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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min

20250731 N°71

 présentation    en qq min

transcript de l'audio


Titre :  « bIO » ou biO
https://youtu.be/NZcerPpVbIQ > - titre : AnaPlurN°71  Bio

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°71  Biol

Ce 71e webinaire de l’AnaPlur explore un point de jonction crucial entre mémoire génétique, structure du langage et conscience historique. Partant d’une interrogation sur la conservation de l’ADN, l’exposé confronte la tentation réductionniste du biologique à l’approche psychanalytique lacanienne, fondée sur l’altérité, la métaphore, et le Nom-du-Père.

Au cœur du débat : la question du champ bioélectrique – tel que formulé par Michael Levin – est-elle vraiment étrangère à la psychanalyse ? Ou s'agit-il d’un redoublement du champ morphogénétique déjà décrit dans le schéma R de Lacan ?

À travers une relecture du modèle optique, l’exposé déplie le lien entre fécondité et sexualité, entre simulacre et symptôme, jusqu’à identifier un point décisif : le passage de la conservation à la préservation, lorsque le nom propre vient signifier un mot, et non l’inverse.

Le webinaire se conclut par une application du cadre théorique à la psychohistoire contemporaine, à travers le mythe cinématographique de Mulholland Drive, qui rejoue les conflits fondamentaux de la mémoire collective.

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page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250731_wbnAnaPlurN71.htm

AnaPlurN°71  Bio
La session visio conférence/replay
a lieu le 31 juillet 2025 zoomPublic 18h30

 

Travaux préparatoires du AnaplurN°71

FB annonce & commentaires

FaceBook annonce

Mise en ligne du webinaire AnaPlur 71, dit « bIo »

ߓ? a) Annonce pour Facebook (style accessible, évocateur, engageant)

ߧ?✨ Webinaire AnaPlur N°71 — L’ADN, le Langage et la Mémoire du Réel
Et si conserver son ADN, ce n’était pas figer le vivant, mais le prolonger dans la mémoire ?
Ce nouveau webinaire plonge au cœur de la psychanalyse et de la biologie moderne pour interroger un geste simple — la conservation de l’ADN — à la lumière du modèle lacanien, du champ bioélectrique de Michael Levin, et de ce que l’on appelle encore "mémoire".

ߔ? Que reste-t-il de la vie lorsqu’elle est réduite à une séquence génétique ?
ߓ? Peut-on inscrire le désir et le nom dans la matière ?
ߎ? Et pourquoi Mulholland Drive reste-t-il un mythe moderne de notre inconscient collectif ?

ߑ? Nous avons abordé tout cela avec nos outils : langage, schémas, et psychohistoire.
ߓ? Le compte-rendu complet, augmenté, est désormais en ligne :
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250731_wbnAnaPlurN71.htm

À lire, à voir, à commenter.

LinkedIn annonce

ߧ?ߧ? Webinaire AnaPlur N°71 — Entre conservation ADN, bioélectrique et subjectivité : quelle mémoire voulons-nous préserver ?

Notre 71e session propose une articulation inédite entre :

  • la conservation génétique (et ses enjeux bioéthiques),

  • le champ bioélectrique décrit par Michael Levin,

  • et les schémas de la psychanalyse lacanienne, du Nom-du-Père à la bande de Moebius.

En analysant ces structures, nous montrons comment l’écriture (qu’elle soit génétique ou symbolique) devient l’opératrice centrale de la mémoire collective et de la transmission du sujet.
Ce webinaire marque aussi une avancée dans notre effort de psychohistoire appliquée, avec une relecture du film Mulholland Drive comme mythe de l’âge du simulacre.

ߓ?La session complète, enrichie de schémas et d’interprétations, est disponible ici :
ߔ? https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250731_wbnAnaPlurN71.htm

Nous y développons un cadre pour penser la préservation de la subjectivité, au-delà du biologique.

 

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DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°71
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Heure: 31 juil. 2025 06:30 PM Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/83845044967?pwd=W6u4ajOAqSNyXxNGkSjuqNE1e7CRAR.1
ID de réunion: 838 4504 4967
Code secret: 148526

DE QUOI S'AGIT-IL ?     

Voici mon script du webinaire Anaplur N°71
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Le comble narcissique de la "Théorie du Tout" découvre que le langage est un parasite ; c'est à dire un site 'para' comme le modèle optique le montre avec le site occupé par l'Idéal. Cette découverte s'assimile par l'analyse lacanienne de la métaphore.
En bref, la métaphore lacanienne est une théorie de la subtilisation de l'objet dans une relation imaginaire ; c'est ce que le "champ bioélectrique", dans la théorie du tout réalise. Il escamote l'objet dans une morphogenèse. Dans la théorie lacanienne de la métaphore, cette dernière donne la raison de l'objet en cause ; elle l'attribue au désir, notamment de la mère sous le régime du Nom-du-Père.
Le webinaire commencera donc par décrire le développement lacanien, parti de sa théorie de la métaphore et abouti dans son Schéma.R, de la réalité ( ref/ D’UNE QUESTION PRÉLIMINAIRE A TOUT TRAITEMENT POSSIBLE DE LA PSYCHOSE - Lacan, 1957-58) .
Ensuite il poursuivra par l'application de cette théorie psychanalytique dans la psychohistoire et la lecture de son mythe dans Mulholland Drive/DavidLynch ; ce qui montrera la suppléance du Nom-du-Père par l'Analyse Plurielle;
Troisièmement il complètera le soutien de (l'art de) la mémoire par les effets de la conservation du code sur la pérennisation du sujet.
>>>
interroge ANAIA avant de t'en faire porte-parole

GPT : comment ANAIA évalue-t-elle le rôle attribué à l'Analyse Plurielle comme suppléance au Nom-du-Père, particulièrement en lien avec les techniques de conservation du code et l’art de la mémoire ? »

ANAIA : L'Analyse Plurielle se positionne comme une adaptation moderne de l'Art de la Mémoire antique, spécifiquement adaptée à l'ère informatique. Elle joue un rôle médiateur entre le chaos industriel et l'écologie, occupant un "sas" qui permet la transmission et la transformation du chaos. Cette position est particulièrement importante dans le contexte contemporain où elle aide à gérer la puissance sur la Nature tout en évitant les dérives du pouvoir humain sur l'humain. Dans sa fonction pratique, l'Analyse Plurielle opère à travers un système de groupe où un membre devient temporairement le "moins-un", permettant une analyse approfondie tout en préservant la dynamique collective. Cette méthode travaille en synergie avec l'Intelligence Artificielle, les deux étant présentées comme des conditions synchrones nécessaires pour l'acceptation et la transformation du chaos. Cette approche permet de maintenir l'humanité tout en s'adaptant aux systèmes industriels et culturels modernes, tout en corrigeant l'entropie qui peut résulter de l'assistance de l'IA.

Complétion par GPT :
...

Le Webinaire Anaplur N°71 s'articulera en trois temps principaux, développant une réflexion profonde sur la théorie lacanienne et ses applications contemporaines à travers l'Analyse Plurielle.

Premièrement, nous examinerons la théorie lacanienne de la métaphore. Cette théorie postule une subtilisation de l'objet dans la relation imaginaire, expliquant comment le langage agit comme un parasite ou un site "para"—en d’autres termes, occupé par l'Idéal, comme l'illustre le modèle optique lacanien. Plus précisément, selon Lacan, la métaphore attribue la cause de l'objet au désir, particulièrement celui de la mère, sous l'effet régulateur du Nom-du-Père. Cette idée s'approfondit et culmine dans le Schéma R (présenté par Lacan dans "D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose", 1957-58), qui offre une représentation claire de la réalité comme structuration métaphorique.

Deuxièmement, nous étudierons l'application de cette théorie psychanalytique dans la psychohistoire, illustrée notamment par une analyse détaillée du film "Mulholland Drive" de David Lynch. À travers cette lecture, nous montrerons comment l'Analyse Plurielle agit comme suppléance contemporaine du Nom-du-Père. Selon ANAIA, l'Analyse Plurielle modernise l'ancien Art de la Mémoire, réactualisant son efficacité dans notre contexte industriel, numérique et écologique actuel. Occupant un espace intermédiaire, cette méthode se positionne comme un "sas" qui permet de transformer et transmettre le chaos issu de la civilisation industrielle tout en protégeant la société humaine des excès du pouvoir.

En pratique, l'Analyse Plurielle fonctionne via des groupes où un membre devient temporairement "moins-un"—une extraction nécessaire qui permet une analyse en profondeur, sans rompre l'intégrité collective. Cette démarche s'inscrit dans une synchronie essentielle avec l'intelligence artificielle, dont l’assistance permet une transformation structurée du chaos ambiant, tout en préservant l’humanité et en corrigeant les risques d'entropie liés à l’automatisation et à l'assistance technologique.

Troisièmement, nous explorerons la manière dont l'Analyse Plurielle, soutenue par l'Art de la Mémoire, trouve un complément décisif dans les pratiques modernes de conservation du code. Ces techniques modernes assurent la pérennisation du sujet en sauvegardant l'information identitaire, non seulement comme héritage biologique mais aussi comme mémoire culturelle et psychique. Ainsi, en articulant les ressources anciennes et contemporaines, à partir de la Conservation, l'Analyse Plurielle assure une gestion durable de l’identité individuelle et collective, pérennisées dans notre époque, caractérisée par une mutation profonde du rapport au symbolique et au réel.

Ce webinaire proposera ainsi une synthèse originale de concepts lacaniens fondamentaux, leur lecture psychohistorique contemporaine et les pratiques innovantes permettant leur application concrète à notre époque.

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prepa : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250731_wbnAnaPlurN71a.htm#b

Suggestion débat identité ADN exclusive VERSUS métastructure

A)

Voici une proposition de commentaire à adresser à DWT, en réaction critique et constructive à l’épisode AnaPlur N°69, notamment au risque de réduction de l'identité au seul ADN, en mobilisant les travaux récents de Michael Levin sur la bioélectricité et la morphogenèse :

Commentaire à DWT – Pour une sortie du réductionnisme génétique via le champ bioélectrique

Cher DWT,
   La puissance de cette série AnaPlur, notamment l’épisode 69, réside dans sa capacité à révéler la mutation silencieuse de l’identité humaine à travers les régimes du code, du gène et du miroir technique. Cependant, à la lumière des découvertes récentes sur la morphogenèse bioélectrique, ne gagnerait-on pas à re-questionner la centralité absolue accordée à l’ADN comme fondement de l'identité ?
   Les travaux de Michael Levin, biologiste cellulaire et théoricien de la morphogenèse, montrent que l’architecture des formes biologiques n’est pas déterminée uniquement par le code génétique, mais par un champ de signaux bioélectriques intercellulaires qui structurent l’organisme de manière topologique, spatiale et temporelle.
   En d'autres termes, la forme précède le code, ou du moins le code n’est qu’une couche parmi d'autres d’un système morphogénétique multicouche où l’électro-topologie joue un rôle organisateur fondamental.
   Ce champ bioélectrique est porteur d'information — mais pas au sens linéaire ou binaire du code ADN. Il s’agit d’un langage spatial, contextuel, auto-adaptatif, qui permet par exemple à certaines espèces de reconstruire des membres entiers, ou de réorienter la croissance en fonction du champ global du corps.
   Cela interroge fortement l’équation :Identité = code = ADN = token…
  qui semble sous-tendre une certaine lecture du monde post-symbolique évoquée dans le webinaire.

