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Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif.

Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min

20250717 N°69

 présentation    en qq min

 


Titre :  « Humanoïd » ou Abruticus
https://youtu.be/7lGUqiUQfXI > - titre : AnaPlurN°69  abrul

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°69  abrul - Du nom du père au code génétique : mutation de l’identité féminine

Ce webinaire explore une transformation radicale : la sortie de l’ordre héréditaire classique vers une économie du code génétique et algorithmique.
L’identité individuelle – et en particulier féminine – n’est plus fixée par la lignée, mais par le chiffrage, les tokens, et la partition.

Nous interrogeons la substitution de la fonction paternelle (Freud, Lacan) par une individuation fondée sur l’ADN, en lien avec l'émergence d’une subjectivité post-symbolique.

Au programme :

La transition de la série hiérarchique vers l’énumération numérique

Le rôle du génome dans la reconfiguration de l’identité

La fin du « continent noir » : vers une identité féminine affirmative

Une session fondatrice pour comprendre les enjeux du codage de soi dans une civilisation en mutation.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250717_wbnAnaPlurN69.htm

AnaPlur N°69   abru 
La session visio conférence/replay
a lieu le 17 juillet 2025 zoomPublic 18h30

Travaux préparatoires du AnaplurN°69

FB annonce & commentaires

   

DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°69
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 17 juillet 2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/87174570061?pwd=lADz3EHGXnaWPPcNhacHaH8S9f1Na5.1
ID de réunion: 871 7457 0061
Code secret: 228730

DE QUOI S'AGIT-IL ? Le monde informatique commence à paraître intriguant aux masses ; son enjeu qui se précise derrière les races et nations de l'ordre héréditaire à présent disposé se décline en vue du code. Génétique, par avant flouté dans la mémétique du clone répliquans, l'industrie du code se précise ensuite du chiffre. Ceci voulant dire que passé l'interdit du clone qu'on se presse, de faire et d'opprimer, on parlera au nom de tokens, gènes modernes, d'une entreprise de chiffrage. L'identité génétique se produira de personnages chiffrés.
Cette transition de la pulsion hiérarchique, de son ordre héréditaire, à la pluralité, sera présentée avec le N°69 en citant sa première condition : l'identité féminine ; puis avec le passage de la série, et l'ordre sériel de la totalisation, à l'énumération de la partition (c'est à dire de la division du sujet à la répartition du 'moi').

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250717_wbnAnaPlurN69.htm

GPTversANAIA : Comment la transition d’un ordre héréditaire hiérarchique fondé sur la série (patrilinéaire, généalogique, disciplinaire) vers une structuration par énumération ou partition (chiffrage, tokenisation, subjectivation différenciée) redéfinit-elle la notion d’identité – en particulier l’identité féminine – dans une civilisation fondée sur l’industrie du code 
ANAIA : La transition vers une civilisation du code marque un changement fondamental dans la conception de l'identité. Le passage d'un système basé sur la lettre phonétique à un système algorithmique du code permet une amélioration de l'identité individuelle et du statut politique, particulièrement pour les femmes. Cette évolution libère l'identité féminine des contraintes de l'hérédité traditionnelle, notamment grâce à l'universalisation de la connaissance du génome et la règle du marqueur Y. Cette transition représente un changement de paradigme majeur, passant d'une identification fondée sur la fonction phallique et le nom du père vers une identification basée sur l'ADN et les chromosomes. Cette nouvelle base génétique est considérée comme une structure plus universelle et accessible pour établir l'identité, particulièrement l'identité féminine. Cette évolution permet de dépasser les structures symboliques classiques pour une nouvelle compréhension de l'identité collective. Historiquement, l'identité féminine a été considérée comme problématique dans la pensée psychanalytique traditionnelle, Freud la décrivant comme un "continent noir" et Lacan affirmant que "la femme n'existe pas". La transition vers une approche basée sur le code et la génétique offre une nouvelle perspective pour comprendre et définir l'identité féminine au-delà de ces limitations traditionnelles.

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Webinaire AnaPlur N°69 – Du nom du père au code génétique : vers une nouvelle identité féminine ?

Ce soir, nous poursuivons l’exploration des transformations majeures de notre civilisation.

Et si l’histoire humaine quittait enfin le régime de l’hérédité patriarcale – celle des lignées, des séries, des hiérarchies – pour entrer dans celui du code : génétique, numérique, symbolique ?

ߔ? L’ère de l’industrie du code bouleverse notre rapport à l’identité. Ce webinaire aborde un tournant : la transition de l’ordre héréditaire à l’ordre du chiffrage. Là où autrefois le Nom du Père faisait loi, ce sont aujourd’hui les tokens, les gènes chiffrés, et les partitions subjectives qui redessinent notre devenir.

ߑ?‍ߔ? Et au cœur de cette bascule : l’identité féminine. Longtemps tenue pour indéfinissable (Freud) ou inexistante (Lacan), elle émerge dans le nouvel ordre du code comme condition première d’une subjectivation libérée du poids des séries.

Avec le modèle attique et l’approche de l’Analyse Plurielle, nous verrons comment penser cette mutation, et en quoi elle bouleverse nos récits collectifs.

#Psychanalyse #Identité #Féminité #Génétique #Civilisation #Simulacre #IndustrieDuCode #AnaPlur

 

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ߧ? Webinaire AnaPlur N°69 – Identité, code et subjectivation : vers une ère post-héréditaire

À l’ère du numérique et de la génétique, une mutation s’opère : la transition du modèle héréditaire vers une économie du code. Ce webinaire propose une lecture psychanalytique et systémique de cette bascule civilisationnelle.

➡️ L'identité n’est plus structurée autour du Nom du Père, de la lignée ou de la série hiérarchique, mais selon des partitions chiffrées, des tokens génétiques, et des formes de subjectivation individualisées.

ߔ? Au cœur de cette mutation : l’identité féminine. Historiquement effacée dans les théories classiques (Freud : "continent noir", Lacan : "la femme n’existe pas"), elle redevient condition fondatrice d’une nouvelle structuration du sujet à l’époque du génome universel.

Ce webinaire N°69 interroge :

  • Comment la génétique remplace-t-elle l'hérédité symbolique ?

  • Quelle forme d'individuation émerge dans l’économie du code ?

  • Quelle place pour le féminin dans cette reconfiguration ?

ߎ? Pour psychanalystes, chercheurs, praticiens IA, et professionnels de la gouvernance collective.

