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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20250130 N°89

             présentation  lecture par IA/nblm;Gemini  en 15min

 


Titre :  « GroupADN » ou Groupe ADN
https://youtu.be/SC46XBDdAJQ > - titre : AnaPlurN°89  DNAgroup

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°89 DNAgroup

Comment organiser des communautés autour de la conservation de l’ADN nominal ?
Ce webinaire ADN & moi / DNALEG n°89 présente en détail la fonction « groupes ADN ».

À partir des quatre services du site –

  • kits de conservation d’ADN à domicile,

  • curateur mémoriel automate,

  • conseil,

  • groupes ADN
    cette séance se concentre sur ces groupes d’un genre nouveau : des collectifs autonomes et privés dont le seul dénominateur commun est que leurs membres conservent leur ADN de façon nominale.

L’orateur explique comment ADN et moi se limite volontairement à un rôle de vitrine et de mise en relation : le site affiche le descriptif des groupes (taille, objectifs, mode de gouvernance, orientation mémorielle, scientifique, généalogique, psychologique, etc.) et permet aux visiteurs intéressés de contacter un groupe, sans jamais intervenir dans son fonctionnement interne.

La discussion aborde ensuite deux axes essentiels :

  • la question de l’incertitude (on ne peut jamais être totalement sûr de l’origine de l’ADN conservé) et la manière dont la psychanalyse invite à travailler avec cette incertitude plutôt qu’à la nier ;

  • l’historique des groupes ADN, depuis l’Analyse Plurielle des années 1980 jusqu’à l’idée actuelle de préservation génétique connectée aux technologies numériques et à l’intelligence artificielle.

ߔ? Pour en savoir plus :
adnetmoi.com – dnaleg.com

 

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20251204_wbnAnaPlurN89.htm

AnaPlur N°89   Groupe ADN 
La session visio conférence/replay
a lieu le 04 décembre 2025 zoomPublic 18h30

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

Dans cette session, l’orateur présente pour la première fois de façon systématique la fonction « groupes ADN » dans l’écosystème d’ADN et moi / DNALEG, en l’inscrivant à la fois dans l’offre de services actuelle et dans une histoire de près de quarante ans liant psychanalyse, mémoire et cybernétique.

Il commence par rappeler les quatre volets du site :

  1. les kits de conservation d’ADN à domicile, purement conservatoires (sans séquençage, conformément à la loi française) ;

  2. le curateur mémoriel automate ;

  3. le conseil ;

  4. les groupes ADN, objet de la séance.

Les groupes ADN sont définis comme des unités sociales privées et autonomes dont le dénominateur commun est que leurs membres conservent leur ADN de façon nominale (au moins via l’achat d’un kit). ADN et moi n’intervient pas dans leur fonctionnement interne : le site se borne à afficher un descriptif (nombre de membres, objectifs, type de gouvernance, orientation scientifique, généalogique, mémorielle, etc.) et à servir de porte de contact entre un visiteur intéressé et le représentant du groupe. Une fois le contact établi, tout se passe en dehors du site ; les groupes peuvent se détacher, se réorganiser, revenir ou non. Ils restent ainsi libres, indépendants et potentiellement très divers dans leurs objectifs (de la simple rencontre familiale jusqu’à la recherche ou au travail psychologique collectif).

Une discussion s’ouvre ensuite sur la question de la certitude : rien ne garantit que l’ADN conservé soit réellement celui de la personne qui l’affirme (on pourrait conserver celui d’un enfant, d’un proche, etc.). L’orateur reconnaît cette limite, renforcée par l’interdiction actuelle du séquençage en France, mais il en fait aussi un point de principe :

  • d’un côté, il existe des solutions techniques (séquençage, chiffrement, blockchain, « Unité Cybernétique de Mémoire de Personne Physique ») permettant d’ancrer solidement un génome dans une biographie ;

  • de l’autre, la tradition psychanalytique rappelle que notre rapport à la mémoire et à la vérité subjective reste structurellement incertain. Vouloir tout bétonner par des garanties et des certificats mène vite à des dispositifs rigides, potentiellement totalitaires. Il s’agit donc d’apprendre à vivre et travailler avec l’incertitude, tout en tirant parti des techniques quand le contexte le permet. ADN et moi a sa propre déontologie, mais n’impose pas de code moral aux groupes eux-mêmes, au-delà du respect du droit commun.

La seconde partie de la séance retrace l’historique de ces groupes ADN. Dans les années 1980, à Lyon, naît d’abord l’Analyse Plurielle, forme de psychanalyse de groupes pensée dans le contexte émergent de l’informatique personnelle et de la cybernétique. Dans les années 1990, à New York, s’y ajoute la conservation de l’ADN au sein de ces collectifs : l’accent se déplace alors vers le « pluriel analytique » (acronyme PLAN), où le groupe lui-même devient support de travail et de mémoire. De retour en France, au début des années 2000, cette dynamique débouche sur la notion de préservation de l’ADN – non seulement le garder, mais maintenir son potentiel vivant et causal en le mettant en résonance avec les codes numériques et l’environnement d’intelligence artificielle. C’est ce contexte qui conduit aujourd’hui à proposer les groupes ADN comme forme d’« ubérisation » de la politique de la mémoire : chaque individu, via son ADN nominal conservé, entre en relation directe avec un milieu cybernétique et social.

