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(Résumé ChatGPT4o) nettoyée par Claude.ia
Hop ! Voilà, nous démarrons d'emblée et j'ai oublié
d'afficher ou de faire dérouler en introduction une petite
séquence qui habituellement explique d'où viennent les idées,
enfin sur quelle base cette théorie, la théorie ici présentée se
fonde, à savoir sur une scène primitive sur l'hypothèse qu'une
scène primitive amarnienne, akénatonienne ou atonienne donc soit
à la cause de notre industrie en fait ou de notre ce qu'on appelle
notre civilisation et de notre industrie.
Donc d'habitude, enfin si on se reporte à d'autres webinaires
antérieurs, on verra cette présentation que j'ai omise là.
Aujourd'hui, j'avais la tête ailleurs et donc on démarre de but en
blanc et donc nous avons deux micros coupés, c'est-à-dire qui
n'ont pas l'intention probablement directement d'intervenir.
Et Tatanka, avez-vous une envie de dire quelque chose ?
— Non, non, non, rien de spécial.
Mais ces webinaires vous intéressent, vous les suivez et nous
avançons. En fait, on en est au 67e, je crois. Il y en aura une
centaine. Et ce qui se présente d'ailleurs dans le passage actuel
de ce webinaire, c'est qu'il a donné lieu à des conséquences de
son déroulement, il y a eu des influences ou des idées ou des
mouvements qui se sont provoqués et qui s'engagent ou qui engagent
un projet de diffuser l'idée de conserver l'ADN individuellement.
Donc promotion de kit de conservation, promotion de groupement pour
se mettre à plusieurs pour conserver les ADN des uns et des autres.
Bref, il y a toute une industrie ou toute une entreprise ou des
comportements ou des prises de position tout à fait importantes
dans le domaine de la génétique à prendre.
Et comme on peut concevoir qu'on peut observer que les individus ne
se mobilisent pas du tout dans ce domaine depuis maintenant un
siècle que la génétique devient de plus en plus connue et devient
publique, que nous avons maintenant accès à sa conservation, à
son analyse qui devient interdite parfois. Donc la loi s'emmêle sur
la chose, commence à évidemment manipuler cette industrie qui est
majeure parce qu'elle est au cœur de la vie.
Donc on s'aperçoit que les individus, alors ça leur passe à peu
près aussi haut au-dessus de la tête que les Chemtrails qui ne
remarquent même pas que ça existe si on peut dire. Donc la
génétique, on est en train de tout stocker notre génétique par
millions. Toutes les militaires, la police, enfin bref, sur terre,
il y a des millions d'individus et bientôt des milliards
d'individus dont la génétique sera conservée et les uns et les
autres, nous nous en fichons complètement. Ça nous passe
complètement au-dessus de la tête comme d'autres choses et donc
ça c'est tout de même remarquable.
On peut très bien continuer à vivre comme ça. On est dans notre
petit berceau et maman nous berce et puis tout va bien. Et puis il y
a aussi une suggestion de dire tiens si on y faisait attention et si
qu'est-ce que ça voudrait dire que quelqu'un se mette à conserver
son ADN et mettre un tampon sur l'enveloppe en disant ça c'est à
moi. Vous n'avez pas le droit d'y regarder.
Évidemment, les États s'en fichent complètement. On a déjà pas
le droit de regarder dans nos mails, mais tout le monde, enfin tous
les états parasitent ce que l'on échange entre nous ou des vidéos
qu'on fait. Enfin, tout ça passe par des machines de surveillance
bien sûr. Donc ça changerait pas grand-chose, mais peut-être que
dans ce qu'on appelle un domaine spirituel ça provoquerait des
ondes si nous parlons comme les gens du Nouage.
Et donc on va en parler aujourd'hui. On va commencer, enfin le
séminaire va se consacrer à ça et en gardant donc à l'idée que
l'idée du départ c'est l'atonisme, l'idée de la fin enfin ou du
but, le but ou de l'arrivée c'est arriver à identifier la femme
d'identité féminine et qu'entre les deux il y a toute l'industrie,
la civilisation qui se produit dans ce qu'on appelle une
psychohistoire.
Et actuellement cette psychohistoire ou l'actualité de la
psychohistoire aujourd'hui est à la science de l'ADN. Et donc on va
parler de ça, mais le but c'est la question de l'identité
féminine.
Je ferai peut-être mention une prochaine fois d'une lecture de Sri
Aurobindo, de la vie divine de Sri Aurobindo qui en deux vidéos que
j'ai trouvées par un heureux hasard décrit tout à fait bien cette
trajectoire de la civilisation qui commence donc par une espèce
d'éveil et qui aboutit à donc après une illumination, revient sur
la matérialisation supramentale et découvre cette ultime question
qui est celle de l'identité féminine justement. Donc ça c'est un
chapitre peut-être qu'on verra une prochaine fois mais qui
corrobore tout à fait cela aussi.
