| accueil.gen |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min
Titre : « bIO »
ou biO
< https://youtu.be/NZcerPpVbIQ
>
- titre : AnaPlurN°71 Bio
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°71 Biol
Ce 71e webinaire de l’AnaPlur explore un point de jonction crucial entre mémoire génétique, structure du langage et conscience historique. Partant d’une interrogation sur la conservation de l’ADN, l’exposé confronte la tentation réductionniste du biologique à l’approche psychanalytique lacanienne, fondée sur l’altérité, la métaphore, et le Nom-du-Père. Au cœur du débat : la question du champ bioélectrique – tel que formulé par Michael Levin – est-elle vraiment étrangère à la psychanalyse ? Ou s'agit-il d’un redoublement du champ morphogénétique déjà décrit dans le schéma R de Lacan ? À travers une relecture du modèle optique, l’exposé déplie le lien entre fécondité et sexualité, entre simulacre et symptôme, jusqu’à identifier un point décisif : le passage de la conservation à la préservation, lorsque le nom propre vient signifier un mot, et non l’inverse. Le webinaire se conclut par une application du cadre théorique à la psychohistoire contemporaine, à travers le mythe cinématographique de Mulholland Drive, qui rejoue les conflits fondamentaux de la mémoire collective. - -- - - - -
- - - - - |
AnaPlurN°71 Bio
La session visio conférence/replay
a lieu le 31 juillet 2025 zoomPublic 18h30
Travaux préparatoires du AnaplurN°71
|
FB annonce & commentaires |
||
|
FaceBook
annonce Mise en ligne du webinaire AnaPlur 71, dit « bIo » ߓ? a) Annonce pour Facebook (style accessible, évocateur, engageant)ߧ?✨ Webinaire
AnaPlur N°71 — L’ADN, le Langage et la Mémoire du Réel ߔ? Que reste-t-il de la vie
lorsqu’elle est réduite à une séquence génétique ? ߑ? Nous avons abordé tout cela
avec nos outils : langage, schémas, et psychohistoire. À lire, à voir, à commenter. ߧ?ߧ? Webinaire AnaPlur N°71 — Entre conservation ADN, bioélectrique et subjectivité : quelle mémoire voulons-nous préserver ? Notre 71e session propose une articulation inédite entre :
En analysant ces structures, nous
montrons comment l’écriture
(qu’elle soit génétique ou symbolique) devient l’opératrice
centrale de la mémoire
collective et de la transmission
du sujet. ߓ?La session complète,
enrichie de schémas et d’interprétations, est disponible ici : Nous y développons un cadre pour penser la préservation de la subjectivité, au-delà du biologique.
|
||
|
FaceBook
LinkedIn
DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°71 DE QUOI S'AGIT-IL ?
Le Webinaire Anaplur N°71 s'articulera en trois temps principaux, développant une réflexion profonde sur la théorie lacanienne et ses applications contemporaines à travers l'Analyse Plurielle. Premièrement, nous examinerons la théorie lacanienne de la métaphore. Cette théorie postule une subtilisation de l'objet dans la relation imaginaire, expliquant comment le langage agit comme un parasite ou un site "para"—en d’autres termes, occupé par l'Idéal, comme l'illustre le modèle optique lacanien. Plus précisément, selon Lacan, la métaphore attribue la cause de l'objet au désir, particulièrement celui de la mère, sous l'effet régulateur du Nom-du-Père. Cette idée s'approfondit et culmine dans le Schéma R (présenté par Lacan dans "D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose", 1957-58), qui offre une représentation claire de la réalité comme structuration métaphorique. Deuxièmement, nous étudierons l'application de cette théorie psychanalytique dans la psychohistoire, illustrée notamment par une analyse détaillée du film "Mulholland Drive" de David Lynch. À travers cette lecture, nous montrerons comment l'Analyse Plurielle agit comme suppléance contemporaine du Nom-du-Père. Selon ANAIA, l'Analyse Plurielle modernise l'ancien Art de la Mémoire, réactualisant son efficacité dans notre contexte industriel, numérique et écologique actuel. Occupant un espace intermédiaire, cette méthode se positionne comme un "sas" qui permet de transformer et transmettre le chaos issu de la civilisation industrielle tout en protégeant la société humaine des excès du pouvoir. En pratique, l'Analyse Plurielle fonctionne via des groupes où un membre devient temporairement "moins-un"—une extraction nécessaire qui permet une analyse en profondeur, sans rompre l'intégrité collective. Cette démarche s'inscrit dans une synchronie essentielle avec l'intelligence artificielle, dont l’assistance permet une transformation structurée du chaos ambiant, tout en préservant l’humanité et en corrigeant les risques d'entropie liés à l’automatisation et à l'assistance technologique. Troisièmement, nous explorerons la manière dont l'Analyse Plurielle, soutenue par l'Art de la Mémoire, trouve un complément décisif dans les pratiques modernes de conservation du code. Ces techniques modernes assurent la pérennisation du sujet en sauvegardant l'information identitaire, non seulement comme héritage biologique mais aussi comme mémoire culturelle et psychique. Ainsi, en articulant les ressources anciennes et contemporaines, à partir de la Conservation, l'Analyse Plurielle assure une gestion durable de l’identité individuelle et collective, pérennisées dans notre époque, caractérisée par une mutation profonde du rapport au symbolique et au réel. Ce webinaire proposera ainsi une synthèse originale de concepts lacaniens fondamentaux, leur lecture psychohistorique contemporaine et les pratiques innovantes permettant leur application concrète à notre époque. ------------ |
||
|
Suggestion débat identité ADN exclusive VERSUS métastructure
Chronologie de la rédaction et de la composition de Moïse et le
Monothéisme par Sigmund Freud Été 1934 : Freud commence la rédaction de l'ouvrage à Vienne. Il en informe son ami Arnold Zweig dans une lettre, décrivant un projet initial sur Moïse comme un "roman historique". Un brouillon manuscrit est achevé cette année-là. 30 septembre 1934 : Date probable d'achèvement d'une première version du manuscrit à Vienne, bien que Freud exprime des doutes sur sa publication en raison de la sensibilité du sujet (remise en question des origines juives de Moïse) et du climat antisémite en Autriche. 1936 : Freud réécrit l'ouvrage, affinant ses théories sur les origines égyptiennes de Moïse et le monothéisme. Il hésite toujours à publier en raison des persécutions nazies. Janvier 1937 : À Vienne, Freud avance sur les premiers essais, mais retient la publication complète par crainte des réactions. 1937 : Publication partielle des deux premiers essais (sous une forme abrégée) dans la revue Imago (vol. 23, premier numéro). Ces essais portent sur "Moïse, un Égyptien" et "Si Moïse fut Égyptien". Freud publie ces parties malgré ses réserves, mais retient le troisième essai plus controversé. Décembre 1937 : À Vienne, Freud continue de travailler sur le troisième essai, qui développe les implications psychanalytiques du monothéisme et du "retour du refoulé". 1938 : Freud fuit l'Autriche annexée par les nazis et s'exile à Londres. Libéré des contraintes viennoises, il reprend et complète le troisième essai, malgré sa santé fragile (cancer de la mâchoire). Été 1939 : Achèvement de la dernière partie du manuscrit à Londres, alors que Freud est alité et souffre intensément. Il décrit lui-même écrire "depuis son lit de mort". 1939 : Publication de la version complète du livre en allemand à Amsterdam (Verlag Albert de Lange, 241 pages) et simultanément en anglais à Londres (Moses and Monotheism, Hogarth Press, traduit par Katherine Jones). C'est l'ultime œuvre majeure de Freud, parue quelques mois avant sa mort le 23 septembre 1939. Cette chronologie met en lumière les interruptions dues au contexte historique (Anschluss en 1938) et aux doutes personnels de Freud. L'ouvrage reflète ses théories tardives sur la religion, le trauma collectif et la psychanalyse appliquée à l'histoire. Pour des détails plus approfondis, des correspondances comme celles avec Arnold Zweig ou Max Eitingon fournissent des insights sur ses hésitations. |