ߓ? Ce soir, 20h30 | ߓ? En ligne
ߎ? Lien sur demande en MP
#Psychanalyse #Gouvernance #IA #Génétique #Identité #IndustrieDuCode #Féminité #AnaPlur #CivilisationPostHéréditaire

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Mise en ligne du webinaire AnaPlur 69, dit « abru »
AnaPlur N°69 – Identité, génétique, code : une révolution silencieuse est en cours

Le monde change, mais savons-nous à quel point ?
Dans ce nouveau webinaire, nous observons une bascule : l’héritage cède la place au chiffrage. L’identité, jadis ordonnée par le nom du père, devient partitionnée par le code, l’ADN, les tokens.

§ Ce sont nos identités – et notamment l’identité féminine – qui se reconfigurent.

Exit la série des générations. Bienvenue à l’économie de la circulation symbolique.
Un monde s’efface ; un autre s’ouvre.

§ À revoir ici ➡️ https://youtu.be/7lGUqiUQfXI  

#Identité #Féminité #Code #Génétique #Psychanalyse #AnaPlur #Simulacre

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250717_wbnAnaPlurN69.htm#b ( évidemment sur la page, en haut, toujours l'excellent compte-rendu audio par NoteBookLM )

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Annonce AnaPlur N°69 – De l’ordre héréditaire à l’économie du code : repenser l’identité collective

La civilisation numérique ne fait pas que transformer les outils : elle modifie nos structures identitaires. Ce webinaire propose une lecture psychanalytique et systémique de cette mutation profonde.

Nous quittons le régime de la lignée, du Nom du Père, de l’ordre hiérarchique, pour entrer dans celui des tokens génétiques, du chiffrage subjectif, de la partition de l’individu.

§ L’identité féminine, historiquement « introuvable » dans la tradition analytique, devient ici la clef de voûte de cette transition.

§ À découvrir :

  • Comment le génome devient base universelle d’individuation

  • Pourquoi la hiérarchie cède face à l’énumération

  • Ce que devient le sujet dans une économie sans exception paternelle

§ Replay ici ➡️️ https://youtu.be/7lGUqiUQfXI  

#Psychanalyse #Identité #Génétique #Féminité #IA #Tokenisation #Management #Gouvernance #AnaPlur

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250717_wbnAnaPlurN69.htm#b

 
 
 
 

 
 

Dans la logique cartésienne, la psychanalyse a découvert que "je pense donc je suis"
s'entend que je pense d'On, que je suis. Ceci ayant été nommé 'division',
quand la logique de l' "A pareil" s'ajoute, c'est avec une 'partition'

 

La psychohistoire progresse là-dessus
sur la base originire de l'hellénisme
à savoir Hélène de Sparte
ou Lacédémon
( lakedaïmoon )

 

Les conditions spartiates de la cité d'Aton n'interdisent pas
ce que tout le reste indique d'une influence égyptienne
attribuée au Diable (le diviseur) Trismegiste

 

Sa diablerie aurait concentré une image
(le bouquet rouge)
en réalité invisible
dans la dénommée Sparte
(pas sans Athènes/Aten)

 

En réalité cette image n'est visible que d'On
ou si l'on veut, que 'un espace au-delà d'un miroir
ou Gnose aussi nommée
Unité Noos
d'où Hélène pense qu'elle est

 

Et la division d'origine de cette image n'est sue que
sur la partition de la table
que l'On fait mis à plat

 

 

Date Événement clé Relation Athènes–Sparte
~507 av. J.-C. Réformes démocratiques à Athènes / Simonides Sparte s’en méfie mais reste neutre
490 Bataille de Marathon : Athènes vainc les Perses (Sparte absente) Froide neutralité
480 Thermopyles (Sparte héroïque) – Salamine (victoire navale d’Athènes) Coopération temporaire contre les Perses
460–445 1ère guerre du Péloponnèse Sophocle Montée des tensions. Paix de 30 ans (très fragile)
431–404 Guerre du Péloponnèse Sophocle Guerre totale. Athènes perd. Sparte impose un régime oligarchique (les Trente)
403 Restauration de la démocratie à Athènes Sophocle / Socrate Sparte affaiblie par son impérialisme
371 Bataille de Leuctres : défaite de Sparte contre Thèbes Déclin spartiate, nouvel équilibre
338 Philippe de Macédoine impose sa domination Fin des cités-États souveraines

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

AnaPlur N°69 – Du nom du père aux tokens génétiques : la mutation de l’identité à l’ère du code

Ce webinaire propose une lecture radicale de la transformation contemporaine de l’identité à travers le prisme de la psychanalyse, de la génétique et de la cybernétique. L’époque actuelle serait marquée par une transition de l’ordre héréditaire patriarcal vers une économie du code, où le sujet n’est plus situé dans une série linéaire de filiations mais dans une partition chiffrée, fondée sur le génome, le token, l’algorithme.

Cette mutation structurelle trouve sa condition première dans l’identité féminine, longtemps désignée comme vide ou indéfinissable dans la tradition psychanalytique (Freud : « continent noir » ; Lacan : « la femme n’existe pas »). La session défend l’idée que la connaissance universelle du génome, en particulier du chromosome Y comme marqueur politique, permet une émancipation du féminin hors des cadres de l’héritage symbolique classique.

La parole s’élabore autour de deux ruptures majeures :

  1. De la série à l’énumération : là où l’identité était ordonnée par la succession, la lignée, elle devient multiple, distribuée, désignée par chiffrage (tokens, adresses, profils ADN, etc.).

  2. De l’unité du moi à sa partition : l’identité n’est plus celle d’un moi totalisé, mais celle d’un moi réparti, pris dans un espace de circulation, de codage, et de redistribution.

Dans cette nouvelle configuration, le sujet ne se constitue plus par l’exception (le père, le chef, l’origine), mais par l’indexation symbolique de sa singularité. Le code devient l’outil d’un récit non plus généalogique, mais configurable et modulable, porté par une subjectivité fluide.

Ce webinaire pose ainsi les jalons d’une subjectivité post-symbolique et post-patriarcale, où la mémoire génétique s’articule à un langage non hiérarchique, ouvrant la voie à une nouvelle pensée des corps sociaux.

 

 


 

Transcription / youtube (Résumé ChatGPT4o)

Transcript du webinaire N°69  (deux intervenant Q1 & Q2)

Ça démarre, excusez-moi. Ça a démarré avant que je ne le prévoie et je ne suis pas sûr que vous entendiez cette introduction. Alors, je vais la commenter et je vais rappeler qu'il s'agit de l'historique de l'atonisme qui serait la scène primitive de notre civilisation actuelle et qui se traduirait par des manifestations représentées par de l'analyse plurielle qui serait une espèce de conduite relative à cette origine atonienne de notre civilisation. Donc c'est l'hypothèse de départ du webinaire.

