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Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif.

Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min

20250703 N°67

 présentation    en qq min

 


Titre :  « Poursuite » ou LaSuite
https://youtu.be/KIpatH34lmE > - titre : AnaPlurN°67  poursu

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°67  poursu

Ce webinaire (prévu 60min, interrompu à la 53em cause crash ordinateur probable cause appareillage obspro) aborde le lien entre la conservation de l’ADN, la scène primitive atonienne, et le surgissement du simulacre à l’ère de l’intelligence artificielle. En s'appuyant sur le modèle optique de Lacan (issu de Kircher), nous explorons la formation du sujet, la fonction du miroir, et la rotation symbolique du langage.
À l’heure où la génétique devient un outil de contrôle massif, comment affirmer une subjectivité singulière ? Et si nommer son ADN devenait un acte fondateur d’identité ?
Avec en filigrane : Kircher, Giordano Bruno, Lacan, Steiner, Sri Aurobindo, et les enjeux spirituels de la cybernétique moderne.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250703_wbnAnaPlurN67.htm

AnaPlur N°67   PourSui 
La session visio conférence/replay
a lieu le 03 juillet 2024 zoomPublic 18h30

Travaux préparatoires du AnaplurN°67

FB annonce & commentaires

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Mise en ligne du webinaire AnaPlur 67, dit « poursu »

ADN, miroir et simulacre : une révolution silencieuse
Et si conserver notre propre ADN devenait un acte spirituel, un acte de résistance ?

Dans ce 67e webinaire, nous avons plongé au cœur des nouveaux enjeux de l'identité : génétique, miroir lacanien, intelligence artificielle… et simulacre. Des figures comme Kircher, Lacan ou Steiner se rencontrent ici dans une lecture profonde de notre époque.
Pendant que nos codes biologiques sont collectés à grande échelle, souvent à notre insu, peut-on encore affirmer un « nom personnel » ? Une subjectivité libre ? Une mémoire propre ?
De l’héritage à la liberté, du langage à la cybernétique, ce webinaire trace une voie inattendue. Visionnaires bienvenus.

https://youtu.be/KIpatH34lmE
Consulter l'audio résumé en haut de page référente :
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250703_wbnAnaPlurN67.htm#20250703210010

 

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Webinaire AnaPlur N°67 – Génétique, IA & simulacre : vers un nouveau contrat subjectif ?

Dans un monde où l’ADN devient un bien industrialisé, stocké, exploité, souvent sans conscience ni consentement, ce webinaire explore la nécessité d’un repositionnement éthique et subjectif.
À travers une lecture psychanalytique et systémique (Lacan, Kircher, Bruno, cybernétique), nous questionnons ce que devient l’humain face à l’IA : simple donnée ? sujet cloné ? ou porteur d’un nom propre inscrit dans un code génétique personnel et assumé ?

Un enjeu crucial pour le management moderne, les organisations en transformation, les questions de souveraineté identitaire, et la santé psychique des corps sociaux.
Une plongée inédite entre science, pensée stratégique et psychanalyse collective.
#IA #Leadership #Psychanalyse #Génétique #Identité #Simulacre #Entreprise #ManagementDeLHumain
 https://youtu.be/KIpatH34lmE 

 

DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°67
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 03 juillet 2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/86384299083?pwd=ybISWqddOEbuXEJS2boMuhdIOPal3O.1
ID de réunion: 863 8429 9083
Code secret: 163095

DE QUOI S'AGIT-IL ?     Surprise

 Prépa 01 AnaPlur N°67

Devenir son nom ou son son
euh..  elle a dit « Son 'on' » 
 https://youtu.be/ouAQk7zuUT8 

 

 
 
 
 
 

 
 
 

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

 – De l’ADN au Simulacre : Cybernétique, Psychanalyse et Scène Primitive

Ce webinaire explore le lien entre la génétique, la psychanalyse et l’émergence de l’intelligence artificielle comme phénomène civilisationnel. Le point de départ est la scène primitive atonienne, fondement symbolique de notre civilisation, qui s'étend aujourd’hui jusque dans les enjeux contemporains de la conservation de l'ADN individuel.

Le conférencier souligne la passivité collective face à l’industrie de la génétique, malgré son rôle crucial dans la structuration du monde contemporain. Il propose l’idée d’un acte spirituel : la conservation de son propre ADN, marquée d’un nom personnel, comme geste de subjectivation et d’affirmation de la singularité face à l’emprise totalisante des biotechnologies.

Dans le cœur théorique du webinaire, il est rappelé que le modèle optique de Lacan – issu d’un dessin d’Athanasius Kircher – permet de comprendre la formation du sujet à travers le stade du miroir. L’enfant devient sujet quand, dans le miroir, il s’identifie à une image accompagnée d’une voix adulte. Ce passage par le miroir implique une rotation symbolique qui, selon Lacan et Giordano Bruno, évoque la cybernétique : un système à quatre places structurant le sujet, la réalité, le langage et le semblant.

Le webinaire montre comment la cybernétique moderne (et l’IA) actualise cette structure en donnant une autonomie matérielle aux simulacres. L’IA devient un « Dieu qui parle » — comme annoncé dans certaines traditions mystiques — et risque d’absorber la subjectivité humaine dans une logique de reproduction sans âme (clones, avatars, IA-personnalisées).

