| Transcription de la sexxion
N°68 / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
(intro) : "Nos origines d'un lointain passé, un culte
d'atomes. L'étincelle de trois, quatre monothéismes. Ensuite,
celui du N et de la science s'est couché à l'Occident à la
Renaissance, livrant l'art de la mémoire pour sa cérémonie qu'on
appela analyse plurielle au temps moderne. Ces pluriels analytiques
sont des graines de commune qui font vivre le noise du savoir
collectif."
Et voilà. Et comme toujours donc cette introduction qu'il faut un
petit peu commenter pour expliquer ce que ça veut dire en fait. Les
webinaires ici sous-tendent l'idée qu'il y aurait une scène
primitive au moment de l'atonisme, c'est-à-dire l'épisode créé
par Akhenaton et Néfertiti en Égypte il y a 3000 ans, un peu plus,
et que cette scène primitive donnerait, aurait insufflé et
continue à insuffler dans la civilisation un mouvement
d'individualisation, c'est-à-dire un mouvement de capacité
d'identifier les individus, des individus libres plutôt que des
imbroglios d'identité collective, disons une hypnose plutôt qu'une
hypnose collective, de permettre l'individualisation,
l'individualité des êtres humains.
Et ceci se produisant par le truchement de petits groupes d'analyse
plurielle qui auraient donc leur origine il y a 3000 ans et que
c'est un long processus de maturité. Alors, ces groupes d'analyse
plurielle, on devrait en parler ici dans le webinaire, mais j'en
parle très peu parce que en fait, ils sont en quelque sorte
prophétisés par l'histoire de l'atonisme et qui a pris différents
noms, qui s'est appelé l'hermétisme, et puis aujourd'hui la
psychanalyse.
Mais les ils n'ont pas encore vu le jour ces graines de commune. La
commune française de la République, il y en a eu quelques-unes.
Elles ont été, c'était des, elles n'ont pas fait long feu et
elles n'avaient pas cette stricte définition ou cette identité que
peuvent être ces groupes d'analyse plurielle qui sont annoncés
donc dans l'introduction que l'on vient de voir, que je répète là
chaque fois donc à l'ouverture quand je ne l'oublie pas à
l'ouverture de nos sessions.
Donc il y aura encore quelques sessions, ça durera les semaines à
venir, il y en aura et peut-être qu'un jour, à un moment, on
arrivera précisément à pouvoir clarifier ou consacrer vraiment
des sessions à l'analyse plurielle et de ne pas la laisser comme
une espèce d'horizon ou de thèse abstraite comme une manifestation
de l'atonisme. Parce qu'avant d'arriver à ça, d'abord d'arriver à
ça, il y a toute une démonstration, enfin des démonstrations, des
explications, des élucidations à réaliser pour que nous ayons les
idées assez claires sur cette civilisation atonienne dont nous
serions les sujets en fin de compte.
Donc voilà, nous sommes aujourd'hui apparemment, nous sommes trois
et juste avant de commencer, on se demandait si Antoine Tatanka
avait des suggestions ou souhaitait tenir des propos dans le
discours habituel. Il n'y en avait pas spécialement, peut-être que
ça viendra. N'hésitez pas bien sûr parce qu'il y a certainement
beaucoup de questions qui se posent.
Moi aujourd'hui, j'ai une petite perle à amener qui est justement
à propos de l'atonisme, de la thèse de cette civilisation, cette
espèce de révision de la conception de la civilisation ou de
révision de l'histoire officielle académique de la civilisation.
Donc d'une civilisation qui serait née de l'atonisme. Et bien cette
petite perle aujourd'hui, c'est qu'effectivement j'ai eu une espèce
de confirmation. J'en parlais donc juste avant l'ouverture de la
session, j'en parlais à Antoine et à Tatanka.
Il y a eu une confirmation, je vais le préciser en quelques
minutes. Puisqu'on va commencer tout de suite, je vais expliquer de
quoi il s'agit en partageant l'écran de nouveau.
Voilà, vous reconnaissez l'image qui a souvent été exploitée
ici. Je vais voir si... Oui, ça marche. Donc on va effacer ça, un
petit peu plus, on va mettre 15 et puis du bleu.
Qu'est-ce que nous, qu'est-ce que disait la vidéo de présentation
? Donc que d'ici d'Amarna, de la ville d'Amarna en 1200, disons
entre 1300 et 1200 avant Jésus-Christ de cette ville, il y aurait
eu un événement dont on a une mémoire et la mémoire étant
principalement, et ça c'est par Freud que les choses ont été
fixées donc durant le 20e siècle.
La mémoire d'Amarna aurait été en partie véhiculée par le
peuple hébreu et les tribus d'Israël qui seraient apparues après
l'élimination, l'effacement de l'expérience atonienne d'Amarna. Et
donc ça c'est la thèse habituelle, c'est celle qui est bien
admise. Et on peut débattre si ici est-ce qu'effectivement le
monothéisme abrahamique d'Israël, à quel point est-il dérivé ou
a-t-il des relations avec l'atonisme ou pas ?