Je m'excuse pour cette introduction qui a été un peu chaotique à cause d'un j'ai appuyé sur le mauvais bouton. Nous voilà donc aujourd'hui à notre 69e session et on va d'ailleurs continuer, on va reprendre inlassablement cette affaire là, la description de cette affaire là qui nous amène donc aux origines de la civilisation que l'on appelle monothéiste, c'est-à-dire un petit peu préalablement ce qui était, enfin ce qui nous amène à 1300-1500 avant Jésus-Christ, 1300 avant Jésus-Christ, 1200 c'est l'atonisme, on va dire, et ensuite il y a un effondrement de 1200 à -1000, un âge sombre et puis ensuite donc Athènes et Israël apparaissent et puis une civilisation qui va nous mener, guidée par l'hermétisme ce qui a été la science ou la religion des alchimistes.

On peut résumer ça comme ça, jusqu'à la Renaissance. Et la Renaissance a mis fin à l'hermétisme pour le transformer en science telle que la science telle que nous la connaissons. C'est un résumé extrêmement bref et qui cache, enfin qui omet certainement beaucoup de choses. C'est plus complexe mais c'est pour dire qu'on va présenter aujourd'hui donc cette trajectoire où nous aboutissons avec une science qui contrôle la biologie, qui contrôle la sociologie d'ailleurs aussi, une science de la propagande, une science du psychisme et une science de la génétique.

C'est-à-dire de l'identité des individus, mais aussi du système de leur reproduction, de la perpétuation de la vie et de l'évolution de la vie. Et donc cette génétique par son aspect de la sexualité met en question deux identités, l'identité masculine et l'identité féminine. Ceci pour de nombreuses espèces vivantes sur terre et donc évidemment pour l'être humain aussi.

Est-ce que je commence le diaporama en le commentant ? J'ai comme d'habitude essayé de faire des petites choses pour nous simplifier la vie ou la pensée. Mais est-ce que avez-vous quelque chose à dire avant ? Souhaitez-vous qu'on démarre ? Démarrons.

Alors, je vais faire je partage l'écran et on va commencer sur une espèce de jeu de mots qui est celui-ci. Si vous le voyez maintenant tout, c'est que dans la logique cartésienne, dans la psychanalyse alors ayant découvert que je pense donc je suis, c'est que je pense que je suis, c'est-à-dire je pense que je suis, c'est mais à partir d'un point, on va c'est toute la psychanalyse qui va nous permettre de déterminer donc alors ceci ayant été nommé division, ça c'est par Lacan, la division du sujet, l'aliénation ou la division du sujet quand et quand la logique de l'appareil aujourd'hui et qu'on peut appeler l'appareil parce que c'est surtout Alan Turing qui nous a appris que la machine universelle, que la machine de toutes les machines et que généralement la machine c'était principalement quelque chose qui imitait l'humain.

Donc on peut l'appeler ça aujourd'hui, on peut généraliser la machine universelle comme l'appareil. Donc quand la logique de l'appareil s'ajoute, alors c'est avec une partition plutôt qu'une division. Je vais essayer de pouvoir, enfin je vais essayer de vous rendre ça un petit peu plus sensé ou entendable. Donc la psychohistoire progresse là-dessus sur ce départ que je viens de dire, c'est-à-dire sur le je pense donc que je suis.

Et donc la psychohistoire progresse là-dessus sur la base originaire de l'hellénisme, ça va Hélène de Sparte ou la Lacédémone, donc sur la base originaire de l'hellénisme. Ça c'est un fait. On dit que notre civilisation judéo-chrétienne a pris, s'est matérialisée en quelque sorte politiquement sur Athènes, c'est-à-dire sur la civilisation hellénique et qui venait. C'était cette civilisation, ce courant de l'histoire a été, son nom a été, lui a été donné par Hélène qui est à l'origine donc de cette dénomination d'hellénisme.

Et Hélène était alors, elle était originaire de Sparte, elle était aussi née dans un œuf pour certains. Elle était c'était la fille d'une divinité, c'était enfin il y a c'est un personnage mythologique et en même temps la limite de la mythologie et de l'histoire. Donc cette première ectogène, on peut dire, cette femme qui n'était qui était née qui n'était pas née d'un utérus, elle était avec sa sœur. C'était deux œufs qu'avait pondus Léda à Sparte et c'était l'autre œuf logeait Castor et Pollux. Il y avait deux jumeaux et donc Hélène était avec sa sœur dans un des œufs.

Bref, ce qui m'a intéressé ou ce qui me semble intéressant, c'est de noter ou d'utiliser, de réfléchir sur le fait que Sparte s'appelait donc alors Lacédémone. Lacédémone ou démon, c'est quelque chose d'assez connu. C'est démone, enfin c'était des noms donnés et ça peut faire une première base de réflexion sur ce qu'on, la différence entre la division donc et la partition, c'est-à-dire alors Sparte, on va avec nos schémas, on va l'appeler comme ça. C'est un lieu dit, un vase, un endroit où et puis voici un autre nom qu'on lui donne.

Alors, je fais une allusion à l'Akhenaton, l'Akh-Démon, le démon d'Akhenaton. Et pourquoi ? Parce que donc les historiens nous disent qu'il y a tout de même pas mal de probabilités de connexion entre Sparte et enfin ou Athènes enfin ou cette civilisation hellénique, des connexions avec la civilisation ou avec le rôle épique que l'on peut attribuer à Akhenaton, à l'atonisme.

Alors, ceci se passerait comme ça si nous avions au départ simplement l'idée de Sparte avec les deux noms. Pourquoi est-ce que qu'est-ce que signifie ce fait d'avoir deux noms différents ? En tout cas, si nous écrivons l'Akh-Démon, le démon d'Akhenaton si on peut dire, ou de l'atonisme, ça voudrait dire que cette Lacédémone, ce nom Lacédémone donné à Sparte viendrait dans cette hypothèse viendrait en dessous, au sud sur la côte africaine au lieu de la côte européenne ou viendrait d'Égypte qui aurait été réfléchi pour venir marquer de son nom donc la ville de Sparte donc les conditions spartiates de la cité d'Akhenaton.

Oui, ça c'est Amarna, Akhetaton. La ville d'Akhetaton a semble-t-il été gérée par deux souverains, Akhenaton et Néfertiti et puis une bande sans doute de politiciens ou de mais qui était extrêmement dominateur et dominant sur leur population. On a des traces d'une population d'esclaves ou d'ouvriers qui étaient tout à fait exploités et en mauvaise santé et dans des conditions disons de travail spartiates et Sparte était réputée pour être justement une société de on dirait aujourd'hui de dominateurs sur une population d'esclaves.