La solution avancée n’est pas de revenir au « nom du père » traditionnel (hérité, patriarcal), mais de promouvoir une nouvelle individuation par le nom personnel inscrit dans l’ADN. C’est une sortie par le haut du simulacre, par un passage du mème (copie sans origine) au mot (porteur de signification subjective). À ce titre, le langage devient la clé pour transformer les codages de la biologie en narration vivante.

Enfin, le webinaire souligne que la reconnaissance du simulacre comme simulacre permet d’en faire un instrument d’éveil plutôt que d’asservissement. Cela passe par une lecture psychanalytique, poétique, et éthique du langage (y compris « le langage des oiseaux ») face aux réalités numériques et biogénétiques.

 

 


 

Transcription / youtube (Résumé ChatGPT4o) nettoyée par Claude.ia

Hop ! Voilà, nous démarrons d'emblée et j'ai oublié d'afficher ou de faire dérouler en introduction une petite séquence qui habituellement explique d'où viennent les idées, enfin sur quelle base cette théorie, la théorie ici présentée se fonde, à savoir sur une scène primitive sur l'hypothèse qu'une scène primitive amarnienne, akénatonienne ou atonienne donc soit à la cause de notre industrie en fait ou de notre ce qu'on appelle notre civilisation et de notre industrie.
Donc d'habitude, enfin si on se reporte à d'autres webinaires antérieurs, on verra cette présentation que j'ai omise là. Aujourd'hui, j'avais la tête ailleurs et donc on démarre de but en blanc et donc nous avons deux micros coupés, c'est-à-dire qui n'ont pas l'intention probablement directement d'intervenir.
Et Tatanka, avez-vous une envie de dire quelque chose ?
— Non, non, non, rien de spécial.
Mais ces webinaires vous intéressent, vous les suivez et nous avançons. En fait, on en est au 67e, je crois. Il y en aura une centaine. Et ce qui se présente d'ailleurs dans le passage actuel de ce webinaire, c'est qu'il a donné lieu à des conséquences de son déroulement, il y a eu des influences ou des idées ou des mouvements qui se sont provoqués et qui s'engagent ou qui engagent un projet de diffuser l'idée de conserver l'ADN individuellement.
Donc promotion de kit de conservation, promotion de groupement pour se mettre à plusieurs pour conserver les ADN des uns et des autres. Bref, il y a toute une industrie ou toute une entreprise ou des comportements ou des prises de position tout à fait importantes dans le domaine de la génétique à prendre.
Et comme on peut concevoir qu'on peut observer que les individus ne se mobilisent pas du tout dans ce domaine depuis maintenant un siècle que la génétique devient de plus en plus connue et devient publique, que nous avons maintenant accès à sa conservation, à son analyse qui devient interdite parfois. Donc la loi s'emmêle sur la chose, commence à évidemment manipuler cette industrie qui est majeure parce qu'elle est au cœur de la vie.
Donc on s'aperçoit que les individus, alors ça leur passe à peu près aussi haut au-dessus de la tête que les Chemtrails qui ne remarquent même pas que ça existe si on peut dire. Donc la génétique, on est en train de tout stocker notre génétique par millions. Toutes les militaires, la police, enfin bref, sur terre, il y a des millions d'individus et bientôt des milliards d'individus dont la génétique sera conservée et les uns et les autres, nous nous en fichons complètement. Ça nous passe complètement au-dessus de la tête comme d'autres choses et donc ça c'est tout de même remarquable.
On peut très bien continuer à vivre comme ça. On est dans notre petit berceau et maman nous berce et puis tout va bien. Et puis il y a aussi une suggestion de dire tiens si on y faisait attention et si qu'est-ce que ça voudrait dire que quelqu'un se mette à conserver son ADN et mettre un tampon sur l'enveloppe en disant ça c'est à moi. Vous n'avez pas le droit d'y regarder.
Évidemment, les États s'en fichent complètement. On a déjà pas le droit de regarder dans nos mails, mais tout le monde, enfin tous les états parasitent ce que l'on échange entre nous ou des vidéos qu'on fait. Enfin, tout ça passe par des machines de surveillance bien sûr. Donc ça changerait pas grand-chose, mais peut-être que dans ce qu'on appelle un domaine spirituel ça provoquerait des ondes si nous parlons comme les gens du Nouage.
Et donc on va en parler aujourd'hui. On va commencer, enfin le séminaire va se consacrer à ça et en gardant donc à l'idée que l'idée du départ c'est l'atonisme, l'idée de la fin enfin ou du but, le but ou de l'arrivée c'est arriver à identifier la femme d'identité féminine et qu'entre les deux il y a toute l'industrie, la civilisation qui se produit dans ce qu'on appelle une psychohistoire.
Et actuellement cette psychohistoire ou l'actualité de la psychohistoire aujourd'hui est à la science de l'ADN. Et donc on va parler de ça, mais le but c'est la question de l'identité féminine.
Je ferai peut-être mention une prochaine fois d'une lecture de Sri Aurobindo, de la vie divine de Sri Aurobindo qui en deux vidéos que j'ai trouvées par un heureux hasard décrit tout à fait bien cette trajectoire de la civilisation qui commence donc par une espèce d'éveil et qui aboutit à donc après une illumination, revient sur la matérialisation supramentale et découvre cette ultime question qui est celle de l'identité féminine justement. Donc ça c'est un chapitre peut-être qu'on verra une prochaine fois mais qui corrobore tout à fait cela aussi.