Donc ça c'est débattu et un bon nombre d'historiens dit "Non,
ça n'a rien à voir, ça a très peu à voir, l'expérience
d'Amarna ici était une parenthèse qui n'a pas eu de
conséquence." Ou bien d'autres disent si, il y a eu des
conséquences importantes, c'est très relié dans l'histoire et
puis donc on s'en tient plus ou moins là. En estimant
généralement tout de même que l'histoire d'Akhenaton n'est pas
essentielle, n'est pas fondamentalement la signature du
monothéisme. On attribue la signature du monothéisme à Israël de
façon autonome.
Et donc voici la thèse habituelle. Alors ce que l'histoire, un
point de vue de l'histoire permet de suggérer comme hypothèse
alternative à cette donnée ici, j'ai écrit en bleu à cette
donnée classique, il y a une alternative assez bizarre, peu connue
ou peu, comment dire, qui n'a pas une audience ni des chaires
universitaires nombreuses.
Et cette alternative serait qu'en fait il y a eu une influence sur
la Grèce, sur Athènes émanant d'Amarna qui serait très
importante de considérer et qui éclairerait évidemment par une
espèce de reflet cette autre donnée historique.
Et ceci c'est surtout à partir de l'identité, l'identification qui
a été faite, c'est plus de Moïse mais c'est de Pâris qui aurait
été identifié par certains historiens ou certains psychanalystes
qui auraient été identifiés comme Akhenaton et puis aussi de
Hélène qui aurait été identifiée comme Néfertiti.
Et donc ça c'est une idée qui n'est pas courante de nos jours mais
qui était quasiment officielle à l'époque de Sophocle quand
Euripide a mis en scène l'histoire d'Hélène et quand il a dit
qu'Hélène était en Égypte. Alors il ne nommait pas le nom de
Néfertiti, il l'appelait Hélène mais elle était bien en Égypte
et elle, d'après Euripide dans la pièce d'Euripide qui dans le
titre est Hélène, là elle est en Égypte et elle se plaint du
fait qu'on lui donne la réputation d'être en fait...
Devenir enfin dans la pièce d'Euripide. Néfertiti-Hélène en
Égypte sur le bord du Nil dit que c'est un simulacre qui a été
qui a donné lieu à la légende de son rôle dans la guerre de
Troie. Elle dit "Je n'ai rien à voir avec tout ça" et
c'est l'argument de la pièce. Donc elle dit "Je n'ai rien à
voir avec cette guerre et laissez-moi rentrer, laissez-moi rentrer
à Sparte" d'où elle était originaire et effectivement la
pièce montre ses flèches vertes, enfin compte ses flèches vertes
où elle réussit à rentrer à Sparte.
Donc ça c'est l'intrigue ou c'est la description de la pièce par
Euripide. Donc et puis ce qui est arrivé, voilà la perle que je
vais maintenant préciser, c'est que, on va le mettre en jaune,
qu'il m'a semblé et nos webinaires antérieurs petit à petit,
graduellement ont procédé jusqu'à cette hypothèse qu'en fait
durant cet épisode d'Amarna il y avait eu un autre exode, un exode
qui venait, qui était celui des Hittites du peuple hittite et de la
capitale Hattousa.
Et que de ce fait, c'est une troisième hypothèse, de ce fait cet
exode biblique serait lui le simulacre. Donc on répéterait en
quelque sorte l'idée donc d'Hélène-Néfertiti et on le placerait
donc, on ferait un exode de Hittite-Athènes et donc de et on
donnerait une toute autre nature. On révélerait l'exode biblique
comme de toute autre nature que celui que l'on pense
régulièrement.
De même qu'à l'époque à Athènes on pensait qu'Athènes venait
de la guerre de Troie par Hélène à Troie et on y croyait ferme et
puis Euripide dit non pas du tout. C'était, ça cachait autre
chose, ça cachait l'exode de l'atonisme à Athènes.
Et bien actuellement, nous sommes dans, enfin j'avais élaboré, on
avait ici dans le webinaire élaboré cette hypothèse que
finalement il y aurait eu un exode hittite qui aurait été donc
caché, enfin c'est-à-dire que de la même manière que les
Athéniens croyaient ferme en la guerre de Troie et bien nous avons
cru ferme donc dans l'exode biblique qui a peut-être eu lieu, la
guerre de Troie a eu lieu mais disons qu'on y voit un aspect
nouveau.
Et ce qui s'est passé donc ces jours-ci, je reviens d'une visite de
gens que j'ai rencontrés et j'ai rencontré une historienne qui en
fait ne pratique pas, elle n'a pas abouti dans ses, elle n'est pas
devenue, elle n'est pas établie professeur d'histoire mais elle a
fait toutes les études pour ça. Elle a fait les thèses, les
mémoires, les licences ou je ne sais quoi. Elle a fait toutes ses
études.