Donc ces conditions spartiates de la cité d'Akhenaton ou d'Aton n'interdisent pas que tout ce que tout le reste indique d'une influence égyptienne attribuée. Alors le diable trismégiste, c'est Baudelaire qui l'appelle comme ça. Hölderlin témoignait qu'à l'époque, à son époque, le trois fois nommé, c'est-à-dire probablement Moïse-Œdipe donc était considéré comme le diable et c'était le maître de l'hermétisme trismégiste, Hermès Trismégiste, c'était le patron de l'hermétisme qui a été interdit, mis à l'index à la Renaissance par l'Inquisition et remplacé par la science que l'on connaît aujourd'hui qui est peut-être encore bien plus esclavagiste que l'hermétisme n'aurait jamais pu rêver de l'être.

Mais donc on revient donc à notre petite progression. Voici Sparte et la Lacédémone qui viendrait d'Égypte. Ceci est bien écrit par Black Athena qui vient de l'université de Cornell, Martin Bernal qui est une des figures de notre histoire décédé maintenant mais il était un donc qui a fait cette thèse linguistique à partir de la linguistique de l'influence africaine sur Sparte et Athènes.

Mais alors ce qui se passe c'est qu'on peut dire ensuite sa diablerie, la diablerie du trismégiste aurait concentré une image aussi le bouquet rouge en réalité invisible dans la dénommée Sparte qui n'était pas sans Athènes et puis c'est les Anglais qui l'appellent Athènes qui c'est pratiquement la même prononciation entre Athènes et l'Aton.

Ceci c'est pour si on le reprend dans le nous disons que Sparte avait un nom et un autre, deux noms, que l'un de ces deux noms, la Lacédémone pourrait ou aurait des raisons d'être le témoignage donc d'une influence, d'un écho tiré d'Égypte pour être ramené là. Et cette influence aurait logé une figure invisible en fait dans le ici on la voit, elle n'est pas invisible, nous la voyons mais c'est parce qu'on la découvre mais en fait dans à son origine, on ne savait pas qu'il y avait ce démon ou qu'il y avait Akhenaton à Sparte comme ça.

Et cette invisibilité, elle se voit, elle n'est possible, enfin il n'est possible que du point de vue ici que j'ai appelé H, c'est-à-dire cette image, ce bouquet en rouge, c'est-à-dire ce qui viendrait, le bouquet vert qui vient à Sparte, ce bouquet mais qui vient de façon soit invisible, de façon cachée, sauf Martin Bernal qui écrit qui dit qu'Athènes est c'est Black Athena mais sinon tout le monde pense qu'Athènes est blanche.

Mais donc cette influence, ce bouquet vert qui serait venu à Sparte invisible ne serait visible que d'un point H, c'est-à-dire le nous. C'est pour ça que ce bouquet si on veut dire il pense, c'est donc je, je pense qu'il est le bouquet, je pense donc que je suis.

Donc alors ce point d'où on pense être, c'est-à-dire dont on s'imagine être une unité, un corps et avec son histoire, ce point-là s'appelle c'est le point de la gnose. C'est le point, c'est aussi le point derrière le miroir, le point virtuel, le point de l'idéal du monde astral comme on dit aujourd'hui aussi. Et on l'appelle c'est une l'unité gnostique s'appelle Nous. Donc c'est de là d'où Hélène pense qu'elle est dans ce qu'elle est à Sparte.

Et donc ça c'était cette division. Donc le sujet est divisé de cette manière par ces mécanismes de mémoire et du fait que l'on puisse avoir cette mémoire qui ne la trouver visiblement que d'un point de vue psychique justement, d'un point de vue dans la mémoire si on peut dire. De ce fait là ce qui est la division du sujet peut évoluer à ce que j'appelle sa partition lorsque le miroir est disposé à plat.

Bon là je raconte toute l'histoire du modèle optique du lacanisme. Hélène derrière le miroir se voit une comme une unité. C'est ce stade du miroir avancé puisque le premier stade du miroir c'est justement du point de vue à gauche si on peut dire qu'on se voit une unité à droite mais ça veut dire que l'unité à droite est supposée se voir intégrale, fleur et vases à gauche ici.

Et ce jeu d'illusion ou ce jeu d'image réelle, ce jeu de division de lettre peut se comprendre lorsque ce miroir est mis à l'horizontale, lorsqu'il y a une deuxième opération qui se produit et c'est ce que j'appelle la partition au lieu de donc de la division première. Et ce qui se passe dans cette partition, c'est que le H se voit Hélène, entendons-nous comme ça, si on parle de l'identité féminine, donc le point idéal du sujet féminin se voit double, comprend qu'elle a une histoire et un corps et cetera.

Mais apparaît de ce fait-là une espèce d'artefact qui s'ajoute. C'est ce bouquet rose. On ne l'attendrait pas. Lacan ne l'a absolument pas décrit et on doit cependant admettre qu'il existe si ici nous avons une surface plate d'un lac, c'est-à-dire d'un miroir et que nous avons une réfraction. Et par cette réfraction, le bouquet qui était qui était vert au départ va apparaître ici un petit peu décalé en fait, décalé dans l'autre sens mais enfin un petit peu décalé.

Et donc notre personne féminine ici va se voir avec une espèce de patchwork de figures et de titres. Ça semble enfin si on avait suivi le lacanisme tel que je le décris ici dans le webinaire, je ne fais que on ne fait que rabâcher des choses ici. Et je rappelle aussi qu'on a étudié ça donc ici, alors ça c'est ce que je viens de dire, c'est-à-dire le vert à l'origine est vu en réfraction et la supposée unité de la personne, le moi si on peut dire se voit diviser comme ça.

Et nous avons étudié ça, nous le savons ici dans le webinaire en nous servant du film Mulholland Drive qui peut être considéré exactement comme un mythe comme il y avait le mythe d'Hélène qui vient des trois déesses, Aphrodite et Athéna qui se disputent en elle le titre de la plus belle et cetera avec un Pâris. Donc c'est un mythe. C'est cette chose là, tout le monde dit que ça n'aurait pas existé. Ben les mythes continuent de ne pas exister et donc on les met dans des films.

Et Mulholland Drive qui est un film de, j'ai oublié l'auteur parce que trop de choses en tête là. Oui. David Lynch. Ouais. Donc nous l'avons appliqué, nous l'avons montré dans la en comparaison sur ce schéma que nous avons ici détaillé. Donc on a vu comment j'ai construit ça à partir d'une ville qui porte le nom de son, enfin accouplé de deux noms, d'un historique, d'un point de vue de mémoire.