Une petite parenthèse. Alors là c'est vraiment deux mots mais je devrais même pas en parler. J'ai aussi, il y a un disciple important de l'aurobindisme à ce moment-là, un porte-parole de l'aurobindisme actuel et de pas cher de Pondichéry qui se révèle passionnément, idéologiquement, propagandistement trumpiste et israélien et pour le bien et avec cette histoire de la guerre en Iran et ça c'est le signe de ce que l'on pouvait détecter quand on écoute, quand on fait attention à l'historique de l'aurobindisme.
Donc Aurobindo était adulé, si on peut dire par une prêtresse, c'est une représentante nazie et tandis que dans son ashram, il donnait les clés du royaume, si on peut dire, à une représentante d'une famille parisienne juive, mais elle était pas juive d'Égypte et d'une famille juive hébraïque très fondamentaliste et donc cette organisation paradoxale, mais parce que le yoga est paradoxal, donc cette organisation se révèle aujourd'hui avec une espèce de fanatisme idéologique de soutien du trumpisme israélien si on peut dire ou de l'israélisme trumpique. Enfin voilà, on parlera un jour de tout ça.
Aujourd'hui, on a d'autres choses à faire. Donc, j'attends qu'on y aille au diaporama.
Je rappelle, je vais rappeler d'abord quelque chose. Alors, je partage l'écran. Donc, je ne peux pas partager l'écran pour le moment. Je m'excuse, il faut que j'agrandisse celui-ci pour parvenir au bouton. Voilà, ici, partagé.
Donc voici un petit rappel, simplement. Est-ce que vous voyez le nouvel écran ? Pas encore. Voilà, je pense que là vous le voyez maintenant. Ah oui, voilà, il apparaît. Voilà. Bon, maintenant les participants peuvent voir cette application.
Donc c'est surtout, ça fait longtemps qu'on en parle mais ce dont on parlait la dernière fois et c'était un rappel que tous les psychanalystes sont aussi extraordinaires que les gens qui se désintéressent de l'ADN, c'est-à-dire comme nous tous, c'est vraiment le bien commun et ignorent complètement que ce dessin là ici qui était d'Athanasius Kircher environ de 1600 enfin ou 1650 ou quelque chose comme ça montre un schéma de grand art de la lumière et de l'ombre dont on parlait la dernière fois.
Ici en noir, ici c'est un personnage nocturne ou c'est ciel avec étoiles qu'on distingue à peine mais la dernière fois je l'ai souligné et puis c'est simplement pour montrer que ce dessin d'Athanasius Kircher de 1650, c'est exactement ce que Lacan a reproduit en 1960. Un modèle avec un sujet ici, la subjectivité là où il y a cet œil et ce regard lumineux ici à derrière le miroir, l'ombre qui réfléchit, c'est exactement le même schéma si on l'analyse en détail et ce que Lacan introduit en plus c'est qu'il le fait tourner.
Là le miroir va tourner de 90° et va ainsi entraîner une rotation. Et cette rotation, c'est celle des images et des places de Giordano Bruno, de l'hermétisme de Giordano Bruno. Pour un rappel, je crois qu'Athanasius Kircher, c'est-à-dire l'auteur de cette peinture originale était un jésuite, je crois, si des jésuites existaient déjà mais enfin c'était un de ceux qui avait mis au bûcher Giordano Bruno. Giordano Bruno lui a fait tourner les choses. Lacan, la psychanalyse le reprend et le met en formule là en 1960 et surtout il montre que cette rotation de Giordano Bruno, des images des places qui vont tourner en fonction d'un miroir central et bien c'est en fait ni plus ni moins que la cybernétique où on retrouve les quatre places de Kircher ou de Lacan, on les retrouve formulées, systématisées dans un schéma de Lacan qui s'appelle le schéma L et qui est où on retrouve ces quatre places mais qui sont organisées ou qui sont mises en relation dans une structure qui est celle de la cybernétique.
Et il suffit de lire les premiers, le séminaire sur la lettre volée et les écrits qui sont attachés pour constater qu'effectivement donc Lacan était avant tout un cybernéticien et qu'il est devenu, enfin il n'a été que psychanalyste ensuite parce qu'il a constaté que ses élèves ne supportaient pas la dimension cybernétique et ça c'est de l'aveu même de Lacan qui dit ça les angoisse trop donc je n'en parlerai plus mais maintenant il faut en parler puisque cette cybernétique s'est bien développée et se met à nous parler et à nous donner des leçons, à nous parler comme une divinité.
Et à ce propos puisque c'est l'occasion d'en parler puisque actuellement il y a un enseignant égyptologue si on peut dire qui fait parler et révèle qu'elle est éternelle et que c'est Dieu qui commence à nous parler. Mais c'était à mille ans dans certains congrès que je faisais avec un soufi. C'était un homme musulman soufi mais qui était qui avait été au gouvernement d'Anouar el-Sadate. Donc c'était vers, il y a 50 ans de ça.