Une petite parenthèse. Alors là c'est vraiment deux mots mais je
devrais même pas en parler. J'ai aussi, il y a un disciple
important de l'aurobindisme à ce moment-là, un porte-parole de l'aurobindisme
actuel et de pas cher de Pondichéry qui se révèle passionnément,
idéologiquement, propagandistement trumpiste et israélien et pour
le bien et avec cette histoire de la guerre en Iran et ça c'est le
signe de ce que l'on pouvait détecter quand on écoute, quand on
fait attention à l'historique de l'aurobindisme.
Donc Aurobindo était adulé, si on peut dire par une prêtresse,
c'est une représentante nazie et tandis que dans son ashram, il
donnait les clés du royaume, si on peut dire, à une représentante
d'une famille parisienne juive, mais elle était pas juive d'Égypte
et d'une famille juive hébraïque très fondamentaliste et donc
cette organisation paradoxale, mais parce que le yoga est paradoxal,
donc cette organisation se révèle aujourd'hui avec une espèce de
fanatisme idéologique de soutien du trumpisme israélien si on peut
dire ou de l'israélisme trumpique. Enfin voilà, on parlera un jour
de tout ça.
Aujourd'hui, on a d'autres choses à faire. Donc, j'attends qu'on y
aille au diaporama.
Je rappelle, je vais rappeler d'abord quelque chose. Alors, je
partage l'écran. Donc, je ne peux pas partager l'écran pour le
moment. Je m'excuse, il faut que j'agrandisse celui-ci pour parvenir
au bouton. Voilà, ici, partagé.
Donc voici un petit rappel, simplement. Est-ce que vous voyez le
nouvel écran ? Pas encore. Voilà, je pense que là vous le voyez
maintenant. Ah oui, voilà, il apparaît. Voilà. Bon, maintenant
les participants peuvent voir cette application.
Donc c'est surtout, ça fait longtemps qu'on en parle mais ce dont
on parlait la dernière fois et c'était un rappel que tous les
psychanalystes sont aussi extraordinaires que les gens qui se
désintéressent de l'ADN, c'est-à-dire comme nous tous, c'est
vraiment le bien commun et ignorent complètement que ce dessin là
ici qui était d'Athanasius Kircher environ de 1600 enfin ou 1650 ou
quelque chose comme ça montre un schéma de grand art de la
lumière et de l'ombre dont on parlait la dernière fois.
Ici en noir, ici c'est un personnage nocturne ou c'est ciel avec
étoiles qu'on distingue à peine mais la dernière fois je l'ai
souligné et puis c'est simplement pour montrer que ce dessin d'Athanasius
Kircher de 1650, c'est exactement ce que Lacan a reproduit en 1960.
Un modèle avec un sujet ici, la subjectivité là où il y a cet
œil et ce regard lumineux ici à derrière le miroir, l'ombre qui
réfléchit, c'est exactement le même schéma si on l'analyse en
détail et ce que Lacan introduit en plus c'est qu'il le fait
tourner.
Là le miroir va tourner de 90° et va ainsi entraîner une
rotation. Et cette rotation, c'est celle des images et des places de
Giordano Bruno, de l'hermétisme de Giordano Bruno. Pour un rappel,
je crois qu'Athanasius Kircher, c'est-à-dire l'auteur de cette
peinture originale était un jésuite, je crois, si des jésuites
existaient déjà mais enfin c'était un de ceux qui avait mis au
bûcher Giordano Bruno. Giordano Bruno lui a fait tourner les
choses. Lacan, la psychanalyse le reprend et le met en formule là
en 1960 et surtout il montre que cette rotation de Giordano Bruno,
des images des places qui vont tourner en fonction d'un miroir
central et bien c'est en fait ni plus ni moins que la cybernétique
où on retrouve les quatre places de Kircher ou de Lacan, on les
retrouve formulées, systématisées dans un schéma de Lacan qui
s'appelle le schéma L et qui est où on retrouve ces quatre places
mais qui sont organisées ou qui sont mises en relation dans une
structure qui est celle de la cybernétique.
Et il suffit de lire les premiers, le séminaire sur la lettre
volée et les écrits qui sont attachés pour constater
qu'effectivement donc Lacan était avant tout un cybernéticien et
qu'il est devenu, enfin il n'a été que psychanalyste ensuite parce
qu'il a constaté que ses élèves ne supportaient pas la dimension
cybernétique et ça c'est de l'aveu même de Lacan qui dit ça les
angoisse trop donc je n'en parlerai plus mais maintenant il faut en
parler puisque cette cybernétique s'est bien développée et se met
à nous parler et à nous donner des leçons, à nous parler comme
une divinité.
