| accueil.gen |
| Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif. |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min
Titre : « Gébéthik »
ou IlsTeCongèlent
< https://youtu.be/XoTwPwRLTDY
>
- titre : AnaPlurN°44 ilTeCongèle
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°44 ilTeCongèle La vidéo elle-même porte le nom de Gebethique (et le descriptif "Ils te congèlent"). Gébéthique, parce que le fils de deux principes féminins Nout et Shu issues de l'Atoum, est appelé Geb. Et son éthique débat entre le principe du Nom et du 'mot'. Sous le Nom, comme la vidéo l'explique, l'envie du pénis règle un désir aliéné (comme on le verra, par l'hypnose collective). Sous le régime du mot, on trouve une identité, réglée par l'ADN. Du premier au second il y a comme une étape majeure, telle que nous passons carrément d'une civilisation à une autre. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250123_wbnAnaPlurN44.htm |
AnaPlur N°44 Geb éthique
La session visio conférence/replay
a lieu le 23 janvier 2025 zoomPublic 18h30
annonce et commentaires (et préparatoires) :
| FaceBook Mise en ligne du webinaire AnaPlur 44 ; https://youtu.be/XoTwPwRLTDY : Si connaître l'objet pulsionnel permet de rendre visibles les b.. et les corps (pots, peau) qu'on peut leur souposer, ça aura permit aux commerçants de faire de belles affaires (et pas seulement ceux de sextoys ou poupées botox puisque le symbole (comme l'escalier du pénis) se combine du fourreau à sa gerbe - tout ça est expliqué dans le webinaire bien qu'encore vite dit. Plus posée, la fondation du passage de l'industrie du désir à celle de l'identité. C'est l'occasion de relever que la vidéo du webinaire précédent, N°43, a fait un record de faible audience - avec 26 vues, elle est quasiment regardé par quelques unités de personnes, on peut dire aucune à part les doigts de la main, que je saisis dans l'occasion pour vous la serrer cher(e)s unités. Quand le recul sera pris, et qu'y viendra un petit indice pour fixer l'atmosphère comme le corps réel, la passion humaine pour l'ignorance d'abord. En attendant, c'est bien rigolo et ces chapitres du webinaire introduisent des données tellement fondamentales de la transition de civilisation, qu'on peut bien se satisfaire sans regretter la présence des ombres. Ceci dit, donc eh bien voilà, le domaine important de l'accès à la connaissance de soi-même, dont on se fait truffer par les conceptions patouches, débute bel et bien par la connaissance par l'individu de son ADN. L'identité génétique qui va soulever des barricades est pour demain. - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250123_wbnAnaPlurN44.htm#20250123 |
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Claude Sonnet 3.5 Je vais résumer ce webinaire qui semble porter sur la psychohistoire et la théorie psychanalytique, en me concentrant sur les points clés : Le webinaire aborde plusieurs thèmes principaux : 1. Introduction du contexte actuel : 2. Le modèle optique de Lacan : 3. Évolution théorique proposée : 4. Points conceptuels importants : 5. Conclusion et perspectives : Le webinaire semble s'inscrire dans une série plus large de discussions sur la psychohistoire et propose une évolution théorique importante par rapport aux concepts psychanalytiques traditionnels. |
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le coin spécialiste ; Des précisions sont demandées : pourquoi
introduire le paiement de l' 1 pot ? |
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Travaux préparatoires du AnaplurN°44
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FB annonce & commentaires |
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| Cryptopher
KeoDoc Dwt https://x.com/CerfiaFR/status/1875684787719172461 ca vous rappelle rien ? ?? AnaPlur44-prépa.01 FaceBook
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| Hugo BaupHugo
Baup Praticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUXPraticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX Parfois on n'est pas à l'aise avec un psy. Parfois c'est seulement durant les premières séances et après on accroche. Parfois ça prend pas. Et c'est okay. On a le droit de changer. D'essayer avec quelqu'un d'autre. Ça veut pas forcément dire que le psy est nul. La personne humaine dans sa population d'individus met au pouvoir pour son malheur les plus rapaces d'entre eux. L'identité humaine étant sommaire, ces rapaces ne distinguent pas bien leurs proies de leurs semblables. S'ils le faisaient ce serait une pulsion de mort qui animerait en fin de compte un cannibalisme profond, rituel et/ou industriel, capitaliste par exemple. Si cependant c'est bien faute de distinction que « l'homme est un loup pour l'homme » la population se dote d'un performateur de l'identification et de l'identité qui constitue une 'psychiatrie'. Cette science médicale sait d'abord que les 'preuves' sont des falsifications - certes pas intentionnelles mais structurelles de son biais naturel de la reconnaissance des choses. Si elle est suffisamment avancée, cette science médicale ne se bricole pas sur l'affinité (magie) personnelle mais sur une confrontation de la falsification par un opérateur de mémoire. |
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FaceBook AnaPlur
N°44 prépa.02
L'AnaPlur44 prépa.01 a qualifié
une entreprise dit "Bourbon" de 'mort imaginaire' tandis
qu'un progrès d'Ubik (classique de P.K.Dick) parvient à la vie réelle -
cela par une préservation génétique-épi-génétique qu'une
civilisation de l'ADN promeut. La civilisation précédente, ou cette
civilisation dans son état précédent, n'était pas celle du gène et du
langage, mais à mieux parler du Nom et de la Lettre. ( Oula! Oula!