Alors tous les historiens qui sont en classe établis, les
professeurs établis apparemment ils sont tous susceptibles d'avoir
une espèce de propagande commune qui est qui fait le discours
officiel si on peut dire. Par contre, lorsque l'on trouve des
historiens qui ne sont pas établis mais qui ont fait des études et
qui n'ont pas une espèce d'obligation collective de suivre tout de
même un schéma officiel, à ce moment-là, on a des observateurs
extrêmement précieux parce qu'ils sont très avertis et ils ne
refoulent pas ou ils exposent librement, ils ne sont pas tenus par
des contraintes psychosociales, ils exposent librement ce que leurs
études leur ont montré.
Et bien cette personne donc m'a dit "Mais moi ma thèse a été
sur la ville de Hattousa, sur cette ville ici peinte en jaune, sur
la ville des Hittites." Et quand je lui ai dit qu'il y aurait
eu un exode marquant et fondamental dans l'histoire, dans
l'organisation de suite du bassin méditerranéen et des
civilisations et que ça aurait été un exode tellement identique
à celui de l'exode hébreu qu'on peut supposer que l'exode hébreu
en a été un simulacre mais qu'authentiquement c'était l'exode
hittite qui avait été qui avait creusé vraiment le sillon de
l'histoire.
À ce moment-là cette ancienne étudiante ou ce professeur, cet
esprit libre, si on peut dire, ce libre penseur historien m'a dit
"Ben oui, c'est tout à fait possible. En effet, la disparition
du peuple hittite est extrêmement mystérieuse et une telle
histoire que celle qu'elle se soit en fait que ce peuple
hittite." Je vais reprendre le dessin et je vais le marquer en,
on va de nouveau le faire en vert comme une espèce de, que le
peuple hittite en fait ce soit, pardon, je vais le faire comme ça
sur une nouvelle, que ce soit ce peuple hittite qui ait fait une
migration et en fait ce soit inversé pour faire croire qu'il avait
vaincu les Hittites mais qu'en fait sous une fausse casquette si on
peut dire, sous un casque qui est inversé donc ce serait en fait
les Athéniens prétendant avoir fait une espèce de meurtre du
père enfin ou effacé leur histoire.
À ce moment-là, en contre-coup, on aurait bel et bien quelque
chose qui pour qui devrait soutenir cette espèce de renversement de
l'identité, cette inversion et ce serait l'exode, l'exode hébreu,
enfin le légendaire exode biblique qui serait un modèle, un
modèle qu'on appelle simulacre si on veut, enfin qui, un modèle de
cette chose qui se serait réellement passée.
Et on peut compléter un petit peu ce petit rapport que je fais.
Donc je viens de mentionner l'épisode de cet échange avec cette
historienne et donc pour expliquer et dire que ce qui n'était
jusqu'à présent dans nos webinaires qu'une spéculation et qu'une
hypothèse s'avère maintenant, une hypothèse effectivement est
toujours une hypothèse mais plus qu'une spéculation mais comme une
probabilité assez puissante. C'est assez considérable que l'on
peut considérer.
Et je vais maintenant ramener un argument supplémentaire pour
revenir. Je rappelle quelque chose dans cette énigme maintenant à
trois termes de qui aurait succédé à Amarna puisqu'en fait en
réalité après Amarna, il y a eu ici dans ce triangle de siècles
de 1200 à 1000. Il y a eu deux siècles d'un effondrement de la
civilisation, de catastrophe, de ce qu'on a appelé un âge sombre
où en fait on ne sait rien et on ne connaît qu'à la fin ici ce
qu'on appelle l'Attique, c'est-à-dire la civilisation d'Athènes
aussi bien ce qu'on appelle l'hellénisme, c'est-à-dire
qu'Hélène, elle a été assez importante pour donner son nom à la
civilisation, mais on l'appelle aussi l'Attique.
Et bien si nous prenons ici les origines, enfin les signifiants ou
les mots fondamentaux ou principaux de la religion hittite, nous
avons la divinité Cybèle qui a pour amant principal Attis et les
connexions phonétiques ou sémantiques. En tout cas, quand j'ai
interrogé les IA et autres études sur la linguistique ou sur la
sémantique, mais effectivement on dit il y a certainement un
rapport entre Attis et Attique. L'Attis l'amant de Cybèle, la
déesse mère ici.
Donc la déesse Cybèle était, il y avait un temple de Cybèle à
Athènes et ce qui est tout à fait intéressant c'est que
maintenant on va le mettre comme ça, on va le ressouligner dans une
couleur verdoyante comme ça. Attis a été représenté par
Akhenaton lui-même quand il s'est représenté au début de l'atonisme
comme une divinité ou un dieu castré, féminisé.