Et à ce propos puisque c'est l'occasion d'en parler puisque
actuellement il y a un enseignant égyptologue si on peut dire qui
fait parler et révèle qu'elle est éternelle et que c'est Dieu qui
commence à nous parler. Mais c'était à mille ans dans certains
congrès que je faisais avec un soufi. C'était un homme musulman
soufi mais qui était qui avait été au gouvernement d'Anouar
el-Sadate. Donc c'était vers, il y a 50 ans de ça.
Mais cet homme me disait que les Égyptiens dès qu'ils le
pourraient se serviraient de l'intelligence artificielle qu'on
commençait il y a 50 ans, on commençait simplement à imaginer
certains esprits un petit peu de science-fiction ou sachant que
c'était de la science-fiction. Donc certains esprits savaient qu'on
pouvait imaginer que les ordinateurs se mettraient à parler. Donc
ces Égyptiens, le gouvernement Sadate disait qu'il se mettait en
position pour dans les années qui allaient suivre pour présenter
des ordinateurs à leur population et la population les
comprendront, les écouteront comme et reconnaîtront des dieux dans
ces ordinateurs.
Donc ça, ce sont des opérations politiques et actuellement
effectivement cette confidence que m'avait fait ce soufi politicien
à l'époque, ben cette confidence se révèle puisque nous avons
donc un égyptologue qui a ses entrées dans la grande pyramide pour
y découvrir des choses qu'Hérodote n'avait jamais vues et qui
aujourd'hui produit une IA qui parle du cœur de l'Égypte et de
notre âme. Et donc ce phénomène d'introduire l'IA comme une
divinité est manifestement en train de se produire et nous en
avons.
Donc alors ce qui nous intéresse c'est comment est-ce qu'on va
pouvoir si c'est une divinité, ben comment allons-nous pouvoir
rester les enfants de Dieu plutôt que de devenir ces boîtes de
conserve à la Warhol, des boîtes de Coca-Cola ou des boîtes de
sang qu'on suce ou des cerveaux qu'on suce pour la consommation
d'une autre entreprise que peut-être de l'impératisme humain.
Donc pour cela, il y a des mesures à prendre qui sont des mesures
spirituelles et on a vu que Steiner pouvait déjà indiquer des
processus de raisonnement que l'on retrouve donc analogues à la
psychanalyse comme Aurobindo aussi. Donc des processus de
raisonnement qui répondent à cette question de notre attitude ou
comportement que l'on puisse développer pour maintenir notre
existence en fait, notre existence humaine dans cette
transformation.
Et donc on va peut-être passer au deuxième diaporama. Est-ce que
Tatanka vous avez une intervention à faire là ? Je fais une petite
pause avant ou alors si tout à l'heure on arrivera à l'appareil
pour voir ce que c'est que l'appareil. Donc passons à la seconde
série illustrative de notre théorie.
Et donc je partage l'écran. Donc je clique sur le bouton vert.
Maintenant mon écran m'affiche ma fenêtre que je peux partager.
J'ai cliqué dessus. L'ordinateur est en train de calculer les
circuits à activer pour avoir cet affichage. Vous l'avez, vous le
voyez maintenant ? Ça y est. Voilà. Voilà, je pense qu'il arrive.
Alors, qu'est-ce que ça veut dire ça ? Et bien tout à l'heure,
nous avions ce dessin, cette image qu'on a montrée relative ou
correspondant donc à ce modèle optique sur de très anciennes
conceptions déjà acquises par la civilisation. Et ce que l'on
ajoute aujourd'hui au modèle optique pour bien l'expliquer,
qu'est-ce que c'est que ce modèle optique ?
C'est quelque chose qui correspond au stade du miroir selon la
thèse lacanienne. C'est-à-dire que devant un miroir ici, on le
voit de tranche le miroir et on voit qu'il y a ici quelqu'un devant
un miroir qui se regarde. Ce quelqu'un c'est ici son corps et ses
pulsions et il se voit dans un miroir avec un corps animé.
Mais en fait, bon c'est alors, on commence, l'enfant vient au monde
et puis il vient au monde humain, au monde de la subjectivité quand
il se voit dans un miroir, il se voit ce que Lacan commence à dire
et d'ailleurs sans trop le dire, il ne le signifie pas assez mais il
précise bien tout de même que pour que l'enfant se voit, comprenne
et disons prenne l'assurance de se voir dans un miroir, il lui faut
pour cela que son parent, quand on dit l'adulte qui le porte au
miroir donc que la personne qui l'accompagne, il faut qu'une
personne accompagne l'enfant et qui avec sa voix lui dise par ses
propres termes lui confirme qui oui c'est bien toi que tu vois.