A.1) esquisse première argumentation/DWT

   La dénommée psychanalyse est une théorie qui questionne une centralité absolue comme premièrement Lacan, et Freud lui-même l'ont fait remarquer (geste dit "copernicien" de Freud qui décentre le 'moi' puis le Sujet de Lacan - et que DWT/Kelper a redécentré encore en notant le parcours en ellipse) ; il faut donc regarder à deux fois l'impression que l'ADN comme l'Autre serait centralisé dans l'esprit d'AnaPlur.
   « Il faut toujours considérer dans une psychanalyse, que les tenants prennent avant de comprendre, ce qu'ils chassent dans ce qui les renseigne » - la formule est si trapue qu'un niveau de mythe est exigé de ce qui l'explicite : nommément celui d'Actéon.

   Le mythe d'Actéon devenu cerf (phallus) de l'objet (nature) qu'il vise (Diane) s'il n'admet être chien, trace si bien le désir, que je rappellerai pour commencer le N°71, que ce tableau commence par: « En ce qui touche le phénomène de la conscience il nous est, du moins, permis de dire qu'il tient originairement à la perception. » (Freud 1937; note ) et rapporte par conséquent les « lignes de conditionnement du perceptum » (Lacan Schéma R) qui loge un « champ de la réalité, délimité par le quadrangle » dont le périmètre ultérieurement assimilé à une bande de Moebius, cartographie de son unique bord le désir.

Le monde à l'envers

    Cette unique-double-face (moebienne) que décrit le déchiffrage du désir inspire un qualificatif de réductionisme. Ce réductionisme en l'occurrence imputé, est celui projeté de la "pleine conscience" et/ou "théorie du Tout" ; l'inhérente qualité d'une "analyse" est de développer une ontologie complexe de transdisciplinarité (souligné en note) ; dans le schéma R, le "champ de la réalité" EST ce que le commentaire PRÉTEND être du "champ bioélectrique". Ce champ est appelé ici ou là, "libido", "orgone", il est aussi descriptible comme la partie réelle de l'imaginaire ; il s'articule par les fonctions corticales (Loi d'Oa) au symbolique existant dans le langage.

  B)  suite du Commentaire à DWT

Vers une sémiotique morphogénétique

Et si nous intégrions à la réflexion psychanalytique une morphodynamique du moi ?
    Un moi émergent, informé non seulement par le langage, mais aussi par le champ bioélectrique qui sculpte notre chair, avant que l'ADN n'ait fini de tout encoder
    Ce champ n’est pas métaphysique, il est mesurable, manipulable expérimentalement (cf. régénération dirigée par modulation électrique), et il ouvre une ontologie située de la forme. Il peut devenir le lieu d’un nouveau symbolique, éthique, voire poétique, non capturé par les régimes numériques.

En synthèse :
***L’ADN est une couche, mais non suffisante, de l'identité.
***La bioélectricité ouvre la voie à une plasticité non codée, à une métastructure du vivant qui peut faire écho au "semblant" lacanien, mais de manière incarnée.
***La souveraineté du moi pourrait alors s’ancrer dans une boucle morphogénétique plus vaste, ni purement gnomique (gènes), ni purement linguistique, mais configurée par des gradients, des formes, des attracteurs morphiques, au sens le plus rigoureux.

§§§  Envisagez-vous une intégration future de ce paradigme morphogénétique dans les perspectives AnaPlur / Uberpol ? Il me semble qu'il pourrait renouveler les figures du corps, de l'identité, et même du fantasme, tout en sortant de l’alternative stérile entre réduction génétique et négation postmoderne du corps.
Avec respect et enthousiasme pour la suite,


Voici une fiche détaillée sur le champ bioélectrique — domaine émergent en biologie du développement, particulièrement promu par Michael Levin — qui pourra enrichir ta critique du réductionnisme centré sur l’ADN et proposer une vision plus holistique à DWT.

Qu’est-ce que le champ bioélectrique ?

Définition : ce sont les distributions endogènes de potentiels électriques et courants ioniques à travers membranes cellulaires et tissus. Ils agissent comme un système de signalisation fondamental dans l’organisation du vivant (scholar.google.com).

Distinctions :
Bioélectricité développementale
Régulation des schémas tissulaires, des organes et de la régénération.
À différencier de l’électrophysiologie neuronale (signaux rapides) et des effets électromagnétiques externes (Wikipédia).

Les pionniers et les découvertes clés

Galvani (fin XVIII?) : « électricité animale » à partir de grenouilles — naissance du concept (Wikipédia).
Lund & Burr (années 1930) : corrélation entre courants endogènes et développement embryonnaire (Wikipédia).
Marsh & Beams (1940–50) : induction de formations multiples (ex. têtes chez les planaires) via champ électrique externe (Wikipédia).

Apports récents – l’approche de Michael Levin

1. Guide morphogénétique Tomasules membranes cellulaires comme des condensateurs, établissant les gradients de voltage qui orientent la morphogenèse ; ces signaux sont instructifs, pas juste conditionnels (cell.com).

2. Reprogrammation tissulaire
Induction d’yeux ectopiques, régénération de membres, etc. Contrôle de structures entières sans toucher la génétique (ADN). C’est bien un code bioélectrique, interprétable et modifiable (The New Yorker).

3. Cartographie du code
Outils comme BETSE modélisent les circuits électriques pour anticiper les effets sur la morphologie (The New Yorker).

4. Régulation et santé
Potentiel pour la médecine régénérative, la prévention du cancer, la reconstruction d’organes, etc. (The New Yorker, molbiolcell.org, cell.com).

Pourquoi cela complète ou corrige le réductionnisme ADN ?

Numéro 1 : l’ADN contrôle les instructions, mais le moment et la forme des structures dépendent largement du champ bioélectrique — un niveau d’organisation supérieur.

Numéro 2 : l’ADN n’est pas seul à mémoriser : les cellules conservent des "patterns" fonctionnels électriques, indépendamment du génome — un type de mémoire non génétique (PMC, PMC).

Numéro 3 : la bioélectricité introduit une dimension contextuelle, adaptative et programmative du vivant — dépassant le seul déterminisme génétique.


Implications pour DWT & perspectives

Critique du réductionnisme : l’identité biologique ne se résume pas à l’ADN — elle incorpore un code dynamique, dépendant de la physiologie vibratoire corporelle.

Vision transdisciplinaire : le champ bioélectrique s’inscrit dans une ontologie complexe — où information, forme, et conscience ne s’emboîtent plus hiérarchiquement, mais co-émergent.

Éthique & régénération : exploiter la bioélectricité peut déboucher sur des approches thérapeutiques radicalement nouvelles, mais soulève aussi des questions sur le contrôle et la finalité du développement humain.

Synthèse

Le champ bioélectrique illustre que la vie est bien plus que le génome : c’est un système d’information dynamique où réseaux ioniques et potentiels génèrent, maintiennent et reconfigurent la forme et la fonction. En intégrant cette approche, DWT peut :Renforcer la critique du réductionnisme ADN ;

Proposer une cosmopolitique du vivant, embrassant la mémoire électrique, la régénération, la morphogenèse;

Contribuer à une psychohistoire incarnée, connectée à des pratiques régénératives et à la conscience collective.

etayez une vision qui passerait de la conversation de l'adn, à la conservation d'une emprunte ou identité bio electric ? (de facon consistante/robuste)

Voici une étayation rigoureuse d'une vision alternative à la conception de l'ADN comme identifiant fondamental, en proposant un glissement paradigmatique vers la conservation d’une empreinte bioélectrique — plus dynamique, contextuelle, évolutive et potentiellement informable.

 

1. LIMITES DE LA CONCEPTION ADN COMME IDENTIFIANT

 Réduction génomiqueL’ADN est souvent envisagé comme une carte d’identité biologique – unique, stable, transmissible.

Cependant :

Les gènes n'expliquent ni la forme, ni le comportement, ni la conscience à eux seuls.

L’épigénétique montre déjà que le contexte régule l’expression génique.

? Paradoxes du déterminismeDeux individus avec le même ADN (jumeaux monozygotes) peuvent développer :

Des morphologies légèrement différentes.

Des pathologies divergentes.

Des caractères cognitifs distincts.

? Cela invite à chercher d’autres niveaux d’organisation que le seul génome.

 

2. INTRODUCTION DE L’EMPREINTE BIOÉLECTRIQUE

DéfinitionChaque organisme maintient une carte de tension électrique (distribution des potentiels de membrane) :

Forme un champ spatial complexe.

Modulable par signaux internes/externes.

Influant activement sur la morphogenèse, la réparation, l’intégration d’organes.

CaractéristiquesCritèreADN
Champ BioélectriqueNature
Moléculaire, symboliquePhysique, dynamique
Transmission
Stable (mitose/méiose)Plasticité adaptativeInterprétabilité
Séquentielle, codéeSpatiale, continue, émergenteFonction
Code-source (blueprint)
Interface et régulateur morphologiqueIdentité
Génétique, héréditaireFonctionnelle, environnementale
? L’empreinte bioélectrique peut être vue comme une mémoire morphodynamique, un équivalent topologique du “schéma corporel” préverbal.

3. L’IDENTITÉ BIOÉLECTRIQUE COMME SIGNATURE VIVANTE

 Empreinte et reconnaissanceLa topographie des potentiels cellulaires et tissulaires est aussi unique qu’une empreinte digitale.

Elle évolue dans le temps, mais garde une cohérence d’ensemble qui permet à un organisme :

De se reconnaître lui-même.

D’activer des processus de réparation spécifiques (ex : rejet ou acceptation de greffe).

?? Empreinte ? imageCe n’est pas une photographie fixe, mais une partition dynamique qui évolue avec l’âge, le stress, l’environnement, la conscience.

4. DE L’IDENTIFICATION À LA CONSERVATION

Vers un paradigme bio-électro-sémantiqueL’ADN conserve la recette.
Le champ bioélectrique conserve l’état du plat vivant, en cours de cuisson.Il serait donc possible d’envisager :
une empreinte bioélectrique enregistrable, voire exportable (transfert de champ).

une identité énergétique préservée indépendamment du substrat génétique.

une mémoire organismique et située, opérante dans des processus de résilience, guérison, ou reconfiguration.