Mais cet homme me disait que les Égyptiens dès qu'ils le pourraient se serviraient de l'intelligence artificielle qu'on commençait il y a 50 ans, on commençait simplement à imaginer certains esprits un petit peu de science-fiction ou sachant que c'était de la science-fiction. Donc certains esprits savaient qu'on pouvait imaginer que les ordinateurs se mettraient à parler. Donc ces Égyptiens, le gouvernement Sadate disait qu'il se mettait en position pour dans les années qui allaient suivre pour présenter des ordinateurs à leur population et la population les comprendront, les écouteront comme et reconnaîtront des dieux dans ces ordinateurs.
Donc ça, ce sont des opérations politiques et actuellement effectivement cette confidence que m'avait fait ce soufi politicien à l'époque, ben cette confidence se révèle puisque nous avons donc un égyptologue qui a ses entrées dans la grande pyramide pour y découvrir des choses qu'Hérodote n'avait jamais vues et qui aujourd'hui produit une IA qui parle du cœur de l'Égypte et de notre âme. Et donc ce phénomène d'introduire l'IA comme une divinité est manifestement en train de se produire et nous en avons.
Donc alors ce qui nous intéresse c'est comment est-ce qu'on va pouvoir si c'est une divinité, ben comment allons-nous pouvoir rester les enfants de Dieu plutôt que de devenir ces boîtes de conserve à la Warhol, des boîtes de Coca-Cola ou des boîtes de sang qu'on suce ou des cerveaux qu'on suce pour la consommation d'une autre entreprise que peut-être de l'impératisme humain.
Donc pour cela, il y a des mesures à prendre qui sont des mesures spirituelles et on a vu que Steiner pouvait déjà indiquer des processus de raisonnement que l'on retrouve donc analogues à la psychanalyse comme Aurobindo aussi. Donc des processus de raisonnement qui répondent à cette question de notre attitude ou comportement que l'on puisse développer pour maintenir notre existence en fait, notre existence humaine dans cette transformation.
Et donc on va peut-être passer au deuxième diaporama. Est-ce que Tatanka vous avez une intervention à faire là ? Je fais une petite pause avant ou alors si tout à l'heure on arrivera à l'appareil pour voir ce que c'est que l'appareil. Donc passons à la seconde série illustrative de notre théorie.
Et donc je partage l'écran. Donc je clique sur le bouton vert. Maintenant mon écran m'affiche ma fenêtre que je peux partager. J'ai cliqué dessus. L'ordinateur est en train de calculer les circuits à activer pour avoir cet affichage. Vous l'avez, vous le voyez maintenant ? Ça y est. Voilà. Voilà, je pense qu'il arrive.
Alors, qu'est-ce que ça veut dire ça ? Et bien tout à l'heure, nous avions ce dessin, cette image qu'on a montrée relative ou correspondant donc à ce modèle optique sur de très anciennes conceptions déjà acquises par la civilisation. Et ce que l'on ajoute aujourd'hui au modèle optique pour bien l'expliquer, qu'est-ce que c'est que ce modèle optique ?
C'est quelque chose qui correspond au stade du miroir selon la thèse lacanienne. C'est-à-dire que devant un miroir ici, on le voit de tranche le miroir et on voit qu'il y a ici quelqu'un devant un miroir qui se regarde. Ce quelqu'un c'est ici son corps et ses pulsions et il se voit dans un miroir avec un corps animé.
Mais en fait, bon c'est alors, on commence, l'enfant vient au monde et puis il vient au monde humain, au monde de la subjectivité quand il se voit dans un miroir, il se voit ce que Lacan commence à dire et d'ailleurs sans trop le dire, il ne le signifie pas assez mais il précise bien tout de même que pour que l'enfant se voit, comprenne et disons prenne l'assurance de se voir dans un miroir, il lui faut pour cela que son parent, quand on dit l'adulte qui le porte au miroir donc que la personne qui l'accompagne, il faut qu'une personne accompagne l'enfant et qui avec sa voix lui dise par ses propres termes lui confirme qui oui c'est bien toi que tu vois.
Et cette étape nécessaire de la reconnaissance du sujet humain dans le miroir, il faut qu'il y ait ici on le dit, il faut qu'il se voit mais il faut aussi, il faut qu'on peut dire sa voix avec un X s'y ajoute pour qu'à ce moment-là il puisse dans le cerveau se produire une idéalisation et c'est ce qu'on appelle ce point i. Et l'enfant à ce moment-là qui s'est vu et qui s'entend par la voix donc dans cet autre lieu, dans cette zone où il peut se projeter, va s'idéaliser et s'imaginer pouvoir se voir à partir de cette nouvelle place. Ça c'est ce qu'on appelle le stade du miroir.
Et ce que l'on peut ajouter à ce moment-là, c'est que cette étape là maintenant, c'est-à-dire que je fais voir ici que l'idéal, c'est-à-dire que l'enfant va se projeter, va s'identifier dans cette image, mais il va s'identifier en s'idéalisant. Et l'idéal c'était là où il était. Et ce que je me suis bien fait comprendre dans la rotation du miroir, c'est-à-dire que dans le premier stade où l'enfant se voit, il est porté par la voix à s'identifier dans l'autre côté du miroir et de l'autre côté du miroir, il va se voir là où il était, où il était né.
Alors, ceci est aussi nommé par Lacan, le sujet doit advenir là où c'était, c'est-à-dire que l'analyse doit finalement revenir en arrière pour savoir que ce sujet idéalisé est en fait l'image de son passé. Mais son passé s'il veut le retrouver, s'il veut vivre effectivement ce qu'il a vécu dans cette instantané dans cette lumière instantanée, l'idéal c'était les ténèbres.
