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| Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif. |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min
Titre : « NdPip »
ou peplupi
< https://youtu.be/WYHmvUkyDtY
>
- titre : AnaPlurN°70 ndppp
Webinaire AnaPlur N°70De l’ADN à la Lettre : le Nom, le Simulacre et la Psychanalyse des Peuples Dans ce 70e webinaire de l’Analyse Plurielle, William Théaux propose une traversée inédite reliant la conservation de l’ADN, les règles du psychisme, la lettre lacanienne, et les grands mythes civilisationnels. ߔ? Pourquoi
conserver l’ADN ? ߔ? De
l’Attonisme à la lettre génétique ߔ? Freud,
Lacan et le corps collectif ߔ? Hélène
= Néfertiti ? ߔ? Cinéma
& inconscient collectif ߔ? Vers
une nouvelle écriture du sujet ߓ? Thèmes
abordés : ߓ? Pour
aller plus loin : ߓ? Pour soutenir le projet ou poser des questions : (Voir FaceBook ou LinkedIn sur page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250724_wbnAnaPlurN70.htm |
AnaPlur N°70 ndppp
La session visio conférence/replay
a lieu le 24 juillet 2025 zoomPublic 18h30
Travaux préparatoires du AnaplurN°70
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FaceBook
ߧ? Webinaire
AnaPlur N°70 : "De l’ADN à la Lettre" Ce 70e webinaire ouvre un nouvel axe de
réflexion : et si conserver son
ADN était une écriture ? Une mémoire ? Une nomination nouvelle ? ߎ?️ Avec William Théaux,
psychiatre et analyste pluriel ߑ? Que signifie conserver son ADN
en son propre nom ? ߓ?️ Regardez le replay ici
: ߌ? Plus d’infos : #AnalysePlurielle #ADN #Mémoire #Psychanalyse #Lacan #Freud #Psychohistoire #Simulacre #Néfertiti #Hélène #Nomination #MulhollandDrive #DNAleg - - - - - - - - - - - |
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ߔ? Industrie
de l’ADN, intelligence symbolique et mémoire civilisationnelle Alors que la conservation de l’ADN
entre dans une nouvelle phase industrielle — de plus en plus normalisée,
marchandisée, voire sacralisée — une question fondamentale se pose : Ce 70e webinaire de l’Analyse
Plurielle explore l’ADN comme matériau
symbolique, support de mémoire,
et même structure narrative. À partir de cette hypothèse, il
revisite les grands schèmes psychanalytiques et historiques : ߓ? Un webinaire pour tous les acteurs de la génétique, de la psychanalyse appliquée, de la mémoire numérique, ou des industries du vivant. ߔ? Pour aller plus loin : #AnalysePlurielle #ConservationADN #PsychanalyseCollective #Mémoire #DNAindustry #Symbolique #Nomination #Freud #Lacan #Hélène #Néfertiti #MulhollandDrive #Psychohistoire #BiotechNarrative - - - - - - - - - - -
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commentaires et suites (et préparatoires) :
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Transcription / (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:06.120] - Orateur 1
Nous, origine d'un lointain passé, un
culte d'atomes fit l'étincelle de trois, quatre monothéismes.
Ensuite, celui du nous et de la science s'est couché à l'Occident,
à la Renaissance, livrant l'art de la mémoire pour sa cérémonie,
qu'on appela analyse plurielle au temps moderne. Ces pluriels
analytiques sont des îlots, graines de communes qui font vivre le
noos du savoir collectif. Voilà. Nous avons mis fin à cette
introduction. Nous sommes trois aujourd'hui pour cette 70ème
session. Je ne sais pas si Echit show, Christopher, pourra être
aussi en audio avec nous. Mais on va parler, en tout cas
aujourd'hui, d'une question qu'il avait soulevée ou que tu avais
soulevée, Christopher, qui était la question de la conservation.
Dans quoi ça s'inscrit ? Qu'est-ce qui la justifie ? Conservation
de l'ADN, je précise. Et donc, effectivement, c'est une C'est une
vaste entreprise que de démontrer ou que de soutenir que la
conservation de l'ADN aujourd'hui doit se réfléchir à partir de,
justement, ces temps très anciens que serait une scène primitive
de l'attonisme. Ça semble faire un grand écart quasiment
inconcevable, mais il est tout à fait explicable et peut-être de
façon convaincante. D'abord, par cette analogie, d'estimer que ceux
qui Il s'est passé la scène primitive, ce que nous savons, c'est
qu'à partir de l'attonisme, et de ses conséquences ou pas, mais
enfin, à partir de cette date, et puis peut-être pour d'autres
raisons, pour d'autres conséquences, mais à partir de l'attonisme
et de ce qui sont des temps suivants, l'écriture est apparue dans
la civilisation, ou en tout cas, elle a été popularisée. [00:02:57.500] - Orateur 1
L'humanité s'est alphabétisée. Et
enfin, commencé à s'alphabétiser. L'écriture était sans doute réservée
à des strates sociologiques, voire psychologiques isolées. Mais
cette généralisation de l'écriture était en fait une première
technique de mémoire. Enfin, première, ce n'était pas la première,
mais disons que c'était une technique de mémoire qui, 3 000 ans
après, se renouvelle, mais avec une technique largement améliorée,
c'est-à-dire qu'on n'écrit plus avec des lettres, mais on va écrire
avec des gènes. Et au lieu de tracer des lignes sur du parchemin ou
l'équivalent, on va tracer des lignes de chromosomes. Je Je précise
d'ailleurs qu'à l'instant, pas de coïncidence, c'est-à-dire il y
a deux heures de maintenant, j'étais en visio avec toute une équipe
de biologistes qui précisément ont pour spécialité au niveau de
la République française. C'est un truc tout à fait de haut
niveau, mais ont la spécialité de commencer à utiliser l'ADN
comme un support informatique. Donc, c'est eux qui ont équipé la République
française d'une copie, enfin, ou d'une version des droits de
l'homme sur ADN, des droits de l'enfance et maintenant, des
bouquins, comment ça a été écrit sur ADN. Donc, on voit là
strictement le fait que l'ADN est une ligne d'écriture, exactement
comme il y avait une ligne d'écriture de papier sur parchemin à
partir de l'hâtonisme, ou après l'hâtonisme, en date de l'hâtonisme. [00:05:11.380] - Orateur 1
Et donc, voici la connexion faite dans
ce qui nous permet aujourd'hui de réfléchir sur la conservation et
l'utilisation de la diffusion des données de l'ADN, de le réfléchir
à partir d'une première variation, d'une variation originaire de
l'écriture qui était celle de la calligraphie, qui était celle de
l'écriture, qui était une écriture hiéroglyphique, mais qui était
la trace dans la pierre ou sur le papier, sur le parchemin, de
signes qui étaient confondus avec des images ou intriqués avec des
images. Aujourd'hui, nous avons des gènes, ce qu'on appelle des mèmes,
d'après Dawkins, qui sont intriqués avec de l'ARN, avec des
fonctions épigénétiques, etc. Oui, Sylvie, bonjour. Bonjour.