pauvres têtes blondes, brunes, rousses ou chauves, qu'est-ce kill nous
raconte là ? Allons fou, explique-toi : )
* La suppression du contenu du post initial semble expliquée par la présentation de la pochette du disque historique de J.Lennon (que j'ai donc supprimé de cette réédition de post (en attendant la correction éventuelle de la suppression)) - je recommande donc je cliquer sur le lien de ma page personnelle/uberpol pour retrouver le chant et le texte de la Déclaration d'Imagine. ALT |
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| FaceBook AnaPlur N°44 prépa.03 L'enjeu au fond, est actuellement ce que Verdiglione annonça en termes
d'industrie du chiffre ainsi qu'en beaucoup d'autres termes qui étaient
estimés par la plupart incompréhensibles. Le terrain est moins flou depuis
qu'entre-temps la crypto s'instrumente, fait parler d'elle et motive des flux
d'argent. Le terme de "mème" qui cache le plus révélateur
"semblant", se gazouille comme une nouvelle langue d'oiseau. Et puis
l'ADN qui est son origine s'opacifie, d'un côté on n'avance pas dans son
domaine et de l'autre il est employé pour des expérimentations inavouées sur
l'humanité à des fins occultes. La combinaison avec l'IA du semblant, soit du
gène, est grossièrement vue ou plutôt : grossièrement incomprise. Du moins
faut-il un président avec un ego comme comme ça pour qu'on puisse se faire une
vague image de son bloc de mèmes. L'anecdote oriente vers la perspective du
token bio, ou biotoken - infiltration de l'environnement pas le chiffre, comme
degré zéro d'un supramental et substance molle. On voit sur la page web ce
qu'en imagine l'IA
C'est en tapant dans ce degré zéro de l'épigénétique que le N°44 trouve la coalescence de la semblance féminine. Je m'explique : on se souvient que dans l'analyse désavouée de l'amour par la philosophe, le tableau de Rembrandt cachait le regard porté sur sa sœur. Appelons la première Andromaque. Elle est comme Melania et son fils, sorte de On barré au sujet lacanien. On sait que la première à forte affaire avec Hélène et sa fille Hermione - où il n'y a pas loin à chercher Aphrodite et Athéna. Mais pourquoi dans le tableau, ne voit-elle pas ladite Hélène ? Parce que son regard s'arrête à la sorte d'éclopé qu'un passant ramène. Dans l'éclaircissement que le °44 apportera au fatras du °33, il sera expliqué comment c'est le pénis à l'envie qui met au principe ce modèle. (Je donnera aussi les détails pour expliquer cette histoire de sœur pour ceuxelles qui n'ont pas le temps de les retrouver ../2024/20240926_wbnAnaPlurN27.htm https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240926_wbnAnaPlurN27.htm )
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| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02SagSANjSBmGH1fXEmSoqq7p8UnkwLevUjsMWosgVmtsW6JBFoeJUAgdRfBMbAoepl DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°43 Sujet : Gébéthic Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com Horaire: 23 janv.2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris Participer à la réunion Zoom https://us06web.zoom.us/j/86524788355?pwd=b8EhVT2Zg6Gdc4CcZqXmAkiBkajW81.1 ID de réunion: 865 2478 8355 Code secret: 512157 DE QUOI S'AGIT-IL ? Pour l'image.. je ne dis pas la difficulté des négociations et l'impossible résultat de figurer le pénis pour l'envie dans l'illustration ; après des efforts on arrive à un escalier. Bon ! Ça monte, à défaut de "ça montre" mais comme on en parlait avec GPT : mettre en image ce qui est interdit rencontre un paradoxe et d'ailleurs, toute la composition en aurait été bouleversée puisque l'organe érectile serait-il franchement vu à nu que pfff! des trois femmes ne resterait rien - ce serait elles qui du coup deviendraient invisibles à la place maintenant prise par un corps identité. |
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Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
Webinaire N°44 TranscriptVoici notre introduction passée et à nous de jouer maintenant pour une session qui va éclaircir ou préciser une partie de la précédente session qui était un peu floue et comme elle concerne quelque chose d'assez essentiel dans cette pratique de la psychohistoire, il était indiqué je crois d'y revenir et de préciser exactement ce qu'est cette chose fondamentale dans l'optique de la psychohistoire, c'est-à-dire dans cette espèce de révolution intellectuelle qui se produit à partir du moment où l'être humain acquiert une science de son histoire, c'est-à-dire de sa mémoire, c'est-à-dire donc du psychisme et cetera. Pour ton info quand tu t'es gratté l'oreille là en bougeant ton casque ça nous coupa le son momentanément. D'accord ok, d'accord donc je ferai attention. Oui, ce que nous sommes en train de vivre n'est-ce pas concerne entre autres choses mais de manière importante concerne l'identité sexuelle. On a vu donc comme pour matérialiser un petit peu ce de quoi on parle donc une présidence récente aux États-Unis qui déclare comme si on l'avait oublié ou comme si ça devait être précisé qu'il n'y a que deux genres : hommes et femme, masculin et féminin. Et c'est assez extraordinaire que dans la civilisation à un moment on dû préciser ces choses-là, ce qui veut dire évidemment que c'est quelque chose qui a été, on le sait bien donc, remis en question et qui montre que dans l'identité de genre ou de sexe ou dans l'identité humaine donc, la différence sexuelle ou la sexualité est quelque chose qui peut être mise en question et puis et probablement qui est assez important sans ça, sans cette fonction ne se reproduirait pas et l'humanité n'aurait pas une longue histoire. Donc ce que je vais préciser aujourd'hui si vous le voulez bien c'est à partir donc en suite de la dernière fois, c'est que cette connaissance, cette disons une meilleure compréhension, une meilleure prise de conscience de la différence sexuelle voire même un progrès de nos identifications de nous-mêmes, de nos corps, de nos personnes, ces progrès dépendent d'une, si on peut dire, d'une révolution, c'est-à-dire que pendant des siècles de la civilisation on a fonctionné sur une certaine structure de langage, de communication, de relation et puis qui s'avère en fait plus ou moins obscure, plus