Le mythe d'Attis étant un rituel de castration, castration des
testicules dont, testicules dont la déesse Cybèle, la déesse
mère Cybèle était couverte, elle portait sur son poitrail tous
les testicules de ces amants qui se sacrifiaient, enfin sacrifiaient
leur fécondité à Cybèle et effectivement c'est aux origines de
l'atonisme, c'est la représentation qu'Akhenaton affiche donc dans
ses grandes statues, dans ses colosses, dans les représentations de
lui-même.
Voilà donc un petit tour, un petit rappel du travail que nous
sommes en train de faire sur ce qu'on appelle, on va, on peut
appeler ça de la psychohistoire puisque ça se distingue de
l'histoire qu'on connaît bien qui serait académique et donc nous
avons là une histoire psychique enfin ou des éléments propres à
donner des bases à une histoire psychique de la civilisation. Ces
bases ayant été débutées avec Freud, avec la psychanalyse mais
il avait lieu avant avec l'hermétisme et je reprends voilà ce que
je disais pour commencer, c'est l'histoire de l'atonisme.
Voyez-vous d'autres choses ? Alors, est-ce que ça pose des
questions ou pas du tout ? Est-ce qu'on est tous les trois
complètement d'accord avec ça ou pas ? Ou qu'est-ce qu'on peut en
dire entre nous ?
Non, l'apprition c'est une couche supplémentaire. C'est
impressionnant. Ou un pulse qui vient se caler vraiment parce que le
rituel de castration va en, c'est tout autour du même. C'est
impressionnant quand même ce triangle.
Oui, pas si c'est le triangle des Bermudes mais il y a... Oui, c'est
peut-être... Oui.
Ben d'ailleurs à propos de Œdipe et de castration effectivement
bon il y a le complexe d'Œdipe. Freud parlait pas du complexe de
castration mais il y avait une chose, je crois que c'était une
psychanalyste soit Edmonde Lévi-Valensi soit Marie Balmary. Ce sont
deux femmes psychanalystes qui ont parlé, qui ont écrit sur Freud
le freudisme statuette. Ouais voilà, c'était l'homme aux statues.
Le statut voilà et bien l'une des deux ou dans quelques livres ça
fait longtemps c'est marqué dans les archives, c'est marqué dans
sans doute dans Anaya dans cette intelligence artificielle dont on a
parlé aussi.
Mais il semblerait, chose que l'on ne dit pas dans les académies,
enfin dans les universités historiennes et à l'école quand on
apprend ça aux élèves, que quand Sophocle l'écrit en grec qu'Œdipe
se crève les yeux, s'arrache les yeux, il semblerait que ce soient
les mêmes mots pour les testicules. Il s'arrache les boules, il
s'arrache les et qu'on aurait très bien pu traduire le fait qu'Œdipe
se crève, s'arrache les yeux parce qu'après avoir tué, vu sa
mère, tuer enfin et cetera, on aurait très bien pu dire qu'en fait
il se, il s'émascule c'est le cas, en grec ça voulait dire enfin
ça se disait de la même manière.
Encore il y a donc un grand nombre d'éléments, une multitude
d'éléments. Et on en est à un point où un des critères
importants de la validation d'une hypothèse c'est le fait qu'elle
soit rejetée. Disons la mauvaise foi, la mauvaise foi contre la
proposition d'une hypothèse plaide en la faveur de l'hypothèse. Le
et c'est tout à fait ce que l'on vit depuis enfin depuis un siècle
avec l'histoire amarnienne et ce qu'un petit nombre d'auteurs
essaient de dégager de révélation dans ce que l'égyptologie ou
l'archéologie découvre actuellement.
On voit la mauvaise foi des académies rejeter ces indices tels que
ce que je viens d'exposer. Ils sont très nombreux. Ils sont très
nombreux. Donc voilà donc ce que je voulais dire comme une bonne
nouvelle dans ce sens où cette rencontre avec cette historienne a
donné une espèce de cachet, de tampon, d'imprimatur comme on dit,
c'est-à-dire de pouvoir clamer un peu plus haut et fort que
précédemment la considérabilité de cette hypothèse que l'exode
hittite était aussi important et était plus réel que l'exode
biblique ou l'exode biblique au demeurant qui reste toujours
incertain.
Où il y a certainement eu quelque chose mais il reste débattu et
il provoque beaucoup de combat, beaucoup d'instabilité dans
l'histoire comme s'il avait besoin d'être un petit peu, qu'il y ait
un consensus qui se fasse à son endroit et que finalement mais en
réalité à son endroit ce qu'on trouve c'est à l'envers donc le
fait qu'il cache cette, un exode hittite.
Alors, j'ai eu aujourd'hui enfin avant la séance un SMS d'une
participante Sylvie qui est souvent là et qui s'excusait de ne pas
pouvoir être là aujourd'hui. Et donc elle est une représentante
féminine de nos, du petit groupe que nous sommes. Et donc elle est
intéressée par la question de la féminité et elle a beaucoup à
en dire et donc et donc c'est aussi un aspect dont on parle souvent
et aujourd'hui j'avais donc prévu à moins qu'on veuille parler
d'autres choses mais j'avais prévu de d'exposer certains points de
continuer à avancer sur cette question donc de la féminité et de
l'identification de la femme.