Est-ce qu'on commence tout de suite cette espèce de longue récapitulation
que je vais faire, qui essaie de fonder justement cette une
connaissance ou une compréhension ou une définition de ce que réalise
effectivement la conservation de l'ADN. [00:06:48.540] - Orateur 2
J'ai juste une petite remarque.
Allons-y. Donc, du coup, conserver notre ADN, en fait, l'ADN a
toujours existé dans l'espèce humaine. En fait, ce n'est pas une
nouveauté, l'ADN. Non. La seule chose qui peut être différente,
qui est nouveau, c'est de le conserver. [00:07:10.560] - Orateur 1
Oui et non. Oui et non, parce que les
momies l'ont conservé. Dès les sépultures et quand l'humain s'est
mis à enterrer ses morts et puis ensuite de les dessécher, il y
avait déjà de fait une conservation de l'ADN, mais c'est une La
conservation du corps, ce n'était peut-être pas en connaissance
fine de l'ADN. Mais votre formule doit être précisée. La
conservation de l'ADN existe depuis longtemps, mais peut-être
inconsciemment ou sans... Peut-être qu'il y avait un savoir qu'il
s'agissait d'un code qu'on appelle génétique aujourd'hui. Moi,
j'ai une petite question. [00:08:01.360] - Orateur 2
C'est la technicité. Pardon. Vas-y,
vas-y, vas-y. [00:08:07.740] - Orateur 1
Quel intérêt de mettre les droits de
l'homme sur l'ADN, sur ADN ? Ça tient moins de place. Non, c'est un
peu de prestige. C'est pour honorer justement cette nouvelle
technologie, ce nouveau monde dans lequel on entre, à partir du
moment où... D'ailleurs, la Bible, ils ont écrit l'Étape de la
Loi. Dans la légende, selon la première distribution de l'écriture
à l'humanité, ça a été les droits de l'homme, c'était les
droits de Dieu. Oui, mais sur la tablette, pas sur la D. Oui, sur
les tablettes. Voilà, parce qu'on n'avait pas l'ADN à ce moment-là.
Mais actuellement, c'est l'ADN. Et on peut faire l'analogie, on peut
se dire: On commence à faire les droits de l'homme comme Comme légendairement,
on avait fait ces tables qui relevaient de loin les tables d'Amurabi
effacées. Il y a toutes des analogies à faire comme ça. On débute
? On se lance dans cette... Je vais peut-être le faire tout du
long. Je vais prendre mon temps parce que j'ai... Mais n'hésitez
Vous me posez des questions, vous intervenez. Je pense que le son
est bien conservé et on peut converser en gardant l'image. Je peux
supprimer le partage d'écran éventuellement, mais n'hésitons pas
à parler sur l'image comme ça. [00:09:51.350] - Orateur 1
Je vous invite à ce qu'on fasse comme
ça. Et je pense que c'est là. Vous voyez cette première figure
qui est bien connue, c'est celle de Lacan. Elle est écrite par
Lacan. Freud avait fait un schéma de la foule envers 1920. Et on va
dire que Lacan, en 1950, 1960, fait un schéma qu'il appelle
optique, un schéma optique. On a fait de nombreuses sessions pour
montrer avec précision que les deux schémas se coïncident
correspondent l'un à l'autre. Il y a une homogénéité dans la
vision de l'un et de l'autre. Mais il y a aussi des nuances. C'est-à-dire
que Freud estimait que sa psychologie n'avait pas franchi un stade,
qu'il a La coordonner aux masses, aux foules, à la psychologie
collective. Sa théorie restait individuelle et le modèle optique,
le schéma optique de Lacan reste aussi individuel. Du moins, selon
ce qu'il en a présenté, selon ce que ses élèves en ont retenu.