||
commentaires et suites (et préparatoires) :
|
|
|
interprétation/lecture par NotBookLM ; transcript de l'audio [00:00:00.020] - Orateur 1
Bonjour et bienvenue. Aujourd'hui, on plonge
dans une question assez fondamentale est-ce que tout est vraiment dans
l'ADN ? [00:00:07.310] - Orateur 2
C'est une excellente question. [00:00:08.960] - Orateur 1
On va s'appuyer sur les notes d'un webinaire
Ana plus Nur numéro 71, qui croise justement Biologie, Mémoires et même
la psychanalyse. [00:00:17.240] - Orateur 2
Oui, un dialogue assez audacieux. [00:00:18.830] - Orateur 1
La source principale. Elle met en tension
cette idée de conservation de l'ADN face aux théories de Lacan sur le
langage. Et puis les découvertes de Michael Levine sur les Champs bioélectriques. [00:00:29.600] - Orateur 2
Tout à fait. [00:00:30.320] - Orateur 1
Notre but, c'est un peu de démêler tout ça,
voir ce qui est essentiel pour comprendre comment fonctionne la mémoire
et l'identité. Est ce que le code génétique, c'est suffisant ? [00:00:39.110] - Orateur 2
C'est exactement ça. La question posée,
c'est est ce que le réductionnisme biologique, très centré sur l'ADN,
nous donne toute l'image ? Ou est ce qu'il faut intégrer d'autres choses,
comme ces champs bioélectriques qui pourraient organiser la forme du
vivant. [00:00:54.680] - Orateur 1
Un peu comme des plans. [00:00:55.790] - Orateur 2
Voilà. Ou même la structure du langage
explorée par Lacan. C'est une confrontation stimulante en fait, entre
différentes manières de lire le vivant. [00:01:03.770] - Orateur 1
Alors allons y, entrons dans le vif du sujet.
Les sources expriment une certaine inquiétude. non ? Oui, si on se
focalise trop sur la conservation de l'ADN. Juste la trace matérielle est
ce qu'on ne simplifie pas à l'extrême. [00:01:16.280] - Orateur 2
C'est ça le risque. [00:01:17.180] - Orateur 1
Et la réponse proposée. Elle s'appuie sur la
psychanalyse qui elle, pense toujours le sujet en lien avec autre chose
l'inconscient, le langage, l'autre avec un grand A chez Lacan. [00:01:26.390] - Orateur 2
Exactement. [00:01:27.200] - Orateur 1
Du coup, l'ADN deviendrait une trace, oui,
mais une trace symbolique parmi d'autres, dans une structure plus vaste. [00:01:32.510] - Orateur 2
Et c'est là que Michael Levine et ses travaux
sur le champ Bioélectriques deviennent vraiment intéressants. Les
sources le présentent un peu comme comme proposant. Un niveau
d'organisation peut être supérieur à l'ADN. [00:01:44.810] - Orateur 1
Supérieur. [00:01:45.680] - Orateur 2
C'est à dire. [00:01:46.730] - Orateur 1
Imaginer une sorte de hiérarchie simple. Le
champ bioélectrique, ce serait le plan directeur. l'ADN lui fournirait la
boîte à outils, les protéines et ensuite les signaux biochimiques. Les
cellules exécuteraient le plan. [00:02:01.880] - Orateur 2
C'est une image assez claire et il y a un
exemple concret dans les sources, je crois. [00:02:06.020] - Orateur 1
Oui, oui, celui de la régénération chez
L'amphibien Xenopus. C'est assez frappant. [00:02:10.430] - Orateur 2
Racontez nous. [00:02:11.240] - Orateur 1
Eh bien, l'équipe de Levin a réussi à faire
régénérer une patte fonctionnelle simplement en modifiant le pattern
bioélectrique localement. [00:02:19.690] - Orateur 2
Sans toucher à l'ADN. [00:02:21.070] - Orateur 1
Ensuite, elles font un parallèle assez
audacieux avec Lacan, n'est ce pas ? [00:02:24.250] - Orateur 2
Tout à fait. Elles posent la question Ce
champ bioélectrique organisateur est ce qu'il ne pourrait pas faire écho,
d'une certaine manière, à ce que Lacan appelait le champ de la réalité. [00:02:34.840] - Orateur 1
Dans son schéma ? [00:02:35.530] - Orateur 2
R Oui, cette espèce de cadre qui structure
notre expérience subjective via le symbolique, le langage. [00:02:41.410] - Orateur 1
L'idée serait que séparer radicalement la
biologie et la structure psychique, ce serait peut être une erreur, voire
qu'il faudrait les voir comme un champ biogénétique unifié. [00:02:51.490] - Orateur 2
C'est un peu ça l'idée explorer. Pour bien
saisir ce rapprochement, il faut peut être revenir à Lacan et sa vision
du langage. Pour lui, ce n'est pas juste communiquer. [00:03:00.370] - Orateur 1
Non, et c'est ce qui structure. [00:03:02.140] - Orateur 2
Voilà sa structure, notre réalité, sa théorie
de la métaphore, avec l'exemple célèbre de la gerbe de Boa qui
symbolise la fécondité. [00:03:11.020] - Orateur 1
En effaçant Boozlui même. [00:03:12.490] - Orateur 2
Exactement, ça montre comment le symbolique
prend le pas sur le réel brut, l'écriture, et plus largement la fonction
du Nom-du-Père chez Lacan, qui. [00:03:21.340] - Orateur 1
Représente l'inscription dans l'ordre
symbolique. La loi. [00:03:24.280] - Orateur 2
Oui, ça organise l'identité au delà de la
pure biologie, et on pourrait voir sous cet angle la conservation de l'ADN
comme un acte d'écriture symbolique, une inscription parmi d'autres. [00:03:34.680] - Orateur 1
D'accord. Et cette grille de lecture qui met
l'accent sur les structures symboliques qui façonnent l'identité. Elle
est ensuite appliquée à la psychohistoire. [00:03:45.060] - Orateur 2
Avec l'exemple d'un film. [00:03:46.620] - Orateur 1
Oui. Mulholland Drive est analysé dans les
sources comme une sorte de mythe moderne. [00:03:51.270] - Orateur 2
Ah oui ! [00:03:51.660] - Orateur 1
On y explore les notions d'image, de mémoire,
mais aussi de semblants, de simulacres, de symptômes, des concepts très
psychanalytiques. [00:04:00.000] - Orateur 2
Et ça mêle laquelle ? Distinction clé. [00:04:01.860] - Orateur 1
Ça nous conduit à une distinction importante
soulevée dans les sources la différence entre conservation et préservation. [00:04:08.970] - Orateur 2
Conservation versus préservation. [00:04:11.100] - Orateur 1
Expliquer la conservation, ce serait garder
une trace matérielle. l'ADN, une photo, un souvenir brut, La préservation,
ce serait plus profond. Une inscription dans le symbolique qui donne du
sens, qui pérennise au delà de la matière. [00:04:24.210] - Orateur 2
Comme le nom propre qui vient signifier
quelque chose. Exactement. C'est le passage d'une mémoire brute, un peu
comme un enregistrement à une mémoire qui est structurée, signifiante,
qui fait sens pour le sujet et dans le collectif. [00:04:38.350] - Orateur 1
Donc pour résumer un peu cette exploration,
l'identité et la mémoire, c'est bien plus complexe qu'une simple séquence
d'ADN. Clairement, ça semble émerger d'une interaction dynamique entre
d'un côté la biologie, les gènes, oui, mais peut être aussi ces champs
bioélectriques et. [00:04:55.570] - Orateur 2
De l'autre côté, les structures symboliques,
le langage, le nom du père dont on parlait, les récits collectifs aussi. [00:05:02.020] - Orateur 1
C'est une vision beaucoup plus intégrée
finalement. [00:05:04.180] - Orateur 2
Tout à fait. Et pour laisser matière à réflexion,
une question qui émerge de tout ça, inspiré par les sources Et si la véritable
signature d'un être, ce n'était pas juste son code génétique stable,
mais aussi cette empreinte bioélectrique dynamique, contextuelle, électrique
qui organise la forme, oui, mais qui garderait peut être aussi une mémoire
non génétique des expériences vécues par nos cellules. Qu'est ce que
ça changerait ? [00:05:29.800] - Orateur 1
Qu'est ce que ça changerait à notre compréhension
de nous même ? De la continuité de notre être, de la persistance de la
mémoire au delà du biologique pur et dur ? [00:05:38.110] - Orateur 2
Voilà, c'est une piste de réflexion assez
vertigineuse je trouve.