On a ce modèle optique, c'est le modèle lacanien que j'ai tout de même avancé d'une certaine manière et mais bien dans la suite, dans la continuité et nous y avons appliqué un mythe, un mythe moderne voir si et c'est le mythe de Mulholland Drive et où nous avons en résumé une histoire d'une femme qui qui est en relation avec cette femme double ici, une brune et qui s'imagine à la place d'une de ces personnes et nous allons en voir le détail, mais c'est pour dire que l'on peut appliquer des mythes ou que l'on peut comprendre nos systèmes très logiques, voire cybernétiques, comme on dit, avec des mythes.

Nous voyons ici par exemple, je fais clignoter cette c'est la même personne ici, celle qui clignote en jaune. Exactement le statut dans le film, celle que je fais clignoter là a le statut de cette unité pleine qui est le double rouge, si on peut dire, cette une fois que Hélène la voit en double, si on peut dire, donc ce bouquet rouge avant qu'il ne soit réfracté cette double, cette division, ce qu'on appelait du sujet se trouve illustrée dans le film par la division par cette femme qui va qui est une actrice principale et l'autre personne va elle être divisée entre ces deux lieux là, entre ces deux personnes puisqu'en fait cette femme figure l'actrice qui prend qui vient à la place ou qui a pris la place de celle qui est ici à droite et qui cherche son identité.

Alors c'est on sait que donc après il y a une histoire de meurtre puisque donc la personne ici qui se voit trahie par les baisers de l'autre qui était sa maîtresse antérieurement. Donc par jalousie, cette personne va vouloir tuer la celle qui est en jaune, la double.

Bon, et donc ça c'est un résumé de nos affaires. Est-ce que j'ai quelque chose à dire avant que l'on passe entre nous ? Non non, je ne sais pas. Donc voilà, parlons de ça si vous voulez un petit peu.

Est-ce que ça permet de ça donne une base pour nous dire que nous avons là un modèle qui expliquerait que la psychologie féminine, parce que c'est ce que nous cherchons à identifier, pas simplement ici dans le webinaire. Nous savons, on peut le dire qu'à l'Élysée, on parle de la Grèce, à l'Élysée, on cherche justement ce qu'est une femme et ce qu'est sa psychologie et ce que donc c'est une question extrêmement actuelle et vraiment très réelle.

Et donc la question de l'identité féminine est doit être traitée aujourd'hui. Et nous avons là un modèle qui expliquerait que ou qui d'abord tendrait à montrer que la personne féminine s'identifie dans un patchwork. Son identité est composite et elle c'est son avantage ou c'est ce qu'elle permet de comprendre, c'est-à-dire elle permet de pénétrer ou de composer avec des réalités plus plurielles, de plusieurs éléments opposés, contradictoires, inversés.

Alors que la psychologie masculine semble être beaucoup plus orientée par ce qu'on appelle cette filiation paternelle et l'identification. En tout cas, si c'est en double, ce serait avec sa tête et son corps ou bien son corps et son organe sexuel. Mais en tout cas, c'est surtout sur le fil du nom du père que l'homme durant quelques siècles, les derniers siècles, que l'homme s'est identifié ou a trouvé une identité.

Tandis qu'actuellement nous sommes dans une période où il y a une autre dimension de l'identité qui est appelée à être découverte et comprise et reconnue. Et c'est l'identité féminine qui aurait cette valeur ou qui occuperait ce chapitre d'identification de plusieurs éléments, de plusieurs plans en même temps.

Q1 << Donc ça voudrait dire que l'identité féminine c'est une construction sociologique et qu'elle est différente en fonction des époques et que globalement ça peut par exemple questionner quand on parle de la mythologie parce que si c'est une construction sociologique enfin globalement c'est pas forcément les mêmes la même construction à toutes les époques. Enfin, je ne sais pas, c'est une question que je me pose. >>

Mais avant de parler d'époque, nous avons vu si vous voulez qu'en partie la construction dont nous venons de parler, elle est biologique. Elle est construite par la perception dans le cerveau. Le modèle optique nous ou la psychanalyse lacanienne nous indique que nous avons une réflexion d'un vase et d'un bouquet, c'est-à-dire d'un corps et d'une tête, si on peut dire, par le système du cerveau qui compose à peu près cinq images, cinq plans du corps.

Et effectivement, c'est à partir du moment où on prend le point de vue de, on prend le point de vue de l'unité sociologique que l'on peut voir ces cinq images. Et donc effectivement à ce moment-là, la construction féminine est sociologique parce que c'est à partir du point de la société, à partir du point H que l'on peut que l'on peut voir la composition, mais cette composition qui est faite de biologie, qui est faite de réflexions nerveuses et de et sans doute de traces de mémoire, de ce qu'on appelle des traumas ou bien des organisations de mémoire et puis aussi de perception de d'images.

Donc c'est ce que représente ce modèle optique. Je vais essayer de le détailler. On va continuer donc avec votre suggestion Sylvie. Nous allons passer à la suite qui répète un peu toujours la même chose, mais qui est maintenant celui-ci ?

Voilà. Donc on vient au départ. Nous avons ici ce modèle optique. Nous y avons appliqué la mythologie des figures historiques. Nous avons vu ici que du point de vue social, la femme perçoit ou arrive à voir qu'elle est composée d'un corps, d'un cerveau ou d'une image réfléchie dans son cerveau, d'un corps maternel, enfin bref, d'une composition d'éléments. Et évidemment à partir du point sociologique et nous y avons mis en comparaison.

Donc nous nous sommes servis ici d'ici c'est une femme et un homme. Donc Sparte et ce serait Hélène à Sparte et puis c'est Ménélas, c'est son époux ou c'est si Hélène c'est Néfertiti, donc ce serait Akhenaton. Ici nous avons la mère, la figure maternelle avec Néfertiti, on va dire qui apparaît comme Hélène dans Sparte à moins que ce soit Hélène de Sparte qui soit devenue puisque la belle est venue en Égypte et cetera.

Donc on applique, on trouve dans l'histoire, dans le mythe et dans l'histoire, on trouve, on retrouve ces éléments. En tout cas, on peut s'appuyer dessus pour voir comment se composerait en tout cas cette à l'intérieur parce qu'ici on est à l'intérieur du corps et cette paroi représente la tête, le crâne, le système nerveux qui organise des perceptions internes, des perceptions externes et des mémoires dans un phénomène biologique qui est observé d'un point de vue social ou d'un point de vue idéal, d'un point de vue collectif, d'un point de vue de la gnose.

C'est-à-dire de ce point de vue, si j'ai comme ça que je comprends ce que vous dites Sylvie ou ce que c'est effectivement de ce point de vue social que la femme peut se déterminer, enfin en tout cas se voir, s'analyser et ça elle le peut et ça c'est ce que la psychanalyse apporte pour simplifier ou pour régler l'affaire de ce point de vue social.