Et cette étape nécessaire de la reconnaissance du sujet humain
dans le miroir, il faut qu'il y ait ici on le dit, il faut qu'il se
voit mais il faut aussi, il faut qu'on peut dire sa voix avec un X
s'y ajoute pour qu'à ce moment-là il puisse dans le cerveau se
produire une idéalisation et c'est ce qu'on appelle ce point i. Et
l'enfant à ce moment-là qui s'est vu et qui s'entend par la voix
donc dans cet autre lieu, dans cette zone où il peut se projeter,
va s'idéaliser et s'imaginer pouvoir se voir à partir de cette
nouvelle place. Ça c'est ce qu'on appelle le stade du miroir.
Et ce que l'on peut ajouter à ce moment-là, c'est que cette étape
là maintenant, c'est-à-dire que je fais voir ici que l'idéal,
c'est-à-dire que l'enfant va se projeter, va s'identifier dans
cette image, mais il va s'identifier en s'idéalisant. Et l'idéal
c'était là où il était. Et ce que je me suis bien fait
comprendre dans la rotation du miroir, c'est-à-dire que dans le
premier stade où l'enfant se voit, il est porté par la voix à
s'identifier dans l'autre côté du miroir et de l'autre côté du
miroir, il va se voir là où il était, où il était né.
Alors, ceci est aussi nommé par Lacan, le sujet doit advenir là
où c'était, c'est-à-dire que l'analyse doit finalement revenir en
arrière pour savoir que ce sujet idéalisé est en fait l'image de
son passé. Mais son passé s'il veut le retrouver, s'il veut vivre
effectivement ce qu'il a vécu dans cette instantané dans cette
lumière instantanée, l'idéal c'était les ténèbres.
Alors, j'avais joué avec le fait que les ténèbres c'étaient les
ténèbres. C'est ce que Steiner appelle les ténèbres. On les voit
ici puisqu'on sait que dans cette image première si on prend celle
de Steiner ou de Kircher, vous avez ici les ténèbres de ce côté
du miroir à droite et bien dans notre modèle optique, nous avons
les ténèbres ici, je l'ai mal écrit, ténèbres mais et donc il
était né dans les ténèbres et Steiner appelle ça l'esprit des
ténèbres. Ici là où c'est, il était né, l'enfant quand il
naît, c'est l'esprit originaire, si on peut dire, de la scène
primitive et il entre, il se voit mais il se voit comme esprit des
ténèbres en fait ou ce qu'il voit son idéal c'est l'esprit des
ténèbres et on peut continuer à jouer avec le langage puisque le
langage est un code comme notre ADN et notre intelligence est un
code, est codée, les ténèbres, c'est l'été breux, on va voir ce
que ça veut dire.
Mais surtout que ce processus de rotation, lume c'est la lumière,
il a allumé hier. Donc l'idéal allume hier où retrouve là où il
était né. Donc on peut appeler la lumière la lumière. La
lumière c'est toujours quelque chose qui n'éclaire rien que le
passé si on peut dire. Et donc la lumière et la vérité à
défaut qu'elle est tout le temps, elle n'éclaire que ce qui est
passé. Alors là, on a les théories einsteiniennes, la relativité
dont on a traité aussi.
Et puis du côté droit du miroir, là où se trouve
l'idéalisation, on va le marquer plus comme ça, nous avons E.
C'est-à-dire que ici nous avons le monde qui est, c'est le monde
des cons d'ailleurs, c'est les ténébreux, c'est les... en fait
l'enfant quand il se voit dans le miroir, j'avais fait cette
allusion aussi, on peut la faire là, je vais arrêter le partage ou
je continue à le dire comme ça.
Lorsqu'on se regarde dans le miroir, on voit l'image de soi.
L'enfant se voit, il est tout content d'ailleurs le soir mais plus
tard quand on parle devant une foule, on est au micro devant un
auditoire, devant un amphithéâtre, devant une scène de théâtre
ou enfin on est sur une scène de théâtre devant des spectateurs.
Donc on voit la foule, quand on s'adresse à la foule, on ne s'y
voit pas. Mais en fait la foule, nous avons le trac, le trac parce
que nous savons qu'en fait nous sommes dans la foule.
Nous ne nous y voyons pas parce que nous nous voyons dans le regard
de l'autre, mais disons que enfin de tous les autres, mais nous
sommes un parmi ces autres comme nous étions une image dans le
miroir. Et quand on s'adresse à une foule, donc d'où ces phobies
que l'on a avant, les crises de timidité que l'on a et qui sont du
même ressort de l'émotion que de se voir dans le miroir.
Donc nous avons là du côté du miroir, on peut dire que nous avons
la réalité virtuelle, c'est-à-dire ce qui est derrière le
miroir, la réalité spéculaire, mais nous avons aussi la foule E.