ou moins confuse. Et pour arriver à éclairer, à progresser dans la connaissance de soi, dans la connaissance de l'autre, dans la connaissance de la différence, il faut opérer ce qu'on appelle une apocalypse, une catastrophe, un renversement, un retournement. Mais ça ne se passe pas comme ça en faisant graduellement, en éclaircissant graduellement les choses. Alors cette catastrophe, ce renversement, cette bascule, je l'ai personnellement théorisé depuis longtemps, tout à fait dès le début de mes aveux, de mes observations. J'ai appelé quelque chose du nom de chicane. Il fait une chicane comme ça dans sens et puis un délai. J'appel chicane et délai pour dire chicane analyse et délai, mais en fait c'était deux choses. Et c'est cette chicane et ce délai ouvre un espace-temps qui en fait est une double inversion qui est celle que l'on trouve dans le miroir, dans le rapport de, dans les symétries de miroir, c'est-à-dire les symétries psychiques. Et en faisant cette, en basant le départ de mes propositions théoriques sur cette chicane et délai, cet apocalypse, j'ai évidemment retourné, inversé les modèles, les modèles précédents, les modèles antérieurs. Par commodité, c'était simplement par commodité, le modèle de la psychologie collective de Freud qui allait de droite à gauche, je l'ai mis de gauche à droite mais ça c'était simplement une commodité pour m'ajuster au, pour l'ajuster au modèle de Lacan. Mais par contre dans le modèle lacanien, alors il y a vraiment eu une inversion, un renversement total enfin radical, un renversement qui permet de progresser sur le chemin de la psychanalyse et c'est-à-dire de progresser après l'étape lacanienne, d'introduire donc cette, de compléter cet apocalypse commencé, c'est-à-dire ce retournement d'un, du point de vue psychique qui était commencé avec Freud et pour le compléter ou le parachever. Donc c'est ce que je vais essayer de redécrire, de redire, de réexpliquer et de montrer en quoi quand on opère cette inversion de perspective, du coup on en trouve beaucoup d'éclaircissements sur l'identité sexuelle et notamment sur l'identité de la personne féminine, sur l'identité féminine, sur l'identité de la femme et cetera, enfin autant de mots que l'on peut mettre sur une chose qui avait arrêté Freud ou Freud s'était arrêté en disant c'est un continent inexploré, le continent noir, il n'y avait rien abordé, compris. Et puis Lacan avait dit bah de toute façon elle n'existe pas donc ça va passer, il y a rien à voir donc là... Le bon, je fais un raccourci hein, Lacan était tout même bien judicieux sur beaucoup de choses mais c'est pour un petit peu en caricaturant les choses montrer l'étape que je propose de passer. Y a-t-il là une ou deux questions avant qu'on passe au petit schéma comme d'habitude ? Intervention : Non je disais enfin je suppose tu vas nous ressortir les schémas du modèle optique de Lacan que tu avais montré la dernière fois là oui, où donc on avait, tu avais figuré le pénis oui et donc pour signifier son analogue on va dire phallique qui a été, qui a été, on le répètera jamais assez, bien exploité par Bernays, le double neveu, le double neveu de Freud à l'origine de la consommation de masse. Et donc enfin qui, logique qui a permis quelque part l'endossement en toute logique, l'endossement du pénis et du phallus par la femme pour se signifier comme étant l'égal de l'homme, où on retrouve du coup l'espèce de confusion et de bouillabaisse des genres à laquelle qui a été très à la mode ces dernières années et à laquelle tu faisais référence au tout début. Mais du coup ce qui me venait là, plus, d'autres théorisations sur les histoires sphinctériennes et sur les origines de l'écriture on va dire, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut pas affirmer enfin est-ce que c'est pas une occasion de réaffirmer le fait que jusque-là l'histoire de l'humanité a été écrite par les hommes principalement ? Réponse : C'est en tout cas ce que beaucoup de enfin c'est une critique ou disons donc beaucoup de gens, une partie de l'humanité le pense oui. Je ne sais pas si personnellement j'ai pas de... je ne saurais pas répondre quoi que ce soit à cette hypothèse, savoir ce que ça veut dire qu'écrire, faut savoir ce que ça veut dire que l'histoire, enfin c'est... mais évidemment il y a quelque chose d'un genre Renner sur cette piste pour dire alors oui cette envie du pénis, voilà c'est cette histoire de pénis, il faut aussi mettre bien les, bien préciser ces choses. Elles sont utiles. Freud a tenté d'expliquer les attachements à la sexualité masculine enfin du mâle et de la femelle soit par le complexe de castration pour les hommes qui est aussi vécu à sa manière par les femmes selon Freud, mais du côté des femmes c'est l'envie du pénis, c'était un dogme ou de... raison d'être de la sexualité féminine, sa cause, son mobile. Et il y a eu deux variations à ça. Celle que tu as dit c'est-à-dire qu'avec ce système de pensée ou avec cette façon de, avec ce discours si on peut dire, on entre dans la suggestion, on entre dans toutes les utilisations par la publicité de l'envie de... s'il y a envie du pénis il y a envie d'une belle voiture, il y a envie d'un beau mari, il y a envie d'une belle chevelure, il y a envie de... donc c'est une logique de la du consumérisme si on peut dire hein, cette principe-là et de l'hypnose. Et deuxièmement ça c'est pour Bernays, deuxièmement il y a une chose qui est importante à dire c'est que et pour montrer à quel point cette thèse de l'envie du pénis était importante, c'est qu'elle a pu même mener à l'idée que le pénis était carrément la forme ou l'objet d'identification de la femme inconsciemment, que la femme s'identifiait au pénis comme on peut s'identifier à un oiseau, à un homme, à une statue. Donc l'identification, c'était une des caractéristiques de la névrose hystérique était basée sur cette sur l'identification inconsciente de la femme ou de l'enfant enfin du sujet parlant donc au pénis et qui mène à donc qui qui est intéressante, qui provoque l'hystérie est une structure mentale très importante dans l'histoire mais qui est limitée, rencontre des difficultés et des en tout cas des limites. Intervention : Oui, et sans forcément