouillon/feuille de lecture qu'on pourra suivre -
ce qui aidera peut-être un peu. voir :
1) Plan d'intervention : La Géographie de l'amour - comme on fait la géographie des continents, sans la mer, sans la sexualité , est une métonymie sommaire, comme on peut s'en rendre compte en ajoutant le Terre Érotique à la clé de La Femme à l'Origine du Monde. Cette passion de la relation mène à la mémétique et industrie du clone. 2) La topologie de la passion pour ce rendu général, nous a fait passé, pour notre suivi, dernièrement par la Praxis, pui de là au Telo. Nous en avons pour la Praxis désigné trois, dont aucune en activité - redondant à l'industrie du clone - et pour le Telos, nous avons reçu ce texte (Géog.de.l'amo) quii en traite principalement ; monothéistiquement le Telos (finalité/but/moyen/fin) s'appelle le prochain. 3) Cette Géographie de l'amour mène du prochain à la frontière de l'Institution
; finalement qu'elle interroge (question d'actualité IA/Cybernétique) :
l'institution peut-elle être mon/le prochain (du 'moi') ? Peut-elle se
comporter vis à vis d 'untel comme un prochain ? (le machine, la
collectivité appareillée). 4) Nous pensons pouvoir donc faire coïncider la géographie de l'amour sur la psychologie collective que nous avons avancée suivant la prescription de Freud et présentée à ce jour comme en passe d'élucidation par les moyens cybernétique. pic: SFo +ScZ. 5) Pour s'apprêter à cette coïncidence, nous nous sommes prévenus d'une précaution essentielle : le rattachement à l'histoire et montré/rappelé que Freud restitue la continuité avec l'histoire civilisationnelle comme le démontre la superposition de son schéma de la foule avec la fondation de la perspective selon qu'elle est généralement connue dans l'expérience de Brunelleschi. (cette résolution de continuité permettra on le verra de ressortir la philosophie politique (de la caverne) et la neurobiologie (de la mémoire) remontant jusqu'à la Scène Primitive dite occidentale et/ou du monothéisme). 6) Tel la géographie de l'amour son texte se 'formatise' sur le tableau du Bon Samaritain dépeint par Rembrandt - qui montre qu'avant de passer à la topologie, la géographie cadre la caractéristique de l'amour d'être sans limite, en contraste avec la sexualité qui est par la science du psychisme avérée limitée. Ce qu'on entend par cadre moral (philosophie) est élargi, dans l'Institution par la circonstance des deux sœurs (quand J.C est chez celui qu'il ressuscitera, il y décrit la constitution de Marthe et Marie). En élargissant ce cadre moral à l'institutionnelle maisonnée, on trouve les deux sœurs/Rembrandt jointes au foyer, ici de perspective des regards, qui permet de compléter la coïncidence de tous ses points de (le foyer de la maison, le foyer de l'attention, le moyen de la subjectivité, l'objet en cause). 7) Pour affermir notre pénétration psychohistorique, on a cité la philosophie politique, relevée du gouvernement cybernétique par le modèle optique de Lacan (caverne miroir/feed back) qui affiche l'activité au foyer ménager (obsessionnel) de la maison - tandis que par ailleurs le modèle de la mémoire hermétique (trismegiste, Simonide/Bruno) montre sa résolution de l'enjeu de la catastrophe (hystérie et séduction corruption EPHAD ; psychohistoire en anticipation). 8) Nous pouvons conclure : par une praxis établie, de l'Analyse Plurielle et description de x, a, o et par une intelligence reconnue de la télé au logis (état supramental). |
| Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc.. Transcript Webinaire N°27Voilà, bien et bien bonjour pour ce numéro 27 qui va parler du Telos - Télos, téléologie - c'est-à-dire le but, la finalité des choses. On avait parlé la fois précédente de la praxis, c'est-à-dire disons le faire des choses, et mais dans quel but ? Quelle est la fin de ce que l'on fait ? Et ça c'est le chapitre de la télé, du Telos, du but, de la finalité. Et on va en parler aujourd'hui avec cet événement qui est arrivé, c'est-à-dire la rencontre d'un livre qui permet ou qui suggère, qui donne l'idée d'avoir un excellent... mais ou une excellente réalité du Telos, une matérialité, un exemple concret si on peut dire. C'est-à-dire c'est le prochain, notre prochain ou ce qu'on va faire prochainement, enfin la chose prochaine, la chose qui est proche. Ben c'est finalement la finalité de la praxis de l'instant - l'instant zéro c'est la praxis - et le moment prochain, l'événement prochain, le sujet prochain, c'est le but, le résultat. Et donc on va pouvoir réfléchir sur le Telos à partir de l'exemple du prochain. D'autant que évidemment ce livre qui m'est arrivé donc à ce propos, qui s'appelle "Géographie de l'amour", est une étude de la parabole du bon Samaritain, c'est-à-dire de la règle d'aimer son prochain comme soi-même. Je pense que... et donc nous avons la praxis - l'amour -, nous avons le Telos - le prochain -, pour et avec donc une étude philosophique. C'est ce qui s'appelle la géographie de l'amour, qui est une étude philosophique de cette parabole dite du bon Samaritain. Et donc alors j'ai publié pas mal de brouillons et d'esquisses sur l'Internet avant ça. Est-ce que quelqu'un veut mentionner quelque chose ou est-ce qu'on passe tout de suite au schéma ? Parce qu'il y en a un paquet. Non, ça va là, je... personne personnellement... on y va alors. OK, on va y aller comme ça. Je fais un partage d'écran et on va démarrer. Alors je vous en avertis, ça va être acrobatique parce que la matière est très dense, intense, elle a été rapide, et je ne sais pas si je vais réussir à faire une belle performance explicative. Donc elle sera plus ou moins réussie, et on va le voir, on va voir ce que ça va donner. C'est assez délicat, mais il y a énormément de matériel. Donc on va reprendre à partir de notre propre expérience de ces webinaires et rappeler... on va