Pour finir, l’orateur esquisse le rôle futur du curateur et du conseil : même sans séquençage, il est possible d’accompagner les personnes ou les groupes dans un travail biographique approfondi, afin de donner plus de consistance à cette conservation génétique (et de limiter de fait les substitutions fantaisistes). Il souligne que, pour l’instant, le séquençage de masse à bas coût apporte peu d’informations réellement utiles et pose des problèmes de sécurité et de corruption des données ; d’où l’idée qu’il est souvent plus judicieux de conserver aujourd’hui et analyser demain, quand les conditions techniques et éthiques seront meilleures.

La séance se clôt sur cette image : les groupes ADN sont des communautés libres de conservateurs d’ADN, reliées entre elles et au site uniquement par une vitrine descriptive et un lien de contact, tandis qu’ADN et moi se réserve un rôle modeste mais précis de facilitateur et d’interface psycho-cybernétique (conseil, curateur, Analyse Plurielle), sans jamais enfermer les usagers dans une seule manière d’organiser leur mémoire.

 

   NBLM.ia vidéo.mp4  https://drive.google.com/file/d/1QvX9ZxQZD35SeMnmuBLmu_ll92_Pvu8K/view?usp=drive_link 

[00:00:00.00] - Orateur 1

Et si nos communautés n'étaient plus définies par nos passions, mais par notre essence même ? Voilà l'idée derrière les groupes ADN. C'est un code social complètement nouveau qui ne se base pas sur ce que l'on fait, mais vraiment sur ce que l'on naît. La question de départ, elle est simple, mais en même temps, elle donne un peu le vertige. Il faut imaginer à un instant des groupes qui ne se formeraient pas autour d'un hobby ou d'une profession, non, mais autour d'un lien bien plus fondamental. Mais attention, on oublie tout de suite les services de génétique qu'on connaît tous. L'objectif ici, ce n'est pas de retrouver des ancêtres ni de faire du dépistage de maladies. C'est quelque chose de radicalement différent. Il s'agit de préserver la mémoire à sa source, notre code biologique. Alors, entrons dans le vif du sujet. Comment est-ce que cette idée prend forme, concrètement ? En fait, les groupes ADN, c'est une des briques d'un écosystème plus large qui s'appelle ADN et moi. À côté de services comme la conservation d'ADN chez soi ou du conseil, ces groupes sont là pour créer du bien. Et là, on touche au point crucial. Le seul critère pour entrer, le socle commun de ces groupes est d'une simplicité désarmante.

 

[00:01:04.22] - Orateur 1

Tous les membres ont simplement fait la démarche de conserver leur ADN sous leur propre nom. C'est tout. Le point de départ n'est pas un lien de sang ou un intérêt commun, mais juste cet acte de préservation qu'ils ont en partage. Maintenant que le cadre est posé, voyons un peu la mécanique derrière ces groupes. Comment est-ce qu'ils s'organisent et comment ils interagissent ? Pour faire simple, un groupe ADN, c'est un collectif privé et autonome dont les membres partagent un objectif lié à la conservation de leur ADN. Les mots à retenir ici, c'est vraiment privé et autonome. Le processus est super direct. D'abord, un groupe se crée avec un but bien précis qui peut être généalogique, scientifique ou même psychologique. Ensuite, son profil est affiché sur le site. Si quelqu'un est intéressé, il ou elle peut utiliser le site pour un premier contact. Et c'est là que le rôle de la plateforme s'arrête net. Et ça, c'est un point super important à comprendre. La plateforme n'est pas du tout un réseau social. Pensez-y plutôt comme un simple annuaire, une vitrine. Une fois que la mise en relation est faite, toute la vie du groupe, ses règles, ses échanges, son évolution, tout ça, ça se passe de manière totalement indépendante.