faire appel à l'hystérie qui est très connotée péjorativement aux oreilles des féministes je pense, le fait que cette cet endossement du phallus était quelque part légitimé par les réalités de l'anatomie, c'est-à-dire que par rapport à ta thèse justement corrective de la différence sexuelle, tu insistes bien sur le fait qu'entre le pénis de l'homme et le clitoris de la femme il y a strictement aucune différence si ce n'est la différence anamorphotique de taille. C'est-à-dire qu'en terme de sensation, d'organes et de attacher justement à cet organe, la chose est la même. Donc c'était ce que peignit Salvador Dali avec ses objets déformés et ses anamorphoses. Réponse : Voilà oui je t'ai interrompu donc... donc ce qui, ce qui légitimait on va dire neuroanatomiquement le fait que presque naturellement la femme se laisse entraîner dans cette vague lancée par Bernays et qui a donné toute la suite qu'on connaît quoi. Tout à fait oui. Bon allons-y sur cette représentation-là. Voyez-vous donc maintenant cette... alors je reviens sur ce que nous allons chercher. Voici nous faisons de la psychohistoire je le rappelle, c'est-à-dire qu'ici nous avons le bassin méditerranéen et ce dont nous allons parler, l'examen de la relation humaine, de l'identité des de genre et de l'identité de soi-même en fait, d'homme et femme donc, est intriqué, dépend de l'histoire et l'histoire dépend de cette structure qu'on appelle libidinale aussi hein. Alors donc là il y a une carte, on l'a souvent exploitée enfin souvent affichée, et puis ce tableau, il y a eu des webinaires sur ce tableau qui est un tableau de Rembrandt, c'est le Bon Samaritain. Et on voit là j'ai superposé la carte et le tableau pour que, pour rappeler qu'il s'agit de psychohistoire et que nous faisons de la psychologie collective hein. Par là on voit plus précisément d'où vient ce tableau et pourquoi je l'ai analysé. Directement mais je l'ai analysé par l'analyse que j'ai faite du livre de Marie Grand, une philosophe que je connais et qui elle-même a analysé ce tableau en terme de géographie de l'amour et c'était une autre histoire du Bon Samaritain en fait. Quand Marie Grand a pris connaissance des webinaires et de ce que j'avais compris et analysé de son livre, elle est revenue carrément en arrière, elle a dit oui non finalement je voulais pas écrire ça, je voulais écrire géographie de la charité. Bon enfin bref elle est partie un petit peu dans d'autres sens en disant que c'était pas de sa faute, que c'était de son éditeur. Mais enfin il n'en reste pas moins que dans ce tableau, c'est ça qui nous intéresse, il y a un homme blessé, un Samaritain qui amène à l'hôpital ou à l'hôtel donc l'homme blessé pour qu'ils le soignent. Il verse, le bon Samaritain verse de l'argent pour les soins de cet homme et dans cet hôtel il y a ben il y a une propriété, un jardin, un puits et puis il y a une fenêtre et on voit une femme qui regarde et l'homme blessé regarde aussi cette femme. Lui il sait qu'il va rentrer, c'est peut-être une infirmière, c'est l'hôtesse de la maison et cetera. Mais en fait évidemment quand on connaît les peintres classiques on sait bien que cette perspective va plus loin. Et il s'agit là d'une autre femme et ce que j'ai fait remarquer à Marie Grand qui s'intéressait beaucoup à une autre parabole des Samaritains mais à la parabole des deux sœurs, ce que je faisais remarquer que cette sœur regardait dans un puits, c'est-à-dire qu'elle regarde sa sœur et sa sœur regarde une figure qui est aussi son image hein. Donc il y a trois points dont l'un qui est suggéré par l'évidence que nous connaissons en ayant un jour regardé l'eau réfléchir notre image comme Narcisse hein. Donc alors ça c'était un point de départ. Maintenant je veux rappeler une deuxième chose avant que nous entrions vraiment dans le sujet, c'est que toutes ces études peuvent se faire et se sont faites à partir de la cybernétique et de l'informatique, c'est-à-dire que là nous avons des chaînes informatiques du hasard qui sont mises en ordre par certains processus. Il y a eu aussi beaucoup de séminaires consacrés à cela. C'est ce regard par exemple de la sœur ou de la femme vers... va dans ce sens. Tout cela peut être théorisé par des analyses cybernétiques et c'est ce que Lacan a fait. Ici nous avons le modèle de Lacan qui s'appelle le schéma L ou qu'on appelle aussi le schéma Z qui est un dessin du feedback et ce qui veut dire qu'on ne peut rien connaître de l'histoire sans y revenir, sans revenir à sa scène primitive. Donc c'est juste un rappel pour dire que toutes nos, le regard que nous appliquons aujourd'hui au 44e webinaire est étayé et chargé de toutes des nombreuses considérations antérieures qui ont traité de la cybernétique et comment par degré la lettre suit certaines, progresse par certaines étapes et nous allons voir la dernière étape là qui est celle justement où le code va s'introduire pour permettre justement cet apocalypse dont nous avons parlé. Alors est-ce que je reviens au groupe ensemble, est-ce qu'on a quelque chose à dire ou bien je continue ? Donc je continue pour présenter là, là on commence absolument et il faut le détailler et surtout pour des gens qui ne connaîtraient pas cette base qui est le modèle optique de Jacques Lacan qui l'a proposé comme explication de ses sciences, qui a proposé donc après justement avoir fait ce schéma L, ce Z là, ensuite ce schéma a pris une autre forme et c'est celle-ci. Celle-ci en fait correspond, on peut sans le réaliser aussi, correspond à la caverne de Platon beaucoup de loin modernisé et modernisé du fait que par exemple la caverne n'est plus une paroi sur laquelle se projettent des ombres mais c'est un miroir et dans un miroir concave les objets ne se réfléchissent pas si bien qu'ils forment en fait des images virtuelles, c'est-à-dire que dans la caverne les esclaves qui sont là qui regardent la paroi de la caverne, en fait cette paroi, ils sont réfléchis par cette paroi comme des hologrammes, ce qu'on appelle des hologrammes des images. C'est pas des images virtuelles parce que c'est autre chose que l'image que l'on voit dans le miroir qu'on appelle une image virtuelle, c'est ce qu'on appelle une image réelle. C'est une... et