remonter tout à fait au début. Et nous rappelons que c'est sur cette... on va parler sur cette base-là qui est celle d'un tableau du peintre maçon qui était dans le cabinet, dans un couloir ou le cabinet de Jacques Lacan, et qui s'appelle "La terre érotique". Et ce tableau... et nous avons étudié ça parce que tout à fait au début, parce que ce tableau, maintenant c'est connu, c'est fameux même dans l'histoire du lacanisme, ce tableau cachait un tableau beaucoup plus impressionnant qui était "L'origine du monde" que voilà, et qui était dont Lacan était propriétaire. Il avait acheté ce... ces Courbet, je crois qu'il s'appelle Gustave Courbet, qui avait, enfin fin du 18e ou du 19e, qui avait peint ça. Et donc ce tableau "L'origine du monde" était caché par un panneau qui glissait. Et on a fait toute une étude sur "La lettre volée" qui était cachée elle aussi par... ainsi qu'un scandale... qui était un texte, qui un roman, une fable qui cachait justement la lettre volée. Bref, il y a eu tout un exercice que nous avons résumé en cette cybernétique, c'est-à-dire l'écrit lacanien où nous avons ici l'image et son semblant, ou bien les alternatives de 0-1 qui sont des... et ce rapport entre une image et ce qui la... sa représentation et ce qui la cache si on peut dire, ça peut se figurer dans un calcul cybernétique que Lacan a mis, et ça s'appelle... c'est la formule de "La lettre volée", c'est-à-dire justement de ce jeu de deux figures qui se remplacent l'une l'autre ou qui s'exposent sans qu'on puisse les voir, et cetera. Bon, donc on avait... on était parti là-dessus, et puis il y a... c'est les numéros 1, 2, 3, 4... on en est au 27. Voici maintenant, aujourd'hui au 27, le tableau... un autre tableau qui lui aussi va cacher quelque chose, mais d'une autre manière. C'est pas un tableau qui est dessus quelque chose, c'est un tableau de Rembrandt qui relate enfin qui dépeint la parabole du bon Samaritain. On voit ici le bon Samaritain - c'est quelqu'un qui trouve sur le bord du chemin un homme blessé et qui va le sauver et l'amener à un hôtelier, un hôpital, enfin un hôte qui va le soigner. Et donc il y a un échange d'argent : le bon Samaritain ici va payer l'hôtelier pour que cet homme soit soigné et que lui, le bon... ce bon Samaritain continue son chemin. Jésus-Christ fait à ce moment-là, dans cette parabole, quelque chose qui nous indique ou qui signifie... ou qui... et ce qu'on appelle quelque chose qui est essentiel à la pulsion, c'est-à-dire l'inversion du sujet et dans l'objet. On le trouve dans le fantasme, c'est-à-dire que nous avons par exemple une première idée : c'est que notre prochain, c'est ce blessé que nous allons soigner. Alors dans la parabole ou dans les évangiles, on raconte que les gens demandent : "Mais on trouve pas des blessés à tous les coins de rue ou dans tous les fossés" - même si... enfin sauf si on fait attention peut-être - mais "Qui est mon prochain ?" demandent les disciples ou des locuteurs dans les évangiles. Et Jésus-Christ montre qu'en fait le Samaritain se comporte comme un prochain. C'est un semblant de prochain. On ne définit pas réellement qui est le prochain, mais on l'obtient, on y parvient à le définir par quelqu'un qui se montre comme le prochain. Et effectivement, c'est le Samaritain qui s'est montré comme un prochain. Et le blessé, lui, ben finalement il n'a plus grand-chose à faire ni à dire ni à être qu'un tas de corps, qu'un corps, qu'un objet de viande si on peut dire. Et le voici, le Samaritain qui s'est comporté comme un prochain et qui va transmettre cette... ce semblant à l'hôtelier qui finalement va aussi se comporter comme un prochain s'il soigne le blessé. Et finalement dira l'auteur du livre dont nous allons parler, "Géographie de l'amour", finalement tous ils vont rentrer dans l'hôtel, et finalement est-ce que c'est pas l'hôpital, l'hôtel qui est finalement le véritable prochain ? De qui se montre comme un prochain pour cette personne qui est sauvée, ce corps qui est sauvé ? Alors voici ce qui s'est passé ensuite. En fait, c'est que je montre maintenant la couverture du livre. Il est écrit par Marie Grand, quelqu'un que je connais. Elle... c'est une professeure agrégée de philosophie, jeune professeure agrégée de philosophie qui a écrit ce texte "Géographie de l'amour - Une autre histoire du bon Samaritain". Et elle va montrer que cette parabole du prochain, qui à un premier niveau on pense que c'est le sujet malade, ensuite on pense que c'est celui qui le sauve, ensuite on pense que c'est l'hôtelier le prochain, et ensuite on pense que ça va être l'hôtel lui-même... Donc elle a écrit ce texte-là. Elle est philosophe, c'est un texte de philosophie. Elle ne parle pas... il n'y a pas une fois le mot sexualité qui est employé dans cette géographie de l'amour. Et c'est tout à fait remarquable, c'est extraordinaire. Mais on le sait, on est au courant : la philosophie explique le monde sans la sexualité, c'est-à-dire qu'elle explique l'amour comme quelque chose d'infini, alors que la sexualité, sur la psychanalyse, est essentiellement finie. Elle a une limite, c'est ce qu'on appelle la castration, mais c'est simplement l'épuisement, la limite des forces, la limite de l'amour humain qui est borné par la sexualité, ou à l'extrême limite donc qui se fait le cadre des perversions et de... mais qui montre que, sauf dans certaines mystiques asiatiques - Aurobindo ou autres par exemple -, il y a une possibilité de plaisir divin, mais ce n'est pas le cas pour les monothéistes qui cadrent la géographie de l'amour dans une certaine limite où il n'y a pas de sexualité. Alors, alors il se trouve que, comme on le voit, que ce tableau... que ce qui fait la couverture du livre, c'est simplement une partie prise dans le cadre... dans le tableau fait par Rembrandt de la... le tableau qui parle du bon