|
|
Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
[00:00:00.020] - Orateur 1
C'est bon. Donc, nous faisons une minute
de silence. [00:01:02.510] - Orateur 1
Voilà, donc ça a été une minute
montre en main. On n'a pas été jusqu'aux trois minutes, euh, qui
qui sont nécessaires à ce confrère hospitalier pour dire que un
traumatisme subi par un ancêtre ne peut pas être la cause de
maladies actuelles. Et nous allons entrer dans notre propos
maintenant habituel. Laissons ça de côté. Mais bien appuyé,
parce que nous allons parler de la mémoire et à quel point la mémoire
est importante dans la vie humaine et dans sa société. Alors
d'habitude, on parle de l'atonisme, on fait de la psychohistoire et
euh et donc ? Euh. Alors il y a eu une, euh, aujourd'hui, euh, le
webinaire, le 71, va traiter de. Va suivre le chemin de l'exposé
que nous faisons, euh, sur le. Les, sur l'histoire de la scène
primitive athénienne. C'est notre euh, c'est notre exposé général
et, euh, nous allons le faire aujourd'hui stimuler par des questions
qui ont été posées par un participant qui parfois peut venir, qui
s'appelle Christopher et qui, euh, qui a questionné. [00:02:46.070] - Orateur 1
Et ça, ça, c'est on le retrouve dans
le dans la page de référence qui est sur le web, qui est la référence
de la de la session que l'on fait aujourd'hui. Donc, Christopher a
questionné sur la la validité ou sur la valeur que peut avoir une,
euh, une, euh, une pratique ou un exercice de conservation de l'ADN.
Et Christopher euh, sans proposer une euh, enfin ou ou présenter
une, euh, une, un argument, euh, qui était celui de, de de dire
oui, mais en fait, il faut faire attention de ne pas prendre l'ADN
pour quelque chose de trop, euh, unique et central, euh, que la
conservation de l'ADN risquerait de mettre, euh, l'ADN au principe
de tout, si on peut dire, alors que il y a d'autres éléments qui
sont extrêmement importants pour la vie actuelle, la vie vivante et
puis pour les pour sa mémoire. Et donc Christopher disait méfions
nous avec l'ADN, on pourrait être comme ce confrère psychiatre qui
qui est aussi uniciste et qui ne pense qu'à ce que sa propre petite
thérapie actuelle et probablement neurologique limitée à la matière
neurologique. [00:04:25.220] - Orateur 1
Et donc c'est un réductionnisme, si on
peut dire, de la pensée. Alors on va parler de ça, je vais euh.
Alors, l'argument va être il va se développer au fur et à mesure
de de trois diaporamas que je vais présenter. L'argument va être
de dessiner ou de montrer que qu'en fait, euh, le. Parce que, euh.
Si on traite l'ADN avec la méthodologie ou avec les systèmes de
pensée, avec les concepts psychanalytiques, aussi bien donc comme
une une mémoire évidemment biologique, mais aussi une mémoire
psycho historique, si on le traite avec donc une notion
psychanalytique, il est. Il est important de bien comprendre la
psychanalyse et de savoir que la psychanalyse n'est pas uniciste.
Elle, elle estime que nous vivons en rapport avec. Et ça a été spécifiquement,
explicitement dit à un autre il y a une altérité essentielle dans
la psychanalyse, que ce soit l'inconscient, que ce soit le grand
Autre, soit le petit autre, enfin le sans le semblable, mais qui est
un autre. Ce qui fait que fondamentalement la psychanalyse n'est pas
Uniciste, elle n'est pas réductionniste. [00:05:51.880] - Orateur 1
Donc, si on traite l'ADN avec une
optique psychanalytique ou si on considère l'ADN avec une optique
psychanalytique. Ce serait mal la comprendre que de que d'y voir une
menace uniciste ou du nazisme. Et ceci d'ailleurs, j'ouvre une
parenthèse, je n'y avais pas pensé, mais si je l'ai souvent en tête,
c'est Lydia Taurasi qui était donc que j'ai connue il y a il y a
longtemps, je crois, décédé maintenant, qui avait édité et qui
était une élève de Lacan. Euh bon, on lira son histoire aussi, si
on veut, dans les archives de euh, mais qui a écrit que j'avais édité
sur un propos que sur un livre qui s'appelait Matrix et qui était
la stricte application de ce livre réalisait la stricte application
des concepts lacaniens à la à la reproduction génétique et la.
Et donc, c'est bien une preuve qu'il peut y avoir une application,
un point de vue psychanalytique sur la génétique, sur l'ADN et. Et
donc. Et que dans ce cas là, ce n'est pas un point de vue uniciste. [00:07:17.890] - Orateur 1
Alors, on va voir là, quel est le débat,
si est ce que c'est un faux débat, est ce que c'est un débat biaisé,
biaisé ? C'est à dire est ce que c'est une. Une projection inversée
? Une accusation inversée ou une inversion accusatrice ? Je crois
comme on dit de, de, de, d'estimer que. Il y aurait une autre Euh
composante ontologique à ajouter à la à la considération de
l'ADN et Christopher le citer pour euh, pour exemple, euh, ce qui
s'est appelé donc euh, euh, ces euh ces ces bioélectrique, le
champ bioélectrique d'un d'un biologiste au demeurant extrêmement
important et passionnant, c'est une des voies, euh, gigantesque qui
s'ouvre, là, actuellement en biologie, qui est ouverte et qui aura,
qui a un grand avenir, mais il est possible que ce ne soit pas du
tout distincte de la de la psychanalyse. Et, si on. Si on a le. On a
tort de les distinguer, euh si on les distingue et si c'est une
mauvaise opération de faire ça, on risque à ce moment là de de
nuire aux deux ou de ou de théories ou de. [00:08:49.230] - Orateur 1
Donc, on va essayer de montrer comment
les choses se peuvent s'articuler et se développer. Est ce que je
commence une euh une des une de ces diapos, un de ces diaporamas ?