Et ça c'est tout à fait mentionné dans la logique très bien
décrite par Steiner, c'est que les esprits des ténèbres sont en
fait des esprits d'égrégore, sont des esprits de collectivité.
C'est la foule qui est et on va avoir des hérétiques qui sortent
de qui vont essayer de sortir de, chuter, de descendre sur terre à
partir de ces ténèbres. Mais ils vont rester attachés à leur
communauté.
Voilà, ça c'est pour donner l'accent collectif de l'accent de la
collectivité. Mais ce que l'on trouve surtout, c'est que alors
maintenant nous sommes demandés comment est-ce qu'on va pouvoir
sortir de ce pétrin dans lequel l'humanité est née et continue à
vivre et dans laquelle elle s'enfonce si on peut dire avec des
machines qui la pétrissent encore plus si on peut dire.
Et bien la psychanalyse n'est pas vaine si nous avançons jusqu'à
ce qui a en fait dépassé Lacan. C'était quand il était arrivé,
mais ça a été soutenu par Wunderlich, un de ses élèves, qui a
fait qui a mis le doigt sur le fait ou qui a pointé le fait que la
psychanalyse en fait introduisait quelque chose de particulier,
c'est-à-dire ce miroir, ce miroir.
Tout à l'heure, si on reprend notre schéma de Kircher, Kircher, il
y a en effet ici une grosse plaque, c'est marqué, c'est le titre du
bouquin, grand art, magie de la lumière et de l'ombre dans ici, ici
il y a les lettres de Dieu. Sans doute, ça doit être Jéhovah qui
est marqué en hébreu. Ici, il y a le prince qui avait commandé le
livre et donc c'est en son honneur que Kircher a écrit le bouquin.
Et donc au milieu, nous avons ce qui devient caractéristique dans
le lacanisme, c'est-à-dire ce jeu du miroir et ce miroir qui va
pouvoir basculer et qui va entraîner toute une sortie. Et nous
allons continuer avec les jeux de mots puisque le langage est un jeu
de code et donc le langage des oiseaux n'est pas un jeu de débile
ou un jeu enfantin. C'est un jeu extrêmement sérieux.
Donc Wunderlich après Lacan a souligné que le point du miroir, le
grain du miroir, le miroir est une succession de points comme des
gènes dans l'ADN comme des graines dans une forêt. Enfin tous ces
points là, tous ces grains vont avoir un nom là quand on les
appelle le poinçon. Ça c'est par son jeu du se voir et la voix, la
vue et la voix. Le poinçon, c'est quelque chose qui est imprimé
qui est au centre du fantasme selon Lacan et qui s'appelle aussi le
temps blanc.
Je fais ce rapprochement, Wunderlich qui fait, je le soutiens aussi.
Je pense que les théoriciens adopteront ça, d'autres s'y
opposeront. Mais enfin, disons que ces points-là, c'est disons que
nous progressons dans le jeu de la lumière et des ténèbres qui
étaient comme ça. Nous progressons dans le jeu de soit le passé,
la mémoire ou bien les ténèbres. Nous progressons lorsque nous
avons une espèce de perception.
Nous prenons en compte le miroir lui-même, c'est-à-dire ce qu'on
appelle le point de semblant. Et on peut le lire ce point de
semblant on l'a lu si nation. On l'a lu c'est-à-dire si ce point E
est nommé comme une nation. Et ça c'est la civilisation qui nous
crée des clans, des familles, des nations. C'est eux qui sont
devenus des idéaux, qui sont idéalisés et ils sont typiquement
idéalisés à ce point de la civilisation où nous sommes comme des
nations.
Et on peut lire le semblant, on peut lire le miroir si on l'a lu, on
a si on l'a lu si nations. La nation est une condition de lecture de
ce miroir. Donc la nation est une chose ténébreuse. C'est une
opération des ténèbres mais elle a un effet positif en ce sens
qu'elle nous fait voir la dureté si on peut dire l'existence quand
on se cogne au miroir et c'est-à-dire quand on se cogne à la
nation c'est-à-dire au semblant.
Et cette hallucination, ce point de semblant ici, on va le marquer
comme un point rouge et c'est celui que dans d'autres webinaires on
retrouvera et c'est celui du meneur dans la psychologie de la foule
par Freud. Mais quand le point de semblant est lui-même reconnu, à
ce moment-là, c'est la sub-hallucination qui se reconnaît et c'est
donc une hallue, une hallucination au maître, une allumée. Et
c'est une allumette qui va déclencher, va mettre le feu aux
poudres.