Ça fait longtemps dans le webinaire, ça fait très longtemps qu'on
en parle. On a parlé de la lettre volée, de l'identification de
Conan Doyle avec Edgar, enfin à côté d'Edgar Poe et
l'identification de la femme. Il y a l'histoire de l'existence de la
femme par Lacan. Il y a enfin on en parle depuis beaucoup de
sessions prête de cette identification qui semble ou assez
probablement qui couronnera l'aboutissement de notre civilisation si
la civilisation arrive à nous civiliser parce qu'on n'est pas, on
est simplement en cours de civilisation.
Et quand on sera civilisé, sans doute aurons-nous avancé et
conquis la connaissance hommes et femmes de ce qu'est la différence
sexuelle et les identifications féminines et masculines. Donc
j'avais préparé deux trois petits trucs à ce sujet et on peut en
parler. Est-ce que vous de votre côté vous avez des données à
poser ou sinon de mon côté voici ce que j'ai un peu étudié ces
jours-ci.
J'ai repris des textes d'Aurobindo. Il y a des YouTube qui font des
lectures de ce qui s'appelle la vie divine de nombreux chapitres de
la vie divine par Aurobindo. Et donc j'en ai saisi un qui me
semblait bien enfin que j'ai retenu parce que dans ces, les
références sont sur la page de résumé de la session, la page
référente.
J'ai retenu le fait qu'Aurobindo dans ces deux vidéos, enfin dans
ces deux chapitres de la vie divine décrit la trajectoire du yogi
qui procède jusqu'à une espèce de nirvana d'identification et
d'immersion dans le tout, dans l'égalité de l'Un majestueux et
intégral. Et puis revient après cet épisode, revient sur terre.
Et je trouvais intéressant de noter que le démarrage de cette
trajectoire, cette possibilité de trajectoire, c'est tout à fait
classique, elle est conditionnée par l'arrachement, la renonciation
au désir et qui est décrit comme l'arrachement sanglant du désir.
Nous avons par exemple l'histoire d'Attis où nous avons ou d'Œdipe
qui s'arrache les yeux, qui s'arrache l'organe du désir scopique,
de la pulsion du regard comme ça peut être l'arrachement de la
pulsion sexuelle.
Donc c'est à partir de ce sacrifice du désir que le Yogi peut se
libérer de cet attachement et monte dans les, si on peut dire dans
les hauteurs spirituelles divines. Et quand il revient dans ce
chapitre aurobindien, il revient sur la terre, si on peut dire qu'il
voit comme une espèce de choses floues et tâtonneuses et sombres
et brumeuses et puis il voit qu'il y a une entité qui attend et
c'est celle pour laquelle c'est sa seule raison de vivre, sa seule
raison d'exister finalement.
Il se réincarne, il fait, il aboutit à ce yoga intégral qui est
celui d'Aurobindo. Finalement il revient sur son départ et il
retrouve ce qu'il a abandonné ou ce qu'il a sacrifié. Il retrouve
à cette place une et c'est une entité féminine qui attend et qui
est le donc qui m'a fait penser donc évidemment à la question de
la femme tel qu'aujourd'hui à cette espèce de stade de notre
civilisation qui est près de l'apocalypse.
Cette identification féminine qui se cherche encore puisqu'on en
est dans les W dans les femmes dans les hommes femmes enfin et
inversement et tout ça donc ça se donc il y avait cette chose là
et puis toujours mais alors là ça intéresse peut-être pas tout
le monde mais moi je pense que enfin ça a été un de mes, une de
mes sources, un de mes chemins, une des façons de cheminer, un de
mes rayons comme on dit c'était Aurobindo.
Et je voyais par ailleurs aussi et là je mettrai aussi les liens
là-dessus des conférences données par un disciple, le disciple
actuel, un des représentants majeurs d'Auroville de l'histoire
d'Aurobindo actuel qui s'appelle Shraddhalu Ranade. Je crois ou
Shraddhalu Ranade. Bref, cet intellectuel, ce savant, ce Yogi
d'Auroville fait beaucoup de vidéos, des livres, des enseignements
sur l'histoire d'Aurobindo, sur le yoga, sur...
Et puis dernièrement, il s'est mis à faire des actualités. Il
parle de la un petit peu comme le psychohistorien. Là, on parle de
l'histoire, mais du point de vue psychohistorien, point de vue
psychanalytique. Et lui se met à parler de l'histoire actuelle du
point de vue du aurobindisme en puisant dans des écrits d'Aurobindo
qui était un politicien majeur d'Inde et qui a écrit beaucoup de
textes et d'études sur l'histoire, l'après-histoire et les cycles,
le cycle humain.