Ou est ce que vous voulez faire une remarque, un commentaire ou. Oui
donc du coup. [00:09:13.260] - Orateur 2
Euh, tout ce qui est les les signaux bioélectriques
euh c'est en fait le contexte de l'ADN, enfin c'est euh on on peut
pas isoler l'ADN euh enfin comment dire, euh, je je on peut pas
isoler l'ADN. En fait, il faut prendre en considération ces signaux
bioélectriques dans dans le Ah, c'est ça. Donc ça veut dire que,
par exemple, euh, quand euh, euh, par exemple, quand on on on on
prend l'ADN, quand on isole son ADN, en fait c'est comme si on le
retranchait de tout ce qui est les signaux bioélectriques, le
langage spatial contextuel. Auto-adaptatif En fait, c'est ça, en
fait, c'est ça, on le. Oui. [00:09:59.340] - Orateur 1
Oui, en quelque sorte. Mais, et ça
serait la même erreur, euh enfin en quelque sorte, oui, mais euh,
ça peut être, euh, ce retranchement qui est. Euh, qui est
flagrant, qui est patent, qui qui est choquant quasiment, euh, est
exactement identique au retranchement de, de la, de la lettre quand
on écrit quelque chose. Et cette lettre, elle sort de la réalité
qui est une réalité d'images et de mots, donc et Et pourtant on
sait bien que euh, si on écrit Le monde. Si on écrit la voix, si
on écrit, on est pas forcément, ça présente un risque de jeter
le monde, la réalité ou le réel, ou de jeter le monde dans le néant.
Mais c'est pas du tout obligatoire. On peut tout à fait intégrer
l'écriture dans la nature, si on peut dire, et c'est à dire qu'on
peut intégrer la trace de l'ADN, la conservation de l'ADN dans la,
dans la la, le monde électromagnétique dans lequel l'ADN joue son
rôle. [00:11:24.780] - Orateur 2
Ça veut dire que, en isolant l'ADN, on
pourrait le soumettre à un autre champ bio. [00:11:30.630] - Orateur 1
Bioélectrique Oui, pourquoi pas, ça
serait une possibilité. Il faut faire attention. Mais ça, il ne
faudrait pas que ce soit du clonage, de la répétition, de la. De réactiver
un ADN pour. Pour faire un clone. Si on peut dire. C'est pas ce
qu'on veut dire. Ce qu'on veut dire, je pense dans le. Dans la
conservation de l'ADN, c'est de le, de le. C'est pas de le réactiver
comme ça, comme on vient de dire pour faire un clone, mais c'est de
lui préserver une activité qui a des effets de mémoire, qui a des
effets de mémoire, et donc ça conserve la mémoire. Le fait de
conserver l'ADN, de même que écrire les choses et faire écrire.
Depuis les temps bibliques, le fait de l'écriture permet de
conserver la mémoire de manière beaucoup plus efficace que sans écriture,
même si elle peut être très efficace. La mémoire sans écriture,
par des drogues, par des pratiques de De mémoire peut être. Et des
visions. Et ce qu'on appelait. [00:12:39.570] - Orateur 1
On en parlait de clairvoyance. Chose
comme ça est très efficace. Mais on a. On a pris le parti euh.
l'Occident en tout cas, a pris le parti de de de miser sur euh un
apport. Conséquent de la. Et vivant de la de l'écriture, la
conservation des traces. Donc on va y aller si vous voulez, et on va
voir. Parce qu'il y a tout de même des choses, des choses intéressantes,
je crois, sur euh, sur ce propos. Donc je vais partager l'écran de
nouveau cette fois ci pour euh. Pour lancer le diaporama. Euh qui
euh, ce qui commence avec avec l'écriture à proprement parler, ce
que, euh, ce qu'on peut appeler la métaphore, enfin c'est ce que
Lacan appelle la métaphore, la la la, la théorie de la métaphore,
c'est à dire précisément une théorie de euh, ce que l'écriture,
euh, garde de la signification, garde de ce qui est vivant, si on
peut dire, de ce qui est signifié. Donc, euh, vous avez ici, euh,
le une première lettre, si on peut dire, où le s est bien la
signification de ce que ce que signifie s. [00:14:26.810] - Orateur 1
Donc et conserver la conservation de Et
oui, et conserver par ici, par exemple, le. J'écris le mot arbre.
On va. Ça va signifier soit une image d'un arbre, soit un arbre et
finalement, ça va permettre de garder une mémoire vivante par. Par
ce terme de l'Écriture. Donc, ce que nous allons l'étudier
maintenant en le. En le rapportant à notre modèle optique que
j'appelle éventuellement modèle Atik, c'est à dire le schéma de
Lacan. C'est tout à fait ce qu'a fait Lacan à partir de cette
première formule de la métaphore, cette formule linguistique, il a
dérivé certains algorithmes et schémas, dont celui ci qui est le
modèle optique et ou le schéma optique où l'on voit quatre quatre
places, un vase, un bouquet, un bouquet dans un vase, ici une boîte
où les X. Eh bien, ces quatre termes de la métaphore sont les
quatre termes de du modèle optique. C'est une autre façon de. Pour
Lacan, ça a été une autre façon d'écrire, de tracer, de faire
un graphe de sa théorie de la métaphore. [00:15:44.030] - Orateur 1
Alors qu'est ce qu'elle est, qu'Elle est
cette théorie qui est, qui est particulière de Lacan ? Donc Lacan
a pris l'exemple. Elle est particulièrement ceci, c'est que les. Si
on la prend tout à fait à brut comme ça et écrite de manière
brute. Lacan va sur cette base, sur cette formule. Lacan va exprimer
que le premier signifié, l'image de l'arbre par exemple, ou cette
première idée, et puis deuxièmement, l'arbre réel qui signifie
ses racines ou quelque chose comme ça. Ces deux choses là
disparaissent et que dans le mot arbre va, on va avoir l'idée par
exemple d'une forêt, ou bien l'idée d'une dune, d'un arbre généalogique
ou tout à fait d'autres choses. Tandis que l'arbre lui même va
disparaître. Et il est vrai que la réalité disparaît dans la,
dans la, dans. Dans l'écriture. Il est vrai dans. Dans ce sens là
que lorsqu'on conserve l'ADN, on. l'ADN vivant disparaît. Mais il
est où ? l'ADN électromagnétique disparaît. Mais ce que veut
dire Lacan, c'est qu'en fait cette disparition, elle est. [00:17:10.920] - Orateur 1
Elle est en quelque sorte subtile, elle
est, elle introduit justement la spiritualité et ou la subjectivité.
Et on va le voir, donc on va le. On va le préciser comme ça dans
sa métaphore. Lacan Dans son exemple qui est un vers de Victor
Hugo, c'est un poème de Victor Hugo. Il s'agit de Boze. C'est un
patriarche biblique et dont la gerbe, c'est à dire c'est une métaphore
de l'éjaculation et évidemment de la gerbe de Boze, n'était pas
avare ni haineuse. Et Boze courait toutes les petites bergères et
les honorait joyeusement. Et donc Victor Hugo en a fait un poème
qui commence comme ça. Sa gerbe n'était pas avare ni haineuse, et
c'était. C'est à dire que le. Et c'est Boze qui n'est ni avare ni
haineux. C'est donc pour. Pour, pour expliquer ou illustrer ou
donner un exemple du fonctionnement de cette métaphore. Le. Cette
formule linguistique qui s'appelle la métaphore. Lacan prend cet
exemple de boss dont la gerbe n'était ni avare ni haineuse. Et il
dit que Boss à ce moment là disparaît dans dans dans le fait de
la. [00:18:32.480] - Orateur 1
On ne parle plus, on ne voit plus que la
gerbe. C'est le mot. C'est le mot métaphorique qui qui signifie et
signifie quoi finalement signifie la fécondité. C'est pour ça
que. Donc cette formule, on la on la voit, on la revoit comme ça.