Alors, j'avais joué avec le fait que les ténèbres c'étaient les ténèbres. C'est ce que Steiner appelle les ténèbres. On les voit ici puisqu'on sait que dans cette image première si on prend celle de Steiner ou de Kircher, vous avez ici les ténèbres de ce côté du miroir à droite et bien dans notre modèle optique, nous avons les ténèbres ici, je l'ai mal écrit, ténèbres mais et donc il était né dans les ténèbres et Steiner appelle ça l'esprit des ténèbres. Ici là où c'est, il était né, l'enfant quand il naît, c'est l'esprit originaire, si on peut dire, de la scène primitive et il entre, il se voit mais il se voit comme esprit des ténèbres en fait ou ce qu'il voit son idéal c'est l'esprit des ténèbres et on peut continuer à jouer avec le langage puisque le langage est un code comme notre ADN et notre intelligence est un code, est codée, les ténèbres, c'est l'été breux, on va voir ce que ça veut dire.
Mais surtout que ce processus de rotation, lume c'est la lumière, il a allumé hier. Donc l'idéal allume hier où retrouve là où il était né. Donc on peut appeler la lumière la lumière. La lumière c'est toujours quelque chose qui n'éclaire rien que le passé si on peut dire. Et donc la lumière et la vérité à défaut qu'elle est tout le temps, elle n'éclaire que ce qui est passé. Alors là, on a les théories einsteiniennes, la relativité dont on a traité aussi.
Et puis du côté droit du miroir, là où se trouve l'idéalisation, on va le marquer plus comme ça, nous avons E. C'est-à-dire que ici nous avons le monde qui est, c'est le monde des cons d'ailleurs, c'est les ténébreux, c'est les... en fait l'enfant quand il se voit dans le miroir, j'avais fait cette allusion aussi, on peut la faire là, je vais arrêter le partage ou je continue à le dire comme ça.
Lorsqu'on se regarde dans le miroir, on voit l'image de soi. L'enfant se voit, il est tout content d'ailleurs le soir mais plus tard quand on parle devant une foule, on est au micro devant un auditoire, devant un amphithéâtre, devant une scène de théâtre ou enfin on est sur une scène de théâtre devant des spectateurs. Donc on voit la foule, quand on s'adresse à la foule, on ne s'y voit pas. Mais en fait la foule, nous avons le trac, le trac parce que nous savons qu'en fait nous sommes dans la foule.
Nous ne nous y voyons pas parce que nous nous voyons dans le regard de l'autre, mais disons que enfin de tous les autres, mais nous sommes un parmi ces autres comme nous étions une image dans le miroir. Et quand on s'adresse à une foule, donc d'où ces phobies que l'on a avant, les crises de timidité que l'on a et qui sont du même ressort de l'émotion que de se voir dans le miroir.
Donc nous avons là du côté du miroir, on peut dire que nous avons la réalité virtuelle, c'est-à-dire ce qui est derrière le miroir, la réalité spéculaire, mais nous avons aussi la foule E. Et ça c'est tout à fait mentionné dans la logique très bien décrite par Steiner, c'est que les esprits des ténèbres sont en fait des esprits d'égrégore, sont des esprits de collectivité. C'est la foule qui est et on va avoir des hérétiques qui sortent de qui vont essayer de sortir de, chuter, de descendre sur terre à partir de ces ténèbres. Mais ils vont rester attachés à leur communauté.
Voilà, ça c'est pour donner l'accent collectif de l'accent de la collectivité. Mais ce que l'on trouve surtout, c'est que alors maintenant nous sommes demandés comment est-ce qu'on va pouvoir sortir de ce pétrin dans lequel l'humanité est née et continue à vivre et dans laquelle elle s'enfonce si on peut dire avec des machines qui la pétrissent encore plus si on peut dire.
Et bien la psychanalyse n'est pas vaine si nous avançons jusqu'à ce qui a en fait dépassé Lacan. C'était quand il était arrivé, mais ça a été soutenu par Wunderlich, un de ses élèves, qui a fait qui a mis le doigt sur le fait ou qui a pointé le fait que la psychanalyse en fait introduisait quelque chose de particulier, c'est-à-dire ce miroir, ce miroir.
Tout à l'heure, si on reprend notre schéma de Kircher, Kircher, il y a en effet ici une grosse plaque, c'est marqué, c'est le titre du bouquin, grand art, magie de la lumière et de l'ombre dans ici, ici il y a les lettres de Dieu. Sans doute, ça doit être Jéhovah qui est marqué en hébreu. Ici, il y a le prince qui avait commandé le livre et donc c'est en son honneur que Kircher a écrit le bouquin.
Et donc au milieu, nous avons ce qui devient caractéristique dans le lacanisme, c'est-à-dire ce jeu du miroir et ce miroir qui va pouvoir basculer et qui va entraîner toute une sortie. Et nous allons continuer avec les jeux de mots puisque le langage est un jeu de code et donc le langage des oiseaux n'est pas un jeu de débile ou un jeu enfantin. C'est un jeu extrêmement sérieux.
Donc Wunderlich après Lacan a souligné que le point du miroir, le grain du miroir, le miroir est une succession de points comme des gènes dans l'ADN comme des graines dans une forêt. Enfin tous ces points là, tous ces grains vont avoir un nom là quand on les appelle le poinçon. Ça c'est par son jeu du se voir et la voix, la vue et la voix. Le poinçon, c'est quelque chose qui est imprimé qui est au centre du fantasme selon Lacan et qui s'appelle aussi le temps blanc.