Platon savait bien ici, savait bien puisque dans sa caverne lui va mettre des sons réels, il va expliquer ce que les gens, ce que les gens de son époque savaient bien après avoir vécu longtemps dans les cavernes, qu'il y a des endroits dans la caverne où le son se concentre et Platon cite le phénomène et l'exploite dans sa théorie de la caverne. Lacan lui l'a exploité ce phénomène de concentration et de création d'objets réels quoi qu'ils soient complètement fictifs en fait, ce sont des images, des pures images réelles mais ils n'ont rien d'objectif, donc il l'a exploité avec la lumière au lieu du son. Alors ce qui se présente là, toujours pour bien expliquer ça, Lacan a précisé que ce miroir concave c'était quelque chose de l'ordre du système nerveux, c'est le cerveau et on peut tout à fait comprendre et maintenant comprendre ce schéma sachant, songeant au fait que nous avons un corps et que sur ce corps on a une tête au-dessus et cette tête réfléchit à l'intérieur, de notre cerveau réfléchit notre corps. On appelle ça une, par exemple quand il s'agit de, c'est l'image du corps, c'est la parole subvocale, c'est les visualisations que l'on fait de son corps et cetera. Donc nous sommes un corps avec un cerveau donc qui réfléchit. Alors ce qui se passe là c'est une image réelle et ici nous avons ça serait le sujet ici et ici nous avons le sujet virtuel parce que ce sujet-là avec son cerveau ici, sa boîte crânienne, le fond de sa crânienne, s'il peut regarder vers l'extérieur et donc il va voir, il va voir son semblable, il va avoir un autre qui se trouve à l'extérieur de ce trafic qu'il fait avec son corps et son cerveau ici. Et cet autre en fait il va le reconnaître aussi opaquement qu'une boîte. A priori on sait beaucoup de fantasmes sur ce que pensent les autres mais on ne sait pas très bien ce qu'ils pensent ni ce qu'ils sont ni comment justement il faut les identifier et ça se fait par l'intermédiaire d'un miroir, c'est-à-dire qu'on va enfin d'un miroir c'est-à-dire d'un champ de perception qui est structuré comme le langage en l'occurrence. Et par ce, c'est par cette fenêtre ou cette grille que le corps ici, la personne avec son corps, sa tête et puis l'image de son corps va avec tout cet équipement voir l'extérieur. Et ce qui se passe à ce moment-là c'est qu'il va se dire, imaginons que vous soyez ici devant votre miroir dans la salle de bain ou devant une vitre et vous allez voir de l'autre côté et vous allez voir votre image ou bien quelqu'un d'autre mais vous allez vous demander ce que voit l'autre. Et en l'occurrence on s'est tous demandé quand on se regarde dans un miroir qu'est-ce que cette image que l'on voit en face pense de nous ou bien... évidemment les psychotiques ou les autistes ont certains points de vue là-dessus mais ce qui, la réalité du fait c'est que quand on se porte sur ce sujet-là... La réalité du fait c'est qu'en fait l'autre et ben du point de vue de l'autre, si on va de l'autre côté du miroir, quand je me mets à la place de celui ou celle à qui je parle, de qui je parlais, je ne me vois pas, c'est-à-dire je ne me vois pas, c'est-à-dire que l'autre ne nous voit pas ne ou en tout cas ne voit pas ce qu'on pense. Il voit peut-être notre corps mais en fait il est habillé donc il voit pas grand-chose dans sa boîte là. Mais le sujet ne voit pas plus ce que nous sommes, ce que nous pensons en notre tête, ce que nous imaginons de vous que nous nous l'avons vu à l'extérieur hein. Et ce que Lacan fait remarquer c'est qu'en fait il y a un moyen de le faire apparaître, il y a un moyen de faire surgir au regard de cette personne extérieure, de faire surgir la pensée de ce corps hein. Et là je vais maintenant on va revenir un petit peu à parler ensemble et on va voir si à ce stade on a quelque chose à dire, à préciser, à ajouter. Est-ce que vous voyez où je vous mène là, où je mène les choses ? Intervention : Là c'est enfin bon c'est un découpage comme tu dis qui était qui est probablement utile parce que pour sortir de l'hermétisme un peu qui inspire ce schéma spontanément. Mais donc avec le fait ben là tu vas probablement l'étape suivante c'est d'introduire le bouquet de fleurs alors... Réponse : Oui oui oui mais à l'étape que tu viens d'écrire jusque-là, la seule interface d'identification entre le sujet et le sujet extérieur c'est le langage oui ou le champ de perception structuré par le langage, c'est-à-dire des un système de signes ou d'éléments on va dire qui peuvent traduire, renvoyer une image enfin ou véhiculer comme ça des images comme un miroir mais comme le langage est un miroir. Alors je me suis en fait je suis revenu dans le groupe ici enfin où j'ai géré, activé le groupe pour faire remarquer quelque chose qui va nous éclairer sur le subterfuge, sur le stratagème utilisé pour faire apparaître l'image entre guillemets, l'image réelle, c'est-à-dire cette pure image qui et... et on s'étonne de voir pourquoi on ne le voit pas. Et bien je suis revenu sur ce groupe parce qu'on voit que derrière moi on ne voit pas bien ce qu'il y a, le mur est flou et c'est ce qu'on appelle une profondeur de champ. Le regard s'adapte, si juste, si par exemple je dis... paraisse, je sais, je sais pas si j'y arriverai mais tout à coup la caméra pourrait peut-être, elle y arrive pas mais elle arriverait à voir derrière et moi-même je serais flou hein, c'est-à-dire qu'il y a, pour que cette caméra me montre ici de façon nette c'est parce qu'elle focalise sur ma personne et que si elle focalisait sur le mur finalement je deviendrais flou au point que si j'étais comme un grillage ou quelque chose d'assez transparent je disparaîtrais. Et bien c'est ce qui va se passer. La raison pour laquelle l'œil extérieur, l'autre de à la sortie de cette caverne, cette caverne optique, pourquoi il ne voit pas l'image réelle c'est parce que rien n'accroche son regard et qu'il focalise sur les parois, sur autre chose et qu'il a besoin d'un indice qui va permettre une focalisation. De même par exemple ce, là mes doigts sont flous et tout à coup il y a un indice où la focalisation va les faire apparaître nettement. Donc voici ce qui se passe, on va le voir maintenant. Intervention : Moi j'avais une question, une remarque