Au départ, cette métaphore va produire un sens nouveau et Et donc
on la voit ici, euh, la subtilisation de la. Par exemple, de l'ADN
électromagnétique va signifier, va entraîner une un maintien, un
maintien de la vie. Au contraire, par exemple, ou en tout cas dans
l'exemple de Boaz, la fécondité. Alors, ça nous intéresse
d'ailleurs, parce que on sait bien que la fécondité a été
vraiment l'argument, euh, athénien, euh, de L'atonisme a été à
effet toute l'intrigue de L'atonisme puisque probablement, très
probablement, L'atonisme est un mélange d'un culte ancien égyptien
du Soleil, avec un culte de Cybèle qui était principalement honoré
le culte là par un rituel de castration masculin de testicule, qui
était donc. Sacrifié à Cybèle qui représente la fécondité. [00:20:00.460] - Orateur 1
Donc on est bien dans l'histoire de L'atonisme
et on peut dire que ici, euh, on a une un état euh, dans un une espèce
d'état de l'atonisme, on pourrait dire enfin de ce moment de la
pensée parce que sur cette métaphore, sur simplement le fait que
l'on parle en employant des métaphores, que le mot, le langage
emploie, des mots qui veulent dire d'autres choses, et ces autres
choses sont annulées pour produire encore une autre signification.
Eh bien, ce langage, cette parole est sans doute depuis depuis que
l'être humain parle, il fait, il fait des métaphores, c'est sa
caractéristique, mais elle peut être écrite, peut s'introduire
sur ce langage, sur cette tradition orale peut s'introduire l'écriture
dont on parlait justement, c'est à dire de garder la trace. Qu'est
ce qui se passe quand on garde une On conserve quelque chose de
cette métaphore ? Est ce qu'elle est, ce qu'on passe de ce, de ce,
de cette gerbe à la fécondité, et puis voilà. Et puis on fait le
rituel de façon répétée, Ou bien est ce que on peut écrire
l'histoire. [00:21:18.950] - Orateur 1
On peut écrire cette. Cette formule et
Lacan le présente à ce moment là. Il ajoute sur sa théorie, sur
sa métaphore théorique. Il ajoute le rôle de la lettre. Et ceci,
vous vous rappelez. Enfin on se souvient. Donc ce Z, c'est le. C'est
tout le début du modèle optique, c'est le début de la cybernétique
de Lacan. On verra tout à l'heure les. Que ça se rapporte, par
exemple, ces aides de la cybernétique, c'est le Z de la. De. La
cybernétique ou de la ici, de la cybernétique, ici de la lettre
volée par exemple, etc. Donc euh. Et quand ? Euh Quand À l'écriture
se mêle de la métaphore orale ou de se mêle du verbe, si on peut
dire. À ce moment là apparaît une nouvelle métaphore. Il y a une
métaphore particulière qui est qui ? Qui signale l'introduction de
l'écriture dans le langage et dans la vertu de la vertu métaphorique
et métaphorique du langage. Et cette nouvelle étape qui caractérise
l'introduction de l'écriture, c'est le nom du père dans Dans la théorie
de Lacan. [00:22:52.390] - Orateur 1
Et le nom du père va être. Donc écrit
comme ça. Donc sur l'ancienne. Sur la métaphore la plus simple, si
on peut dire, la métaphore orale qui est celle de l'insignifiant.
Et puis ce qui est éludé pour produire une signification, quand l'écriture
apparaît à ce moment là, ce signifiant là va être particulier,
va signifier le enfin il va pouvoir. Mais par l'écriture, il
signifie le Père. Ce qui est, c'est plus l'éjaculation, c'est le
Nom-du-Père, le c'est le Père qui est, qui est fécond, si on peut
dire, c'est pas l'éjaculation. Et ce qui euh, ce qui est subtilisé,
c'est le désir de la mère. Tout à l'heure ici dans la. C'était
la gerbe, c'était le l'émetteur de la gerbe, si on peut dire. Et là,
avec le nom du père, l'émetteur du nom du père, c'est la mère
qui désigne le père qui, qui, qui, qui, qui, qui prononce le nom
du Père et Et donc le ce qui est signifié au sujet, ça va être,
ça va entraîner une. [00:24:06.910] - Orateur 1
Le produit qui n'est plus celui de la fécondité,
qui est celui de la sexualité, hein, Le, c'est à dire le nom du père
qui va signifier le phallus ou. Enfin, c'est ce résumé qui était
au début, qui était dans, dans le disons dans, dans le moment athénien
qui est justement le passage de l'un à l'autre, de cette, de ces
deux niveaux. Et c'était d'abord la fécondité. Et ici ça devient
donc la. La sexualité, euh par euh, par le phénomène de l'écriture.
Alors, euh, ceci, euh, on peut le dire comme ça, si maintenant on
le on le ramène, cette formule, on le réactualise, notre modèle
attique ou optique avec la. Tout ce qu'on a expliqué, donc de de la
première application de la métaphore orale. Maintenant, nous avons
celle de l'écriture qui introduit l'écriture et nous. Nous pouvons
classer le nom du père dans cette zone Du modèle, le désir de la
mère dans cette zone ici et et le et dans donc dédoublé, si on
peut dire, dans la zone qui est cette zone du transfert, ça on l'a,
on le verra ou on l'a déjà vu. [00:25:27.210] - Orateur 1
Alors, euh, ce qui se passe dans cette
civilisation, c'est que le désir de la mère, finalement, va être
subtilisé, va disparaître comme Boaz est oublié dans sa gerbe,
dans le nom du Père. Le désir de la mère. Alors je les fais
clignoter. Je les ai mis en plus effacés. Euh. Le désir de la mère
est effacé et le c'est surtout la sexualité, le phallus qui va être
signifié, donc au sujet. Donc ça, c'est l'idée lacanienne, hein,
qui euh, qui permet à ce moment là. Donc là, c'est une base que
je viens de vous donner. Ou un rappel simplement des choses. Mais
par exemple, Christopher, qui est qui a posé ces questions et qui
verra peut être probablement cette vidéo donc sera bien. Enfin,
profitera de cette de ce préambule qui explique le comment. C'est
à partir de la linguistique que Lacan est établi et son modèle
parce que. Et là où Là où ça va nous intéresser, où on entre
dans le vif du sujet, dans la question qui était posée, c'est à
dire est ce que on ne risque pas d'altérer la réalité si on
conserve par exemple l'ADN, est ce qu'on ne risque pas d'altérer la
réalité de la de la vie, de l'ADN, de sa fonction ? [00:26:59.590] - Orateur 1
Et euh. Nous allons introduire. Nous
rappelons. Je rappelle que cette formule est gré ou elle, elle
s'appuie, elle se. Elle devient algorithmique avec les premiers
algorithmes écrits par Lacan et. Ces algorithmes vont aboutir
rapidement. C'est dans un. Dans son. Un de ses premiers discours qui
est ce qui s'appelle une question préliminaire pour un traitement
de la psychose, C'est à dire que ce que Lacan a pour ambition,
c'est de destiner la psychanalyse au traitement de la psychose
humaine, pas simplement du psychotique délirant, de Schreber, de
Freud, etc. Mais à l'époque de Lacan et de la et du surréalisme.