En fait, on peut montrer, et l'histoire le montre, que de ce schéma,
de ce modèle, ce schéma optique, Lacan a fait dériver ce qu'il
appelle les discours sociaux, où là, il entrait dans une
psychologie collective, mais il l'a frôlé, il n'y entrait pas
vraiment. [00:11:58.140] - Orateur 1
Pour y rentrer, voici ce que demande
Freud, d'analyser les peuples comme des individus. Et j'ai suivi
cette injonction, cette prescription freudienne, et je J'ai commencé
à l'appliquer en inversant le modèle optique et en faisant ce
qu'on peut appeler aujourd'hui le modèle attique, en mémoire d'Athènes
et de ce qui s'appelle attique. Voici la position lacanienne, elle
est comme ça. Et par un certain... Non, la position lacanienne est
comme ça, excusez-moi, c'est le vase renversé. Et voici le modèle
Attik, où on met en fait le vase, comme le corps, si on peut dire,
l'individu, au lieu de du boisseau de la pulsion, des instincts dans
lesquels le sujet se reconnaît. Il se reconnaît ici. D'abord, il
est au milieu des affect, si on peut dire, ou des pulsions. Et Dans
le modèle hattique, nous mettons le corps d'abord. Et pour mettre,
selon cette formule que je propose, en retenant que l'individu
corporel est plus matériel que la main individuelle. Mais on est
poussé à mettre en prééminence l'individu, le corps comme ça,
à partir du moment où nous raisonnons en termes de foules et de
psychologies collectives, qui sont organisées par des masses de
corps comme des cellules dans un organisme. [00:13:59.640] - Orateur 1
Donc, Ces corps sont mis en place de
dominance, si on peut dire, et ça nous permet de faire
effectivement une histoire des foules, une histoire des peuples, et
donc ce qu'on appelle une psychohistoire. À partir de là, on prend
dans la formule de Freud, dans l'énoncé de Freud, quand il fait
cette prescription, qui fait cette prescription où il dit: Arrêtons,
n'avançons plus d'un seul pas dans la direction que nous avons
prise, tant que nous n'avons pas franchi l'abîme qui se part de la
psychologie collective, de la psychologie individuelle. Freud
commence son exposé ou son argumentation à partir de l'idée que,
et puis c'est ensuite qui va faire tout une théorie du moi, mais
que la conscience est égale à la perception. Aujourd'hui, on se
demande: Est-ce que les individus sont conscients ? Et qu'est-ce que
c'est que la conscience ? Est-ce que l'atome a de la conscience ?
Est-ce que la conscience est universelle ? Il y a beaucoup de théories
de gens qui cherchent la conscience de plein fouet. Freud démarre
et rattache à la perception. Ce qui n'est Pas une idée
universelle, parce que, par exemple, dans des théories religieuses
ou mystiques ou asiatiques ou autres, enfin, je ne sais, j'en
connais certaines qui disent qu'une fois qu'on meurt, on n'a plus de
perception et la conscience persiste. [00:15:51.800] - Orateur 1
Donc, le fait de rattacher la conscience
à la perception est un parti pris, mais qui est originaire à la démonstration
Freudienne. Et donc, voici dans le corps une perception, et donc la
possibilité d'une conscience que nous devons à ce moment-là, une
fois que nous avons rassemblé conscience et perception, nous les réglons
au principe de la mémoire. La conscience serait une perception gagnée
ou entretenue par la mémoire, travaillée par la mémoire, et la mémoire
serait la mémoire de perception. C'est ce que Freud appelle des
traces mnésiques d'événements, de traumatismes. Donc, nous avons
un complexe tripartite, si on peut dire, de perception, de
conscience et de mémoire. Et nous l'avons. Donc ça, on vient au
chapitre de mes propres... De mes propositions personnelles théoriques.
C'est qu'il est Il y a une règle que ni Freud ni Lacan n'avaient révélée
ou n'avaient déchiffrée ou n'avaient exposée, qui étaient
celles, justement, des règles de la perception attachées à des
lois relatives au sphinctère. C'est-à-dire que c'était supposé,
c'était indiqué, Freud, c'était des zones érogènes. Ensuite,
Lacan a bien précisé qu'il s'agissait de sphinctères. Et en
continuant à avancer dans cette Cette analyse, on peut déceler
qu'il y a des formules sphinctériennes particulières au corps
humain et au genre, au sexuel et aux sexualités qui permettent d'écrire
des lois, comme il y a des lois darwiniennes, comme il y a des lois
physiques, il y a des des lois de Newton ou autres. [00:18:37.960] - Orateur 1
Donc dans les lois de l'inconscient,
dans les lois, on a des théorèmes sur les fonctionnements
psychiques, mais on n'a jamais, à ma connaissance, ou si je me
trompe pas, on n'a jamais proposé des lois fondamentales du
psychisme. Mais Il y a un chemin qui peut y mener. Ce chemin a été
engagé par Freud, il a été poursuivi par Lacan. Et on peut, avec
la distinction de sphinctère sexuelle, sphinctère inguino, mais
aussi de sphinctère du pharynx, des cordes vocales. On peut
distinguer, à proprement parler, des lois de fonctionnement de
cette mémoris de la perception. Et donc, je l'écris... Voici, donc
on fait une petite pause. Est-ce que vous avez là quelque chose,
une remarque à faire ? Ou est-ce que On parle d'un terrain qui a
bien été préparé et tout ça nous semble cohérent. Donc, je
continue. Et alors, voici là où nous arrivons à la question de la
de l'histoire. C'est-à-dire que l'on voit le développement de ces
lois, l'établissement, la construction de cette humanité dans
D'une part, en distinguant deux choses ou à l'appui de deux choses.
D'une part, on constate son histoire, avant que ces lois soient écrites,
si on peut dire. Cette histoire, c'est écrit ici en bleu, c'est la
castration et le cannibalisme. [00:20:30.000] - Orateur 1
À ce stade-là, au stade où l'humanité
a une perception consciente, l'humanité traverse une phase que l'on
peut identifier par deux caractéristiques: le cannibalisme et la
castration. Le cannibalisme a été très bien traité par Freud.