par rapport donc du coup à ce schéma optique. Ça ramène quand même bien à l'individu, on n'est pas sur quelque chose de collectif. Par exemple vous disiez qu'il y avait des points communs avec la caverne de Platon, oui, la caverne de Platon c'est beaucoup plus collectif en fait, c'est il y a un effet de masse quelque part. Là on est bien sur quelque chose d'individuel, on parle de la personne en fait. Réponse : Je suis, je vous appuis tout à fait et on va voir que c'est à partir du moment où on superpose, on fera pas aujourd'hui mais on superpose cette modèle individuel, cette caverne individuelle, on lui superpose le modèle de Freud de la foule et là on va voir effectivement on va l'avoir dans une dimension collective. Mais effectivement au stade là que nous réfléchissons nous sommes bien sur le mode opératoire de l'identité d'une personne, d'un individu. C'est tout à fait important de voir c'est un homme ou une femme absolument. Et donc alors on reprend ça comme ça. Donc voici ce qui se passe, donc quand on a un indice qui fait apparaître, voici, il y a un indice c'est ce point A. Alors on s'arrête un petit peu là-dessus, ce... on va voir qu'il va le faire apparaître comme ça hein ça le rappel, mais cet indice qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que ça va être qui va attacher le, fixer le regard de l'autre si on peut dire qui ou du miroir mais fixer ce regard ? Qu'est-ce qui va accrocher donc son regard ? Et bien c'est si moi je j'accommode là, il accommode son regard mais c'est utile de décomposer cette formule l'accommodation parce que le A c'est l'objet de la pulsion en terme lacanien, c'est-à-dire si je me fais objet de pulsion et là on voit tout de suite ce qui va accrocher, être le thème du désir. Pourquoi est-ce que cet objet qui va apparaître va être désirable ? Parce que c'est avec le un objet, l'objet pulsionnel qu'on va en faire l'argument d'indice et comme une ode. C'est parce que cette cet argument une are c'est un poème lyrique destiné à être accompagné de musique et c'est exactement ce qui se passe dans cette caverne de Platon modernisée. La musique c'est le langage dont on a vu tout à l'heure la fonction qui permettait de placer, de positionner ce sujet virtuel de l'extérieur, c'est sa musique et nous avons la poésie c'est-à-dire l'allusion, la métaphore qui produit cet objet du désir. Alors si le sujet ne fait rien et il reste comme ça vu par l'autre sans rien produire de plus ben l'autre ne va pas le voir. Si ce sujet fait apparaître un objet pulsionnel à ce moment-là l'autre ça va le rappeler, ça va le rappeler à la vue de l'autre hein. Et ça j'en ai montré enfin on l'a expliqué maintenant je pense c'est bien détaillé, c'est par ce phénomène de transparence et de concentration de l'attention c'est-à-dire du regard sur ce qu'on a sur un objet et pour ce qui fait un désir. Alors en conclusion on peut encore jouer avec le langage et on va conclure cette expérience, elle se conclut comme ça, elle se conclut que de mon point de vue extérieur il faut payer, il faut payer l'impôt, il faut avoir du désir si on peut dire, il faut une monnaie, il faut un argument pour, il faut payer pour accéder pour voir un l'individu comme vous disiez Sylvie qui est pot, c'est le mot à pot. Alors après il y a beaucoup de choses à dire de ce vocable, cette... alors c'est la conclusion, c'est la conquête et ça c'est l'illusion, enfin voilà ce que veut dire vraiment le langage quand le langage parle hein. Le... mais ce que nous sommes, ce à quoi nous sommes menés là c'est d'abord c'est la raison de l'argent, c'est l'organisation du désir et c'est cette nécessité qu'il faut pour obtenir quelqu'un veut le corps de l'autre et bien il faut le payer et le payer comme on paye un impôt. Là on est peut-être revenu sur la collectivité avec l'impôt, impôt, mais quand il s'agit simplement d'un corps réceptacle du, après on va dire d'une âme, d'un désir, d'un objet, on peut se comprendre un petit peu ce que voilà des des identité de notre psychologie qui se passe comme ça. Alors après j'ai été un peu plus loin dans ce sens-là et donc il faut payer de mon point de vue, il faut payer alors il faut payer en liquide ou bien avec la libido, c'est-à-dire justement ce A et ou de la monnaie donc alors ou du mot en, l'argent. Et ça si on va voir qu'est-ce que c'est que le... qu'est-ce que c'est que le mot... pour l'instant on a parlé vaguement de langage, de représentation, on va voir que le mot il joue un grand rôle. Donc nous en sommes là et pas encore à la sexualité mais c'est là où la sexualité va venir bouleversante et et on va comprendre pourquoi la psychanalyse est rejetée, c'est-à-dire que ce paiement, ce paiement n'est-ce pas, ce point-là que l'on a... ce ce sous qui est come ce qui était en dessous et qu'on paye d'un sous comme ça comme on dit en français donc va révéler et ben il va révéler un corps et là avec ce qu'on a payé, c'est-à-dire cette chose absolument obscène, et c'est que cette quand nous entrons dans la différence sexuelle c'est la femme qui va à ce moment-là qui ça révèle le corps. Mais cette révélation, cette révélation du corps se produit comme un rêve d'elle hein et ça c'est... C'est c'est à ce moment donc que nous entrons dans ce mystère de la question sexuelle et que nous avançons dans le déchiffrage de la psychanalyse de ces illusions et de ces ouvertures hein. Donc résumons. Ce qu'on appelle ça c'est la gerbe, je pense que je l'ai marqué ensuite comme ça, non je l'ai pas marqué comme ça, ça c'est la gerbe et le... c'est-à-dire ce pénis ou ce... donc Freud a dit que c'était l'envie du pénis, on va voir, on va distinguer tout ça. Ce qui est certain c'est que le pénis comporte donc des glandes et donc il a une fonction d'émettre un liquide, d'émettre une semence, quasiment c'est un organe sémantique si on peut dire. Et ce qui importe là avant de faire toute cette analyse de l'organe, cette fonction de l'organe, ce qui importe c'est de réaliser que par ce biais de faire apparaître quelque chose qui sort enfin que le pénis réalise, par ce biais l'autre voit apparaître le corps, le corps de l'autre que sans ça il n'a pas de conscience d'autrui. La conscience d'autrui n'apparaît que