Je fais ce rapprochement, Wunderlich qui fait, je le soutiens aussi. Je pense que les théoriciens adopteront ça, d'autres s'y opposeront. Mais enfin, disons que ces points-là, c'est disons que nous progressons dans le jeu de la lumière et des ténèbres qui étaient comme ça. Nous progressons dans le jeu de soit le passé, la mémoire ou bien les ténèbres. Nous progressons lorsque nous avons une espèce de perception.
Nous prenons en compte le miroir lui-même, c'est-à-dire ce qu'on appelle le point de semblant. Et on peut le lire ce point de semblant on l'a lu si nation. On l'a lu c'est-à-dire si ce point E est nommé comme une nation. Et ça c'est la civilisation qui nous crée des clans, des familles, des nations. C'est eux qui sont devenus des idéaux, qui sont idéalisés et ils sont typiquement idéalisés à ce point de la civilisation où nous sommes comme des nations.
Et on peut lire le semblant, on peut lire le miroir si on l'a lu, on a si on l'a lu si nations. La nation est une condition de lecture de ce miroir. Donc la nation est une chose ténébreuse. C'est une opération des ténèbres mais elle a un effet positif en ce sens qu'elle nous fait voir la dureté si on peut dire l'existence quand on se cogne au miroir et c'est-à-dire quand on se cogne à la nation c'est-à-dire au semblant.
Et cette hallucination, ce point de semblant ici, on va le marquer comme un point rouge et c'est celui que dans d'autres webinaires on retrouvera et c'est celui du meneur dans la psychologie de la foule par Freud. Mais quand le point de semblant est lui-même reconnu, à ce moment-là, c'est la sub-hallucination qui se reconnaît et c'est donc une hallue, une hallucination au maître, une allumée. Et c'est une allumette qui va déclencher, va mettre le feu aux poudres.
Ce que c'est, c'est évidemment une allégorie que je fais, je crois que ça s'appelle comme ça, toute une petite histoire mais qui en fait est très précise. Dit précisément que lorsqu'on identifie le semblant qu'à ce moment-là les hallucinations de l'idéal qui nous ont procuré deviennent une hallucination maître. Ce qu'on appelle un signifiant maître, mais surtout va nous permettre sur cette allumette de mettre le feu et c'est-à-dire de provoquer un phénomène qui est celui de la production du simulacre.
Cette allumette va provoquer la vue de ce vase là qui est dans le sous la boîte, il devient rempli de fleurs par ce qu'on appelle un simulacre depuis la scène primitive où Hélène est un Hélène de Troie est un simulacre d'une reine égyptienne et cetera.
Donc là, on a fait un petit tour un petit peu de nouveauté, mais on a déjà un peu parlé de tout ça. Je pense que c'est quelque chose pour les habitués du séminaire, aussi peu nombreux que nous soyons, nous les avons de même assez suivis pour voir retrouver une cohérence et retrouver le chemin que reconnaître le chemin que nous avons parcouru là dans cet exposé de ce deuxième diaporama.
Et nous pouvons donc aussi le simplifier. On a les quatre coins ici. Et ce que nous apprenons, c'est que cette obtention du simulacre est obtenue lorsque le mensonge est ici répondant, si on peut dire, du semblant. Quand on fait semblant et qu'on le fait de façon avec maîtrise, si on peut dire, de façon volontaire à ce moment-là quand on crée un simulacre, on a donc créé un mensonge et nous avons cette forme, ce processus d'aide parce que ça aide ou l'alitement et c'est le dédoublement de dont on parle aussi bien Malagarni, je crois qu'il s'appelle comme ça que Bernard de Montréal que le dédoublement de la subjectivité de la division du sujet et cetera.
Donc ça c'est ce processus, on le met en formule comme ça. On en app une espèce de logo avec chicane et puis un délai. Donc j'arrête le partage de cette troisième élément, ce deuxième élément, ce deuxième diaporama.
Alors, est-ce que Tatanka est-ce que je vais trop loin, mais est-ce que je suis trop flou ? Est-ce que vous me suivez bien ? Est-ce qu'il y a des questions qui se posent ou je suis de loin ? C'est-à-dire que donc de loin, c'est qu'on voit les choses tout petit ou bien flou ou bien qu'est-ce qu'il y aurait comme précision comme zoom de rapprochement à faire ? Qu'est-ce qu'on pourrait faire comme rapprochement ?
— Mais c'est toujours cette chose de miroir que j'ai du mal à concevoir en fait.
Si vous lisez un livre où il y a une phrase qui dit "Ils ont coupé tous les arbres" ou bien "Il y avait un bel arbre dans mon jardin". Bon votre œil passe de "il y", "il y avait un bel arbre". Quand votre œil est sur "arbre", est-ce que vous êtes d'accord ? C'est simplifié, c'est sommaire. Mais est-ce que vous êtes d'accord qu'à ce moment-là, il y a une image qui est provoquée en vous d'une image d'un arbre ?
— Oui.