C'est totem et tabou, c'est la dévoration du père de la horde. Et
puis, actuellement, on a des auteurs, par exemple, Harzmann, qui
montre très bien que toute l'histoire biblique décrit tout à fait
cette Le cannibalisme est la fin du cannibalisme quand la loi est
transformée. Et puis, il y a deuxièmement la castration. Et la
castration, on l'a vu, et c'est Akénaton qui le signale dans
l'histoire ou dans l'iconographie de l'histoire, puisqu'il est exposé
dans ses statues comme étant castré exactement dans la
circonstance où ça se pratiquait dans le culte hittite de Sibèle,
c'est-à-dire de l'Europe, si on peut dire, où la divinité était
honorée par l'acquestration de ses dévots. Et on voit les statues
où elle est couverte de testicules, comme en Inde, de têtes coupées
que Cali est représentée. Mais Sibèle, en Turquie actuelle,
c'est-à-dire sur la côte nord de la Méditerranée, au-dessus de
l'Égypte. Donc Sibèle, elle, était la divinité de la castration.
Assez extraordinairement, c'était C'était un culte de la fécondité. [00:22:33.200] - Orateur 1
Donc, il était perçu que l'organe de
la fécondité dépendait de ces glandes, de la partie de l'organe
sexuel qui donne. Alors ça, c'est là où nous en sommes, avant le
stade où la conscience de la perception est écrite. Cette écriture,
c'est-à-dire ce qui va entrer dans le modèle optique, ce qui va
compléter ce modèle optique, se réalise parce que Selon cette
loi, que j'appelle le loi OA, le sphincter inguinal qui distingue
l'abdomen de l'homme et de la femme, le masculin et féminin,
implique une certaine physiologie dans le cerveau. Des projections
corticales de la paroi abdominale dans le cerveau sont distinctes
dans le cerveau de l'homme et de la femme, et par conséquent, leur
connexion au langage Le langage, les zones du langage se font vis-à-vis
ou sont coordonnées à deux cerveaux, à deux perceptions différentes
de l'homme et de la femme. Et deuxièmement, le même phénomène se
produit, si c'est à ce que j'ai appelé le fort moment, là le trou
d'aine, c'est le sphincter inguinal, mais dans le pharynx, nous
avons ce qui, phonétiquement, s'appelle la voyelle et qui, phonétiquement,
s'appelle le formant. C'est intéressant de l'appeler formament
parce que c'est un rapport avec, justement, ces origines où la mère,
Sibèle, et la question de la fécondité, de l'hérédité,
commencent à être questionnées et organisées par l'humanité. [00:24:43.500] - Orateur 1
Ces deux sphinctères, ces deux sphinctères
Cette différence sphinctérienne entre l'homme et la femme, c'est
Trouden. Entre l'adulte et l'enfant, c'est le formant. Ça donne la
parole. Cette conjonction donne la parole qu'on peut effectuer ou
illustrer comme C'est Lacan qui l'illustre comme ça. Lacan montre
que son modèle optique, lorsque ici, vous remarquez que l'œil qui
regarde ici dans le miroir, Une fois qu'il se met à la place de
l'image qu'il voit dans le miroir, il va se porter ici dans l'espace
SI. C'est ce que j'ai illustré ici. On voit que cet œil se regarde
lui-même, si on peut dire, maintenant dans le miroir. Mais quand il
est de ce point de vue, il voit à ce moment-là se réfléchir dans
l'horizontalité du miroir, dans cette seconde phase, si on peut
dire, il se voit en double. Et c'est-à-dire, c'est ce point, Freud
l'appelle le point, c'est l'idéal. L'idéal du moi. C'est là que
va pouvoir... À partir de là que va pouvoir s'organiser le
narcissisme. Et donc, de ce point de vue qui est autorisé, qui est
provoqué et qui est une conséquence, nous y revenons, qui est une
conséquence de la loi DOA, de ce point de vue, la castration et le
cannibalisme ne vont plus être réalisés, mais vont devenir des
fantasmes ou des complexes. [00:26:34.620] - Orateur 1
Et on appelle ce point de vue idéal,
quand on se réfléchit soi-même, si on peut dire, très bref. Et
Nous avons à ce moment-là, je crois que nous l'avons donc en
fonction narcissique. Et on On va faire une pause si vous voulez, ou
bien je continue. Est-ce que ça tient la route ? Est-ce que vous
suivez, vous tenez ? Il n'y a pas d'égarement sur notre trajectoire
pour l'instant. Donc, on voit comment nous sommes arrivés ici au
narcissisme, avant les premières de la perception, si on peut dire,
et des premières ritualisations de la perception, soit par la
castration, soit par le cannibalisme, où on perçoit l'autre et on
le mange, où on perçoit la la fécondité, et on fait des rituels
de castration, et on arrive au narcissisme. Quand, par conséquence
de cette loi d'Oha, de ces doubles différences finctériennes, le
sujet, la personne, l'humain, ou le point de vue de la conscience,
peut se prendre de ce terme-là. Et ce qui se joue à ce moment-là,
C'est quelque chose que nous devons comprendre, que nous devons
assimiler, parce que nous entrons dans les profondeurs des mécanismes
de la conscience. Et nous Nous avons le surréalisme, qui nous en a
apporté des illustrations. [00:28:40.540] - Orateur 1
Et puis, nous avons aussi des logiciens
qui nous ont apporté des informations, des indications pour
comprendre ce qui se passe au moment où la perception conscience-mémoire
s'établit en fonction de Narcissique. C'est ce qu'on appelle la sémantique
générale, et cette fameuse formule, ce slogan: La carte n'est pas
le territoire. C'est-à-dire que Narcisse, quand il se voit dans
l'eau, il dit: Oui, mais mon image n'est pas moi, si on peut dire.