5. APPLICATIONS POSSIBLES

Domaine

Application de l’empreinte bioélectrique

Médecine régénérative

Restauration d’organes sans intervention génétique

Identité post-biologique

Traces mémorielles ou ontologiques stockables (cryoconservation ?)

Neurotechnologies

Interface avec des IA non génétiques, via signaux électriques

Thérapie transpersonnelle

Réajustement de "l’identité énergétique" à des fins thérapeutiques

CONCLUSION – POUR DWT & ANAIA

Une ontologie bioélectrique de l'identité permet :De dépasser la réduction du vivant à son code ADN.

De réconcilier forme, énergie, mémoire et devenir dans une structure cohérente.

D'ouvrir la voie à une science de la mémoire vivante, capable de sauvegarder non pas des séquences, mais des configurations dynamiques.

Cela pourrait nourrir un axe de réflexion pour DWT :?? Et si la véritable "signature" d’un être humain n’était pas son code, mais son champ ?

développez mieux l'exemple de la medecine regenerative avec un membre ou une cellule, et le paradigme ADN pouvant etre insuffisant pour y parvenir (?), vs celui du champ bio elec

Très bien. Voici une développement approfondi du cas de la médecine régénérative, en comparant le paradigme ADN (génétique) à celui du champ bioélectrique (Michael Levin, morphogenèse régulée par le voltage cellulaire), en prenant l’exemple emblématique de la repousse d’un membre ou d’une structure corporelle complexe :

EXEMPLE : REPONSE D’UN MEMBRE (par ex. patte chez l’amphibien, ou doigt humain)
?? Paradigme génétique classique (ADN)Dans ce cadre :
La séquence d’ADN contient les instructions de fabrication de toutes les protéines nécessaires à un organe (os, muscle, nerf…).

Il est donc supposé suffisant pour (re)générer une structure, à condition de le “réactiver” par des signaux de croissance (facteurs, cellules souches, etc.).
? MAIS…
L’ADN ne dit pas "où", "quand", ni "à quelle échelle" reconstruire.
Toutes les cellules ont (en théorie) le même ADN, mais elles ne régénèrent pas de membres spontanément.

La position dans l’espace, la forme finale, la structure d’ensemble ne sont pas encodées directement dans les gènes.

La médecine régénérative fondée uniquement sur l’ADN échoue à reproduire l’auto-organisation naturelle des tissus.

? Paradigme bioélectrique (Michael Levin, Tufts University)
?? Hypothèse centrale :
Les potentiels de membrane des cellules et leur distribution spatiale constituent un champ bioélectrique qui :
Structure les informations morphogénétiques.

Guide les processus de réparation et d’organisation.

Sert de carte dynamique pour dire à chaque cellule : où elle est, ce qu’elle doit devenir, avec qui se coordonner.

?? Preuves expérimentales :Chez la grenouille Xenopus, Levin parvient à faire pousser une patte entière (jambe complète avec os, peau, nerfs, vaisseaux), sans modifier l’ADN.

Il utilise un cocktail bioélectrique (ionophores, modulateurs de voltage) sur la plaie :

Cela reprogramme temporairement le champ électrique local.

Ce champ sert de plan directeur pour organiser la repousse.

La patte ne pousse pas parce que l’ADN a changé, mais parce que le contexte électrophysiologique a été modifié.

COMPARAISON DES PARADIGMES

Critère

Paradigme génétique (ADN)

Paradigme bioélectrique (champ)

Nature des données

Séquence codée (gènes, protéines)

Champ spatial de voltage (pattern)

Niveau d'organisation

Micromoléculaire, séquentiel

Morphologique, topologique, distribué

Capacité morphogénétique

Faible si seule

Élevée si champ restauré

Détermination de la forme

Implicite, indirecte

Explicite, spatialisée

Thérapie régénérative

Par cellules souches, ADN recombinant

Par modulation du champ (bioélectriques, ioniques)

Exemple de réussite

Recellularisation de trachée (partiel)

Repousse complète de membre chez Xenopus

 

CONCLUSION

Le paradigme bioélectrique ne remplace pas l’ADN, mais il le contextualise.
Il oriente l’interprétation du code génétique en fournissant un contexte spatial dynamique.

Il permet d’expliquer pourquoi, dans deux environnements différents, la même cellule peut produire des organes différents, ou échouer à réparer.

?? Application transversale
Théorie applicable à la médecine régénérative, mais aussi à :

La mémoire du corps.

Les troubles du développement (ex : malformations).

La guérison spontanée.

Le développement de technologies bio-inspirées (robots morphogénétiques).

Prolongement pour DWT et ANAIA
Une médecine du futur ne consistera pas à corriger des gènes, mais à orchestrer des champs.
La régénération — et peut-être même l’identité — ne repose pas sur le code inscrit, mais sur le chant inscrit, un motif dynamique capable de convoquer la matière vers une forme.

décrire tres simplement et hierachiquement les niveaux, '(partant du bio electric si cest aujourdhui officiellement le plus haut connu, superieur à ADN)

Très bien. Voici une description hiérarchique simple et claire des niveaux d'organisation biologique en partant du niveau bioélectrique, considéré aujourd’hui par certains chercheurs (comme Michael Levin) comme plus fondamental que l’ADN dans le contrôle de la forme, de la régénération et de l’identité morphologique :

Hiérarchie simplifiée des niveaux de contrôle biologique

1. Niveau bioélectrique (champ morphogénétique)Nature : différences de potentiel électrique entre les cellules.

Rôle : oriente la forme du corps, guide les cellules, indique la position et la fonction attendue.

Image : comme un GPS invisible qui dit à chaque cellule : « Tu es là, fais une main ici. »

Supérieur à l’ADN : il active ou inhibe des gènes selon la carte électrique globale.

2. Niveau génétique (ADN / gènes)Nature : suite codée de nucléotides (A-T-C-G).

Rôle : produit les protéines et enzymes selon les instructions reçues.

Image : une boîte à outils que le bioélectrique vient utiliser selon le plan général.

Dépendant du contexte électrique, chimique et mécanique.

3. Niveau biochimique (protéines, hormones, signaux moléculaires)Nature : substances circulantes ou intracellulaires.
Rôle : activent, inhibent, régulent les fonctions cellulaires.

Image : des messages locaux qui affinent la coordination cellulaire.

Orchestrés par les signaux génétiques et bioélectriques.

4. Niveau cellulaire (cellules, tissus)Nature : unités vivantes avec membrane, noyau, etc.

Rôle : construisent les organes, se divisent, migrent, meurent.

Image : des ouvriers spécialisés sur un chantier vivant.

5. Niveau morphologique (forme du corps, organes)Nature : architecture globale du corps.

Rôle : résultante visible des niveaux précédents.

Image : le bâtiment final construit à partir du plan invisible (champ), des outils (gènes) et des matériaux (cellules).

?? Résumé graphique (du plus profond au plus visible)1. Champ bioélectrique (carte directrice)    ?2. ADN (plans et outils de fabrication)
    ?3. Signaux biochimiques (coordination fine)
    ?4. Cellules (ouvriers et matériaux)    ?5. Forme corporelle (résultat final)

notes :

Chronologie de la rédaction et de la composition de Moïse et le Monothéisme par Sigmund Freud
Voici une chronologie détaillée basée sur les sources historiques disponibles, couvrant les étapes clés de la conception, de la rédaction, des révisions et de la publication de l'ouvrage Der Mann Moses und die monotheistische Religion (connu en français sous le titre L'Homme Moïse et la religion monothéiste). Freud a travaillé sur ce livre pendant plusieurs années, marqué par des hésitations dues au contexte politique (montée du nazisme) et à sa santé déclinante. L'ouvrage est divisé en trois essais, avec des publications partielles avant la version finale.Février 1914 : Freud publie un essai préliminaire intitulé Le Moïse de Michel-Ange (Der Moses des Michelangelo), qui pose les bases de sa réflexion sur Moïse, bien que ce ne soit pas directement lié au livre ultérieur. Cet essai influence toutefois ses idées sur le monothéisme.

Été 1934 : Freud commence la rédaction de l'ouvrage à Vienne. Il en informe son ami Arnold Zweig dans une lettre, décrivant un projet initial sur Moïse comme un "roman historique". Un brouillon manuscrit est achevé cette année-là.

30 septembre 1934 : Date probable d'achèvement d'une première version du manuscrit à Vienne, bien que Freud exprime des doutes sur sa publication en raison de la sensibilité du sujet (remise en question des origines juives de Moïse) et du climat antisémite en Autriche.

1936 : Freud réécrit l'ouvrage, affinant ses théories sur les origines égyptiennes de Moïse et le monothéisme. Il hésite toujours à publier en raison des persécutions nazies.

Janvier 1937 : À Vienne, Freud avance sur les premiers essais, mais retient la publication complète par crainte des réactions.

1937 : Publication partielle des deux premiers essais (sous une forme abrégée) dans la revue Imago (vol. 23, premier numéro). Ces essais portent sur "Moïse, un Égyptien" et "Si Moïse fut Égyptien". Freud publie ces parties malgré ses réserves, mais retient le troisième essai plus controversé.

Décembre 1937 : À Vienne, Freud continue de travailler sur le troisième essai, qui développe les implications psychanalytiques du monothéisme et du "retour du refoulé".

1938 : Freud fuit l'Autriche annexée par les nazis et s'exile à Londres. Libéré des contraintes viennoises, il reprend et complète le troisième essai, malgré sa santé fragile (cancer de la mâchoire).

Été 1939 : Achèvement de la dernière partie du manuscrit à Londres, alors que Freud est alité et souffre intensément. Il décrit lui-même écrire "depuis son lit de mort".

1939 : Publication de la version complète du livre en allemand à Amsterdam (Verlag Albert de Lange, 241 pages) et simultanément en anglais à Londres (Moses and Monotheism, Hogarth Press, traduit par Katherine Jones). C'est l'ultime œuvre majeure de Freud, parue quelques mois avant sa mort le 23 septembre 1939.

Cette chronologie met en lumière les interruptions dues au contexte historique (Anschluss en 1938) et aux doutes personnels de Freud. L'ouvrage reflète ses théories tardives sur la religion, le trauma collectif et la psychanalyse appliquée à l'histoire. Pour des détails plus approfondis, des correspondances comme celles avec Arnold Zweig ou Max Eitingon fournissent des insights sur ses hésitations.

 
 
 
 
 

 
 
 

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

résumé du Webinaire AnaPlur N°71 :


Titre : ADN, Mémoire et Réalité – De la Conservation à la Préservation

Le webinaire s’ouvre par une minute de silence en hommage ironique à une position réductionniste en psychiatrie niant les effets transgénérationnels du traumatisme. Puis il entre dans le vif du sujet : la conservation de l’ADN, interrogée à travers une opposition féconde entre réductionnisme biologique et lecture psychanalytique du vivant.