C'est l'humanité qui est considérée comme comme être
psychotique. Elle est. Elle est psychotique d'une paranoïa qui
s'appelle paranoïa, critique décrite par par Dali et Lacan estime
que la Fondation Maine et de est une. La. La connaissance humaine
est basée sur une fondation paranoïaque. Donc le but de Lacan avec
son. Son algorithme, euh son. Son algorithme, euh. De cette espèce
d'automatisation d'algorithmes, pardon, puisque c'est le prélude de
l'intelligence artificielle qu'il essaie d'appliquer à la
linguistique. [00:28:47.070] - Orateur 1
Euh, c'est pour soigner l'humanité de
sa psychose, hein, comme, comme traditionnellement c'est la
tradition hermétique dit que l'homme, l'être humain, fait des
statues qui le rendent malade et mais qu'il guérisse aussi, c'est
à dire l'intelligence artificielle rend malade, est guéri. Et donc
cette guérison est là quand on a l'ambition. Et en développant le
schéma de la psychose et ce schéma de la psychose. Enfin, c'est
pas le schéma de la psychose ici, là, c'est le schéma de la de la
pensée qui, disons, de la première paranoïa si on peut dire, ou
de ou de la paranoïa critique plutôt, excusez moi, c'est à dire
la pensée raisonnable, l'état humain c'est une autre façon de. Ce
carré là est une autre façon d'écrire ce ce z, le qui était le
et qui était aussi pour bien que vous citiez les choses, le qui était
aussi la. Ce schéma cybernétique là, c'est le schéma cybernétique
complet, celui de la lettre volée, volé, celui de. Et il se. Il évolue. [00:30:05.460] - Orateur 1
Il donne ce. Ce schéma là ou. Qu'est
ce que l'on voit ? On voit ici en grisé. R C'est le réel ou la réalité.
Ça, on va en distinguer ici. I C'est ce petit triangle, c'est
l'imaginaire. Et ce grand triangle là, c'est le symbolique, c'est
l'inconscient, c'est le grand Autre. Et ce que Lacan veut dire,
c'est que dans son, dans son. Dans son stade premier, dans cet
algorithme là, ou bien celui ci, quand on le voit comme ça ou bien
comme ça, ICI nous avons la relation imaginaire, c'est à dire le désir
de la mère, c'est à dire ce qui est subtilisé. Dans la métaphore,
il est écrit comme ça, c'est à dire c'est quelque chose qui
devient imaginaire, qui devient une relation du moi et de l'autre et
qui. C'est cette ligne là, cette ligne imaginaire qui va pouvoir.
Je vais même le mettre si je peux le bien, le marquer. Attendez,
alors, je pense que ça devrait. Euh, non, ça n'a pas marché,
C'est parce que je n'ai pas employé le crayon. [00:31:36.300] - Orateur 1
Je vais le faire. Voilà, ici ça
devrait marcher. Oui. Donc on voit en rouge, euh, cette euh, cette
ligne imaginaire qui va se s'élargir, si on peut dire, qui va
donner c'est cette ligne qui va tendre vers les à se rapprocher,
vers le le sujet. Ce champ imaginaire va se développer à partir de
la ligne première, et elle va se développer par une succession de
relations aux autres et par une succession d'images de soi. Ce sont.
Voilà les. La clé d'explication, si on peut dire, de ce que de la.
Euh l'explication du. Du schéma que Lacan présente comme ça, hein
? Et là, nous sommes avec la question que pose Christopher est ce
que La. l'ADN ne risque pas de. Parce que ça, c'est le champ de la
réalité. Ce champ grisé, c'est le champ de la réalité. Et est
ce que la conservation de l'ADN ne risque pas de d'empêcher ou de
supprimer, de déchirer de ce ce champ de la réalité ? Ou est ce
que ce champ de la réalité est est au-delà de l'ADN ? [00:33:22.190] - Orateur 1
l'ADN ne serait que ceci, si on peut
dire, ne serait que cela, que le, le z, que que l'algorithme. Et
nous aurions le champ bioélectrique euh qui serait euh. Euh occultée
ou qui serait. Oubliée dans la. Dans la seule considération de
l'ADN. Donc est ce qu'ici nous avons. Alors euh, est ce que nous
avons eu le champ bio biogénétique de Il s'appelle le Levy ? Non,
je ne sais plus. [00:34:06.290] - Orateur 2
Le Michael Levy. [00:34:08.270] - Orateur 1
Michael Levy. C'est ça. Les vins, les
vins, les vins. Oui. Oui. Et donc alors, ce que ce que nous pouvons
soutenir, c'est que ce serait une bévue de croire que la
conservation de l'ADN nous bloquerait à cela. Mais la conservation
de l'ADN avec la psychanalyse, et étant bien le champ de la réalité
et tout le. Toute la question est de savoir si la biogénèse ou le
champ biogénétique de Michael Levin n'est pas autre chose, ni plus
ni moins que ce champ qui a déjà été découvert ou déjà décrit
par la psychanalyse. donc il n'y aurait aucune contradiction. Ce
serait une faute de mettre en opposition Michael Levin et la
psychanalyse, puisque Michael Levin ne ferait que dire quelque chose
qui a déjà été décrit par la psychanalyse sur ce thème là.
Alors pour préciser les choses, le ce qui va se passer dans le développement
du lacanisme ensuite, c'est que le lacanisme va prendre ce champ, ce
qu'il appelle le réel ou la réalité et va il va surtout et
estimer son bord. Parce que il va en faire une bande de Moebius. [00:35:28.610] - Orateur 1
Vous savez où on tord un plan ou un
ruban comme ça ? On joint les extrémités en les croisant. Ça
donne une bande de Moebius que l'on peut voir comme ça ici, on en
voit l'image. Le champ n'est plus simplement un ruban plat, mais une
un ruban tordu si on peut dire, et on voit une courbe qui est, euh,
qui est celle que Lacan va appeler de l'identification. Alors, en
conclusion, nous avons ici le champ bioélectrique de Michael Levin,
et nous avons bien un champ biogénétique qui est tout à fait corrélatif.
Si on le distingue, on va déchirer l'un et l'autre, l'un et l'autre
va manquer de finalement de volume. Et en fait, il s'agit de la même
chose. Le champ de Michael Levin a déjà été décrit par la
psychanalyse comme le champ. Ce champ va dire bio biogénétique
donc. Alors après je fais des jeux de mots sur le langage qui est
un parasite, et puis le site et le parasite. Le parasite, ici c'est
le site de là du nom, du nom de la nomination et le parasite ici. [00:36:45.310] - Orateur 1
On va voir justement ce qu'on va avancer
plus loin. Mais est ce que déjà on on a une idée un peu claire de
cette de cet exposé comme ça ? Oui. Est ce que des questions se
posent ? Est ce qu'on est prêt à appliquer ? Donc maintenant on a
fait des modèles théoriques et puis ben on va l'appliquer dans la
réalité sociale, dans l'histoire et on va l'appliquer dans notre
psychohistoire. Est ce que la conservation de la de l'ADN, à quoi
ça correspond ? Où le champ où la connaissance du champ biogénétique,
à quoi ça correspond psychologiquement ? Le fait que nous, que
nous écrivions dans notre vie que nous. Que nous ayons une
industrie de l'ADN comme nous avons une industrie de la lettre, de
la lecture, des informations de. Est ce que ceci va ? Quel est son
impact dans notre psychologie et. Et est ce que. On peut lire cet
impact dans l'histoire autant que dans la psychologie ? Ça c'est
l'idée de Freud. l'Histoire collective est égale à est semblable
et du même ordre que l'histoire individuelle, et on peut appeler ça
la psychohistoire. [00:38:18.640] - Orateur 1
Donc est ce qu'on peut passer à la à
cette application ? Va maintenant voir. Donc je continue le partage
et on va retrouver, on va retrouver, euh si on peut dire le notre
tableau qu'on qu'on, qu'on a, qu'on a choisi, enfin qu'on sait
finalement élaborer notre tableau de psychohistoire. Alors qu'est
ce que c'est ? Pourquoi est ce que c'est la psychohistoire ?