C'est un petit peu ce que c'est en résumé ou c'est un autre aspect
de la même question. Et cette carte n'est pas le territoire. En
fait, et la boîte de Pandore, de tout un foisonnement de questions,
d'énigmes et d'agitations intellectuelles. Et je reviens au surréalisme
qui l'a bien dépeint dans quelque chose de très célèbre, qui
est... C'était Magritte, qui a écrit à sa façon la carte du
territoire en disant: Ceci n'est pas une pipe. C'est-à-dire que
cette carte n'est pas le territoire ou ce n'est pas une pipe, c'est
une carte. Donc ça, ce jeu d'esprit, cette espèce de travail de
l'art et de l'intellect, cette conjonction d'art et d'intellect,
correspond au travail cérébral et physique du narcissisme. Et
voici maintenant où nous en sommes, où je révèle Donc
l'expression. [00:30:36.200] - Orateur 1
Nous sommes là, nous avions ici posé
le modèle optique au moment de ces énigmes un narcissique. Quand
on est idéal, quand on est en pleine conscience, comme dirait
l'autre, on peut dire ce qu'elle veut dire, puisqu'il s'agit du
grand autre ici. Donc, on se voit et on se voit se réfléchir. Mais
en fait, cette pleine conscience, c'est simplement une passion
narcissique qui est prise dans une espèce de piège qui est dénoncée,
qui est avertie, où il y a un panneau indicateur qui est le slogan
du surréalisme ou de la sémantique générale, et qui se voit
aussi dans l'histoire actuelle et depuis la Grèce, depuis l'hélénisme,
où cette même question de la division, si on peut dire, de la représentation
ou de l'énigme de la narcissique, cette même question se trouve
dans l'histoire où nous avons un double, un double narcissique, Hélène
Nefertiti. Est-ce qu'Hélène est Nefertiti ? Est-ce que ceci est
simplement une fonction sacerdotale ou une fonction politique ? Et
ici, on aurait Hélène, comme on a la pipe et en dessous sa dénomination.
Pourquoi ne cesse-t-on de dire que ceci n'est pas Hélène ? Puisque
personne, si on peut dire l'académie ou l'histoire depuis 2000 ans,
3000 ans, nous dit que Hélène n'est pas une princesse égyptienne,
n'est pas une reine égyptienne. [00:32:27.360] - Orateur 1
Mais il y a simplement Euripide qui le
dit. Et puis certains dissidents l'ont dénoncé, et ont dit qu'en
fait Hélène était Néfertiti, ou que Néfertiti était Hélène,
comme ces deux vases rouges qui se réfléchissaient tout à
l'heure. Actuellement, nous sommes... L'égyptologie découvre Néfertiti
et l'hélatonisme, et le discours courant nous dit: Ceci n'est pas Hélène.
Et de même que Les surréalismes faisaient ce jeu avec le nom,
c'est le cas de le dire, le nom d'une pipe, mais on en parlera tout
à l'heure. Mais, ou aussi la sémantique générale, la carte n'est
pas le territoire, donc Hélène n'est pas Néfertiti. C'est cette même
énigme qui est posée dans la sémantique générale, dans la
linguistique, dans la logique, qui est posée dans l'art et puis qui
est posée dans l'écriture aussi. Un hiéroglyphe, est-ce que c'est
une image ? Ou une lettre hébraïque, est-ce que c'est une image ?
C'est la même chose. Et dans l'histoire politique, parce que c'est
très important pour notre histoire géopolitique actuelle. Donc, on
a la même énigme ou le même la même farde s'attrape, si on peut
dire, qui se voit dans les peuples et que nous analysons à la
demande, si on peut dire, ou dans la proposition, suivant la
proposition de Freud, analysons les peuples comme des individus, et
nous voyons que les peuples, ici, vivent des tragédies qui seraient
les mêmes que l'individu vit dans son narcissisme. [00:34:17.320] - Orateur 1
Et pour déchiffrer tout ça, pour
avancer, ou plutôt peut-être pour le chiffrer, au contraire, mais
nous avançons en disant, lorsque Euripide dans sa pièce où il
raconte l'histoire d'Hélène, sa pièce, c'est un contemporain de
Sophoques, qui est écrit... Quand Sophoques l'écrit Eudype,
Euripide écrit Hélène, c'est le titre de la pièce, où il dit
que Hélène dit qu'elle est coincée sur les rives du Nile et
qu'elle n'a jamais été à trois. À ce moment-là, Euripide
emploie le mot de simulacre. Nefertiti, ou bien Hélène, sur les
rives du Nile, dit: Je n'ai jamais été à trois. C'est au nom ou
au titre d'un simulacre qu'ils se font la guerre. Et donc, voici
comment on peut commencer à décrire ce qui s'appelle un simulacre.
Et on peut le faire parce que cette mythologie mythologie ancienne
qui nous vient, on a parlé de Sibèle, on a parlé de l'hâtonisme,
on a parlé du monothéisme. Cette mythologie ancienne se retrouve
aujourd'hui dans un monde appareillé, se retrouvent dans le cinéma.