lorsqu'il y a cette chose en blanc qui était un point blanc qui là est une succession de gouttes blanches enfin de... c'est à partir de ce moment-là que cette personne va s'éveiller à la conscience d'un corps. Autrement la personne, on va pas redescendre tout dans schéma sinon ne voit rien, ne voit que le monde des bâtiments, des paysages mais ne voit pas apparaître quelque chose sur laquelle elle puisse se reconnaître comme un corps semblable au sien hein. Alors c'est à ce point que nous avons deux options et c'est là où nous entrons dans ces deux options qui sont soit l'option, c'est le chemin qui a suivi Lacan, c'est celle-ci, c'est-à-dire qu'il a montré le corps, il a montré la gerbe, il en a beaucoup parlé de la gerbe, c'est une métaphore hein, c'est la gerbe de blé, c'est Victor Hugo je pense qui a parlé de ça enfin c'est l'allusion à la génescence phallique et cetera. Donc ça c'est le schéma de Lacan, il y a un corps et il y a cet alibi ce qui va faire apparaître ce corps. Ou l'autre option c'est de dire que le corps est et la libido et c'est lui, la libido qui va permettre de découvrir l'ADN, de découvrir en fait nos pulsions. En l'occurrence ça va être l'ADN hein et c'est comme cela, c'est en reconnaissant le corps sexué que la personne va pouvoir se reconnaître comme un être génétique. C'est ce à quoi ma théorie mène hein si on peut dire. Là je vous dis tout de suite où elle va à la fin, le but. Mais il y a effectivement quand je disais que j'avais fait des inversions et des retournements, elle est très précise et très conséquente enfin dans ses significations. J'ai effectivement pensé que Lacan était le témoin d'une époque où c'était encore l'objet du désir qui était l'accroche-cœur hein comme je le disais je crois la dernière fois, et qu'actuellement c'est le corps, le corps propre qui devient la raison de la connaissance de l'histoire hein, c'est-à-dire de la pulsion ou de... donc et il y a donc un renversement majeur que je vais détailler un petit peu comme ça. Donc pour Lacan, c'est-à-dire avant la, ce qu'on a appelé la seconde Renaissance, enfin disons entre la Renaissance et la seconde Renaissance actuelle, entre la découverte de l'espace cosmique et psychique il y a quelques siècles, c'est vraiment court hein, donc on est pratiquement dans le même mouvement. Et bien la gerbe c'est l'indice qui va permettre de voir le corps, l'image réelle du corps. Tandis que nous avons l'opportunité que le corps soit l'indice du code. A ce moment-là il faut bien sûr que les corps soient identifiés par la République, par la société, que les individus ne soient pas traités comme de la chair à canon ou à expérimentation, qu'il y ait réellement des corps reconnus comme ça. Donc voici la comparaison plus détaillée. Lacan prend le phallus, il prend la question de l'envie du pénis, il reste la question de l'envie du pénis freudien qui révèle le... qui révèle le corps. Tandis que la théorie qui a franchi, qui a renversé le lacanisme va poser le corps donc au motif de la... qui va pouvoir révéler l'ADN hein, la génétique, notre histoire, c'est-à-dire une nouvelle identité de la personne humaine hein. Et alors en quoi, comment est-ce que ça sonne ça ? Comment est-ce que les trompettes vont le faire entendre ? Et bien la grande différence c'est que nous passons de l'époque du nom, voici le nom et son alibi si on peut dire, à l'époque des mots et nous en avons toutes les preuves. Si on est un peu, si on connaît un peu la psychanalyse, Lacan s'est arrêté au nom du père, c'est à partir du moment où il pouvait y avoir un nom sur cette gerbe-là qui a une métaphore possible, c'est-à-dire qu'on puisse voir, on peut réfléchir dans le cerveau le corps et dans la... dans notre époque maintenant me semble-t-il au moment... enfin passons sur renversement. Nous allons... le nom décline, le nom du père était simplement un utilitaire temporaire et nous entrons dans une connaissance du mot qui est celle de la génétique hein. Et donc voici où mes études me mènent et donc je reviens ici, j'arrête le partage. Et ce que je voulais donc préciser aujourd'hui... Intervention : Est-ce que tu as l'impression que... c'est une question tout à fait en fait qui vient comme ça mais c'est vrai que ça correspond un peu à mes réflexions justement après avoir étudié ton propos sur la différence sexuelle et cetera. Est-ce que tu penses que cette approche va permettre pour atteindre qu'on pourrait appeler une relation plus réelle, va va va... est-ce que ça permet de faire l'économie du schéma de la logique pulsionnelle énergétique qui est à qui est à la base si tu veux quand même enfin toute ta construction était sur la différence sexuelle était basée sur cette notion de sphincter oui oui oui... sphincter donc avec le fameux schéma de la pulsion attachée qui expliquait voilà avec la mise en tension, la recherche du but et puis l'apaisement énergétique quand le but est atteint et cetera. Et donc avec cette spécificité, cette spécificité du nombre surnuméraire de sphincter chez l'homme lié à l'extériorisation des testicules de l'abdomen... donc quelque part toute ta démonstration était un peu centrée sur cette notion pulsionnelle elle... Réponse : Oui elle tout à fait. Donc là ma question c'est est-ce que de passant quelque part à l'étape génétique ça va pouvoir permettre une aussi bonne authentification de la réalité de la différence sans en passer par l'étape pulsionnelle ? Et ben si, disons on y est passé justement à l'étape pulsionnelle, c'est-à-dire on va dire à l'étape sphinctérienne, c'est-à-dire à l'étape de l'organe. On y est passé puisque c'est justement ce qui est mis en valeur, ce qui est mis, ce pot qui est mis comme le motif de connaissance, d'attention qui va révéler la génétique. Pour que l'attention y soit portée, c'est précisément ce que ça veut dire, c'est-à-dire que toutes ces années ou tous ces chapitres d'étude qui ont défini le corps sont ces... c'est le chapitre qui a posé ce vase, ce corps comme objet d'attention. Donc ça n'en est que le prolongement. Disons que toute cette étude du corps, ce que j'ai appelé la fonction de l'organe et puis de donc de la différence d'un corps comme-ci ou comme ça enfin avec bâti sur un nombre