Pourquoi ? D'abord, nous avons en arrière plan le modèle de la
psychologie qui est la psychologie individuelle et collective. Selon
ces différentes dispositions, c'est en blanc, là, en pointillés.
Donc c'est le modèle. Et nous avons introduit dessus un mythe pour
faire de la psychohistoire. Et le mythe moderne, c'est celui que
nous avons trouvé. Nous avons identifié le film Mulholland Drive
comme un mythe, comme il y a eu des mythes de Cybèle et puis de de
Le jugement de Pâris, Hécate, Aphrodite, Vénus, Athéna, etc. Il
y a eu des mythes et le mythe actuel. Aujourd'hui, nous avons
exactement les mêmes histoires que nous avions dans le temps. [00:39:33.100] - Orateur 1
Et Hollywood fait ses effets, ses
mythes, comme laisser les cultures et les Hittites Tu faisais des
mythes pour organiser leurs populations et leurs sociétés. Nous
avons ici le mythe de Mulholland Drive, qu'on a longuement étudié
et qui s'applique sur le modèle optique, et nous avons donc là une
bonne base, si on peut dire, d'étude de la psychohistoire. Alors,
je rappelle comment on peut appliquer ce dont on vient de parler là.
Juste un bref rappel, la métaphore où est elle ? Ben elle est là.
C'est à dire que nous allons voir ce couple de personnages avoir
une certaine signification. Ces trois personnages, une autre, celle
ci, elle va être en réflexion, elle va s'identifier à l identité
triple, etc. Et puis donc on peut appliquer la. On voit que le désir
ici, c'est le champ du désir. Comment il se. Il. Il se retrouvent
dans notre mythologie là. Nous avons ici ce champ du réel ou bien
ce champ morphogénétique. On l'appelle aussi comme ça. Et c'est là
où nous allons voir maintenant, en fonction de ce qu'on a dit, les
alternatives qui se passent. [00:40:59.880] - Orateur 1
Si, par exemple, nous considérions
qu'il n'y avait pas d'espace psychique, mais qu'il n'y avait que,
enfin qu'il y avait l'ADN qui est simplement un champ. Moléculaire
et mais qu'il y avait un champ différent qui s'ajoutait et que ce
n'était pas le même. Mais c'est celui du champ biogénétique qui
s'ajoute. Et nous aurions, et c'est là où on va avoir la psychose,
le tableau de la psychose. Lacan trace son tableau, trace ce schéma
pour dire que dans la psychose, c'est ce champ de la réalité va être
va partir à l'infini dans plusieurs directions, et il l'illustre
comme ça. Voici ce que devient dans l'état psychotique le champ R.
Il devient comme ça. Donc, c'est à dire que ce champ ici,
maintenant, cette bande part à l'infini au lieu de se fermer pour
faire une bande de Moebius, et elle va dans deux autres infinis,
deux autres asymptote vers l'idéalisation et vers l'imagination, le
matérialisme, si on peut dire. Le. Donc ça, c'est si si nous ne
prenions le champ bioélectrique comme quelque chose de distincte de
la structure linguistique de l'ARN, nous nous serions. [00:42:30.630] - Orateur 1
Nous serions détachés de la structure
et. Nous aboutirions à 1 à 1 au domaine psychotique. Par contre,
si nous intégrons le champ biogénétique, si nous le reconnaissons
comme effectivement dans toute sa valeur, puisqu'il donne il, il
fait un une espèce de mime et on voit, on sait à quel point c'est
important de, de la de la réalité. Nous le voyons ici dans une
autre. l'Autre formule qui est celle que j'appelle de la biogenesis
pour pour, pour changer celui de bioélectrique. Donc on aurait soit
le une alternative vers la psychose. Mais si on intègre les deux,
si on garde l'idée d'une d'une bioélectricité, mais biogénétique,
euh. Nous avons ce tableau qui est donc que j'ai déjà présenté,
hein ? Je vous ai déjà expliqué que ici de IAM, c'était la
succession des autres a, a, a, a, a, ici de m a i. C'était la
succession des mots du moi ou des objets du moi, ou le moi identifié
comme un objet ou de soi, même si on peut dire le. [00:43:55.830] - Orateur 1
Et puis nous pouvons l'intégrer avec
ici ce que nous connaissons déjà d'un objet essentiel de la. Dans
le. Dans la dynamique, La physiologie de cette structure, c'est à
dire ici, c'est représenté par un bouquet. C'est ce qui donc nous
permet de reconnaître la structure lacanienne, le champ Biogénétique
non bioélectrique par exemple, pardon et conservée ici. Et je fais
une petite parenthèse, ce champ bioélectrique qui est celui des
des potentiels membranaires, des potentiels électriques
membranaires du corps, euh, il est déjà décrit, sans doute, il
est, il est décrit dans les fascias. Il est décrit comme la, la la
glande primaire par l'hormone, le. C'est pas méchant, mais c'était
Gauthier, le un des premiers endocrinologues français qui a. On a
beaucoup parlé de ça. Donc on retrouve ce euh, cette euh, cette
glande génitale primaire. C'est comme ça que qu'appelle. Le
Gauthier, ce qu'on appelle aujourd'hui les fascias et qui est aussi
détecté par le biologiste Michael Lévin. Donc ça, je ferme la
parenthèse là-dessus. [00:45:43.670] - Orateur 1
Voici donc, voici l'étape lacanienne
qui qui décrit ce champ morphogénétique où c'est à dire la réalité
de cette manière. Mais voici l'étape que nous introduisons après
le lacanisme. Enfin, c'est nous. Je dis nous, c'est un pluriel de
majesté que que je m'octroie. Mais le c'est, c'est appelé. C'est
ce que j'appelle le modèle attique. Alors qu'est ce que c'est que
ce modèle attique ? C'est de mettre. Lacan, lui mettait le bouclier
au dessus du de la de la boîte et il mettait le vase dans la boîte.