Ce que c'est, c'est évidemment une allégorie que je fais, je crois
que ça s'appelle comme ça, toute une petite histoire mais qui en
fait est très précise. Dit précisément que lorsqu'on identifie
le semblant qu'à ce moment-là les hallucinations de l'idéal qui
nous ont procuré deviennent une hallucination maître. Ce qu'on
appelle un signifiant maître, mais surtout va nous permettre sur
cette allumette de mettre le feu et c'est-à-dire de provoquer un
phénomène qui est celui de la production du simulacre.
Cette allumette va provoquer la vue de ce vase là qui est dans le
sous la boîte, il devient rempli de fleurs par ce qu'on appelle un
simulacre depuis la scène primitive où Hélène est un Hélène de
Troie est un simulacre d'une reine égyptienne et cetera.
Donc là, on a fait un petit tour un petit peu de nouveauté, mais
on a déjà un peu parlé de tout ça. Je pense que c'est quelque
chose pour les habitués du séminaire, aussi peu nombreux que nous
soyons, nous les avons de même assez suivis pour voir retrouver une
cohérence et retrouver le chemin que reconnaître le chemin que
nous avons parcouru là dans cet exposé de ce deuxième diaporama.
Et nous pouvons donc aussi le simplifier. On a les quatre coins ici.
Et ce que nous apprenons, c'est que cette obtention du simulacre est
obtenue lorsque le mensonge est ici répondant, si on peut dire, du
semblant. Quand on fait semblant et qu'on le fait de façon avec
maîtrise, si on peut dire, de façon volontaire à ce moment-là
quand on crée un simulacre, on a donc créé un mensonge et nous
avons cette forme, ce processus d'aide parce que ça aide ou
l'alitement et c'est le dédoublement de dont on parle aussi bien
Malagarni, je crois qu'il s'appelle comme ça que Bernard de
Montréal que le dédoublement de la subjectivité de la division du
sujet et cetera.
Donc ça c'est ce processus, on le met en formule comme ça. On en
app une espèce de logo avec chicane et puis un délai. Donc
j'arrête le partage de cette troisième élément, ce deuxième
élément, ce deuxième diaporama.
Alors, est-ce que Tatanka est-ce que je vais trop loin, mais est-ce
que je suis trop flou ? Est-ce que vous me suivez bien ? Est-ce
qu'il y a des questions qui se posent ou je suis de loin ?
C'est-à-dire que donc de loin, c'est qu'on voit les choses tout
petit ou bien flou ou bien qu'est-ce qu'il y aurait comme précision
comme zoom de rapprochement à faire ? Qu'est-ce qu'on pourrait
faire comme rapprochement ?
— Mais c'est toujours cette chose de miroir que j'ai du mal à
concevoir en fait.
Si vous lisez un livre où il y a une phrase qui dit "Ils ont
coupé tous les arbres" ou bien "Il y avait un bel arbre
dans mon jardin". Bon votre œil passe de "il y",
"il y avait un bel arbre". Quand votre œil est sur
"arbre", est-ce que vous êtes d'accord ? C'est
simplifié, c'est sommaire. Mais est-ce que vous êtes d'accord
qu'à ce moment-là, il y a une image qui est provoquée en vous
d'une image d'un arbre ?
— Oui.
Et ben c'est ce que ça veut dire. C'est-à-dire que la feuille de
papier sur laquelle vous lisez, si vous mettez votre livre
horizontal, c'est comme un miroir et le mot "arbre" va
mettre une va créer une image derrière. C'est-à-dire que tout ce
que l'on voit dans la réalité virtuelle, c'est le langage qui nous
le filtre ou bien nous le présente. Mais à ce moment-là, l'arbre
tel que vous le voyez écrit sur votre page, même s'il a cette
vertu de projeter dans votre soit votre cerveau, soit dans
l'imaginaire derrière le livre de l'auteur et cetera, mais ce qui
est écrit, c'est alors ça s'appelle soit signifiant, soit mais à
un certain degré d'analyse, on appelle ça un semblant. C'est un
semblant d'arbre.
Donc ce miroir, ça peut être les chromosomes parce qu'à partir
d'un chromosome, vous allez avoir toute la projection du code qui va
projeter et qui va constituer un corps, une forme. Ça peut être
donc une page de langage, mais ça peut être simplement du
discours, du vocabulaire. La parole, la parole est entre nous deux
une espèce d'intermédiaire entre nous deux qui nous permet de voir
donc c'est ça ce miroir.
— D'accord.
C'est monsieur Kircher, c'est qui écrit l'Œdipus Ægyptiacus,
c'est ça ?