de sphincter, ces études-là c'est précisément ce qui a construit le... a permis de mettre, de porter l'attention sur ce corps plutôt que sur l'objet du désir. Et à partir du moment où on comprend, on a l'attention portée sur le corps et la différence, comment un corps peut être différent d'un autre, à ce moment-là on accède à la génétique d'accord me semble-t-il. A ce moment-là ça permet, c'est comme l'indice, l'alibi qui fait voir, qui fait voir la génétique. Donc ça ne l'exclut pas du tout, c'est tout à fait sur cette base-là. Ça montre son aboutissement et ça montre à quoi ça mène. OK. Donc on peut, on va faire des petites fables pour comment dire esquisser ou dessiner la chose. Mais aujourd'hui qu'on se met à se dire ah ben non tiens on réalise qu'il y a des hommes et des femmes, il y a donc... les Américains viennent de se réveiller à ça, ça veut dire que justement on va pouvoir mettre le corps comme c'est pas n'importe quoi, c'est pas un truc mou ou comment dire ou relatif anamorphotique. Il y a réellement des... le corps est substantiel, c'est un indice et on peut imaginer que ce soit le signe que cette ce chapitre donc de l'identité de genre tel qu'il est represcrit comme ça par Trump, on peut dire que ce soit un signe justement de progrès dans la génétique. Et ben on le verra puisqu'on en parlait je pense c'est la dernière fois qu'on en parlait qu'on verra si justement les compagnies qui permettent aux humains de connaître leur génétique comme 23andMe et quelques-unes qui sont interdites en France mais autorisées aux États-Unis qui étaient en déclin, et on va voir si justement cet intérêt pour la génétique va pouvoir être repris du fait que l'attention a été de nouveau portée sur le corps permettant de faire apparaître la génétique. Si on en croit le grand chaos qui nous produise là outre-Atlantique, cette remise à zéro des compteurs, les compteurs des genres a probablement sa source sur la mésaventure qu'a vécu Musk hein qui dont un des gamins manifestement a été pris, a été pris dans l'histoire des changements de genre. Et il a fait la douloureuse expérience qu'on s'amusait pas, on s'amusait pas à bidouiller comme ça les corps sans potentielles conséquences très fâcheuses. Il s'était laissé berner hein et ça il l'a mal pris parce qu'il avait accepté ça hein, il avait, les médecins l'avaient convaincu à l'époque et bon et... ou mais maintenant ils ont, c'est retourné de ce point de vue. Mais en même temps il nous déclare que... que l'IA a fait le tour de la question et qu'elle n'a plus de connaissance à absorber. Oui oui donc il y a un problème. Oui oui bah oui bien sûr il y a un problème, il y a un problème. Alors ça ben on revient à cette histoire de psychohistoire, c'est-à-dire que si on superpose un petit peu les... enfin moi ça m'amuse de faire, enfin m'amuse, c'est ça qui me dit de regarder comme ça dans le fait que dans cette guerre de Troie le bon Musk c'est sûr il incarne, parce que les... ça on serait fou de le dire, qu'il incarne Prométhée bien sûr. Mais toutes ces figures mythologiques comme le disait aussi Sylvie mais enfin elles se confondent toutes, elles ont dit des 36 noms et de... et effectivement c'est aussi très probablement il rejoue comme Gorbatchev a rejoué Akhenaton, le... là en ce moment il rejoue Pâris et évidemment Trump est à la place d'Hector, le... Melania c'est évidemment Andromaque avec son fils. Et on va et et donc tout ça annonce l'effondrement que les économistes, les politologues beaucoup annoncent des États-Unis et d'ailleurs que les États-Unis le déclarent eux-mêmes. Ils veulent s'étendre au Canada, partir au Mexique, changer le nom des mers et tout ça enfin de... donc tout ça est en train de s'effondrer pour... et nous allons assister donc à une métamorphose des lieux qui ont répété une scène primitive bien connue et donc là on est dans cette psychohistoire. Mais il y a lieu de penser aussi que cet âge sombre qui va se... enfin qui se présente soit peut-être un âge... on parlait du supramental tout à l'heure comme quelque chose de violent parce qu'on est ébloui, ça peut être un âge de grande lumière mais qui va nous ravager tous nos petits yeux fatigués hein. Donc une grande lumière qui viendra avec cette génétique comme à l'époque, à l'époque les Peuples de la mer c'est parce qu'ils avaient, c'était les hiéroglyphes secrets de l'Égypte qui étaient sortis hein de... et là c'est les blockchain, c'est toute l'informatique qui vient dans l'économie du monde et qui va éclairer finalement entre autres nos identités parce qu'on va, on aura une identité génétique au sortir de la bataille alors qu'aujourd'hui c'est interdit, on a le droit d'avoir qu'un numéro de sécurité sociale. Bonjour la sécurité. [Problème technique avec jeu d'éclairage] Avec le jeu d'éclairage Denis là tu apparais très fausse teinte ou... Oui c'était l'enfer, c'était l'enfer. Ouais ça a flambé chez Denis. L'incendie mais Denis a survécu. Oui oui oui j'ai revis le feu, j'étais forgé mais c'est incroyable parce que ça me donne une pêche extraordinaire, je comprends pourquoi. Ah oui oui c'est... ah oui ah oui oui c'est étonnant ben il faut demander à Musk, lui aussi c'est un spécialiste du feu alors là pourquoi ? Ah bah avec ses fusées, avec ses lance-flammes, avec tout, c'est un... il est fasciné par le feu ce canard. Ah ouais ah ah... Bon et bien nous allons... et qu'est-ce qu'on... de quoi on parle la prochaine fois ? Est-ce qu'on se lance une idée là ? Sylvie à vous. Intervention finale : Moi j'ai enfin c'est quelque chose qui me vient comme ça mais par rapport à l'identité génétique et par enfin comment dire la psychologie collective et enfin et l'identité génétique, c'est quelque chose qui me... enfin comment on les rapproche en fait ? Réponse : D'accord très bien. Je sais pas si c'est clair mais en tout cas voilà. Si si et c'est très actualité, c'est très important si si parce que vous... on va rentrer dans le chapitre des blockchain, des mémétique, des mèmes et tout ça, absolument c'est parfait, c'est une très bonne, un très bon projet pour la semaine prochaine. A bientôt. Alors je termine l'enregistrement. |
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250123_wbnAnaPlurN44.htm