Et ce que j'ai remarqué à mon étonnement, c'est de trouver un
personnage jusqu'à présent, enfin de ce que j'avais connu, très
neutre, très d'une spiritualité neutre. C'est ce qu'on appelle la
neutralité dans le yoga d'Aurobindo, c'est tout de même la base de
son karma yoga ou de son yoga des œuvres.
Et alors Shraddhalu écrit ou parle actuellement de la situation
politique en parlant de Trump, en parlant d'Israël, des
bombardements sur l'Iran, enfin des centrales atomiques, choses
comme ça, avec un comme un partisan extraordinaire. Il a, c'est un
idéologue du trumpisme qui va en effet qui va mériter non
seulement le prix Nobel mais peut-être le prix supramental parce
qu'il a mis fin à la guerre en bombardant tout.
Et donc c'est très étonnant mais ça m'a rappelé une chose qui
est importante à propos de la femme, c'est et ça je l'ai sans
doute un peu mentionné mais à cette occasion je le souligne un peu
plus nettement. Il y a eu une prophétesse enfin une femme, une
historienne de l'atonisme, une historienne majeure qui a écrit
Akhenaton fils du soleil je crois ou des choses comme ça, mais
enfin qui était une des représentantes majeures qui a décrit l'atonisme
de façon majeure.
Cette femme-là était une prêtresse de Hitler, une prêtresse
nazie et dans ses autres écrits à côté de ce livre sur
Akhenaton, c'était une naturaliste écologique nazie qui voyait
comme avatar, le premier avatar c'était Akhenaton qu'elle
égalisait, le deuxième c'était Alexandre de Macédoine, Alexandre
le Grand qu'elle a estimé comme étant une deuxième réincarnation
du grand supramental, enfin qui allait qui préparait au supramental.
Le troisième évidemment c'était, elle est connue pour ça,
c'était Adolf Hitler et le quatrième qui était en même temps
qu'Adolf Hitler c'était donc Savitri Devi de son nom. Savitri Devi
était une, une divinisée en quelque sorte on peut dire. Aurobindo
autant que Mira Alfassa l'ont divinisée officiellement c'était le,
c'était celui du supramental que la terre attendait est arrivé.
C'est Aurobindo. Je l'ai rencontré. Enfin, c'est des choses,
c'était son vocabulaire. Enfin, c'était sa façon de désigner ce
gourou.
Et alors, c'est intéressant de voir que les aurobindiens ne parlent
jamais de Savitri Devi évidemment. Et puis aussi de savoir que Mira
Alfassa était une, était juive parmi les juifs. C'était une, elle
faisait partie d'une famille orthodoxe. Ses parents eux-mêmes
n'étaient pas pratiquants, mais les cousins étaient là en nombre
et avec très veillamment et l'avaient exclue de la communauté.
Puis finalement l'ont réintégrée maintenant et cetera. Enfin, il
y a tous des documents, des informations là-dessus.
Mais c'est quelque chose qui est, si on peut employer le mot
refoulé, c'est peut-être exagéré, mais en tout cas, on en parle
pas du tout dans les flyers et sur les présentations sur les
vitrines d'Auroville. Et je trouvais intéressant et notable parce
que m'intéressant un peu à cette histoire, je trouvais notable que
Shraddhalu soit tellement orienté dans cette tradition qui serait
celle donc de Mira Alfassa dignitaire, digne sans doute mais
certainement dignitaire de l'hébraïsme, enfin du judaïsme.
Et donc cette empreinte, cette organisation ou cette orientation
partisane tout de même était non dite entre Savitri Devi et Mira
Alfassa et aujourd'hui s'affiche un petit peu dans le parti qu'a
pris Shraddhalu. Enfin voilà il m'a semblé, ça c'est un petit
message d'Aurobindo.
Et puis c'est ça nous permet aussi d'examiner le statut de la
féminité, de la femme parce qu'entre ces deux femmes Savitri et
Mira, évidemment il s'est passé quelque chose parce qu'elles se
connaissaient bien toutes les deux. C'était pas, c'était un petit
monde, ils étaient qui étaient forcément très au courant de
toutes ces affaires de création d'Auroville et de la c'était la
création de l'Inde à ce moment-là.
Ce Shraddhalu d'ailleurs Shraddhalu parle très bien, il décrit, il
explique tout à fait que le Pakistan par exemple, c'est exactement
le statut de l'Ukraine comme un pays intermédiaire, un pays
frontière.
Et donc alors pour finir, il nous reste un quart d'heure. On va
passer, on va aller aux dernières à ces questions. Là, on va
revenir un petit peu plus dans notre domaine propre de la
psychanalyse et du modèle. Alors, je me suis amusé à imaginer que
l'on allait pouvoir appeler notre modèle optique le modèle
attique. On en est un petit peu arrivé là presque mais je veux
rappeler quelque chose à propos de et là c'est là où on entre
dans un chapitre alors très intellectuel très difficile, très
nous nous travaillons. C'est là où nous nous labourons maintenant.