Le cinéma, il n'est pas moins génial qu'étaient les écritures
des êtres de la Bible ou des archives historiques, de même que les
prophètes. Aujourd'hui, on a des athres, des auteurs, des littérateurs
qui sont aussi géniaux que les prophètes. [00:36:11.560] - Orateur 1
Donc, ce simulacre, aujourd'hui, nous le
revivons dans une mythologie écrite par le cinéma. Et nous avons
pris le film de David Lynch, Mulherland Drive, qui, il suffit de
faire l'analyse et de s'y pencher, et on voit que ça répond tout
à fait aux questions de notre énigme ou à cette structure. Nous
l'avons, il y a eu plusieurs webinaire qui s'y sont appliqués. Et
nous avons là, en bref, je le décris, les personnages clés ou les
scènes clés de ce de ce mythe qui est Mulerland Drive. Nous avons
ici une femme qui est divisée, qui est double, qui a un accident,
qui se réveille, enfin, qu'on retrouve en ville, enfin, qui a un
double jeu, c'est le cas de le dire, et qui est la maîtresse d'une
jeune femme, celle-ci ou celle-là, enfin, qui est maîtresse d'une
jeune femme, mais qui va la tromper. Ça va être une autre femme
qui va venir à la place de cette autre héroïne du film. Et puis,
il va par ailleurs y avoir quand le film révèle ces trois figures,
l'objet de la jalousie, la femme comme Afrodite, et puis, si on
trouve la mère, et ces trois personnes sont vis-à-vis de cette même
femme qui, elle, est de sa couple à ce moment-là avec un metteur
en scène qui est tout à fait en place d'être le fils de cette mère,
cette figure maternelle. [00:38:14.320] - Orateur 1
Et dans le film, ici, nous voyons la
dernière scène. En fait, le fait que cette femme en jaune, on va
l'appeler qui est une brune et les autres sont blondes, les autres
sont blondes. Quand elle Elle embrasse une autre actrice. Celle qui
était à cette place-là et qui devient jalouse, va demander à un
tueur à gage de l'assassiner. Donc là, je vous ai fait en bref, le
scénario, si on peut dire, et qui va nous permettre d'analyser et
de comprendre cet épisode narcissique de l'histoire de la
civilisation, soit du côté de l'énéisme, soit du côté actuel.
Donc, ce qui se produit au moment de l'hélénisme, au moment de ce
narcissisme de nefertitisme, si on peut dire, au moment de l'hâtonisme,
où nous ne savons pas, après l'âge sombre, La Grèce ne se
souvient pas si Hélène est néfertitive ou pas, si c'était une
reine égyptienne ou pas. À ce moment-là, c'est l'écriture qui
est apparue ou qui apparaît légendairement en Israël. C'est les
tables de la loi qui sont données par Moïse. Et puis ensuite,
c'est le texte sacré, le livre qui qui est écrit par Dieu ou ses
prophètes. Mais nous savons que cette écriture apparaît par deux
tables. [00:40:10.120] - Orateur 1
Et voici cette Ce premier épisode, du
point de vue de l'idéal, nous avons la première table de la loi,
qui est historique, où nous voyons que Donc Hélène, idéalement,
et qui va créer l'hélénisme, on ne sait pas si c'est une efertiti
ou un simulacre. Entre ces deux femmes qui étaient les deux vases
rouges avec le bouquet, symétriques. Donc, on ne sait pas quelle
est l'une de l'autre, si on peut dire. Mais ça, c'est la première
table de la loi. Mais ces tables sont brisées parce qu'elles sont
sans doute insuffisantes, et elles sont remplacées par les secondes
tables de la loi. Elles sont réécrites. Et nous sommes là dans un
autre, dans un autre degré de l'écriture où cette Hélène,
maintenant, va être identifiée. Son nom va correspondre à un
corps. Et c'est à partir de ce moment-là que ce corps, ici, va se
reconnaître dans sa rivale, si on peut dire, ou dans celle qui a
pris sa place. C'est ce qu'on appelle le représentant de la représentation.
C'est la deuxième table d'écriture et c'est celle qui exerce la
fonction de la lettre en son plein. Ça, c'est la lettre décrite
par le lacanisme. C'est le modèle optique, c'est ce qu'on appelle
en position d'écriture, en position de... [00:41:54.230] - Orateur 1
C'est le rôle de la lettre. Et à ce
moment-là Nous sommes arrivés à la nomination effective de l'idéal,
c'est Hélène, Hélénéisme, avec un semblable. On peut l'appeler
un semblable, il s'agit aussi d'un semblant, et qui va entraîner à
ce moment-là une passion qui est celle de la jalousie. On sait que
dans le Dans le Jugement de Paris, Paris étant, et qu'on peut
figurer ici comme cet homme, le metteur en scène, qui a finalement
la plus belle des femmes, mais c'est un simulacre. Dans le Jugement
de Paris, il y a en fait trois femmes qui demandent qui est la plus
belle, la plus désirable, et qui vont s'organiser sur le chapitre
de la jalousie. Et cette jalousie se produit principalement, donc,
C'est le cas de l'écrire comme ça, El Haine. C'est-à-dire que
cette Hélène va être jalouse de cette rivale, et par conséquent,
va demander au tueur Agage de tuer son ancienne maîtresse. Donc,
nous avions les deux vases rouges, nous avions le narcissisme, nous
Nous avions ceci n'est pas une pipe, nous avions ici, nous avions
Nefertiti et ceci n'est pas Hélène, ou n'est pas Nefertiti. Toute
cette élaboration que nous avons parcourue se retrouve donc ici,
avec la négation de l'autre dans la jalousie qui est mis en scène
dans le film ou dans le mythe de Mulherland Drive. [00:43:57.680] - Orateur 1
Et la psychanalyse nous apprend que ce
crime, qui est celui de la négation, Freud appelle ça, c'est Lacan
qui appelle ça, le meurtre du double, avant le meurtre du père.