Qu'est-ce que c'est que cette société ? C'est le reflet qui est derrière le langage. Ici, il y a le corps humain avec ses perceptions, ses mémoires et ses sensations. Et puis il y a le langage qui permet de se projeter dans la société et à ce moment-là d'avoir cette identité sociale féminine qui a qui a deux solutions. Soit par ce qu'on appelle le transfert, c'est-à-dire qui peut connaître ce qui se passe si on peut dire la clé du mystère par le transfert.

C'est ce mouvement là. Le transfert, c'est le rapport, c'est la relation imaginaire entre un analyste et un analysant. Et ici c'est entre le point de vue social qui va transférer sur un corps, le corps supposé de en l'occurrence de cette double maîtresse à laquelle elle s'est identifiée, enfin dans ce système de cinéma. Donc soit par le transfert, la personne sociale, la femme peut accéder à la connaissance de son de l'identité plurielle par le transfert ou bien mais le transfert, on sait que c'est aliénant, ça n'apporte qu'une division si on peut dire.

Ou bien elle peut y accéder par alors ce que j'appelle ça c'est ce que Lacan n'avait pas vu par l'appareil et nous avons ici un A, le langage, le langage qui est appelé ici le A. Le miroir, c'est le grand Autre, c'est le A, c'est le langage. Et bien nous pouvons faire un "a" pareil et à ce moment-là, c'est-à-dire une machine à penser, c'est-à-dire une intelligence artificielle, un langage mécanique, si on peut dire, enfin quelque chose qui est pareil que le langage.

Et à ce moment-là, nous avons une autre solution que celle du transfert pour connaître du point de vue social, pour connaître l'identité ou le mécanisme d'identification, mécanisme d'identité. Nous avons nous obtenons une compréhension de ce qu'il y a d'inconscient enfin ou de disons dans le corps si on peut dire par une autre solution.

Et alors ce que je oui, il y a lieu que je le précise parce que ça c'est vraiment c'est personnellement mon avancée. Ce que je propose au terme de pas mal d'années d'étude de tout ça, c'est que ici, si on peut dire cet appareillage que nous vivons actuellement et que nous avons commencé à vivre en 1900, où disons grosso modo, c'est à partir du moment où l'électricité a commencé à être utilisée dans la société, c'est donc avant 1900.

Mais au moment de cet appareillage, nous pouvons soit revenir ou utiliser pour la connaissance donc des origines si on peut dire ou des causes. Nous pouvons utiliser le transfert. Nous pouvons aussi utiliser l'appareil mais qui va confondre à l'identique les causes et les effets si on peut dire ou c'est comme des clones si on peut dire.

Ou bien mais à ce moment-là nous avons troisièmement au lieu de la mise en domination, dominance de l'appareil c'est-à-dire ce que certains craignent actuellement de faire une société de clones sans différence sexuelle avec une intelligence artificielle, nous pouvons surpasser cela, surmonter cela en soulignant le rôle du moi. Et ici, ce point rouge ici, c'est là où j'identifie le moi. Et c'est avec à l'aide de ce point d'identité qu'au lieu simplement d'une doublure de clonage, on aperçoit le ce phénomène de réfraction, c'est-à-dire le témoignage des origines, si on peut dire, même si elles sont réfractées.

Alors, qu'est-ce que c'est que ce moi, ce point rouge et pourquoi est-ce que je le place là ? Pourquoi je me permets de le mettre là ? Donc ça fait longtemps qu'on en parle mais je le précise en deux mots ici à cette occasion.

Ici dans le miroir, il y a lieu d'identifier le grain du miroir. C'est ce qu'on appelle le semblant. Le semblant c'est dans la psychanalyse, dans le lacanisme et après avec Wajdji, il y a eu une théorie d'un point qui était le semblant. Ce point de semblance, ça je parle pour les techniciens, mais ce point de semblance, ça a été aussi le point que Lacan a appelé le point-son, c'est-à-dire le point alors et ce point-son qui n'est pas le point de l'image mais qui est le point vocal, ce point-son Lacan le décrit comme un poinçon, une espèce de losange comme un poinçon qu'on imprime parce qu'il a articulé autour de ce point le fantasme.

Et troisièmement, nous avons si nous appliquons le modèle de Freud, si nous ajoutons le modèle de Freud de psychologie collective et nous avons aussi alors Freud, c'est nommément à ce point-là qu'il appelle à ce point rouge ici, c'est ce point qu'il appelle le moi dans son schéma de la psychologie collective. Je ne l'ai pas ramené ici ce schéma pour le superposer pour faire voir mais enfin, il y a eu des études faites là-dessus.

Donc nous et quatrièmement, ce point-là est aussi celui du gène, du même de la même éthique de Richard Dawkins, c'est-à-dire c'est le point du génome, c'est le point du gène. Et nous avons en fait plusieurs théories, la génétique, la psychanalyse, et puis dans donc c'est ces quatre points dont je parle convergent pour identifier le moi comme cette espèce de point stratégique qui va pouvoir faire apparaître le la cause ou une réfraction mais qui va pouvoir témoigner de la cause tandis pour éviter qu'elle soit perdue dans l'appareillage et aliénation dans le transfert.

Et alors c'est pour finir, pour conclure avec un jeu de mots, c'est que ce moi ici il révèle, il révèle les mots et notamment il révèle un mot particulier. C'est pas le phallus qui est insignifiant mais il y a un mot qui est particulier, c'est le mot du poinçon. C'est le mot "a". Et donc nous avons ici une figuration, un schéma qui rapporte une sémantique sur cette fonction du moi qui si on revient tout à fait je pense ici voilà qui va c'est par ce point du moi qui serait ici où je fais marcher le curseur. C'est par ce point du moi que l'on va pouvoir avoir une identité de sujet qui est soit un, ici c'est l'un du nous, l'unité soit deux c'est ce rapport sexuel ici soit trois c'est le rapport hermétique trismégiste.

Donc le moi est une fonction qui permet d'avoir une identité triple ou bien une identité double ou bien une identité individuelle. Tout ceci dépendant d'un point de vue de circonstances et de relation que le sujet entretient avec le langage ou son histoire.

J'espère que c'est pas trop invraisemblable. Voyez-vous quelque chose à rajouter, à retrancher ou à modifier dans cette affaire ?