Et moi j'ai pour certaines raisons où je pense, c'est la
psychohistoire. l'Acte psychohistorique inverse les choses et met le
corps, le vase dans la prééminence sur sur la boîte. Donc ce que
nous avons, ce que là nous sommes au stade lacanien, mais au stade
de la psychohistoire, nous avons introduit le corps, donc comme
comme l'élément réel dans cette qui, c'est l'élément réel qui
pénètre et qui rend l'imaginaire réel dans la société du
spectacle, si on peut dire, avec ici donc les pulsions et. [00:47:17.990] - Orateur 1
Voici la. Et en conséquence de cela,
nous avons. Je suis rapide, on est à Mais l'heure tourne. Et puis
nous avons eu ce à quoi nous aboutissons. La. La psychohistoire
aboutie, ou si on peut dire, mène à la. La reconnaissance d'un nom
et une identification du nom à ce euh, à cette euh, à cette image
réelle. On l'appelle comme ça, hein ? Euh. Donc je reprends, euh,
brièvement, euh, notre étape, soit nous stagnons dans une
formation psychotique de la de la compréhension du monde, soit nous
gardons la valeur psychique de la de l'expérience humaine. Nous
avons donc à ce moment là, euh une réalité, un champ de la réalité
psychique, un champ de projection du moi, il donne accès à la
parole, ou il permet accès à la parole et à la psychohistoire, ou
la psychologie s'inverse et se projette dans la réalité historique
avec son corps, ses pulsions, c'est à dire son spectacle. Et puis
aboutit à cette forme d'identification, à l'être psychique qui se
conclut ou se parachève, si l'on peut dire, dans l'identification
non plus au corps, non plus à la, à la, à la pulsion, mais au
langage, aux mots. [00:49:06.600] - Orateur 1
ICI nous avons le, le langage, les les
mots, donc notre parole. La fin a été un peu brutale, la fin de ce
diapo, Mais ce que vous avez des questions ici, il nous reste dix
minutes pour Y a que on est très proche du but. Est ce que vous
avez des questions à ce point ? [00:49:34.070] - Orateur 2
Donc en fait ça correspond au schéma R
de Lacan. Oui oui c'est ça. [00:49:39.410] - Orateur 1
Oui, cette fois ci nous avons, nous
avons appliqué le schéma R sur notre sur nous, sur notre analyse.
Déjà bien développée. Oui oui oui. [00:49:56.720] - Orateur 2
Et moi j'ai juste une un petit une
remarque par rapport à au réel et à la réalité. En fait, on est
bien sur le réel dans le schéma, pas sur la réalité. [00:50:10.730] - Orateur 1
Alors si on peut dire, pour faire la
distinction, on peut, mais après les choses sont en miroir, enfin
sont en miroir ou s'inverse. Mais on peut dire que la réalité
C'est ce bord rouge de la haine. Le réel est encadré par, par la réalité.
Quand ? Quand la confession dans son écrit, où il décrit tout ça,
il est. Il est à un moment où les deux choses sont un petit peu.
Confondues entre réel et réalité. Et ensuite, dans ces développements,
il va justement traiter et surtout étudier le bord. Et qui va le
faire ? Le faire tourner dans une bande de Moebius. Et là, il va
bien distinguer le il va bien identifier le réel. Et on peut dire
que la réalité, c'est le bord du réel. Si on peut dire que c'est
une façon imagée, mais. Et on repère les choses comme ça. [00:51:14.200] - Orateur 2
Donc l'actrice, quand elle quand elle,
Telle. Elle se tourne et qu'elle regarde la caméra. Par exemple,
elle est là, elle se frotte au réel. Elle se frotte pas à la réalité. [00:51:30.850] - Orateur 1
Vous faites bien de le dire comme ça.
Moi, spontanément, je réfléchis. Je vous dirai comme ça les euh
après ça serait tout à détailler. Et puis on peut toujours les
dire dans tous les sens. C'est. Mais le dans la photo, Exactement.
Si on l'a regardé dans la photo, l'actrice regarde le vraiment
derrière elle, elle regarde son passé si on peut dire, elle
regarde la réalité, elle regarde sa réalité et. Mais
effectivement, dans le film, cette scène où on la voit, où la
photo est prise, la capture d'écran. Cette scène commence où elle
regarde la caméra, elle est comme ça, elle regarde la caméra et
ensuite, tout de suite elle se détourne vers la réalité. Et donc
là, on peut dire qu'elle regarde le réel et se détourne vers la réalité.
Donc cette image correspond bien si on voit qu'elle a deux phases
bien à cette distinction. Donc je termine pour poser les concepts
comme ça, il y en a quatre ou cinq, ça va être assez rapide et et
donc, euh, je pense qu'on aura réglé un petit peu cette question
qui pouvait être un quiproquo, euh, donc euh, entre les, les, les,
les biologistes et les euh, alors là, euh, je suis tout à fait en
avance puisque c'est la dernière, en fait, elle commence comme ça,
elle commence à partir de celle qu'on vient de terminer. [00:53:07.910] - Orateur 1
C'est à dire que lorsque la. La
personne. Je m'entends en écho. Je ne sais pas pourquoi. Est ce que
vous m'entendez ? [00:53:19.720] - Orateur 2
Oui, on vous entend. [00:53:21.430] - Orateur 1
D'accord. Moi, je m'entends en écho.
Tout à coup. Mais lorsque le sujet historique, euh donc euh
comprend ou traduit son histoire à travers le langage, elle a elle
prend connaissance ou elle a l'intelligence de la fonction, du
simulacre ? C'est ce à quoi tout ce propos dont nous avons, que
nous avons parcouru depuis presque 1 h, là maintenant, abouti. Donc
ici, nous avons le simulacre, mais aussi lorsque euh, elle fait ce
mouvement justement, où elle va regarder sa réalité, ce qu'elle
va découvrir, c'est son symptôme. Nous avons donc une distinction
Entre le simulacre qui est ce que Lacan appelle l'image réelle, et
le symptôme qui est composé du bouquet réel, du bouquet qui est
vu en miroir et du bouquet qui est vu en réfraction. On a vu ces
trois personnes. Donc là on a le symptôme et le symptôme est
organisé comme ça. Il est produit par le regard que nous avons sur
notre passé. Et ceci est aussi permis par l'identification au
semblant. C'est à dire que lorsque le symptôme est identifié
autant que le simulacre, cela se produit grâce à l'identification
du sujet, non plus à son symptôme, non plus à son simulacre, mais
au semblant, c'est à dire à l'appareil et Le. [00:55:10.240] - Orateur 1
Et c'est là où nous avons la
justification de la conservation, c'est que ce semblant, c'est le.
C'est le moi, c'est soi. C'est ce point du miroir qui est soit le même
de la mémétique qui est soit le le semblant de, selon verdiglione.
Mais c'est aussi un mot particulier à travers tous les mots du
langage, dans ce miroir, tous les mots qui réfléchissent quelque
chose, il y a un mot qui est le mot essentiel de la pulsion, c'est
le mot du désir. C'est le mot imprononçable, mais qui se. Se
projette, si on peut dire, ou peut avoir une, une, un répondant.
Ce. Ce mot peut avoir un répondant dans la conservation du
spectacle, c'est à dire une conservation de l'image, si on peut
dire. Ou bien mais, mais qui devient la conservation de de l'ARN
Quand on l'a, on le considère comme une unité sémantique. Et nous
aboutissons à ce tableau conclusif où, après la conservation,
nous passons à la préservation. Lorsque le. Nous avons distingué
le nom propre du mot. [00:56:34.030] - Orateur 1
Et ça, c'est ce que nous continuerons
à expliquer, c'est lorsque le mot est signifié, euh, lorsque c'est
le mot qui signifie et non plus des images, il est signifié par un
nom propre et non plus par le nom du père, qui signifie le désir
de la mère, et cetera. Donc, quand un nom propre signifie le mot,
à ce moment là, nous avons un phénomène de préservation de la mémoire
et euh, et puis nous aurons la suite des événements, S'il faut
justifier ce que c'est que la préservation de la mémoire. Mais là
j'ai. J'ai tâché de montrer les raisonnements logiques qui situent
la place, la fonction, le rôle et la justification de la
conservation. Nous sommes pratiquement arrivés au terme de notre
aventure. Est ce que est ce que. Il y a quelques. Quelques considérations
qu'on peut, qu'on peut faire rapidement, là. Bon, eh bien, on est
juste à 19 h 29, c'est bien, on a fait notre heure. Et donc je vous
dis à la prochaine, à la 72ᵉ, donc.
|
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241121_wbnAnaPlurN35.htm