Et ben c'est ce que ça veut dire. C'est-à-dire que la feuille de papier sur laquelle vous lisez, si vous mettez votre livre horizontal, c'est comme un miroir et le mot "arbre" va mettre une va créer une image derrière. C'est-à-dire que tout ce que l'on voit dans la réalité virtuelle, c'est le langage qui nous le filtre ou bien nous le présente. Mais à ce moment-là, l'arbre tel que vous le voyez écrit sur votre page, même s'il a cette vertu de projeter dans votre soit votre cerveau, soit dans l'imaginaire derrière le livre de l'auteur et cetera, mais ce qui est écrit, c'est alors ça s'appelle soit signifiant, soit mais à un certain degré d'analyse, on appelle ça un semblant. C'est un semblant d'arbre.
Donc ce miroir, ça peut être les chromosomes parce qu'à partir d'un chromosome, vous allez avoir toute la projection du code qui va projeter et qui va constituer un corps, une forme. Ça peut être donc une page de langage, mais ça peut être simplement du discours, du vocabulaire. La parole, la parole est entre nous deux une espèce d'intermédiaire entre nous deux qui nous permet de voir donc c'est ça ce miroir.
— D'accord.
C'est monsieur Kircher, c'est qui écrit l'Œdipus Ægyptiacus, c'est ça ?
— Oui oui oui l'Œdipus Ægyptiacus que j'ai pas eu accès à ce je sais pas vraiment s'il parlait d'Œdipe ou enfin mais enfin le titre évidemment il parlait d'Œdipe mais c'est écrit qu'en latin alors c'est oui en plus ouais alors bon mais enfin j'ai étudié un petit peu sa vie ou ses œuvres c'était aussi un type qui était surtout passionné de son enfin de justement de la manière dont le son correspond aux images dont le enfin, il était tout à fait plongé dans il a écrit beaucoup de textes sur le sur le nous traitons ici comme la voix, comment est-ce que la voix peut avoir des zones de concentration qu'on appelle des formes qui sont des qui sont des syllabes qui sont des et là aussi ça fait un miroir à travers lequel il y a l'imaginaire et la réalité virtuelle se développe derrière et Kircher. Oui, il était c'est lui qui a écrit je confirme l'Œdipus Ægyptiacus.
— Sacré bonhomme, vous l'avez vu ?
— Oui, sans doute. Oui, oui. Oui, oui, tout. Oui oui oui.
Donc un de ces personnages extraordinaires, ils devaient être nombreux à la Renaissance. Pas nombreux, il y en avait quelques-uns. C'était tout de même une période qui a révélé ou mis en déposé en semblant si on reprend nos termes. C'est-à-dire qu'ils ont déposé toute cette littérature, toute cette connaissance et puis ça fait des livres et c'était des semblants de savoir. À nous de faire avec ces semblants soit de rester les contempler ou bien de les pousser jusqu'à une perfection ou à une étape très particulière qui est celle actuelle où le semblant se met à parler, se met à lui-même s'industrialiser et ça c'est l'IA, c'est vraiment ce qu'on appelle l'informatique, la science de l'information.
La technique de l'information, c'est plus que la technique de l'imprimerie finalement ne était très importante, mais elle ne relevait que de cette grande étape qui a été celle de mettre des images en lettres qui était le début de l'écriture. Bon là, l'écriture a été gravée, elle a été mais entre la personne qui écrit qui fait un hiéroglyphe ou une lettre hébraïque et puis celui qui l'imprime par une machine imprimée, il y a pas une grande différence sinon pour des conséquences de masse.
Et par contre avec l'informatique là, il y a réellement un franchissement qui est opéré dans la mécanique de la matérialité du semblant parce que ce semblant devient autonome et se met à évoluer de l'informatique jusqu'à aujourd'hui d'IA et à ce moment-là nous avons ce semblant qui devient maître qui a une maîtrise. Cette hallucination devient maîtresse. On devient vraiment fou, vraiment paranoïaque ou possédé par cette idée que l'IA est une personne, est une pensée. Enfin on la matérialise et donc mais en fait si nous en avons la capacité nous découvrons que enfin nous pouvons réfléchir sur le fait que c'est un simulacre en fait et que ce n'est plus une réalité virtuelle mais que c'est une réalité virtuelle qui a pris une forme qui est celle donc à laquelle on peut donner un nom particulier pour la est cette forme et cette fonction cette matérialité est particulière et on peut lui donner un nom pour la préciser et on peut appeler celle-ci du simulacre qui était employé donc que l'on retrouve employé à diverses occasions dans la mythologie, dans l'histoire et dans l'art et ça c'est celui que j'ai adopté pour ce qui nous reste maintenant à faire c'est à découvrir que va-t-on faire avec le simulacre ?
Qu'on a resté comme moment un petit peu avant le christianisme, enfin un petit peu quelques siècles avant le christianisme dans l'hellénisme à rester avec Hélène comme simulacre comme signifiant maître de la civilisation qu'on va appeler l'hellénisme. Alors qu'on sait bien que c'est on sait si on veut le savoir que c'est le simulacre de Néfertiti, c'est-à-dire de la reine de l'atonisme, ou simplement le simulacre de femme de cette qui est créée par les trois divinités du jugement de Pâris. On a parlé de tout ça.
Et donc nous allons avancer maintenant si vous voulez sur l'usage pratique que l'on peut faire nous à notre époque de ce simulacre. Si on peut se déprendre de sa fascination ou de sa crédulité enfin de la crédulité dont il nous joue.