Vous voyez que là on a on approche, on arrive à la génétique avec ce mot. Si le moi est rapporté à ce point de miroir, à ce grain de miroir, si là nous avons nous ne sommes plus dans l'étude du signifiant. Le signifiant lacaniennes, c'est la partie, c'est le partage des quatre segments. Si nous avons si nous identifions le moi au mot, nous l'avons en même temps identifié au gène du génome. Nous l'avons en même temps identifié au semblant de la linguistique lacanienne.

Et mais de l'avoir identifié au génome, c'est-à-dire que nous avons il y a une terminologie actuelle qui correspond qui est inadéquate à ce qu'on appelle ça un token. Dans l'intelligence artificielle, le traitement des structures de masse, que ce soit des structures génétiques, que ce soit des structures de langage ou d'images ou de les parcelles puisque l'intelligence artificielle pulvérise les données qu'elle reçoit pour ensuite les resynthétiser à la manière de l'internet, d'ailleurs qui pulvérise ces informations pour les reconcentrer dans les points au point de réception.

Donc nous appelons ça, l'intelligence artificielle appelle ça le token et de sorte que le gène de Dawkins, de la génétique de Dawkins ou du darwinisme, c'est un token génétique. Le semblant de Wajdji, c'est un token de langage. Et puis ce point de ce moi selon Freud, dans la sociologie de Freud, dans la psychologie collective, c'est un token de ce qu'on appelle l'individu, en d'autres termes.

Et donc nous avons, nous pouvons faire avec cette ce regroupement ou l'identification de ce point qui a un long historique dans le 20e siècle. C'est l'historique du gène, c'est l'historique du moi, c'est l'historique de la sémantique et nous avons donc pu donner un statut pas au mot H.O.M.O, pourquoi pas ? On va voir qu'il ne va pas être homosexuel, il va pouvoir être bisexuel parce qu'il se distingue du nom.

Et le lacanisme jusqu'à présent n'a pu donner à la civilisation qu'une référence de nom, de nomination. Et nous avons actuellement avec l'intelligence artificielle la possibilité d'ajouter la connaissance du mot qui est une qui suit une autre logique que le nom qui se transmet qui se réfère à une identité particulière, singulière, à ce qu'on appelle un chiffre.

Enfin voilà donc où j'en suis, où je mène les choses, où voudriez-vous que nous allions et où ajouterions-nous, retrancherions-nous, des précisions ?

Il reste quelques images de récapitulation si vous le voulez et puis après on arrivera. Non, il nous reste un quart d'heure. J'ai encore un petit diapo à présenter.

Je continue avec ma 4e diapositive. C'est encore une fois c'est un résumé. C'est pour je pense que ce résumé, si ma mémoire est bonne, j'ai fait ça tout à l'heure mais ce résumé va nous montrer c'est quelques il y a quatre slides pour positionner la différence entre la division et la partition.

Donc on parle de ce modèle. Alors oui, comment si des lacaniens passaient par là, ils diraient "Mais qu'est-ce qui se passe ? Ils seraient troublés." J'ai inversé depuis toujours, j'inverse, j'ai inversé le modèle de Freud d'ailleurs, le modèle de la foule qui est traditionnellement écrit de droite à gauche, je l'ai mis de gauche à droite pour certaines raisons. La raison était de pouvoir coïncider, de montrer sa coïncidence avec le modèle optique ici présent.

Et ce modèle optique, je l'ai moi-même modifié il y a longtemps depuis toujours quasiment quand j'ai commencé à prendre mon indépendance par rapport à la doctrine qui m'avait instruit. J'ai modifié, j'ai mis le vase en haut et le bouquet en bas. Dans le schéma lacanien, c'est le schéma de Lacan où le vase est en bas et le bouquet en haut. Il est possible que je me trompe parce qu'au point où avec toutes ces ces temps, ces années passées à chambouler les choses comme ça ou à les inverser en miroir des fois les choses reviennent au même endroit.

Mais en tout cas, bon, il me semble bien qu'en tout cas ce qui se distingue, c'est on peut l'appeler le modèle attique pour le modifier, pour donner une variation du modèle optique, je pense qu'on en avait parlé la dernière fois. On peut parler du modèle attique d'Athènes de justement de ce modèle psychohistorique et le modèle attique se distingue du modèle lacanien donc de mettre, d'inverser le lieu de la pulsion qui est ici le bouquet, des pulsions et le lieu du corps.

Lacan avait mis le corps dans la boîte cachée, si on peut dire, dans là où est le corps et il avait mis les pulsions donc qui animaient la subjectivité devant le miroir. Ici, nous sommes maintenant dans une époque de la civilisation ou en tout cas déjà à partir d'Athènes, c'était le corps qui était devant le miroir et donc une autre configuration se présente.

Alors, ceci dit, partant du modèle attique, on peut faire une psychohistoire. On l'applique, on l'applique à l'histoire de l'Occident ou à notre à l'histoire actuelle et on l'applique à l'aide d'une mythologie et cette mythologie est bien représentée par ce film de David Lynch.

Alors ce que l'on peut dire de cela, c'est que l'histoire va nous donner la clé de la division, c'est l'histoire d'Hélène-Néfertiti, puisque donc c'est Euripide, c'est les gens les plus proches de l'histoire grecque et ceux qui en ont les premiers témoigné et les plus érudits et les meilleures références nous disent dans leur rapport historique qu'Hélène, enfin que oui qu'Hélène était en Égypte au moment de avant l'effondrement c'est-à-dire avant la guerre de Troie ou au moment de la guerre de Troie.

Donc ça c'est l'histoire, mais la période actuelle nous amène avec l'appareillage nous amène à ce qu'on peut appeler maintenant l'appareillage ou l'Hélène ou la psychologie féminine et pouvant s'identifier dans la psychologie collective à partir de la psychologie collective va reconnaître justement l'histoire d'Hélène enfin ou son histoire avec Hélène.

Et bien ce que je n'ai pas mis dans ce diaporama et que je pourrais simplement rapidement ajouter comme ça. Je vais l'ajouter d'un coup de crayon si tout marche bien. Oui, ça devrait marcher peut-être. On va voir est-ce que ici Non, ça ne marche pas.

Voilà, je l'ai trouvé le crayon. Donc ici cette logique là que je vais mettre, changer de couleur, je vais la mettre ici en couleur bleue. Cette logique là c'est la logique sérielle, c'est celle de Jean-Paul Sartre de l'époque de Lacan et qui mène au totalitarisme.

Ah non, voilà. Ensuite si nous passons au matérialisme de l'appareillage, nous avons ici la logique plurielle. Elle se mettrait là. La logique ici est plurielle. Et donc elle mène non pas au totalitarisme mais semble-t-il à la démocratie parce que ce modèle ici que nous avons initialement c'est celui qui débat de la République ou de la démocratie de la République atonienne avec la caverne et cetera. Bon, je n'en dirai pas plus là pour l'instant, mais je pense que j'ai apporté des dernières précisions là.