Samaritain. Et donc ce... comme tout à l'heure notre "Terre érotique" cachait "L'origine du monde", ici la géographie de l'amour cache en quelque sorte, comme une lettre volée ou comme un... le tableau dans le scandale en Bohème... la photo... donc cette géographie de l'amour cache quelque chose de plus vaste que justement l'auteur Marie Grand va chercher, va questionner dans l'institution. Elle va dire : au-delà du malade ou du blessé, au-delà du sauveur enfin du Samaritain, au-delà de l'hôtelier, n'est-ce pas l'institution ? C'est-à-dire est-ce que tout ça ne cache pas quelque chose de plus large ? Et nous allons trouver dans l'institution le cadre entier qui était caché, enfin si on peut dire, qui se révèle derrière la géographie de l'amour. Alors ce qui se passe, c'est qu'on va dire que finalement le grand cadre, ça peut être finalement l'institution. C'est ce que Marie Grand, au terme de son travail qui arrive à la psychothérapie de l'institution, va ouvrir à ce cadre plus grand. Il n'est toujours pas question de sexualité, mais on voit autre chose. Ce qui... si maintenant on passe au cadre général de cette analyse de la parabole... mais par Rembrandt, puisque dans la parabole il ne s'agit pas... on ne voit pas les... plus que ce qui est dans le cadre du livre. En fait, quand on le lit par Rembrandt, cette scène du bon Samaritain, on voit qu'il y a dans l'hôpital une fenêtre, il y a quelqu'un d'autre, il y a une femme. Et cette femme à la fenêtre va regarder, va échanger un regard avec ce blessé. Si on ne voit que cette photo, on se demande qu'est-ce que regarde cet homme ? En fait, si on ne voit que la couverture du livre... mais quand on l'élargit à l'institution, on voit qu'il regarde dans l'institution ou que l'institution le regarde. Mais aussi, c'est très important, que ce regard institutionnel va se diriger vers une autre personne de l'institution qui est ici une femme qui puise de l'eau dans un puits, qui fait la cuisine, qui s'occupe de l'intendance enfin qui fait le... qui apporte la nourriture. Et ce qui est très intéressant, c'est que Marie Grand, qui ne prend que cette partie du tableau pour faire sa thèse du passage de la charité ou du prochain à l'institution... comme aujourd'hui nos institutions, maintenant qu'elles sont informatiques, elles vont devenir semblables à des prochains. Elles vont devenir intelligentes, elles deviennent attentives, enfin notre destin leur est lié. Donc elle va expliquer... Marie Grand dans son livre va expliquer que l'institution qu'elle ne décrit pas - elle n'a pas le grand cadre - mais elle explique l'institution, elle en donne l'image de deux sœurs qui sont les sœurs de Lazare que Jésus-Christ rencontre à un moment quand il rend visite à son ami Lazare. Et il y a deux sœurs : une s'appelle Marthe et l'autre qui s'appelle Marie. Et l'une écoute Jésus-Christ et l'autre va et est dans sa... au fourneau, à la cuisine, elle fait la vaisselle, elle s'occupe de l'eau, et elle rouspète parce que sa sœur ne fait rien qu'à écouter la bonne parole. Et donc Jésus-Christ lui dit : "Mais non, non, non, elle fait très bien, elle a choisi la meilleure partie de l'expérience." La sœur... ici cette femme dans l'institution qui écoute la parabole si on peut dire, qui est attentive... l'institution qui est attentionnée, et c'est ce que Marie Grand trouve comme chapitre de la pulsion institutionnelle : c'est l'attentionnalité. Et bien elle est plus en faveur de l'importance humaniste si on peut dire de l'institution que sa sœur qui s'occupe de l'intendance. Alors on sait, dans les institutions qu'on rencontre, des gens qui font attention à vous, et puis d'autres qui ne pensent qu'à leur institution, qui ne pensent qu'au ticket, qu'au prix des choses, qui... elle n'est pas attentive aux visiteurs. Et nous avons les deux pôles extrêmes des administrateurs d'institution : ceux qui font attention, qui sont humains et qui peuvent être représentés le prochain, et ceux qui sont blindés, enfermés dans l'occupation de... nous avons l'infirmière attentive et nous avons l'infirmière qui est occupée à confectionner ses étiquettes ou ses vaccins ou ses choses comme ça. Donc maintenant... ah voilà, nous avons fait un premier chapitre en quelques minutes. Je reviens à vous, et est-ce qu'on peut parler un petit peu ensemble ? Est-ce qu'on a des choses à dire et des questions à poser ? Très... tout ça c'est clair, on peut continuer à avancer, il n'y a pas d'obstacle. Alors moi j'ai une question par rapport à... donc vous dites les deux femmes représentent les deux pôles de l'institution, et donc la personne qui accueille fait bien partie de l'institution aussi ? L'hôtelier, vous voulez dire, celui qui est à la porte ? Oui, tout à fait, absolument. Oui, oui, bien sûr. Oui, oui, c'est dans la gradation du prochain. Dans l'étude de Marie Grand, d'abord on pense que le prochain, bah c'est celui qui est dans le... blessé. Ensuite on se rend compte que c'est le Samaritain qui se comporte comme un prochain. Et ensuite elle déplace ça en disant : "Mais finalement..." et la moitié de son livre c'est : "Qu'est-ce qui se passe ? Est-ce que c'est le Samaritain ou l'hôtelier qui est le... qui est véritablement le prochain ?" Et ils sont liés par un rapport d'argent. Et donc il y a toute une analyse de la fonction de la société si on peut dire dans cette délégation ou dans cette progression du facteur du prochain. Et puis au-delà de ça, quatrièmement, c'est l'institution qui elle-même va faire une quatrième topique de la proximité ou de l'attentionnalité. Et donc avec cette notion donc d'argent et d'échange d'argent avec l'hôtelier... oui, et enfin argent... argent que tu as souvent assimilé au semblant ? Bien sûr, bien sûr, c'est-à-dire c'est la matérialité du semblant. Alors qu'on va voir que, et comme le dit la parabole, c'est... ces