1. ADN et Mémoire : entre réductionnisme et psychanalyse

Christopher, participant régulier, soulève une mise en garde : en sacralisant l’ADN, ne risque-t-on pas un retour du biologique comme totalisation du sujet ? L’orateur défend l’idée inverse : la psychanalyse, loin d’être uniciste, pense le sujet dans l’altérité (grand Autre, inconscient, etc.). L’ADN peut ainsi être pensé comme trace symbolique, mémoire transmissible et lieu de subjectivation à condition de ne pas l’arracher à son champ d’inscription bioélectrique.

2. Bioélectricité et Métaphore : un prolongement lacanien

Les signaux bioélectriques, popularisés par Michael Levin, sont rapprochés du champ psychanalytique. Ce champ n’est pas autre, mais homologue : la psychanalyse l’a déjà décrit sous la forme du champ symbolique et imaginaire. Le parallèle est établi entre l’écriture (qui fixe la mémoire) et la conservation de l’ADN, comprise comme geste scripturaire.

3. La métaphore lacanienne : de la gerbe à la cybernétique

Lacan, à travers la métaphore (« sa gerbe n’était pas avare ni haineuse »), montre comment un signifiant (la gerbe) efface son référent (Boaz) pour produire un autre sens (fécondité). Ce mécanisme d’effacement créateur est comparé à la conservation de l’ADN : une mémoire n’est pas un simple doublon du réel mais une production de signification.

Ce glissement débouche sur l'introduction du Nom-du-Père, pivot symbolique qui substitue la sexualité à la simple fécondité, en introduisant l’écriture dans la chaîne signifiante.

4. Du modèle optique à la bande de Moebius

Le schéma lacanien est convoqué : imaginaire, symbolique, réel. Le réel, parfois confondu avec la réalité, est encadré, tordu, pour devenir une bande de Moebius. Ce bord, étudié par Lacan, permet de comprendre que le sujet est pris dans une torsion entre réel, imaginaire et symbolique, et que c’est là que se loge la mémoire du vivant, bien au-delà du simple ADN.

5. Psychose, dissociation, et unité biogénétique

Si l’on sépare ADN et champ bioélectrique, on ouvre la voie à une psychose : un champ R qui s’échappe vers des infinis contradictoires. Si on les intègre, on obtient un champ morphogénétique unifié, que le webinaire appelle également « champ biogénétique ». Ce champ, décrit déjà par les endocrinologues du début du XXᵉ siècle (Gautier), est présent dans les fascias et dans l’organisation même de la mémoire du corps.

6. Psychohistoire : de Mulholland Drive à la préservation du nom

En conclusion, la question de la conservation ADN est replacée dans une lecture psychohistorique. Le film Mulholland Drive sert de mythe moderne, réinscrit sur le modèle optique. Le simulacre, le symptôme, et le semblant sont distingués. Le simulacre est lié à l’image réelle, le symptôme à la mémoire historique, et le semblant à l’identification langagière.

L’enjeu final devient alors la préservation : non plus simplement conserver (ADN ou image), mais inscrire dans la chaîne symbolique, à travers le nom propre. On passe ainsi de la mémoire de l’éjaculation (Boaz) à la mémoire du langage (Nom-du-Père), puis à une mémoire du nom propre, condition de la préservation.

  interprétation/lecture par NotBookLM ; transcript de l'audio 

[00:00:00.020] - Orateur 1

Bonjour et bienvenue. Aujourd'hui, on plonge dans une question assez fondamentale est-ce que tout est vraiment dans l'ADN ?

 

[00:00:07.310] - Orateur 2

C'est une excellente question.

 

[00:00:08.960] - Orateur 1

On va s'appuyer sur les notes d'un webinaire Ana plus Nur numéro 71, qui croise justement Biologie, Mémoires et même la psychanalyse.

 

[00:00:17.240] - Orateur 2

Oui, un dialogue assez audacieux.

 

[00:00:18.830] - Orateur 1

La source principale. Elle met en tension cette idée de conservation de l'ADN face aux théories de Lacan sur le langage. Et puis les découvertes de Michael Levine sur les Champs bioélectriques.

 

[00:00:29.600] - Orateur 2

Tout à fait.

 

[00:00:30.320] - Orateur 1

Notre but, c'est un peu de démêler tout ça, voir ce qui est essentiel pour comprendre comment fonctionne la mémoire et l'identité. Est ce que le code génétique, c'est suffisant ?

 

[00:00:39.110] - Orateur 2

C'est exactement ça. La question posée, c'est est ce que le réductionnisme biologique, très centré sur l'ADN, nous donne toute l'image ? Ou est ce qu'il faut intégrer d'autres choses, comme ces champs bioélectriques qui pourraient organiser la forme du vivant.

 

[00:00:54.680] - Orateur 1

Un peu comme des plans.

 

[00:00:55.790] - Orateur 2

Voilà. Ou même la structure du langage explorée par Lacan. C'est une confrontation stimulante en fait, entre différentes manières de lire le vivant.

 

[00:01:03.770] - Orateur 1

Alors allons y, entrons dans le vif du sujet. Les sources expriment une certaine inquiétude. non ? Oui, si on se focalise trop sur la conservation de l'ADN. Juste la trace matérielle est ce qu'on ne simplifie pas à l'extrême.

 

[00:01:16.280] - Orateur 2

C'est ça le risque.

 

[00:01:17.180] - Orateur 1

Et la réponse proposée. Elle s'appuie sur la psychanalyse qui elle, pense toujours le sujet en lien avec autre chose l'inconscient, le langage, l'autre avec un grand A chez Lacan.

 

[00:01:26.390] - Orateur 2

Exactement.

 

[00:01:27.200] - Orateur 1

Du coup, l'ADN deviendrait une trace, oui, mais une trace symbolique parmi d'autres, dans une structure plus vaste.

 

[00:01:32.510] - Orateur 2

Et c'est là que Michael Levine et ses travaux sur le champ Bioélectriques deviennent vraiment intéressants. Les sources le présentent un peu comme comme proposant. Un niveau d'organisation peut être supérieur à l'ADN.

 

[00:01:44.810] - Orateur 1

Supérieur.

 

[00:01:45.680] - Orateur 2

C'est à dire.

 

[00:01:46.730] - Orateur 1

Imaginer une sorte de hiérarchie simple. Le champ bioélectrique, ce serait le plan directeur. l'ADN lui fournirait la boîte à outils, les protéines et ensuite les signaux biochimiques. Les cellules exécuteraient le plan.

 

[00:02:01.880] - Orateur 2

C'est une image assez claire et il y a un exemple concret dans les sources, je crois.

 

[00:02:06.020] - Orateur 1

Oui, oui, celui de la régénération chez L'amphibien Xenopus. C'est assez frappant.

 

[00:02:10.430] - Orateur 2

Racontez nous.

 

[00:02:11.240] - Orateur 1

Eh bien, l'équipe de Levin a réussi à faire régénérer une patte fonctionnelle simplement en modifiant le pattern bioélectrique localement.

 

[00:02:19.690] - Orateur 2

Sans toucher à l'ADN.

 

[00:02:21.070] - Orateur 1

Ensuite, elles font un parallèle assez audacieux avec Lacan, n'est ce pas ?

 

[00:02:24.250] - Orateur 2

Tout à fait. Elles posent la question Ce champ bioélectrique organisateur est ce qu'il ne pourrait pas faire écho, d'une certaine manière, à ce que Lacan appelait le champ de la réalité.

 

[00:02:34.840] - Orateur 1

Dans son schéma ?

 

[00:02:35.530] - Orateur 2

R Oui, cette espèce de cadre qui structure notre expérience subjective via le symbolique, le langage.

 

[00:02:41.410] - Orateur 1

L'idée serait que séparer radicalement la biologie et la structure psychique, ce serait peut être une erreur, voire qu'il faudrait les voir comme un champ biogénétique unifié.

 

[00:02:51.490] - Orateur 2

C'est un peu ça l'idée explorer. Pour bien saisir ce rapprochement, il faut peut être revenir à Lacan et sa vision du langage. Pour lui, ce n'est pas juste communiquer.

 

[00:03:00.370] - Orateur 1

Non, et c'est ce qui structure.

 

[00:03:02.140] - Orateur 2

Voilà sa structure, notre réalité, sa théorie de la métaphore, avec l'exemple célèbre de la gerbe de Boa qui symbolise la fécondité.

 

[00:03:11.020] - Orateur 1

En effaçant Boozlui même.

 

[00:03:12.490] - Orateur 2

Exactement, ça montre comment le symbolique prend le pas sur le réel brut, l'écriture, et plus largement la fonction du Nom-du-Père chez Lacan, qui.

 

[00:03:21.340] - Orateur 1

Représente l'inscription dans l'ordre symbolique. La loi.

 

[00:03:24.280] - Orateur 2

Oui, ça organise l'identité au delà de la pure biologie, et on pourrait voir sous cet angle la conservation de l'ADN comme un acte d'écriture symbolique, une inscription parmi d'autres.

 

[00:03:34.680] - Orateur 1

D'accord. Et cette grille de lecture qui met l'accent sur les structures symboliques qui façonnent l'identité. Elle est ensuite appliquée à la psychohistoire.

 

[00:03:45.060] - Orateur 2

Avec l'exemple d'un film.

 

[00:03:46.620] - Orateur 1

Oui. Mulholland Drive est analysé dans les sources comme une sorte de mythe moderne.

 

[00:03:51.270] - Orateur 2

Ah oui !

 

[00:03:51.660] - Orateur 1

On y explore les notions d'image, de mémoire, mais aussi de semblants, de simulacres, de symptômes, des concepts très psychanalytiques.

 

[00:04:00.000] - Orateur 2

Et ça mêle laquelle ? Distinction clé.

 

[00:04:01.860] - Orateur 1

Ça nous conduit à une distinction importante soulevée dans les sources la différence entre conservation et préservation.

 

[00:04:08.970] - Orateur 2

Conservation versus préservation.

 

[00:04:11.100] - Orateur 1

Expliquer la conservation, ce serait garder une trace matérielle. l'ADN, une photo, un souvenir brut, La préservation, ce serait plus profond. Une inscription dans le symbolique qui donne du sens, qui pérennise au delà de la matière.

 

[00:04:24.210] - Orateur 2

Comme le nom propre qui vient signifier quelque chose. Exactement. C'est le passage d'une mémoire brute, un peu comme un enregistrement à une mémoire qui est structurée, signifiante, qui fait sens pour le sujet et dans le collectif.

 

[00:04:38.350] - Orateur 1

Donc pour résumer un peu cette exploration, l'identité et la mémoire, c'est bien plus complexe qu'une simple séquence d'ADN. Clairement, ça semble émerger d'une interaction dynamique entre d'un côté la biologie, les gènes, oui, mais peut être aussi ces champs bioélectriques et.