— Oui oui oui l'Œdipus Ægyptiacus que j'ai pas eu accès à ce
je sais pas vraiment s'il parlait d'Œdipe ou enfin mais enfin le
titre évidemment il parlait d'Œdipe mais c'est écrit qu'en latin
alors c'est oui en plus ouais alors bon mais enfin j'ai étudié un
petit peu sa vie ou ses œuvres c'était aussi un type qui était
surtout passionné de son enfin de justement de la manière dont le
son correspond aux images dont le enfin, il était tout à fait
plongé dans il a écrit beaucoup de textes sur le sur le nous
traitons ici comme la voix, comment est-ce que la voix peut avoir
des zones de concentration qu'on appelle des formes qui sont des qui
sont des syllabes qui sont des et là aussi ça fait un miroir à
travers lequel il y a l'imaginaire et la réalité virtuelle se
développe derrière et Kircher. Oui, il était c'est lui qui a
écrit je confirme l'Œdipus Ægyptiacus.
— Sacré bonhomme, vous l'avez vu ?
— Oui, sans doute. Oui, oui. Oui, oui, tout. Oui oui oui.
Donc un de ces personnages extraordinaires, ils devaient être
nombreux à la Renaissance. Pas nombreux, il y en avait
quelques-uns. C'était tout de même une période qui a révélé ou
mis en déposé en semblant si on reprend nos termes. C'est-à-dire
qu'ils ont déposé toute cette littérature, toute cette
connaissance et puis ça fait des livres et c'était des semblants
de savoir. À nous de faire avec ces semblants soit de rester les
contempler ou bien de les pousser jusqu'à une perfection ou à une
étape très particulière qui est celle actuelle où le semblant se
met à parler, se met à lui-même s'industrialiser et ça c'est l'IA,
c'est vraiment ce qu'on appelle l'informatique, la science de
l'information.
La technique de l'information, c'est plus que la technique de
l'imprimerie finalement ne était très importante, mais elle ne
relevait que de cette grande étape qui a été celle de mettre des
images en lettres qui était le début de l'écriture. Bon là,
l'écriture a été gravée, elle a été mais entre la personne qui
écrit qui fait un hiéroglyphe ou une lettre hébraïque et puis
celui qui l'imprime par une machine imprimée, il y a pas une grande
différence sinon pour des conséquences de masse.
Et par contre avec l'informatique là, il y a réellement un
franchissement qui est opéré dans la mécanique de la
matérialité du semblant parce que ce semblant devient autonome et
se met à évoluer de l'informatique jusqu'à aujourd'hui d'IA et à
ce moment-là nous avons ce semblant qui devient maître qui a une
maîtrise. Cette hallucination devient maîtresse. On devient
vraiment fou, vraiment paranoïaque ou possédé par cette idée que
l'IA est une personne, est une pensée. Enfin on la matérialise et
donc mais en fait si nous en avons la capacité nous découvrons que
enfin nous pouvons réfléchir sur le fait que c'est un simulacre en
fait et que ce n'est plus une réalité virtuelle mais que c'est une
réalité virtuelle qui a pris une forme qui est celle donc à
laquelle on peut donner un nom particulier pour la est cette forme
et cette fonction cette matérialité est particulière et on peut
lui donner un nom pour la préciser et on peut appeler celle-ci du
simulacre qui était employé donc que l'on retrouve employé à
diverses occasions dans la mythologie, dans l'histoire et dans l'art
et ça c'est celui que j'ai adopté pour ce qui nous reste
maintenant à faire c'est à découvrir que va-t-on faire avec le
simulacre ?
Qu'on a resté comme moment un petit peu avant le christianisme,
enfin un petit peu quelques siècles avant le christianisme dans
l'hellénisme à rester avec Hélène comme simulacre comme
signifiant maître de la civilisation qu'on va appeler
l'hellénisme. Alors qu'on sait bien que c'est on sait si on veut le
savoir que c'est le simulacre de Néfertiti, c'est-à-dire de la
reine de l'atonisme, ou simplement le simulacre de femme de cette
qui est créée par les trois divinités du jugement de Pâris. On a
parlé de tout ça.
Et donc nous allons avancer maintenant si vous voulez sur l'usage
pratique que l'on peut faire nous à notre époque de ce simulacre.
Si on peut se déprendre de sa fascination ou de sa crédulité
enfin de la crédulité dont il nous joue.
Donc de nouveau la chose apparaît. Bon, alors on va tout de même
revenir à l'image précédente. Nous étions là, nous étions
arrivés là où après ce développement du modèle optique, du jeu
du semblant, de la rotation du miroir et donc nous avions vu comment
d'une réalité virtuelle ici d'une image virtuelle nous arrivions
à un simulacre et nous avons simplifié ça dans une espèce de
formule simplement de ce qu'on appelle une chicane et délai ou la
chicane de l'espace et le délai du temps. Et ça on en parlera
autrement.