C'est-à-dire ce meurtre du double, se supporte parce qu'il y a en même
temps, nous sommes dans un monde d'hommes et de femmes, il y a en même
temps un d'Œdipe dans l'affaire qui, lui, pratique ou est aliéné
par un meurtre du père. C'est-à-dire que cette écriture de l'hélénisme
que nous avons là, et qui est probablement l'écriture
contemporaine, le stade contemporaine de la féminité, du féminisme,
est corrélatif ou est contemporain d'un complexe d'Œdipe qui s'écrit
comme ça. Le complexe d'Œdipe, c'est Ici, la mère, ici le fils et
ici l'idéal. Ce n'est plus Hélène, c'est ici. Maintenant, nous
sommes dans un homme qui se voit, qui ne se voit pas dans ce rapport
de jalousie, mais qui se voit dans ce rapport de rivalité avec le père,
c'est le complexe d'Œdipe, et lui va exercer un meurtre au nom du père,
si on peut dire. Donc, nous avons en même temps, nous avons des
hommes et des femmes qui vivent des mythes différents. Nous avons
celui de la femme, qui est organisé par une annulation de l'autre
ou de son image, qui est dans ce que Lacan appelle le meurtre du
double, ou bien un psychologue qui parle de Lacan, mais ça, je
donnerai la de référence s'il le faut. [00:46:01.180] - Orateur 1
Mais donc, nous avons ici le complexe féminin,
si on peut dire, et nous avons ici le complexe masculin. Pour le
premier, c'est le nom de sa personne, c'est le nom de sa propre
personne qui est en jeu. C'est Hélène qui porte un nom, mais elle
porte un nom au prix d'assassiner son semblable, si on peut dire,
par rivalité. Tandis qu'Œdipe tue son père, lui, pas en portant
un nom, mais parce qu'il est chargé du nom du père, qui est
transmis, qui est une autre forme de nomination. Et ce que nous
avons, à notre époque actuelle, de défis à surmonter, c'est-à-dire
à passer à une troisième étape. Ce que nous avons, troisième étape,
c'est justement d'arriver à ce que ces nominations ne soient pas
basées sur la guerre, le meurtre, l'annulation de l'autre, le
racisme et les dénégations. C'est-à-dire que ce nom Hélène, que
Hélène soit réellement reconnue comme un corps humain, c'est-à-dire
qui serait, au lieu d'un simulaire, qu'Hélène soit identifiée éventuellement
comme Néfertiti, quand elle est née en pays hétite et elle a migré
ensuite à Sparte. Ou bien avec ici l'équivalent de manière
masculine, qui se résout aussi par un meurtre. Pour éviter cette
civilisation ou ce passage de civilisation qui se base sur des
crimes et le meurtre de l'autre, nous devons arriver à un troisième
temps où la nomination va se jouer non plus sur le nom propre, non
plus sur le nom du père, mais sur ce que j'ai appelé le nom de
plume. [00:48:22.940] - Orateur 1
Et le nom de plume, c'est ce que
Verdi-Glione appelle l'identification au semblant. Donc ça, je
J'arrive à mon avant-dernière diapositive, et puis on a fait un
long parcours. Donc, tout ça, c'est très résumé. Ici, Titi. Ce
nom de plume, c'est le nom que l'on donne à un auteur qui écrit à
votre place, ou bien c'est le nom que vous prenez quand un auteur ne
veut pas se faire connaître. C'est-à-dire, par exemple, Hélène,
on peut le dire, c'est le nom de plume de Néfertiti. Le Néfertiti
n'a laissé aucun mot, aucune histoire. On ne sait pas, elle n'a pas
dit un mot, et elle n'a pas fait une lettre, pas un écrit, rien. Et
Hélène, elle a fait tout l'hélénisme, Il y a eu toute une
mythologie, toute une affaire de famille. Elle est le nom de plume
de Néfertiti, en fait. Et donc, nous avons là, on a vu le nom du père,
on a vu le nom d'une pipe qui est qui était celui du simulacre. Et
avec le nom de plume, nous entrons dans une aire où c'est le mot au
lieu du nom. C'est plus précisément le mot qui, ici, ceci est un
mot, un nom de plume. [00:49:48.040] - Orateur 1
Ce n'est pas un nom, ce n'est pas un nom
propre, ce n'est pas un nom de personne non plus, ce n'est pas un prénom.
C'est un mot, simplement, qui Ça a le statut linguistique de fait
d'un mot. Et ce mot, nous le trouvons dans l'ADN. C'est-à-dire que
de l'ADN conservé, c'est en fait, comme on l'a dit tout à l'heure,
l'ADN conservé, c'est du mot, c'est du langage. On écrit
maintenant les mots de notre littérature à venir seront des gènes
ou des mèmes. Et en les conservant, nous aurons l'authentique
relation de la personne avec son corps, si on peut Un, deux. Et
ceci, donc, j'indique ici que de ce côté de l'appareillage, ce
n'est plus la lettre qui est en fonction, mais c'est l'acide désoxyribonucléique,
c'est l'ADN qui remplace la lettre, qui remplace la de la littérature.
Bon, j'arrête cette vidéo et on en parle à moins que vous vouliez
qu'on revienne sur une étape particulière. [00:51:14.620] - Orateur 2
Moi, j'avais une remarque par rapport à
quand vous êtes sur Mulolan Drive, quand vous expliquez un petit
peu. Quand vous expliquez ça, j'ai l'impression qu'on est quand même
sur de la psychologie individuelle, on n'est pas sur du collectif, là. [00:51:37.680] - Orateur 1
Vous avez sûrement raison Est-ce que je
peux répondre à ça ? Ce que j'ai voulu dire, c'est que si vous
voulez, ce Mulheron Drive, s'il représente, si c'est une autre
figuration de notre histoire de civilisation, si c'est une autre
configuration que l'élénisme, ce Mulheron Drive, c'est une
traduction de la psychologie collective, de cette histoire des
peuples, de cette histoire de la civilisation. Mais effectivement,
quand Freud dit: On traite les peuples comme des individus, c'est
effectivement quand on on va faire l'analyse des peuples, on va
faire une analyse d'individus, en fait. Donc, que l'on retrouve une
analyse individuelle, c'est tout à fait attendu. C'est justement ce
que Freud profilait ou suggérait. Et mon exercice là a été
d'analyser, d'étudier Ici, là, je dois descendre un par un. Je ne
peux pas sauter d'une image à l'autre parce qu'elles sont accumulées.