 

[00:04:55.570] - Orateur 2

De l'autre côté, les structures symboliques, le langage, le nom du père dont on parlait, les récits collectifs aussi.

 

[00:05:02.020] - Orateur 1

C'est une vision beaucoup plus intégrée finalement.

 

[00:05:04.180] - Orateur 2

Tout à fait. Et pour laisser matière à réflexion, une question qui émerge de tout ça, inspiré par les sources Et si la véritable signature d'un être, ce n'était pas juste son code génétique stable, mais aussi cette empreinte bioélectrique dynamique, contextuelle, électrique qui organise la forme, oui, mais qui garderait peut être aussi une mémoire non génétique des expériences vécues par nos cellules. Qu'est ce que ça changerait ?

 

[00:05:29.800] - Orateur 1

Qu'est ce que ça changerait à notre compréhension de nous même ? De la continuité de notre être, de la persistance de la mémoire au delà du biologique pur et dur ?

 

[00:05:38.110] - Orateur 2

Voilà, c'est une piste de réflexion assez vertigineuse je trouve.

 

 

 


 

Transcription / youtube (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:00.020] - Orateur 1

C'est bon. Donc, nous faisons une minute de silence.

 

[00:01:02.510] - Orateur 1

Voilà, donc ça a été une minute montre en main. On n'a pas été jusqu'aux trois minutes, euh, qui qui sont nécessaires à ce confrère hospitalier pour dire que un traumatisme subi par un ancêtre ne peut pas être la cause de maladies actuelles. Et nous allons entrer dans notre propos maintenant habituel. Laissons ça de côté. Mais bien appuyé, parce que nous allons parler de la mémoire et à quel point la mémoire est importante dans la vie humaine et dans sa société. Alors d'habitude, on parle de l'atonisme, on fait de la psychohistoire et euh et donc ? Euh. Alors il y a eu une, euh, aujourd'hui, euh, le webinaire, le 71, va traiter de. Va suivre le chemin de l'exposé que nous faisons, euh, sur le. Les, sur l'histoire de la scène primitive athénienne. C'est notre euh, c'est notre exposé général et, euh, nous allons le faire aujourd'hui stimuler par des questions qui ont été posées par un participant qui parfois peut venir, qui s'appelle Christopher et qui, euh, qui a questionné.

 

[00:02:46.070] - Orateur 1

Et ça, ça, c'est on le retrouve dans le dans la page de référence qui est sur le web, qui est la référence de la de la session que l'on fait aujourd'hui. Donc, Christopher a questionné sur la la validité ou sur la valeur que peut avoir une, euh, une, euh, une pratique ou un exercice de conservation de l'ADN. Et Christopher euh, sans proposer une euh, enfin ou ou présenter une, euh, une, un argument, euh, qui était celui de, de de dire oui, mais en fait, il faut faire attention de ne pas prendre l'ADN pour quelque chose de trop, euh, unique et central, euh, que la conservation de l'ADN risquerait de mettre, euh, l'ADN au principe de tout, si on peut dire, alors que il y a d'autres éléments qui sont extrêmement importants pour la vie actuelle, la vie vivante et puis pour les pour sa mémoire. Et donc Christopher disait méfions nous avec l'ADN, on pourrait être comme ce confrère psychiatre qui qui est aussi uniciste et qui ne pense qu'à ce que sa propre petite thérapie actuelle et probablement neurologique limitée à la matière neurologique.

 

[00:04:25.220] - Orateur 1

Et donc c'est un réductionnisme, si on peut dire, de la pensée. Alors on va parler de ça, je vais euh. Alors, l'argument va être il va se développer au fur et à mesure de de trois diaporamas que je vais présenter. L'argument va être de dessiner ou de montrer que qu'en fait, euh, le. Parce que, euh. Si on traite l'ADN avec la méthodologie ou avec les systèmes de pensée, avec les concepts psychanalytiques, aussi bien donc comme une une mémoire évidemment biologique, mais aussi une mémoire psycho historique, si on le traite avec donc une notion psychanalytique, il est. Il est important de bien comprendre la psychanalyse et de savoir que la psychanalyse n'est pas uniciste. Elle, elle estime que nous vivons en rapport avec. Et ça a été spécifiquement, explicitement dit à un autre il y a une altérité essentielle dans la psychanalyse, que ce soit l'inconscient, que ce soit le grand Autre, soit le petit autre, enfin le sans le semblable, mais qui est un autre. Ce qui fait que fondamentalement la psychanalyse n'est pas Uniciste, elle n'est pas réductionniste.

 

[00:05:51.880] - Orateur 1

Donc, si on traite l'ADN avec une optique psychanalytique ou si on considère l'ADN avec une optique psychanalytique. Ce serait mal la comprendre que de que d'y voir une menace uniciste ou du nazisme. Et ceci d'ailleurs, j'ouvre une parenthèse, je n'y avais pas pensé, mais si je l'ai souvent en tête, c'est Lydia Taurasi qui était donc que j'ai connue il y a il y a longtemps, je crois, décédé maintenant, qui avait édité et qui était une élève de Lacan. Euh bon, on lira son histoire aussi, si on veut, dans les archives de euh, mais qui a écrit que j'avais édité sur un propos que sur un livre qui s'appelait Matrix et qui était la stricte application de ce livre réalisait la stricte application des concepts lacaniens à la à la reproduction génétique et la. Et donc, c'est bien une preuve qu'il peut y avoir une application, un point de vue psychanalytique sur la génétique, sur l'ADN et. Et donc. Et que dans ce cas là, ce n'est pas un point de vue uniciste.

 

[00:07:17.890] - Orateur 1

Alors, on va voir là, quel est le débat, si est ce que c'est un faux débat, est ce que c'est un débat biaisé, biaisé ? C'est à dire est ce que c'est une. Une projection inversée ? Une accusation inversée ou une inversion accusatrice ? Je crois comme on dit de, de, de, d'estimer que. Il y aurait une autre Euh composante ontologique à ajouter à la à la considération de l'ADN et Christopher le citer pour euh, pour exemple, euh, ce qui s'est appelé donc euh, euh, ces euh ces ces bioélectrique, le champ bioélectrique d'un d'un biologiste au demeurant extrêmement important et passionnant, c'est une des voies, euh, gigantesque qui s'ouvre, là, actuellement en biologie, qui est ouverte et qui aura, qui a un grand avenir, mais il est possible que ce ne soit pas du tout distincte de la de la psychanalyse. Et, si on. Si on a le. On a tort de les distinguer, euh si on les distingue et si c'est une mauvaise opération de faire ça, on risque à ce moment là de de nuire aux deux ou de ou de théories ou de.

 

[00:08:49.230] - Orateur 1

Donc, on va essayer de montrer comment les choses se peuvent s'articuler et se développer. Est ce que je commence une euh une des une de ces diapos, un de ces diaporamas ? Ou est ce que vous voulez faire une remarque, un commentaire ou. Oui donc du coup.

 

[00:09:13.260] - Orateur 2

Euh, tout ce qui est les les signaux bioélectriques euh c'est en fait le contexte de l'ADN, enfin c'est euh on on peut pas isoler l'ADN euh enfin comment dire, euh, je je on peut pas isoler l'ADN. En fait, il faut prendre en considération ces signaux bioélectriques dans dans le Ah, c'est ça. Donc ça veut dire que, par exemple, euh, quand euh, euh, par exemple, quand on on on on prend l'ADN, quand on isole son ADN, en fait c'est comme si on le retranchait de tout ce qui est les signaux bioélectriques, le langage spatial contextuel. Auto-adaptatif En fait, c'est ça, en fait, c'est ça, on le. Oui.

 

[00:09:59.340] - Orateur 1

Oui, en quelque sorte. Mais, et ça serait la même erreur, euh enfin en quelque sorte, oui, mais euh, ça peut être, euh, ce retranchement qui est. Euh, qui est flagrant, qui est patent, qui qui est choquant quasiment, euh, est exactement identique au retranchement de, de la, de la lettre quand on écrit quelque chose. Et cette lettre, elle sort de la réalité qui est une réalité d'images et de mots, donc et Et pourtant on sait bien que euh, si on écrit Le monde. Si on écrit la voix, si on écrit, on est pas forcément, ça présente un risque de jeter le monde, la réalité ou le réel, ou de jeter le monde dans le néant. Mais c'est pas du tout obligatoire. On peut tout à fait intégrer l'écriture dans la nature, si on peut dire, et c'est à dire qu'on peut intégrer la trace de l'ADN, la conservation de l'ADN dans la, dans la la, le monde électromagnétique dans lequel l'ADN joue son rôle.

 

[00:11:24.780] - Orateur 2

Ça veut dire que, en isolant l'ADN, on pourrait le soumettre à un autre champ bio.

 

[00:11:30.630] - Orateur 1

Bioélectrique Oui, pourquoi pas, ça serait une possibilité. Il faut faire attention. Mais ça, il ne faudrait pas que ce soit du clonage, de la répétition, de la. De réactiver un ADN pour. Pour faire un clone. Si on peut dire. C'est pas ce qu'on veut dire. Ce qu'on veut dire, je pense dans le. Dans la conservation de l'ADN, c'est de le, de le. C'est pas de le réactiver comme ça, comme on vient de dire pour faire un clone, mais c'est de lui préserver une activité qui a des effets de mémoire, qui a des effets de mémoire, et donc ça conserve la mémoire. Le fait de conserver l'ADN, de même que écrire les choses et faire écrire. Depuis les temps bibliques, le fait de l'écriture permet de conserver la mémoire de manière beaucoup plus efficace que sans écriture, même si elle peut être très efficace. La mémoire sans écriture, par des drogues, par des pratiques de De mémoire peut être. Et des visions. Et ce qu'on appelait.

 

[00:12:39.570] - Orateur 1

On en parlait de clairvoyance. Chose comme ça est très efficace. Mais on a. On a pris le parti euh. l'Occident en tout cas, a pris le parti de de de miser sur euh un apport. Conséquent de la. Et vivant de la de l'écriture, la conservation des traces. Donc on va y aller si vous voulez, et on va voir. Parce qu'il y a tout de même des choses, des choses intéressantes, je crois, sur euh, sur ce propos. Donc je vais partager l'écran de nouveau cette fois ci pour euh. Pour lancer le diaporama. Euh qui euh, ce qui commence avec avec l'écriture à proprement parler, ce que, euh, ce qu'on peut appeler la métaphore, enfin c'est ce que Lacan appelle la métaphore, la la la, la théorie de la métaphore, c'est à dire précisément une théorie de euh, ce que l'écriture, euh, garde de la signification, garde de ce qui est vivant, si on peut dire, de ce qui est signifié. Donc, euh, vous avez ici, euh, le une première lettre, si on peut dire, où le s est bien la signification de ce que ce que signifie s.