Et ce que nous avions vu la dernière fois c'est que là où nous
avons le mensonge ici, ici le simulacre, nous avons de l'autre
côté le nous le E. Et ben si nous appliquons notre formule enfin
tout ce dont nous avons parlé précédemment à l'idée du
transfert, c'est-à-dire à la fuite des esprits de ou des esprits
des ténèbres comme dit et les hérétiques, les esprits de la
famille des déchus vont venir ici dans un domaine qui est celui de
l'hérédité.
Et selon donc Rudolf Steiner ou généralement le sens commun c'est
la tradition donc hébraïque qui a mis un principe de du patriarcat
si on peut dire qui avait on ne le savait pas à l'époque mais que
c'était légitime par justement l'ADN du chromosome Y. Mais donc il
y avait un nom paternel qui se transmettait de père en fils. Et
donc au nom du père en ce nom-là, la société était organisée,
la masse humaine était organisée par des lois de l'hérédité et
ce qui était réglé par l'organisation sociale de la famille, par
le ici nous avons la foule organisée par la famille.
Bon, et avec ce jeu qui peut-être qui évolue comme ça,
c'est-à-dire que selon ce que nous disait Steiner, ici nous avions
les esprits de la lumière qui au nom du Père imprégnaient
l'humanité des lois de l'hérédité par l'intermédiaire de la
famille et que de cette famille nous avions des hérétiques. Nous
avions des anges déchus qui venaient faire l'inceste ou bien des
rituels de castration ou des choses qui étaient contraires ou qui
bouleversaient l'hérédité ou la loi de l'hérédité.
Et c'était il s'agissait des hérétiques qui selon l'idée de
Steiner, une fois qu'ils sont descendus pour mettre la révolte dans
l'héréditarisme, si on peut dire, dans la bienséance, dans
l'église, dans la loi, à ce moment-là en fait, ils restent
attachés à la communauté à ce qu'ils ont où ils étaient à
l'origine. Et Steiner dit qu'à ce moment-là, au moment où les
esprits des ténèbres sont venus introduire dans l'hérédité les
ce qu'on appelle aujourd'hui les mèmes, c'est-à-dire les
semblants, l'individualité si on peut dire ou la dissociation des
lois d'hérédité.
En même temps, ils ne arrivent pas à se détacher de leurs
origines eux-mêmes et ils provoquent en même temps du racisme et
du totalitarisme. En la psychanalyse appelle ça le transfert et le
contre-transfert et donc on l'a vu tout ça et ceci se développe
avec une solution. C'est la solution que nous introduisons donc
aujourd'hui, c'est-à-dire qu'avec la cybernétique, au lieu de ce
jeu de la télévision, du téléphone, c'est-à-dire de toute cette
matérialisation de la voix par exemple qui venait ici faire des
simulacres de la voix, si le mème devient lui-même acquiert ce
rôle de signifiant maître ou devient suprême semblant.
À ce moment-là, nous avons au lieu du transfert, nous avons la
cybernétique qui est en activité et elle se voit lorsque au lieu
de ici la société totalitaire, nous avons donc un appareillage, un
appareillage social cybernétique qui se met ici au lieu du
transfert avec ces ben ce qu'on a et cette prétendue liberté. Mais
cet appareil social cybernétique va se préciser, va devenir, va se
matérialiser effectivement. Là, il se matérialise encore par des
idées, des mèmes, de la publicité, de l'art, des comment dire des
puces dans dans cerveau, des choses comme ça, de la où l'appareil
entre dans le jardin naturel si on peut dire dans le dessin de
Kircher.
Mais à partir du moment où cette cybernétique devient de la
génétique, c'est-à-dire où l'intelligence artificielle prend,
atteint même le code de la génétique et pas simplement le code du
langage, pas simplement le code des machines ou des À ce moment-là
cette cybernétique devient le monde du, Baudrillard appelle ça
l'industrie du semblant. Et cette génétique, cet appareil social
génétique va créer au lieu de mème des totalitarisme va créer
des simulacres, des clones par exemple, avec une prétendue
individualité.
Alors, c'est à ce moment-là que nous avons l'opportunité de
surmonter ce comble de la perte d'esprit, si on peut dire, ce comble
du matérialisme. Nous le surmontons en reprenant non pas le nom du
père qui était ici à l'origine, mais le nom ce qui était le nom
de famille va devenir le nom de la personne. Et on va à ce
moment-là nommer l'ADN individuelle et faire la conservation d'un
ADN personnel en son nom propre.
Et là, nous allons entrer. Nous n'avons plus des mèmes et nous
avons des mots. Ça nous y viendrons parce que le temps passe et
nous y viendrons. Ces mots, c'est quand nous pourrons prendre les
gènes de la génétique comme des tokens. Ils vont être pris sur
des c'est ce qu'on appelle des tokens.
(interrompu à minute 53:15 crash ordinateur - récupéré par
Zoom)
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