deux, le Samaritain et l'hôtelier, sont des comme des prochains, sont des semblants de prochain, et ils négocient cette semblance, ils la... ils en font une relation, une relation sociale entre eux par l'intermédiaire d'un très... enfin du facteur semblant essentiel qui est la monnaie. Et on va le voir justement dans la suite de l'exposé et de l'analyse du schéma. Et petite... une autre petite réflexion qui me venait plutôt sur ton introduction du départ par rapport à la notion du "aime ton prochain comme toi-même", qui... qui nie entre autres la différence sexuelle. Oui... il y a une différence... il y a une différence sexuelle entre certains prochains. Oui, oui, tout à fait. Le christianisme n'est pas tout de même une école de sexualité. Si peut-être on va très loin derrière... et sinon la sexualité était plutôt, dit-on, assez sévèrement traitée par l'histoire chrétienne. Le... mais on va voir justement qu'il y a peut-être une ressource derrière, quelque chose qui se dévoile puisque enfin... allons suivre la suite. Donc ensuite... on va revenir tout à l'heure. Donc on a fait ce parcours. On précisait tout de même qu'on en a... nous on avait débuté après le prochain ou la prochaine ou la proche, et puis ce qui cache la relation entre les tableaux, c'est une relation cybernétique. C'est la cybernétique qui peut l'expliquer. Puis ensuite nous avons ici la religion qui nous dit que ça s'explique aussi par le vécu de l'institutionnalité. Et on va reprendre maintenant... on va reprendre nous à notre travail parce que cette relation cybernétique, ce facteur-là... vous voyez ici que j'ai repris ici en petit là... nous allons le retrouver en effet dans... entre les mains. Et là je réponds à Serge : c'est la relation du semblant, c'est en... dans ce point qui est sur la ligne des deux sœurs si on peut dire, ou des deux pôles institutionnels. Nous avons là ici la relation... entre... c'est la relation imaginaire entre deux individus, l'un et l'autre. Et alors donc on la retrouve, et nous allons retrouver aussi une autre formule importante qui est le schéma de la foule de Freud. Et ce schéma de la foule que l'on va pouvoir superposer en trouvant ici le I, en trouvant ici le corps de l'individu, en trouvant ici la relation entre les semblables, et en trouvant ici le secteur de l'idéal. Ce schéma de la foule, je le rappelle, a été posé par Freud au milieu de sa carrière. Il a dit : "Ça c'est l'hypnose, c'est la nature du fonctionnement de l'humain en masse." Nous avons des petits points rouges ici qui sont les moi - ce que la psychanalyse appelle le moi - et qui... aussi chacun sur sa ligne entre un pur objet comme ce corps blessé et entre un pur idéal comme ce regard essentiel on va dire dans l'institution, ce regard de l'institution elle-même. Et nous avons là le schéma de la foule, et chacun étant concentré sur un objet lointain qui semble n'avoir aucune attention et être vraiment étranger au bazar qui se joue là entre ces deux limites, comme qui sont d'ailleurs les limites du livre "Géographie de l'amour". On retrouve le cadre ici en rouge - vous voyez que ça correspond pratiquement à cet espace qui est celui de la foule assexuée de la psychologie collective de Freud. Alors Freud en 1920 à peu près a créé, posé ce schéma, et il aurait bien voulu que ça mène à une analyse de la psychologie collective. C'est le schéma de la psychologie collective. Mais pendant 20 ans ensuite à peu près, ou des nombreuses années ensuite, ça... il n'a jamais... et personne de son école et lui-même ne sont pas parvenus à aller plus loin que ce schéma qui est posé. Et à la fin, Freud termine sa vie en disant : "Bah, tant qu'on n'a pas compris la psychologie collective, qu'on n'a pas fait le lien entre l'individu et sa vie sexuelle et puis la psychologie collective, et bien il vaut mieux arrêter... enfin on n'a pas réussi, il vaut mieux arrêter la psychanalyse." Donc ce schéma est très important, il est central à la psychanalyse. C'est le seul schéma que Freud ait jamais fait, à part quelques esquisses tout à fait au début, des gribouillis. Le... c'est le seul schéma que Freud... et il l'a laissé comme une énigme, comme quelque chose qu'il fallait... comment dire... utiliser, pouvoir rendre... appliquer une praxis si on peut dire sur ce schéma. Alors Lacan ensuite est venu. Lacan lui a proposé ce petit... cet algorithme cybernétique qui d'ailleurs s'inscrit... si on le faisait plus large, il correspond exactement aux lignes du modèle de la foule, du schéma de la foule. Mais enfin il n'a pas réussi non plus à aller beaucoup plus loin. Et nous allons nous maintenant arriver à un autre stade et montrer ce que nous avons fait et ce que nous pouvons utiliser. Donc nous sommes ici, et ça c'est après notre premier travail où nous avons travaillé sur la cybernétique. Où en sommes-nous ? Nous avons d'abord montré que ce schéma de la foule dont on vient juste de suggérer qu'il peut s'appliquer, qu'on peut le retrouver dans le tableau de Rembrandt, et selon la géographie... ou on peut dire la topologie de l'amour - si la géographie se limite à l'espace de l'institution et la topologie de l'amour inclut tout l'espace -, nous pouvons... nous avons d'abord... nous fait une comparaison avec une première... une première étape très importante. Ce schéma de la foule de Freud en 1921-1920, bon, correspond exactement à un modèle qui est celui de la découverte de la perspective par Brunelleschi en 1600, un petit peu même avant 1600, qui... alors bon, on se reportera à nos travaux. Il nous intéresse beaucoup parce que si nous voyons que du côté de cette image virtuelle... en bref, je le dis, qu'est-ce que... de nous avons ici : Brunelleschi a un miroir, il a peint un monument ici que l'on voit en gris - c'est un... il a peint un monument sur un tableau qu'il met devant sa figure, il