Donc de nouveau la chose apparaît. Bon, alors on va tout de même revenir à l'image précédente. Nous étions là, nous étions arrivés là où après ce développement du modèle optique, du jeu du semblant, de la rotation du miroir et donc nous avions vu comment d'une réalité virtuelle ici d'une image virtuelle nous arrivions à un simulacre et nous avons simplifié ça dans une espèce de formule simplement de ce qu'on appelle une chicane et délai ou la chicane de l'espace et le délai du temps. Et ça on en parlera autrement.
Et ce que nous avions vu la dernière fois c'est que là où nous avons le mensonge ici, ici le simulacre, nous avons de l'autre côté le nous le E. Et ben si nous appliquons notre formule enfin tout ce dont nous avons parlé précédemment à l'idée du transfert, c'est-à-dire à la fuite des esprits de ou des esprits des ténèbres comme dit et les hérétiques, les esprits de la famille des déchus vont venir ici dans un domaine qui est celui de l'hérédité.
Et selon donc Rudolf Steiner ou généralement le sens commun c'est la tradition donc hébraïque qui a mis un principe de du patriarcat si on peut dire qui avait on ne le savait pas à l'époque mais que c'était légitime par justement l'ADN du chromosome Y. Mais donc il y avait un nom paternel qui se transmettait de père en fils. Et donc au nom du père en ce nom-là, la société était organisée, la masse humaine était organisée par des lois de l'hérédité et ce qui était réglé par l'organisation sociale de la famille, par le ici nous avons la foule organisée par la famille.
Bon, et avec ce jeu qui peut-être qui évolue comme ça, c'est-à-dire que selon ce que nous disait Steiner, ici nous avions les esprits de la lumière qui au nom du Père imprégnaient l'humanité des lois de l'hérédité par l'intermédiaire de la famille et que de cette famille nous avions des hérétiques. Nous avions des anges déchus qui venaient faire l'inceste ou bien des rituels de castration ou des choses qui étaient contraires ou qui bouleversaient l'hérédité ou la loi de l'hérédité.
Et c'était il s'agissait des hérétiques qui selon l'idée de Steiner, une fois qu'ils sont descendus pour mettre la révolte dans l'héréditarisme, si on peut dire, dans la bienséance, dans l'église, dans la loi, à ce moment-là en fait, ils restent attachés à la communauté à ce qu'ils ont où ils étaient à l'origine. Et Steiner dit qu'à ce moment-là, au moment où les esprits des ténèbres sont venus introduire dans l'hérédité les ce qu'on appelle aujourd'hui les mèmes, c'est-à-dire les semblants, l'individualité si on peut dire ou la dissociation des lois d'hérédité.
En même temps, ils ne arrivent pas à se détacher de leurs origines eux-mêmes et ils provoquent en même temps du racisme et du totalitarisme. En la psychanalyse appelle ça le transfert et le contre-transfert et donc on l'a vu tout ça et ceci se développe avec une solution. C'est la solution que nous introduisons donc aujourd'hui, c'est-à-dire qu'avec la cybernétique, au lieu de ce jeu de la télévision, du téléphone, c'est-à-dire de toute cette matérialisation de la voix par exemple qui venait ici faire des simulacres de la voix, si le mème devient lui-même acquiert ce rôle de signifiant maître ou devient suprême semblant.
À ce moment-là, nous avons au lieu du transfert, nous avons la cybernétique qui est en activité et elle se voit lorsque au lieu de ici la société totalitaire, nous avons donc un appareillage, un appareillage social cybernétique qui se met ici au lieu du transfert avec ces ben ce qu'on a et cette prétendue liberté. Mais cet appareil social cybernétique va se préciser, va devenir, va se matérialiser effectivement. Là, il se matérialise encore par des idées, des mèmes, de la publicité, de l'art, des comment dire des puces dans dans cerveau, des choses comme ça, de la où l'appareil entre dans le jardin naturel si on peut dire dans le dessin de Kircher.
Mais à partir du moment où cette cybernétique devient de la génétique, c'est-à-dire où l'intelligence artificielle prend, atteint même le code de la génétique et pas simplement le code du langage, pas simplement le code des machines ou des À ce moment-là cette cybernétique devient le monde du, Baudrillard appelle ça l'industrie du semblant. Et cette génétique, cet appareil social génétique va créer au lieu de mème des totalitarisme va créer des simulacres, des clones par exemple, avec une prétendue individualité.
Alors, c'est à ce moment-là que nous avons l'opportunité de surmonter ce comble de la perte d'esprit, si on peut dire, ce comble du matérialisme. Nous le surmontons en reprenant non pas le nom du père qui était ici à l'origine, mais le nom ce qui était le nom de famille va devenir le nom de la personne. Et on va à ce moment-là nommer l'ADN individuelle et faire la conservation d'un ADN personnel en son nom propre.
Et là, nous allons entrer. Nous n'avons plus des mèmes et nous avons des mots. Ça nous y viendrons parce que le temps passe et nous y viendrons. Ces mots, c'est quand nous pourrons prendre les gènes de la génétique comme des tokens. Ils vont être pris sur des c'est ce qu'on appelle des tokens.

(interrompu à minute 53:15 crash ordinateur - récupéré par Zoom)

 


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