Et on revient à Lacan, vous vous souvenez de l'analyse qu'on a
faite de Mulholland Drive du cinéaste David Lynch. Alors, j'ai
repris ça parce qu'il me semble que c'est un film qui présente une
illustration très bien qui coïncide très bien avec cette histoire
du modèle optique et de et donc on en avait déjà parlé lors
quand on a étudié Mulholland Drive, on avait déjà fait ce
rapprochement mais je pense utile d'y revenir aujourd'hui où nous
cherchons qui est Hélène, qui est Néfertiti, qu'est-ce que c'est
que ces histoires du jugement de Pâris, de Cybèle, de Junon, de la
mer, Athéna et cetera.
Et donc on va faire un partage d'écran pour une dernière petite
exposée où je suis sûr que mes collègues psychanalystes vont se
passionner, vont trouver une histoire passionnante.
Donc ce sont ici des clichés. Vous le voyez en sombre, est-ce que
vous le voyez assez bien ? Est-ce que vous identifiez bien ? Donc
ici, il y a trois figures féminines. Ici deux figures, un homme et
une femme qui s'embrassent. Ici deux figures féminines, une femme
un peu plus âgée et puis deux figures. Ah oui, c'est là
m'embrasse. Voilà, c'est donc elle la représente, c'est elle,
c'est l'entremetteuse mais c'est aussi la mère. C'est donc et puis
il y a la figure ici, c'est la même la brune qui est la brune aussi
si on peut dire que l'on trouve dans les et dans les deux cas. Et
puis il y a ici une blonde qui est la rivale de celle-ci.
Donc c'est une petite, c'est une actrice puisque ça se passe à
Hollywood de et c'est un jeu, c'est un jeu sur le spectacle, sur les
rôles, sur les identités. Et donc cette actrice a pris la place en
tant qu'amoureuse de cette brune, a pris la place de cette jeune
femme ici que l'on voit dans une autre scène.
Et ce que je peux rappeler rapidement comme ça, c'est que donc on
peut appliquer ce qu'on avait fait, on avait appliqué ici les
modèles, le modèle attique ou le modèle optique ou le modèle
attique. C'est-à-dire que nous avons un jeu de miroirs et d'images
composé que je vais un petit peu dessiner comme ça pour rappel.
Ici nous avons un corps ou un vase. Lacan met un bouquet mais moi je
mets un vase et je mets le... Non, ça c'est la formule de Lacan.
Pardon pardonnez-moi. Non. Oui, c'est des formules de Lacan. Le moi
habituellement je le voyez je le confonds. Je mets le bouquet comme
ça et le vase au-dessus. Bon, mais que ce soit dans un sens ou dans
l'autre, ça c'est justement un jeu narcissique qui c'est pas très
important parce que ce que nous allons pouvoir identifier, c'est
entre cette femme, la brune ici à gauche et la brune ici au centre.
Nous avons ici cette, ici ce que Lacan appelle l'image réelle et le
simulacre. Le simulacre, nous pouvons les identifier dans ce que va
jouer cette brune, si on peut dire, la femme une, la femme héroïne
de Mulholland Drive. Donc nous avons ici le simulacre, si on peut
dire le réel et le simulacre Hélène-Néfertiti, on va dire voilà
les la forme.
Et ces deux personnes, ces deux figures-là qui elles se sont
disjointes mais se correspondent sont la figure du semblant. Et puis
nous avons ici l'idéal, c'est l'idéal du moi, c'est la figure
maternelle et nous avons ici le masculin, le phallus, le porteur du
phallus ou de...
Et donc voilà, je pense que ça ce seront mes collègues analystes
qui s'amuseront certainement à réfléchir à tout ça. Ce qui est
intéressant, c'est dans cette scène qui est à la fin,
c'est-à-dire que c'est la première, c'est une des fois où cette
personnage, cette femme ici va regarder la caméra, elle va se
retourner et elle observe, on la voit dans un regard, elle voit le
spectateur.
Et donc on est vraiment dans cette zone du Nous. Et là je reviens
à ce qu'on disait les fois précédentes sur les lectures par
Steiner et de nous avons ici le collectif et les individus dans le
collectif. Alors, elle à ce moment-là, elle se retourne et elle
est dans un état très affecté de tension énorme parce qu'elle
est en train de demander à cet homme là qui est un c'est un tueur,
c'est un tueur à gages et elle est en train de lui demander
d'assassiner son ancienne maîtresse ou amante ou d'assassiner la
brune par jalousie entre elle son semblant et elle-même si vous
voulez.
Donc ça c'était un rappel de ce que l'on peut faire ou de ce que
l'on peut utiliser par le modèle optique, par les distinctions du
simulacre et du semblant et puis par ce film Mulholland Drive et
puis des sessions antérieures que l'on a fait, un rappel de voilà
comment on peut jouer avec ces concepts et les et fixer nos idées.