le retourne, et dans un miroir il revoit ce tableau à l'envers et il peut comparer les deux choses. Voilà, ça c'est le début, c'est la naissance de la perspective à la Renaissance. Et nous avons montré qu'il est parfaitement... donc qu'il est parfaitement superposable. Voilà, parfaitement superposable au modèle de la foule, ce qui... c'est très important... ramène la psychanalyse de 1920 dans l'histoire de la civilisation, de notre culture de l'Occident. On a repris le train, on a raccroché des wagons avec l'étape donc de la Renaissance. Ensuite, nous avons aussi raccroché des wagons beaucoup plus avant, c'est-à-dire qu'on reprend ce schéma de la foule et nous l'avons non seulement... montré sa comparaison et sa répétition ou sa signification du modèle de la perspective, mais nous avons aussi montré qu'il s'agissait ici de la caverne de Platon. Alors cette caverne, je vais la montrer si ça veut bien se déclarer comme ça. Je vais la montrer franche. Vous avez les images sur la caverne, vous avez les prisonniers, vous avez les porteurs des figurines, et vous avez la lumière, l'idéal, le bon. Et si on la superpose au modèle de la foule, nous avons les images dans la caverne, nous avons les prisonniers, nous avons ici les porteurs, et nous avons l'idéal. Et si ça... si personne n'était convaincu de ça, il suffirait d'amener le modèle de Lacan qui est une autre... qui est une variation de ce premier schéma cybernétique, c'est-à-dire le modèle optique où nous avons effectivement la paroi concave qui est exactement celle de la caverne, que nous avons les prisonniers ici et la voix en écho... enfin tout ça est décrit par Platon. Nous avons effectivement ici les porteurs du miroir, enfin des porteurs des figurines dans ce miroir qui représente le signifiant, et nous avons ici l'idéal où le sujet s'est projeté dans ce modèle optique. Donc nous avons montré effectivement que ce schéma de la foule se remonte jusqu'à la Renaissance et remonte même jusqu'à la Grèce antique, jusqu'à l'origine de notre... enfin de notre civilisation gréco-latine. Et puis nous avons fait troisièmement une autre démonstration. Je vais ici maintenant la cliquer comme ça. Alors c'est une troisième chose. Ici j'ai mis le numéro 3. Que se passe-t-il ? Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Et bien nous sommes ramenés à l'époque de la Grèce antique, nous sommes ramenés à l'époque de la mémoire, c'est-à-dire aux théories de la mémoire dans la Grèce antique où on racontait que la mémoire était constituée par une foule qui avait une mémoire mais qui s'effondrait, et dans la catastrophe certains pouvaient se sauver, être sauvés de l'effondrement qu'on voit ici... de la... qui va entraîner la perte de mémoire collective. Et ces personnages qui sont sortis vont pouvoir revenir et rapporter la mémoire. Nous l'appliquons aujourd'hui au temps moderne. Nous appelons l'analyse plurielle, et nous en avons fait toute une théorie où on voit la foule ici qui est le groupe et qui est sous la catastrophe de l'appareillage. Le... quand l'intelligence artificielle remplace le maître de banquet qui s'appelle Scopas. Donc nous allons maintenant pouvoir revenir tranquillement à notre étude, et je reviens vers vous pour qu'on parle un petit peu parce que je m'essouffle. Oui, marathon... Oui, par rapport à tout ce que tu viens de dire, je voulais juste... voilà, de deux petites choses. Que... une que tu as précisé, c'est Scopas... Scopas à assimiler à l'aspect de la vision... la vision scopique. La vision scopique, c'est la vision qui qui est à l'œuvre entre autres principalement dans notre interaction avec l'IA. Et l'autre chose, c'était sur ton passage... peut-être mon... une petite précision qui a déjà été faite dans le passé, mais c'est juste pour rafraîchir les idées. Dans le schéma de la caverne de Platon, où le mur où se... sur la gauche où se réfléchissent les ombres... et l'équivalent dans le schéma optique de Lacan au cortex... au cortex cérébral. Oui, absolument. Oui, et ça c'est... voilà, là tu introduis aussi quelque chose qu'il faut dire et qui est tout à fait intéressant, tout à fait important, c'est que Lacan... et c'est extraordinaire que ses élèves ne s'en soient pas saisis... et mais c'est un fait : Lacan reproduit donc le modèle de la caverne de Platon, seulement il met tout en miroir. Là où dans la caverne se projettent des ombres, il met un miroir concave. Et là où il y a des figurines qui sont portées, il met aussi un miroir, et cetera. Donc il a complètement modernisé la caverne, il l'a électrifiée, il a... son... son... naissance matérielle est devenue une naissance cybernétique de réflexion. Et donc ceci dit, il faut pas être trop... comment dire... il faut pas oublier le fait que... et ça, encore une fois, c'est quelque chose qui n'est absolument pas mentionné dans les lacanismes que je connais - j'en connais un petit peu -... en fait cette réflexion dans le miroir, dans la paroi de la caverne qui est devenue miroir au moment de la cybernétique, au moment où la... arrive, enfin au moment la psychanalyse au 20e siècle fait une nouvelle république avec une intelligence artificielle ou tout est miroir... le... et bien son... là où les ombres se projetaient dans la paroi de la caverne, en fait ce sont des espèces d'hologrammes on va dire qui sont formés par la réflexion lumineuse. Et bien ceci était absolument décrit par Platon, mais pas au titre de la lumière mais au titre des sons et les voix. Dans la caverne se répercutaient en point de concentration, et exactement comme selon la théorie... enfin la thèse optique que rappelle Lacan de la concentration des images lumineuses qui forment cette espèce d'hologramme ou de ce qu'on appelle cette image réelle... et bien c'était absolument décrit par Platon mais avec le son, avec la... et c'est pour ça que les... selon