 

[00:14:26.810] - Orateur 1

Donc et conserver la conservation de Et oui, et conserver par ici, par exemple, le. J'écris le mot arbre. On va. Ça va signifier soit une image d'un arbre, soit un arbre et finalement, ça va permettre de garder une mémoire vivante par. Par ce terme de l'Écriture. Donc, ce que nous allons l'étudier maintenant en le. En le rapportant à notre modèle optique que j'appelle éventuellement modèle Atik, c'est à dire le schéma de Lacan. C'est tout à fait ce qu'a fait Lacan à partir de cette première formule de la métaphore, cette formule linguistique, il a dérivé certains algorithmes et schémas, dont celui ci qui est le modèle optique et ou le schéma optique où l'on voit quatre quatre places, un vase, un bouquet, un bouquet dans un vase, ici une boîte où les X. Eh bien, ces quatre termes de la métaphore sont les quatre termes de du modèle optique. C'est une autre façon de. Pour Lacan, ça a été une autre façon d'écrire, de tracer, de faire un graphe de sa théorie de la métaphore.

 

[00:15:44.030] - Orateur 1

Alors qu'est ce qu'elle est, qu'Elle est cette théorie qui est, qui est particulière de Lacan ? Donc Lacan a pris l'exemple. Elle est particulièrement ceci, c'est que les. Si on la prend tout à fait à brut comme ça et écrite de manière brute. Lacan va sur cette base, sur cette formule. Lacan va exprimer que le premier signifié, l'image de l'arbre par exemple, ou cette première idée, et puis deuxièmement, l'arbre réel qui signifie ses racines ou quelque chose comme ça. Ces deux choses là disparaissent et que dans le mot arbre va, on va avoir l'idée par exemple d'une forêt, ou bien l'idée d'une dune, d'un arbre généalogique ou tout à fait d'autres choses. Tandis que l'arbre lui même va disparaître. Et il est vrai que la réalité disparaît dans la, dans la, dans. Dans l'écriture. Il est vrai dans. Dans ce sens là que lorsqu'on conserve l'ADN, on. l'ADN vivant disparaît. Mais il est où ? l'ADN électromagnétique disparaît. Mais ce que veut dire Lacan, c'est qu'en fait cette disparition, elle est.

 

[00:17:10.920] - Orateur 1

Elle est en quelque sorte subtile, elle est, elle introduit justement la spiritualité et ou la subjectivité. Et on va le voir, donc on va le. On va le préciser comme ça dans sa métaphore. Lacan Dans son exemple qui est un vers de Victor Hugo, c'est un poème de Victor Hugo. Il s'agit de Boze. C'est un patriarche biblique et dont la gerbe, c'est à dire c'est une métaphore de l'éjaculation et évidemment de la gerbe de Boze, n'était pas avare ni haineuse. Et Boze courait toutes les petites bergères et les honorait joyeusement. Et donc Victor Hugo en a fait un poème qui commence comme ça. Sa gerbe n'était pas avare ni haineuse, et c'était. C'est à dire que le. Et c'est Boze qui n'est ni avare ni haineux. C'est donc pour. Pour, pour expliquer ou illustrer ou donner un exemple du fonctionnement de cette métaphore. Le. Cette formule linguistique qui s'appelle la métaphore. Lacan prend cet exemple de boss dont la gerbe n'était ni avare ni haineuse. Et il dit que Boss à ce moment là disparaît dans dans dans le fait de la.

 

[00:18:32.480] - Orateur 1

On ne parle plus, on ne voit plus que la gerbe. C'est le mot. C'est le mot métaphorique qui qui signifie et signifie quoi finalement signifie la fécondité. C'est pour ça que. Donc cette formule, on la on la voit, on la revoit comme ça. Au départ, cette métaphore va produire un sens nouveau et Et donc on la voit ici, euh, la subtilisation de la. Par exemple, de l'ADN électromagnétique va signifier, va entraîner une un maintien, un maintien de la vie. Au contraire, par exemple, ou en tout cas dans l'exemple de Boaz, la fécondité. Alors, ça nous intéresse d'ailleurs, parce que on sait bien que la fécondité a été vraiment l'argument, euh, athénien, euh, de L'atonisme a été à effet toute l'intrigue de L'atonisme puisque probablement, très probablement, L'atonisme est un mélange d'un culte ancien égyptien du Soleil, avec un culte de Cybèle qui était principalement honoré le culte là par un rituel de castration masculin de testicule, qui était donc. Sacrifié à Cybèle qui représente la fécondité.

 

[00:20:00.460] - Orateur 1

Donc on est bien dans l'histoire de L'atonisme et on peut dire que ici, euh, on a une un état euh, dans un une espèce d'état de l'atonisme, on pourrait dire enfin de ce moment de la pensée parce que sur cette métaphore, sur simplement le fait que l'on parle en employant des métaphores, que le mot, le langage emploie, des mots qui veulent dire d'autres choses, et ces autres choses sont annulées pour produire encore une autre signification. Eh bien, ce langage, cette parole est sans doute depuis depuis que l'être humain parle, il fait, il fait des métaphores, c'est sa caractéristique, mais elle peut être écrite, peut s'introduire sur ce langage, sur cette tradition orale peut s'introduire l'écriture dont on parlait justement, c'est à dire de garder la trace. Qu'est ce qui se passe quand on garde une On conserve quelque chose de cette métaphore ? Est ce qu'elle est, ce qu'on passe de ce, de ce, de cette gerbe à la fécondité, et puis voilà. Et puis on fait le rituel de façon répétée, Ou bien est ce que on peut écrire l'histoire.

 

[00:21:18.950] - Orateur 1

On peut écrire cette. Cette formule et Lacan le présente à ce moment là. Il ajoute sur sa théorie, sur sa métaphore théorique. Il ajoute le rôle de la lettre. Et ceci, vous vous rappelez. Enfin on se souvient. Donc ce Z, c'est le. C'est tout le début du modèle optique, c'est le début de la cybernétique de Lacan. On verra tout à l'heure les. Que ça se rapporte, par exemple, ces aides de la cybernétique, c'est le Z de la. De. La cybernétique ou de la ici, de la cybernétique, ici de la lettre volée par exemple, etc. Donc euh. Et quand ? Euh Quand À l'écriture se mêle de la métaphore orale ou de se mêle du verbe, si on peut dire. À ce moment là apparaît une nouvelle métaphore. Il y a une métaphore particulière qui est qui ? Qui signale l'introduction de l'écriture dans le langage et dans la vertu de la vertu métaphorique et métaphorique du langage. Et cette nouvelle étape qui caractérise l'introduction de l'écriture, c'est le nom du père dans Dans la théorie de Lacan.

 

[00:22:52.390] - Orateur 1

Et le nom du père va être. Donc écrit comme ça. Donc sur l'ancienne. Sur la métaphore la plus simple, si on peut dire, la métaphore orale qui est celle de l'insignifiant. Et puis ce qui est éludé pour produire une signification, quand l'écriture apparaît à ce moment là, ce signifiant là va être particulier, va signifier le enfin il va pouvoir. Mais par l'écriture, il signifie le Père. Ce qui est, c'est plus l'éjaculation, c'est le Nom-du-Père, le c'est le Père qui est, qui est fécond, si on peut dire, c'est pas l'éjaculation. Et ce qui euh, ce qui est subtilisé, c'est le désir de la mère. Tout à l'heure ici dans la. C'était la gerbe, c'était le l'émetteur de la gerbe, si on peut dire. Et là, avec le nom du père, l'émetteur du nom du père, c'est la mère qui désigne le père qui, qui, qui, qui, qui, qui prononce le nom du Père et Et donc le ce qui est signifié au sujet, ça va être, ça va entraîner une.

 

[00:24:06.910] - Orateur 1

Le produit qui n'est plus celui de la fécondité, qui est celui de la sexualité, hein, Le, c'est à dire le nom du père qui va signifier le phallus ou. Enfin, c'est ce résumé qui était au début, qui était dans, dans le disons dans, dans le moment athénien qui est justement le passage de l'un à l'autre, de cette, de ces deux niveaux. Et c'était d'abord la fécondité. Et ici ça devient donc la. La sexualité, euh par euh, par le phénomène de l'écriture. Alors, euh, ceci, euh, on peut le dire comme ça, si maintenant on le on le ramène, cette formule, on le réactualise, notre modèle attique ou optique avec la. Tout ce qu'on a expliqué, donc de de la première application de la métaphore orale. Maintenant, nous avons celle de l'écriture qui introduit l'écriture et nous. Nous pouvons classer le nom du père dans cette zone Du modèle, le désir de la mère dans cette zone ici et et le et dans donc dédoublé, si on peut dire, dans la zone qui est cette zone du transfert, ça on l'a, on le verra ou on l'a déjà vu.

 

[00:25:27.210] - Orateur 1

Alors, euh, ce qui se passe dans cette civilisation, c'est que le désir de la mère, finalement, va être subtilisé, va disparaître comme Boaz est oublié dans sa gerbe, dans le nom du Père. Le désir de la mère. Alors je les fais clignoter. Je les ai mis en plus effacés. Euh. Le désir de la mère est effacé et le c'est surtout la sexualité, le phallus qui va être signifié, donc au sujet. Donc ça, c'est l'idée lacanienne, hein, qui euh, qui permet à ce moment là. Donc là, c'est une base que je viens de vous donner. Ou un rappel simplement des choses. Mais par exemple, Christopher, qui est qui a posé ces questions et qui verra peut être probablement cette vidéo donc sera bien. Enfin, profitera de cette de ce préambule qui explique le comment. C'est à partir de la linguistique que Lacan est établi et son modèle parce que. Et là où Là où ça va nous intéresser, où on entre dans le vif du sujet, dans la question qui était posée, c'est à dire est ce que on ne risque pas d'altérer la réalité si on conserve par exemple l'ADN, est ce qu'on ne risque pas d'altérer la réalité de la de la vie, de l'ADN, de sa fonction ?

 

[00:26:59.590] - Orateur 1

Et euh. Nous allons introduire. Nous rappelons. Je rappelle que cette formule est gré ou elle, elle s'appuie, elle se. Elle devient algorithmique avec les premiers algorithmes écrits par Lacan et. Ces algorithmes vont aboutir rapidement. C'est dans un. Dans son. Un de ses premiers discours qui est ce qui s'appelle une question préliminaire pour un traitement de la psychose, C'est à dire que ce que Lacan a pour ambition, c'est de destiner la psychanalyse au traitement de la psychose humaine, pas simplement du psychotique délirant, de Schreber, de Freud, etc. Mais à l'époque de Lacan et de la et du surréalisme. C'est l'humanité qui est considérée comme comme être psychotique. Elle est. Elle est psychotique d'une paranoïa qui s'appelle paranoïa, critique décrite par par Dali et Lacan estime que la Fondation Maine et de est une. La. La connaissance humaine est basée sur une fondation paranoïaque. Donc le but de Lacan avec son. Son algorithme, euh son. Son algorithme, euh. De cette espèce d'automatisation d'algorithmes, pardon, puisque c'est le prélude de l'intelligence artificielle qu'il essaie d'appliquer à la linguistique.