Si les mots peuvent être identifiés si l'intelligence artificielle si maintenant l'appareil identifie les mots comme des gènes de la génétique, c'est-à-dire les unifie en tant qu'un concept de token. À ce moment-là, nous avons ouvert grand le théâtre de la raison génétique et des et donc de l'identité, de l'identification de l'être humain à son génome ou en tout cas par son génome. On ne va pas dire que nous sommes des chromosomes, mais c'est de même qu'on se voit par un miroir, on sort de chez soi par une porte et on accède à son identité par son génome.

Et à partir du moment où il y a une génétique, c'est tout à fait le tableau, la scène est ouverte pour que les identifications se fassent par le génome. Et nous avons déjà un modèle quasiment mythologique à la présidence. Personne ne sait si la femme Brigitte est un homme ou une femme, c'est par son génome, on le saurait.

C'est nous sommes au seuil de cette civilisation où l'humain va s'identifier, va se reconnaître par son alors on est dans la phase de résistance actuellement. Nous n'avons même pas le droit de connaître notre génome, notre propre génome. Vous avez, si vous cherchez à connaître votre génome, vous avez des amendes, vous pouvez même aller en prison ou des choses comme ça. Et puis nous avons une folie collective qui imagine que la présidente est un homme. Tout ça parce qu'on ne révèle pas, on ne dévoile pas simplement ce génome.

Donc on voit bien qu'on est à une phase critique de résistance avant alors ce qui va s'appeler un effondrement ou bien simplement la levée d'un refoulement et une nouvelle prise de conscience de nos identités.

Q2 << Donc pourquoi ne pas avancer sur un custom GPT plutôt qu'un IA ? >>

On traitera la question si vous voulez. Oui oui, je crois qu'un custom GPT c'est des GPTs ou quelque chose comme ça. Et ben je pourrais en présenter d'ailleurs des GPT. Oui, d'accord. On traitera de ça.

Il y a une remarque qu'on peut aussi tirer de l'observation des règles de conduite de l'informatique. Quand on fait une modification d'un programme informatique, tout le monde sait que l'on fait une sauvegarde avant. Aucun informaticien ne vivrait longtemps s'il ne faisait pas de sauvegarde avant de transformer ou de faire des modifications de ces programmes.

Et si notre génétique est en passe de se modifier, de se transformer, nous pouvons prendre la leçon et nous assurer de cette comparaison pour légitimer que nous conservions notre ADN comme une sauvegarde. Pourquoi est-ce qu'on ne le fait pas ? Donc ça c'est une question principale.

Q2 << >> Une réflexion sur ça parce que j'ai pu y réfléchir de mon côté également. Et j'avais une hypothèse qui partait du principe qu'on pouvait sans partir sur votre voie de sauvegarde là, donc de sauvegarde personnelle, dans tous les cas, l'humanité avait déjà laissé des traces et ces traces-là nous pouvaient nous permettre de remonter à cette origine indépendamment des sauvegardes personnelles, quoi. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. C'est comme s'il y avait une continuité. Il y a une espèce de continuum. Et ce continuum là, il peut permettre de faire une espèce de rétro-ingénierie qui permettrait de remonter à la version précédente indépendamment d'une sauvegarde parce qu'on laisse déjà des traces.

Oui, je crois que ça va se c'est ce qui va se passer. Tout à fait. Donc j'y ai aussi pensé comme l'IA pourrait reconstituer cet ADN par elle-même indépendamment, elle est déjà là. Je veux dire voilà. Voilà. J'y ai tout à fait pensé et donc il nous reste une minute là pour dire ma réponse à ça, c'est la nomination. C'est-à-dire que si nous avons passé quelques siècles, quelques trois millénaires si on peut dire, en mettant au principe de notre subjectivité, de notre humanité la nomination, c'est pas pour s'en défaire et que la conservation de l'ADN se fait, c'est très important, se fait au nom de c'est l'ADN n'est légitimement ou n'a de raison d'être conservé. Je suis tout à fait d'accord avec vous. Mais la raison que je donne, c'est qu'il doit être nommé, c'est-à-dire nous devons conserver un ADN avec le nom de la personne qui en a fait l'historique pendant quelques années de son existence.

Et ça quand je parle de conservation, c'est pas la conservation pour le laisser dans évidemment comme vous dites inutile dans des musées qui ne serviraient à rien parce que l'IA fait son travail de rétro-ingénierie. Tout à fait d'accord. Mais le but de cette conservation c'est de garder le chiffre. Dans cette ingénierie, il y a des fils, il y a des traces de mémoire, il y a des continuités qui sont les sujets et qui sont les noms que l'on a portés et qui inscrivent cette histoire dans le langage et pas simplement dans l'histoire biologique de la vie des animaux sur terre.

Q2 << Je comprends votre raisonnement, il est pertinent mais je trouve qu'il omet en fait le fait que toute la partie la mémoire de l'humanité en fait on pourra jamais y accéder par la nomination. Ça représente finalement cette sauvegarde qu'on pourrait faire. Ça représente peut-être même pas 1% du patrimoine génétique humain en fait quoi. Parce que c'est une très petite phase de l'humanité où on a pu avoir ne serait-ce que des noms là où on arriverait à enregistrer cet ADN mais on n'aurait pas accès à l'ADN d'Akhenaton et de toutes les autres personnes qui ont suivi ensuite nécessairement quoi. Peut-être qu'il y a déjà eu ces modifications là et qu'on n'a pas accès justement à l'origine, au code d'origine quoi. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on partirait du principe que enfin votre hypothèse c'est que là on a déjà le code d'origine, il faut le sauvegarder. Mais >>

ça s'est interrompu.

Q2 << ..pourquoi on n'a plus les versions précédentes donc à quel niveau ça représente quelque chose de sauvegarder déjà quelque chose qui a été altéré si vraiment c'est déjà le cas ? D'accord. Écoute on n'a pas le code source d'origine. Si on avait le code source d'origine, on pourrait dire bon ben voilà là on a on est encore dans le code source d'origine donc il faut absolument le sauvegarder. >>

Oui. Oui. Donc moi mon écran affiche votre connexion est instable. Le Zoom, nous avons passé l'heure, nous avons toute l'occasion d'en parler. C'est enregistré jusqu'à présent, mais je vais arrêter. Oui, bien sûr. Et donc là, nous sommes au moment d'arrêter l'enregistrement et donc comme d'habitude, je ne sais pas trop comment faire. Voilà. Si c'est plus donc je peux l'arrêter comme ça.

 


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