le... dans la République de Platon, les esclaves, ceux qui sont attachés, ont l'impression qu'ils entendent des voix et c'est leur... c'est leur âme, enfin c'est leur voix qui est réfléchie comme des sons réels. Bon, c'est une parenthèse, mais enfin voilà, il y a beaucoup à dire effectivement sur ce chapitre. Et merci Serge. Donc... mais c'est raté, j'ai pas réussi à te faire souffler. Je n'ai pas réussi. Tu voulais faire une pause ? Pas réussi à te faire souffler. Alors on va essayer de continuer. On va voir cette fois-ci si je vais m'épuiser sur le reste. Alors on reprend. Et alors donc comme ça... donc on est revenu maintenant avec tout le bagage qu'on a qu'on vient de rappeler... on revient à cette scène par Rembrandt qui décrit la parabole du bon Samaritain qui... ou... sans l'avoir précisé, mais où Marie Grand rattache la relation de deux sœurs, de deux femmes de l'institution on va dire : l'aménagère et l'hospitalière on va dire. Alors qu'est-ce qu'on va faire de ça ? Et c'est là où ça va devenir un petit peu acrobatique parce que c'était beaucoup de travail à faire. Ce qu'on va faire évidemment... on a vu qu'il y avait quatre points cruciaux dans cette analyse générale de la parabole qui inclut l'institution. Et ces quatre points, on va les diviser, on va les sélectionner, on va les isoler chacun pour voir s'il s'applique au modèle dont on vient de parler, au modèle de la foule, au modèle optique, et cetera. Donc nous allons... nous l'avons décomposé comme ça. Là on retrouve la femme au puits, le blessé, le marchandage ou le... et puis le regard... on va appeler regard attentionné. On a le regard, on a ici les marchands, on a ici le blessé, on a... si... la femme au puits. Donc on a sélectionné chacun de ces points. Et nous, nous allons montrer en transparence comme ça... je vais faire peut-être un peu moins transparence... qu'ils correspondent... qu'on va retrouver dans le modèle de la foule, on va retrouver le regard idéal de... enfin on va retrouver l'institution, on va retrouver la relation des deux semblants à l'argument de l'argent, à l'argument de la finance, du semblant, de la monnaie... là où le... naît d'ailleurs le mot... donc ici, lui, il n'a plus de mot, il a plus la parole, mais il est là. Et ce sont les objets du moi comme les... a placé Freud. Et nous avons ici l'énigme pour l'instant qui est cette personne qui semble être la plus éloignée et qui n'aurait rien à faire dans cette communauté tenue dans la foule. Alors est-ce que là... une image suivante ? Oui. Alors voilà ce qui se passe, c'est que cette relation... et c'est parce que c'est celle-là qui nous intéresse... c'est la relation de l'objet à X, c'est-à-dire à l'objet commun. Ça c'est l'objet commun de la foule, et ça c'est chaque moi, chaque corps abîmé, abruti, les corps objets de la foule. Ici ce sont un petit peu des mois qui s'y croient être... les petits points rouges qui vont osciller... mais qui... aussi entre les idéaux complètement fascinés dans les représentants du chef et le... moi idéal, c'est ici placé... voir la mère idéale si c'est une femme, la mère de toutes et de tous. Et ici nous avons le moi oscillé entre les... mois complètement abrutis de la foule qui sont des individus qui deviennent l'objet du commerce, l'objet de la tyrannie, l'objet de... qui ne pensent plus, qui ne parlent plus, c'est le corps malade. Et tous ces corps-là, toute cette foule a un alibi : elle a en fait un objet externe qu'elle a oublié dans son hypnose. Alors voyons ce qui se passe, c'est que lorsqu'on développe le schéma de la foule à la manière lacanienne et qu'on montre que c'est la République de Platon, on y trouve ici cette relation que l'on disait tout à l'heure des esclaves à la voix qui est réfléchie pour Platon, et pour Lacan des individus à leur réflexion, à leur imago, à leur image réfléchie par... Et nous avons donc... nous voyons que entre ce O et ce X, nous allons... le modèle optique nous donne quelque chose d'essentiel. C'est par ce schéma lacanien que nous allons pouvoir trouver le rapport qui se passe du côté de la femme au puits si on peut dire. Parce que celle-là, qu'est-ce qu'elle fait, cette femme ? Ben regardez, on la voit bien : elle regarde dans le fond du puits, elle regarde dans l'eau. Elle est exactement comme ces deux vases et le... ce qu'on appelle le vase renversé ou bouquet renversé... enfin elle se... elle est en... elle se mire exactement dans cette fonction décrite par les deux vases renversés. C'est-à-dire que, absorbée dans sa contemplation narcissique et ou obsessionnelle, elle réalise en fait cette partie de la République ou du modèle optique ou de la conscience. Donc je... alors je continue avec mes figures erratiques. Voilà, j'ai simplement mis en plus... en plus visible ce qui se passe. Je rappelle qu'ici nous avons les deux regards qui vont passer par le moi, par l'objet, par la... Et je rappelle une chose que tout de même il faut que je parle un peu de moi... le... que tout de même j'ai ces quatre points-là... ah ben non, malheureusement je pourrais pas parler de moi, décidément je peux pas me faire valoir. Mais enfin j'ai montré que c'était le transfert, mais je montrerai tout à l'heure. Donc... on va plus... si le... voilà, il y a eu tout un... une longue étude faite sur le modèle... sur le schéma de la foule où l'on voit que cette ligne-là, c'est la ligne du transfert. Et à ce moment-là, nous avons effectivement le moyen de connecter ce point commun par l'objectif du transfert, mais qui n'est pas le transfert borné à la psychanalyse ancienne, mais qui est le transfert dans le cadre d'une psychanalyse plurielle, où ce transfert donne lieu en fait à une relation à l'objet... Je vais arrêter le partage là parce que je m'emballe un petit peu. Voilà. Est-ce qu'on fait une pause là ? Il y a une troisième chose