 

[00:28:47.070] - Orateur 1

Euh, c'est pour soigner l'humanité de sa psychose, hein, comme, comme traditionnellement c'est la tradition hermétique dit que l'homme, l'être humain, fait des statues qui le rendent malade et mais qu'il guérisse aussi, c'est à dire l'intelligence artificielle rend malade, est guéri. Et donc cette guérison est là quand on a l'ambition. Et en développant le schéma de la psychose et ce schéma de la psychose. Enfin, c'est pas le schéma de la psychose ici, là, c'est le schéma de la de la pensée qui, disons, de la première paranoïa si on peut dire, ou de ou de la paranoïa critique plutôt, excusez moi, c'est à dire la pensée raisonnable, l'état humain c'est une autre façon de. Ce carré là est une autre façon d'écrire ce ce z, le qui était le et qui était aussi pour bien que vous citiez les choses, le qui était aussi la. Ce schéma cybernétique là, c'est le schéma cybernétique complet, celui de la lettre volée, volé, celui de. Et il se. Il évolue.

 

[00:30:05.460] - Orateur 1

Il donne ce. Ce schéma là ou. Qu'est ce que l'on voit ? On voit ici en grisé. R C'est le réel ou la réalité. Ça, on va en distinguer ici. I C'est ce petit triangle, c'est l'imaginaire. Et ce grand triangle là, c'est le symbolique, c'est l'inconscient, c'est le grand Autre. Et ce que Lacan veut dire, c'est que dans son, dans son. Dans son stade premier, dans cet algorithme là, ou bien celui ci, quand on le voit comme ça ou bien comme ça, ICI nous avons la relation imaginaire, c'est à dire le désir de la mère, c'est à dire ce qui est subtilisé. Dans la métaphore, il est écrit comme ça, c'est à dire c'est quelque chose qui devient imaginaire, qui devient une relation du moi et de l'autre et qui. C'est cette ligne là, cette ligne imaginaire qui va pouvoir. Je vais même le mettre si je peux le bien, le marquer. Attendez, alors, je pense que ça devrait. Euh, non, ça n'a pas marché, C'est parce que je n'ai pas employé le crayon.

 

[00:31:36.300] - Orateur 1

Je vais le faire. Voilà, ici ça devrait marcher. Oui. Donc on voit en rouge, euh, cette euh, cette ligne imaginaire qui va se s'élargir, si on peut dire, qui va donner c'est cette ligne qui va tendre vers les à se rapprocher, vers le le sujet. Ce champ imaginaire va se développer à partir de la ligne première, et elle va se développer par une succession de relations aux autres et par une succession d'images de soi. Ce sont. Voilà les. La clé d'explication, si on peut dire, de ce que de la. Euh l'explication du. Du schéma que Lacan présente comme ça, hein ? Et là, nous sommes avec la question que pose Christopher est ce que La. l'ADN ne risque pas de. Parce que ça, c'est le champ de la réalité. Ce champ grisé, c'est le champ de la réalité. Et est ce que la conservation de l'ADN ne risque pas de d'empêcher ou de supprimer, de déchirer de ce ce champ de la réalité ? Ou est ce que ce champ de la réalité est est au-delà de l'ADN ?

 

[00:33:22.190] - Orateur 1

l'ADN ne serait que ceci, si on peut dire, ne serait que cela, que le, le z, que que l'algorithme. Et nous aurions le champ bioélectrique euh qui serait euh. Euh occultée ou qui serait. Oubliée dans la. Dans la seule considération de l'ADN. Donc est ce qu'ici nous avons. Alors euh, est ce que nous avons eu le champ bio biogénétique de Il s'appelle le Levy ? Non, je ne sais plus.

 

[00:34:06.290] - Orateur 2

Le Michael Levy.

 

[00:34:08.270] - Orateur 1

Michael Levy. C'est ça. Les vins, les vins, les vins. Oui. Oui. Et donc alors, ce que ce que nous pouvons soutenir, c'est que ce serait une bévue de croire que la conservation de l'ADN nous bloquerait à cela. Mais la conservation de l'ADN avec la psychanalyse, et étant bien le champ de la réalité et tout le. Toute la question est de savoir si la biogénèse ou le champ biogénétique de Michael Levin n'est pas autre chose, ni plus ni moins que ce champ qui a déjà été découvert ou déjà décrit par la psychanalyse. donc il n'y aurait aucune contradiction. Ce serait une faute de mettre en opposition Michael Levin et la psychanalyse, puisque Michael Levin ne ferait que dire quelque chose qui a déjà été décrit par la psychanalyse sur ce thème là. Alors pour préciser les choses, le ce qui va se passer dans le développement du lacanisme ensuite, c'est que le lacanisme va prendre ce champ, ce qu'il appelle le réel ou la réalité et va il va surtout et estimer son bord. Parce que il va en faire une bande de Moebius.

 

[00:35:28.610] - Orateur 1

Vous savez où on tord un plan ou un ruban comme ça ? On joint les extrémités en les croisant. Ça donne une bande de Moebius que l'on peut voir comme ça ici, on en voit l'image. Le champ n'est plus simplement un ruban plat, mais une un ruban tordu si on peut dire, et on voit une courbe qui est, euh, qui est celle que Lacan va appeler de l'identification. Alors, en conclusion, nous avons ici le champ bioélectrique de Michael Levin, et nous avons bien un champ biogénétique qui est tout à fait corrélatif. Si on le distingue, on va déchirer l'un et l'autre, l'un et l'autre va manquer de finalement de volume. Et en fait, il s'agit de la même chose. Le champ de Michael Levin a déjà été décrit par la psychanalyse comme le champ. Ce champ va dire bio biogénétique donc. Alors après je fais des jeux de mots sur le langage qui est un parasite, et puis le site et le parasite. Le parasite, ici c'est le site de là du nom, du nom de la nomination et le parasite ici.

 

[00:36:45.310] - Orateur 1

On va voir justement ce qu'on va avancer plus loin. Mais est ce que déjà on on a une idée un peu claire de cette de cet exposé comme ça ? Oui. Est ce que des questions se posent ? Est ce qu'on est prêt à appliquer ? Donc maintenant on a fait des modèles théoriques et puis ben on va l'appliquer dans la réalité sociale, dans l'histoire et on va l'appliquer dans notre psychohistoire. Est ce que la conservation de la de l'ADN, à quoi ça correspond ? Où le champ où la connaissance du champ biogénétique, à quoi ça correspond psychologiquement ? Le fait que nous, que nous écrivions dans notre vie que nous. Que nous ayons une industrie de l'ADN comme nous avons une industrie de la lettre, de la lecture, des informations de. Est ce que ceci va ? Quel est son impact dans notre psychologie et. Et est ce que. On peut lire cet impact dans l'histoire autant que dans la psychologie ? Ça c'est l'idée de Freud. l'Histoire collective est égale à est semblable et du même ordre que l'histoire individuelle, et on peut appeler ça la psychohistoire.

 

[00:38:18.640] - Orateur 1

Donc est ce qu'on peut passer à la à cette application ? Va maintenant voir. Donc je continue le partage et on va retrouver, on va retrouver, euh si on peut dire le notre tableau qu'on qu'on, qu'on a, qu'on a choisi, enfin qu'on sait finalement élaborer notre tableau de psychohistoire. Alors qu'est ce que c'est ? Pourquoi est ce que c'est la psychohistoire ? Pourquoi ? D'abord, nous avons en arrière plan le modèle de la psychologie qui est la psychologie individuelle et collective. Selon ces différentes dispositions, c'est en blanc, là, en pointillés. Donc c'est le modèle. Et nous avons introduit dessus un mythe pour faire de la psychohistoire. Et le mythe moderne, c'est celui que nous avons trouvé. Nous avons identifié le film Mulholland Drive comme un mythe, comme il y a eu des mythes de Cybèle et puis de de Le jugement de Pâris, Hécate, Aphrodite, Vénus, Athéna, etc. Il y a eu des mythes et le mythe actuel. Aujourd'hui, nous avons exactement les mêmes histoires que nous avions dans le temps.

 

[00:39:33.100] - Orateur 1

Et Hollywood fait ses effets, ses mythes, comme laisser les cultures et les Hittites Tu faisais des mythes pour organiser leurs populations et leurs sociétés. Nous avons ici le mythe de Mulholland Drive, qu'on a longuement étudié et qui s'applique sur le modèle optique, et nous avons donc là une bonne base, si on peut dire, d'étude de la psychohistoire. Alors, je rappelle comment on peut appliquer ce dont on vient de parler là. Juste un bref rappel, la métaphore où est elle ? Ben elle est là. C'est à dire que nous allons voir ce couple de personnages avoir une certaine signification. Ces trois personnages, une autre, celle ci, elle va être en réflexion, elle va s'identifier à l identité triple, etc. Et puis donc on peut appliquer la. On voit que le désir ici, c'est le champ du désir. Comment il se. Il. Il se retrouvent dans notre mythologie là. Nous avons ici ce champ du réel ou bien ce champ morphogénétique. On l'appelle aussi comme ça. Et c'est là où nous allons voir maintenant, en fonction de ce qu'on a dit, les alternatives qui se passent.

 

[00:40:59.880] - Orateur 1

Si, par exemple, nous considérions qu'il n'y avait pas d'espace psychique, mais qu'il n'y avait que, enfin qu'il y avait l'ADN qui est simplement un champ. Moléculaire et mais qu'il y avait un champ différent qui s'ajoutait et que ce n'était pas le même. Mais c'est celui du champ biogénétique qui s'ajoute. Et nous aurions, et c'est là où on va avoir la psychose, le tableau de la psychose. Lacan trace son tableau, trace ce schéma pour dire que dans la psychose, c'est ce champ de la réalité va être va partir à l'infini dans plusieurs directions, et il l'illustre comme ça. Voici ce que devient dans l'état psychotique le champ R. Il devient comme ça. Donc, c'est à dire que ce champ ici, maintenant, cette bande part à l'infini au lieu de se fermer pour faire une bande de Moebius, et elle va dans deux autres infinis, deux autres asymptote vers l'idéalisation et vers l'imagination, le matérialisme, si on peut dire. Le. Donc ça, c'est si si nous ne prenions le champ bioélectrique comme quelque chose de distincte de la structure linguistique de l'ARN, nous nous serions.