Ça, c'est le programme qui fait... On était ici à cette histoire.
Ici, c'est une histoire de psychologie collective. Et effectivement,
on l'analyse, on va en rendre compte par Muele Land Drive, c'est-à-dire
par une psychologie vie individuelle. Et en cela, on a satisfait à
l'idée de Freud que l'histoire de la collectivité peut s'analyser
comme un individu. [00:53:48.440] - Orateur 1
Est-ce que j'ai défendu ma cause ? [00:53:51.220] - Orateur 2
Oui, après, je comprends mieux le lien.
C'était juste les transitions entre toutes les étapes. D'un coup,
arrive Mulot, Holland, Drive. Je me suis dit: Mais du coup, ça m'a
un peu perdue parce que j'étais dans le collectif, dans quelque
chose de plus Oui, le plus collectif. Quand on parle de l'ADN, ça
me paraît être collectif. Même si ça part de l'individu, il y a
quelque chose d'identique en fait. Et là, d'un coup, se retrouver
sur... Du coup, on est sur la perception aussi d'une personne. Il y
a quelque chose de la perception dans ce film, dans l'Hollande
Drive. Et du coup, j'avais du mal à faire le lien entre les deux. [00:54:57.500] - Orateur 1
Oui, parce que précisément, entre la
collectivité et l'individu, il y a une confusion que l'analyse
arrive comme ça un petit peu séparée. Et là, on a pu d'abord
faire une histoire de la civilisation. On a fait d'abord l'histoire
des modèles, enfin des logiques du modèle. Et puis l'histoire de
la civilisation, il y en a vu comme le OneDrive, une histoire
individuelle, donc s'appliquer. Et par conséquent, si cette
histoire Si ce modèle peut nous renseigner sur le statut de l'ADN
par rapport à la lettre, à ce moment-là, on a tout un tableau de
lecture chronologique, mais aussi de dimension individuelle et
collective qui est à notre disposition. Bon, ça a été assez long
d'une traite, et c'était assez dense. Alors, j'ai fait des... Il y
a eu des étapes qui ont pu sembler passer du coq à l'âne, tout.
Mais tout ça a été étudié dans les séminaires antérieurs. Et
d'ailleurs, ce que l'on cherchera, je suppose, dans les webinaire
prochain, ce sera de revenir tout à fait au début, parce que ça,
c'est les logiques du code, du déchiffrage, de la lettre volée, du
scandale en bohème, de la deuxième génération. Et on va
retrouver que ces premières organisations de système de code sont
aussi applicables, identifiables dans cette chronologie ou dans
cette analyse psycho historique, si on peut dire. [00:57:11.860] - Orateur 2
J'avais une petite précision à faire
sur cette histoire de de ADN et de collectif individuel sur lequel
est revenue Sylvie. Ça me fait penser à la théorie du langage
dans laquelle il y a une dichotomie entre la syntaxe et la sémantique,
donc la grammaire et la sémantique. Ça pourrait aussi rappeler,
par exemple, justement, cette règle partagée, cette structure du
code qui est la syntaxe. Donc, elle est collective. Ensuite, la sémantique,
c'est vraiment la signification incarnée au niveau individuel,
l'expression de l'ADN au niveau individuel. Cette dichotomie, elle
apparaît aussi, par exemple, dans la langue ou la parole. La
langue, c'est quelque chose de... Le langage, c'est quelque chose de
collectif, mais la parole, elle va être individuelle. C'est
l'individu qui s'actualise à travers la parole, mais il utilise le
langage qui, lui, est collectif pour le faire. Il y a toujours cette
division entre des règles partagées au niveau du langage qui sont
syntaxiques et une dimension sémantique. Là, on a une articulation
qui représente un peu le langage, c'est-à-dire qu'il passe
toujours par une dimension individuelle et collective ou générale,
globale, comme une grammaire, et particulière, avec des des
configurations sémantiques. [00:58:35.600] - Orateur 1
D'ailleurs, dans le texte de Freud, sur
lequel je me suis appuyé, c'est à la fin de la première partie de
Moïse et le monothéisme. C'est quand il conclut, donc, il faut
analyser les peuples comme des individus. Mais quand il parle de la
perception, il a une phrase, en tout cas, c'est le traducteur qui
l'a fait comme ça, qui est une phrase énigmatique, une phrase qui
y pose à toute allure une formule ou une affirmation, puis il
continue à passer. Cette affirmation, c'est qu'entre le psychisme,
le concept, le psychisme, la signification, et le cerveau, il dit:
Il n'y a aucun rapport, sauf, dit-il, par un seul point, il y a un
Un seul point du cerveau, ça faisait penser à ce psychiatre à l'électrode,
qui cherchait le neurone de la personne. Mais Freud dit ça, il dit
que le psychisme est en contact. Il y a une connexion ou une unité
psychique-servo, psychique-biologique, que sur un seul point. Et
puis après, il passe à l'organisation de la mémoire dans le
psychisme, etc. Mais je l'ai pris personnellement et j'en ferai
usage Je vous suggère de réfléchir que ce seul point, c'est ça,
cette loi d'Oha, c'est-à-dire c'est ce jeu syncthérien, c'est le
point où le psychisme et les langages se rencontrent dans le
cerveau, si on peut dire. [01:00:14.400] - Orateur 1
On a ce point. Autrement, comme tu dis,
Christopher, c'est cette dichotomie qui est essentielle, majeure. Et
le point de connexion serait donc Donc énigmatique. Donc, Freud, il
ne dit pas quel est le point. Et moi, personnellement, je théorise
ça comme étant ce point sphinctérien. Bon, nous sommes arrivés
à 31. Il faut qu'on arrête. Donc, je vais interrompre
l'enregistrement.
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