après, c'est l'analyse plurielle. Mais est-ce que c'est assez clair là ? J'ai bien exposé les deux stades de ce que l'on peut faire du modèle optique, ce que l'on peut faire avec le schéma de la foule, comment on retrouve la République, comment on retrouve la relation narcissique, et comment on commence à comprendre le sens de cet objet extérieur et de cette sœur, de cette femme au fourneau, alors que donc la première attention a été portée à la femme... donc à la sœur qui était simplement attentive et qui était évidemment plus séduisante que la femme au fourneau a priori, ou qui était dans la séduction évidemment dans le rapport du regard ? Peut-être par rapport au titre du sujet annoncé... peut-être ne voit-on pas bien encore la notion de but, de Telos ? Voilà, voilà. Ben nous sommes à celui du... oui, on va y arriver, celui du prochain. De qu'est-ce que c'est que... Telos ? Allons-y, on replonge, et je reviens... là on va y arriver à... Telos à la fin. Alors... voilà. Alors on a fait deux superpositions. Le troisième, c'est l'analyse plurielle. Donc je la recite ici et je vais... et je montre alors qu'est-ce qui se passe dans l'analyse plurielle. Il y a une foule ou un banquet - à l'époque il y avait... parlait de la foule comme un banquet - et puis il y a Castor et Pollux, les deux divinités qui vont inviter un des participants du banquet - c'est Simonide - qui vont l'inviter à sortir. Et pendant qu'il sera sorti, le banquet va... le... un tremblement de terre va effondrer le bâtiment et tous vont être écrasés. Et ensuite, quand Simonide va revenir, il va pouvoir donner le nom des corps écrabouillés qu'on ne reconnaît plus. C'est comme... c'est ces blessés, ce corps dont on a vu tout à l'heure qu'on voit dans l'image de Rembrandt : tous ces corps qui n'ont plus de nom, qui n'ont plus d'habit, qui n'ont plus de... qui sont que des tas de chair, vont pouvoir être renommés par Simonide quand il va revenir. Alors ce que la psychanalyse... l'analyse plurielle a fait, elle décompose effectivement ça. Elle va isoler d'un côté les... Simonide et les deux... et les... que les... on appelle ça les Dioscures je crois, ou Castor et Pollux. Et puis ici la foule va être représentée par le groupe en activité, mais surtout avec l'introduction de l'appareillage ou de l'appareil ou de la cybernétique. Ça, on en parlera dans le détail, mais on voit que ici donc... Simonide va avoir la mémoire de chacun des individus qui sont ici. Donc est-ce que ça correspond à ce dont on vient de parler ? Effectivement, on retrouve ici la foule, et on retrouve cette sortie de Simonide qui est l'agent qui est sauvé. Mais qui est sauvé, c'est-à-dire qu'il va aller voir la femme au puits plutôt que d'être capturé dans la tension et la... dans la charité attentionnée de l'institution représentée par la femme. Et nous allons avoir ici nos trois... si je me trompe pas... voilà, notre petit point. Nous avons ici O-A, c'est la relation... X... et bien X, c'est cette femme au puits. Nous avons C, Castor et Pollux... X... et ces deux extrêmes : objectivité et anonymité, ou au-delà de l'existence, c'est-à-dire ce qui n'est pas dans la réalité de la... et puis l'être humain qui va pouvoir loger son objet... enfin son désir dans ce chapitre-là de la foule. Et c'est ce que l'analyse plurielle permet. Et c'est pour ça que ce transfert normalement borné aux deux colonnes, aux deux murs de la foule, dans l'analyse plurielle le transfert permet une issue vers cette subjectivité. Alors maintenant on va terminer pour faire plaisir à... enfin pour nous faire plaisir à tous. C'est-à-dire on va faire un jeu de mots. Quel est... qu'est-ce que... quel est le Telos ? Quel est le prochain ? Bien, nous sommes arrivés à ce stade que j'appelle... oui, que j'appelle supramental - enfin il n'est pas encore bien implanté - mais il nous vient avec l'intelligence artificielle qui va nous rendre tous abrutis comme des... comme ces objets des... enfin assommés si on peut dire. Et il ne va plus y avoir de parole, mais il va y avoir le mot lui-même. La chose va devenir la vérité. C'est ce qu'on appelle le supramental, c'est-à-dire que par exemple la... le Telos, la fin, le prochain devient soit un individu assommé, c'est-à-dire la chose même, ou bien la... ce qu'on appelle la téléologie, et bien ça va devenir... ça va devenir la télé, c'est-à-dire que nous avons là la téléologie, c'est pas autre chose que la télé que nous avons dans toutes nos maisons. Nous avons la télé, et c'est le but de la civilisation. Le Telos de la civilisation, c'est de nous ficher à la fenêtre une télévision de sorte que nous, qui pensions pouvoir voir le monde réel, nous sommes... nous... cette femme est à la fenêtre, mais elle va avoir sa lucarne spéciale, elle va avoir une télé à la place du monde. Et nous, nous sommes arrivés à l'aboutissement de l'appareillage où finalement on pourrait... finalement ne plus faire que ça. Nous sommes arrivés au but final de notre aventure civilisationnelle. Alors j'arrête cette chose-là. Voilà, donc voici ce que j'ai voulu dire et exprimer au terme de cette analyse. Oui, donc je t'entends plus. Est-ce que j'ai coupé le son ? Non Serge, tu as ton micro ? Oui, c'est moi, c'est moi qui avais coupé le micro, pardon. Chez les voisins qui font du bruit là... ouais... ah ben du coup ça m'a fait perdre le terme là, mais le but... but final qui... enfin... enfin je reviens... je reviens sur mon prochain sexué qui... et et et avec le lien... enfin on a l'impression dit comme ça que c'est le but final... nouvel ordre mondialiste on va dire. C'est... c'est chacun... c'est chacun dans son métavers virtuel, manipulé à souhait quoi. Oui, c'est une issue supramentale si le supramental est effectivement cet appareil. Mais il reste la sexualité qui est intime. C'est que c'est la sexologie, c'est que c'est... haut