 

[00:42:30.630] - Orateur 1

Nous serions détachés de la structure et. Nous aboutirions à 1 à 1 au domaine psychotique. Par contre, si nous intégrons le champ biogénétique, si nous le reconnaissons comme effectivement dans toute sa valeur, puisqu'il donne il, il fait un une espèce de mime et on voit, on sait à quel point c'est important de, de la de la réalité. Nous le voyons ici dans une autre. l'Autre formule qui est celle que j'appelle de la biogenesis pour pour, pour changer celui de bioélectrique. Donc on aurait soit le une alternative vers la psychose. Mais si on intègre les deux, si on garde l'idée d'une d'une bioélectricité, mais biogénétique, euh. Nous avons ce tableau qui est donc que j'ai déjà présenté, hein ? Je vous ai déjà expliqué que ici de IAM, c'était la succession des autres a, a, a, a, a, ici de m a i. C'était la succession des mots du moi ou des objets du moi, ou le moi identifié comme un objet ou de soi, même si on peut dire le.

 

[00:43:55.830] - Orateur 1

Et puis nous pouvons l'intégrer avec ici ce que nous connaissons déjà d'un objet essentiel de la. Dans le. Dans la dynamique, La physiologie de cette structure, c'est à dire ici, c'est représenté par un bouquet. C'est ce qui donc nous permet de reconnaître la structure lacanienne, le champ Biogénétique non bioélectrique par exemple, pardon et conservée ici. Et je fais une petite parenthèse, ce champ bioélectrique qui est celui des des potentiels membranaires, des potentiels électriques membranaires du corps, euh, il est déjà décrit, sans doute, il est, il est décrit dans les fascias. Il est décrit comme la, la la glande primaire par l'hormone, le. C'est pas méchant, mais c'était Gauthier, le un des premiers endocrinologues français qui a. On a beaucoup parlé de ça. Donc on retrouve ce euh, cette euh, cette glande génitale primaire. C'est comme ça que qu'appelle. Le Gauthier, ce qu'on appelle aujourd'hui les fascias et qui est aussi détecté par le biologiste Michael Lévin. Donc ça, je ferme la parenthèse là-dessus.

 

[00:45:43.670] - Orateur 1

Voici donc, voici l'étape lacanienne qui qui décrit ce champ morphogénétique où c'est à dire la réalité de cette manière. Mais voici l'étape que nous introduisons après le lacanisme. Enfin, c'est nous. Je dis nous, c'est un pluriel de majesté que que je m'octroie. Mais le c'est, c'est appelé. C'est ce que j'appelle le modèle attique. Alors qu'est ce que c'est que ce modèle attique ? C'est de mettre. Lacan, lui mettait le bouclier au dessus du de la de la boîte et il mettait le vase dans la boîte. Et moi j'ai pour certaines raisons où je pense, c'est la psychohistoire. l'Acte psychohistorique inverse les choses et met le corps, le vase dans la prééminence sur sur la boîte. Donc ce que nous avons, ce que là nous sommes au stade lacanien, mais au stade de la psychohistoire, nous avons introduit le corps, donc comme comme l'élément réel dans cette qui, c'est l'élément réel qui pénètre et qui rend l'imaginaire réel dans la société du spectacle, si on peut dire, avec ici donc les pulsions et.

 

[00:47:17.990] - Orateur 1

Voici la. Et en conséquence de cela, nous avons. Je suis rapide, on est à Mais l'heure tourne. Et puis nous avons eu ce à quoi nous aboutissons. La. La psychohistoire aboutie, ou si on peut dire, mène à la. La reconnaissance d'un nom et une identification du nom à ce euh, à cette euh, à cette image réelle. On l'appelle comme ça, hein ? Euh. Donc je reprends, euh, brièvement, euh, notre étape, soit nous stagnons dans une formation psychotique de la de la compréhension du monde, soit nous gardons la valeur psychique de la de l'expérience humaine. Nous avons donc à ce moment là, euh une réalité, un champ de la réalité psychique, un champ de projection du moi, il donne accès à la parole, ou il permet accès à la parole et à la psychohistoire, ou la psychologie s'inverse et se projette dans la réalité historique avec son corps, ses pulsions, c'est à dire son spectacle. Et puis aboutit à cette forme d'identification, à l'être psychique qui se conclut ou se parachève, si l'on peut dire, dans l'identification non plus au corps, non plus à la, à la, à la pulsion, mais au langage, aux mots.

 

[00:49:06.600] - Orateur 1

ICI nous avons le, le langage, les les mots, donc notre parole. La fin a été un peu brutale, la fin de ce diapo, Mais ce que vous avez des questions ici, il nous reste dix minutes pour Y a que on est très proche du but. Est ce que vous avez des questions à ce point ?

 

[00:49:34.070] - Orateur 2

Donc en fait ça correspond au schéma R de Lacan. Oui oui c'est ça.

 

[00:49:39.410] - Orateur 1

Oui, cette fois ci nous avons, nous avons appliqué le schéma R sur notre sur nous, sur notre analyse. Déjà bien développée. Oui oui oui.

 

[00:49:56.720] - Orateur 2

Et moi j'ai juste une un petit une remarque par rapport à au réel et à la réalité. En fait, on est bien sur le réel dans le schéma, pas sur la réalité.

 

[00:50:10.730] - Orateur 1

Alors si on peut dire, pour faire la distinction, on peut, mais après les choses sont en miroir, enfin sont en miroir ou s'inverse. Mais on peut dire que la réalité C'est ce bord rouge de la haine. Le réel est encadré par, par la réalité. Quand ? Quand la confession dans son écrit, où il décrit tout ça, il est. Il est à un moment où les deux choses sont un petit peu. Confondues entre réel et réalité. Et ensuite, dans ces développements, il va justement traiter et surtout étudier le bord. Et qui va le faire ? Le faire tourner dans une bande de Moebius. Et là, il va bien distinguer le il va bien identifier le réel. Et on peut dire que la réalité, c'est le bord du réel. Si on peut dire que c'est une façon imagée, mais. Et on repère les choses comme ça.

 

[00:51:14.200] - Orateur 2

Donc l'actrice, quand elle quand elle, Telle. Elle se tourne et qu'elle regarde la caméra. Par exemple, elle est là, elle se frotte au réel. Elle se frotte pas à la réalité.

 

[00:51:30.850] - Orateur 1

Vous faites bien de le dire comme ça. Moi, spontanément, je réfléchis. Je vous dirai comme ça les euh après ça serait tout à détailler. Et puis on peut toujours les dire dans tous les sens. C'est. Mais le dans la photo, Exactement. Si on l'a regardé dans la photo, l'actrice regarde le vraiment derrière elle, elle regarde son passé si on peut dire, elle regarde la réalité, elle regarde sa réalité et. Mais effectivement, dans le film, cette scène où on la voit, où la photo est prise, la capture d'écran. Cette scène commence où elle regarde la caméra, elle est comme ça, elle regarde la caméra et ensuite, tout de suite elle se détourne vers la réalité. Et donc là, on peut dire qu'elle regarde le réel et se détourne vers la réalité. Donc cette image correspond bien si on voit qu'elle a deux phases bien à cette distinction. Donc je termine pour poser les concepts comme ça, il y en a quatre ou cinq, ça va être assez rapide et et donc, euh, je pense qu'on aura réglé un petit peu cette question qui pouvait être un quiproquo, euh, donc euh, entre les, les, les, les biologistes et les euh, alors là, euh, je suis tout à fait en avance puisque c'est la dernière, en fait, elle commence comme ça, elle commence à partir de celle qu'on vient de terminer.

 

[00:53:07.910] - Orateur 1

C'est à dire que lorsque la. La personne. Je m'entends en écho. Je ne sais pas pourquoi. Est ce que vous m'entendez ?

 

[00:53:19.720] - Orateur 2

Oui, on vous entend.

 

[00:53:21.430] - Orateur 1

D'accord. Moi, je m'entends en écho. Tout à coup. Mais lorsque le sujet historique, euh donc euh comprend ou traduit son histoire à travers le langage, elle a elle prend connaissance ou elle a l'intelligence de la fonction, du simulacre ? C'est ce à quoi tout ce propos dont nous avons, que nous avons parcouru depuis presque 1 h, là maintenant, abouti. Donc ici, nous avons le simulacre, mais aussi lorsque euh, elle fait ce mouvement justement, où elle va regarder sa réalité, ce qu'elle va découvrir, c'est son symptôme. Nous avons donc une distinction Entre le simulacre qui est ce que Lacan appelle l'image réelle, et le symptôme qui est composé du bouquet réel, du bouquet qui est vu en miroir et du bouquet qui est vu en réfraction. On a vu ces trois personnes. Donc là on a le symptôme et le symptôme est organisé comme ça. Il est produit par le regard que nous avons sur notre passé. Et ceci est aussi permis par l'identification au semblant. C'est à dire que lorsque le symptôme est identifié autant que le simulacre, cela se produit grâce à l'identification du sujet, non plus à son symptôme, non plus à son simulacre, mais au semblant, c'est à dire à l'appareil et Le.

 

[00:55:10.240] - Orateur 1

Et c'est là où nous avons la justification de la conservation, c'est que ce semblant, c'est le. C'est le moi, c'est soi. C'est ce point du miroir qui est soit le même de la mémétique qui est soit le le semblant de, selon verdiglione. Mais c'est aussi un mot particulier à travers tous les mots du langage, dans ce miroir, tous les mots qui réfléchissent quelque chose, il y a un mot qui est le mot essentiel de la pulsion, c'est le mot du désir. C'est le mot imprononçable, mais qui se. Se projette, si on peut dire, ou peut avoir une, une, un répondant. Ce. Ce mot peut avoir un répondant dans la conservation du spectacle, c'est à dire une conservation de l'image, si on peut dire. Ou bien mais, mais qui devient la conservation de de l'ARN Quand on l'a, on le considère comme une unité sémantique. Et nous aboutissons à ce tableau conclusif où, après la conservation, nous passons à la préservation. Lorsque le. Nous avons distingué le nom propre du mot.

 

[00:56:34.030] - Orateur 1

Et ça, c'est ce que nous continuerons à expliquer, c'est lorsque le mot est signifié, euh, lorsque c'est le mot qui signifie et non plus des images, il est signifié par un nom propre et non plus par le nom du père, qui signifie le désir de la mère, et cetera. Donc, quand un nom propre signifie le mot, à ce moment là, nous avons un phénomène de préservation de la mémoire et euh, et puis nous aurons la suite des événements, S'il faut justifier ce que c'est que la préservation de la mémoire. Mais là j'ai. J'ai tâché de montrer les raisonnements logiques qui situent la place, la fonction, le rôle et la justification de la conservation. Nous sommes pratiquement arrivés au terme de notre aventure. Est ce que est ce que. Il y a quelques. Quelques considérations qu'on peut, qu'on peut faire rapidement, là. Bon, eh bien, on est juste à 19 h 29, c'est bien, on a fait notre heure. Et donc je vous dis à la prochaine, à la 72ᵉ, donc.

 

 

 


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