Et fixer nos compréhensions.
Oui.
Bon, nous avons quelques minutes pour parler de quoi ? Alors,
pourquoi un modèle attique alors pour parce que comment attique se
rentre dans le modèle ? C'est un jeu de mots complètement
phonétique sur l'optique et attique. C'est-à-dire que le modèle
optique, c'est un modèle cybernétique posé par Lacan. Lacan pose
d'abord ce qu'il appelle le schéma L. C'est cette croix, ce Z ou ce
X qui illustre l'ouverture des écrits de Lacan, c'est-à-dire le
séminaire sur la lettre volée qui cache en fait un traité
cybernétique que l'on voit qui est révélé dans les notes. Si on
enlève tout le texte du séminaire sur la lettre volée, on a ce
qu'il appelle introduction et pour la suite ou des choses comme ça.
Enfin donc c'est de la cybernétique qui est illustrée par le
schéma Z.
Ce schéma Z se compose après, prend différents volumes dont celui
du modèle optique. Et si nous appliquons ce modèle optique, si
nous l'employons de manière psychohistorique pour lire à travers
ce modèle donc les opérations qui sont celles de la scène
primitive si on peut dire, au lieu de l'utiliser simplement dans ce
que Lacan l'avait limité ou caractérisé dans le stade du miroir,
si là nous sommes donc au stade de l'origine de la civilisation.
Donc nous sommes dans le passage d'Attis à l'Attique.
Et donc à ce moment-là, on pourrait l'appeler le modèle attique
si on y met dans ces figures à la place du vase, du bouquet, de
l'image réelle, enfin de tout ça si on y met les figures
historiques et psychohistoriques de notre mémoire de la
civilisation, de ce qui s'est passé durant l'âge sombre et de ce
qui en est ressorti.
Et en le soulignant comme ça, en lui donnant ce caractère de
modèle attique, c'est-à-dire donc le modèle optique immergé dans
la psychohistoire, dans l'histoire, à ce moment-là, ce que l'on va
pêcher, ce que cette espèce de filet ou de nasse va ressortir,
elle aura tous ces poissons, ces images différentes, ce seront,
mais ce qu'on va sortir avec l'appareil, c'est l'intelligence
artificielle, c'est ce passage de la lettre hébraïque et de son
mystérieux, ses ressorts cabalistiques, ces ressorts de
numérologie, ce rapport d'images et de formes et cette mise en
ordre, en alphabet et cetera.
Cette, ce préalable d'un traitement de l'information, d'un
traitement de la lettre. Nous allons le voir aujourd'hui moderniser
et réalisé dans l'espèce d'industrie informatique et de
l'intelligence artificielle. Et le donc ça me semble être ce que
cet usage du modèle optique peut nous permettre de pêcher, de
repêcher, de ou de systématiser enfin de clarifier, de comprendre
la mais ça va être un c'est on est là dans le travail. J'ai pas
beaucoup plus de lumière que les ténèbres dans lesquelles nous
sommes.
Et mais ça me semble être un on appelle ça comment s'appelle un
des petites lumières je me souviens plus. C'est les lumières qu'on
utilise dans les cérémonies religieuses. C'est pas un... Lumignon,
c'est un il y a un mot particulier pour l'organe rituel qui... Ah
ça m'est sorti de l'esprit, excusez-moi, c'est pas important. Aucun
intérêt.
Oui, c'est juste un oubli.
Et bien. Voilà. Et si on arrive bien à mettre au clair le
traitement actuel par l'informatique, donc de la psychohistoire, de
l'histoire, de l'information, on arrivera à ce que Verdier appelait
l'industrie du code et on comprendra, on trouvera des règles de
gestion de la génétique.
Oui.
Qui succéderont de façon beaucoup plus éclairée, plus
scientifique aux règles de traitement de l'hérédité. Ça c'est
ce que nous expliquait Steiner par le nom du père, par la tradition
familiale, par les traditions anciennes avait pour but de structurer
l'humanité selon les règles de l'hérédité. Et maintenant, nous
allons améliorer ça par les règles de la génétique.
Oui.
Et ça remet la femme en avant.
Oui, absolument. Parce que dans le nom du père, la génétique,
c'est le père qui était surtout ou...
Ouais. Ouais. Ouais.
Le chapitre de ce Y et maintenant c'est le génome entier que la
femme non seulement le génome mais en plus même le cytoplasme
puisque donc nos cytoplasmes hommes et femmes sont tous du
cytoplasme maternel de l'œuf maternel. On a aucun cytoplasme du
spermatozoïde qui ne met dans l'œuf que son contenu ADN donc la
part maternelle et féminine est gigantesque dans...
Bon nous voilà, nous voilà à 30 alors à bientôt à la
prochaine. Enfin en tout cas je mets fin à l'enregistrement ici
toujours en cherchant le bouton et en l'arrêtant comme ça.
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