loge I... le... je mets comme ça pour qu'on voit bien... et ce... la sexologie si on peut dire... si je reprends mon affaire, ce que je veux dire parce que je suis loin d'être de m'arrêter là, même si c'est tout ce que l'on voit, tout le reste en fait... nous en sommes là... ici il y a cette femme dans le puits, au puits... et aussi on peut... autant on peut faire un jeu de mots qui écrase tout avec cette télé-au-logie, nous avons la sex... la sexualité qui sait que... ah ici le "haut loge I", le petit I, et il est là, et c'est le phallus. Si vous mettez un I là-dessus, je ne peux pas le dessiner. Nous avons... la sexualité, c'est que c'est... c'est ah sexo-logie... sexo-I, c'est ça la sexualité. Et mais elle... nous, nous sommes en attendant... d'abord dans... actuellement dans cet état... on disait... on disait la dernière fois qu'il n'y avait plus de praxis, c'est-à-dire qu'il n'y a ni X ni A ni O, il n'y a ni UCMPP ni psychanalyse, il n'y a pas d'analyse plurielle, il n'y a plus rien de tout ça. Mais c'est effectivement la praxis : quand elle réapparaîtra, elle sait que... au loge I... que elle sait la sexologie. Mais actuellement nous en sommes là : il n'y a aucune praxis... aucune praxis actuellement. Alors si on veut... si on veut sortir de ça, il suffit de pratiquer ces trois choses qui sont l'analyse plurielle, qui sont l'UCMPP, et qui sont la psychanalyse. C'est ce que je veux dire en fin de compte. C'est un peu raide, mais enfin c'est... c'est voilà. Je... pas le jeu de mots théologie aussi... mais bon, non, ça c'est le grand Tabou. On en a parlé ou on a vu que ça virait au grand Tabou, et qu'il faut pas trop... il faut se méfier de ça. Ou il faut y faire attention... tourner treize fois la langue dans sa bouche... cette différence sexuelle... cette... c'est sexualité quoi, la question de la sexualité ou... Ou oui, oui, oui, oui. Il faut... il faut... il faut voilà... il faut que l'on ait... pour savoir que... O loge I... il faut savoir ce que c'est que O. Et ce O, c'est un sphincter. Et effectivement là, effectivement, on arrive tout de suite... c'est vraiment la connaissance de la sexualité qui peut nous donner une science de la... une sexologie praticable et et et réelle et avec... avec ce qu'on observe d'obstacle à la prise en compte justement de cette... de cet aspect sphinctérien des choses qui... qui explique... qui explique fondamentalement la différence sexuelle, qui est... qui est donc une différence d'ordre pulsionnel. On voit bien... on voit bien depuis le temps qu'on s'y exprime que ça n'intéresse personne. Nous, nous sommes... nous sommes dans la théologie... dans la téléologie pardon... la théologie, on est dans la théologie complètement. Oui, mais mais je veux dire par là qu'il a un effet de... qu'il a un effet de sidération qui est fondamentalement lié à une peur. Alors quelle peur ? Je veux dire, la peur... on voit bien... on voit bien les tartines qu'on nous colle sur la figure à longueur de journée. Mais mais enfin voilà pour dire que s'il n'y a pas de... s'il n'y a pas de praxis pour la masse, il semblerait qu'il y en ait une du côté de ceux qui dirigent la masse quand même. Alors... alors... alors seulement... Oui, si c'est une praxis, mais c'est peut-être pas... après, quel est l'opposé du praxis ? C'est l'automatisme, l'automatisme machinique. Et c'est une perte de toute subjectivité. C'est simplement le... c'est le règne de l'appareil et sans autre connaissance que ce qu'on appelle l'automate, l'automatisme. Oui, l'humain... l'humain robotisé. Donc il s'en sort vers cette... vers cette spéculation de la sœur au puits, enfin de la femme au puits, de ce miroir de cette... dans le puits à l'eau. Mais il y a... il y a aussi cette... ce noyé, ce corps qui retrouve ou qui réapparaît dans l'objet commun, dans la... commune humaine, dans ce qui est un rapport sexuel à ce moment-là, décrit par cette spéculation du... peut-être du son et du... et de la lumière, enfin le... Puisqu'on parler... cette femme au puits, c'est du coup... on l'oublie parce que c'est finalement le... ce que tu as dit, c'est la libido précisément. La libido, du... mais qu'on oublie, qui est pas dans le... dans le cadre ou... Oui, et c'est celle-ci qu'il faut... enfin qu'il faut... qui est oubliée enfin par rapport à l'appareillage. Oui, parce que moi je vois dans le... moi ça m'a parlé du côté de la psychothérapie institutionnelle en fait. Et dans les institutions de soins, on voit bien en ce moment où on est dans l'automatisme, c'est-à-dire que la psychanalyse, elle est complètement sortie des institutions de soin. C'est terminé, il y a eu la grande époque, et elle est remplacée par les protocoles, les TCC, le comportementalisme, enfin l'abrutissement, toujours au service de... ben plus de l'État enfin de l'institution hospitalière plutôt que les médecins et les soignants. Mais moi il me semble que peut-être que l'étape, c'est l'étape appareillage, c'est-à-dire peut-être il faut passer par l'appareillage pour revenir la sexualité ou à se rendre compte que enfin... Oui... I ne sera pas la différence entre le... c'est-à-dire que la relation entre les humains se fait de... se fait entre les semblables, entre les semblants, mais essentiellement la relation est une relation charnelle, et elle n'a de sens que par le biais de ce regard dans le puits, de ce regard de cette femme, et de ce qui est la différence sexuelle. Ce puits si on peut dire, c'est ce sphinctérien si on peut dire. Enfin après il y a toute une... tout un palabre que l'on peut faire là-dessus, mais on a de bons arguments pour dire que c'est bien la différence sexuelle qu'il faut que nous remettions à jour dans la période dans laquelle nous vivons. Bon, nous sommes arrivés à l'heure. Je vais couper là-dessus alors. |
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