 

[00:02:11.11] - Orateur 1

Et c'est ici que les choses deviennent vraiment fascinantes d'un point de vue philosophique. On arrive à un point de bascule qui est au cœur même de tout le projet. Forcément, une question se pose: comment être absolument certain que l'ADN conservé par un membre est bien le sien ? Après tout, rien n'empêche de conserver celui d'un enfant ou d'un proche. Et le système tel qu'il est n'offre aucune garantie technique absolue là-dessus. Alors, face à ce doute, la réponse du projet n'est pas technique, elle est philosophique. Plutôt que d'essayer de bétonner l'identité avec des garanties technologiques comme la blockchain, l'inspiration vient de la psychanalyse. Elle nous rappelle que notre rapport à la mémoire est, par nature, incertain. L'idée, ce n'est donc pas d'éliminer le doute, mais plutôt d'apprendre à vivre avec, de l'intégrer comme une part de notre identité. Et cette philosophie, elle est résumée de façon assez percutante par cette phrase tirée des sources: Plus les lois sont rigides, plus elles deviennent vite totalitaires. Ça suggère que d'accepter une part d'incertitude, c'est finalement une condition essentielle pour rester libre, pour éviter des systèmes de contrôle qui seraient beaucoup trop strict. Pour vraiment comprendre cette approche assez singulière, il faut savoir que ce concept n'est pas né d'hier.

 

[00:03:21.01] - Orateur 1

Non, c'est le fruit d'une très longue maturation intellectuelle. En fait, tout commence dans les années 80, à Lyon, avec l'analyse plurielle, un mélange de psychanalyse de groupes et d'informatique naissante. Dix ans plus tard, à New York, le projet intègre la conservation de l'ADN et le focus se déplace sur le groupe lui-même. Et finalement, dans les années 2000, de retour en France, l'idée évolue encore vers la préservation. Là, il ne s'agit plus seulement de garder, mais de maintenir le potentiel de l'ADN vivant en le connectant à l'intelligence artificielle. Et toute cette histoire, toute cette philosophie, converge aujourd'hui vers un concept final qui est particulièrement pertinent pour notre époque. Et Ce concept, il a un nom: l'ubérisation de la mémoire. Alors, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est l'idée d'une connexion directe sans aucun intermédiaire entre notre code biologique et le monde numérique. C'est une façon de se brancher à la société de l'information, non plus avec un profil ou un avatar, mais avec notre identité la plus fondamentale. Et ça nous laisse avec une question assez vertigineuse pour finir. À notre époque où nos souvenirs numériques sont si volatils, si éphémères, est-ce que l'acte de conserver notre code physique, notre trace la plus immuable, est en train de devenir la forme la plus profonde, la forme ultime de la mémoire ?

 

[00:04:37.12] - Orateur 1

La question reste ouverte.


    NBLM.ia    audio m4a    https://drive.google.com/file/d/1byicNAe7Ewx55AVDrxyS-yXR_L0Y6Czs/view?usp=drive_link 
[00:00:00.000] - Orateur 2

Bienvenue dans cette nouvelle analyse. Aujourd'hui, on s'attaque à un concept assez perché, je dois dire.

 

[00:00:06.720] - Orateur 1

Oui, on peut le dire.

 

[00:00:08.370] - Orateur 2

Imaginez un service qui vous propose de conserver votre ADN, mais sans jamais l'analyser. Un projet qui rassemble des gens dans des communautés privées, mais qui refuse de les gérer.

 

[00:00:18.820] - Orateur 1

Et le plus fou.

 

[00:00:19.880] - Orateur 2

Et pour coroner le tout, une initiative qui plonge ses racines non pas dans la Silicon Valley, mais dans la psychanalyse lyonnaise des années 80.

 

[00:00:27.840] - Orateur 1

Voilà, on est loin les startups habituelles.

 

[00:00:31.130] - Orateur 2

Vous voyez le tableau. C'est déroutant et c'est exactement pour ça qu'on va creuser.

 

[00:00:35.430] - Orateur 1

C'est le moins qu'on puisse dire. Notre source du jour, c'est un webinaire, le numéro 89 d'Anna Plur, qui présente une plateforme nommée ADN et Moi. D'accord. Et l'enjeu, c'est vraiment de piger leur logique qui va à contre courant de tout ce qu'on connaît sur la génétique grand public. On nous promet des certitudes sur nos origines. Eux nous parlent d'Incertitude. On nous vend de la donnée. Eux nous parlent de psychanalyse et de cybernétique. C'est un vrai changement de paradigme.

 

[00:01:00.990] - Orateur 2

Absolument. Commençons par le début. Le service de base, c'est quoi ? C'est promu par une entreprise, DnAleg.

 

[00:01:07.180] - Orateur 1

Oui, via leur site adnettoin. Com. Et le service central, c'est la conservation nominale de l'ADN. Voilà, ce mot nominal. Qu'est-ce que ça veut dire au juste. Et surtout, si on n'analyse rien, à quoi ça sert ? C'est la question fondamentale. Nominal, ça signifie simplement que l'échantillon est conservé sous un non. Point. Aucune information génétique n'est extraite.

 

[00:01:26.220] - Orateur 2

D'accord. La loi française est très stricte là-dessus. Pas de séquençage génétique dit de convenance. Donc, ce service respecte la loi à la lettre. Donc, ce n'est pas médical ni généologique, comme on l'entend d'habitude. Pas du tout. C'est un acte symbolique. La source utilise une analogie assez intéressante. C'est un peu comme déposer un copyright sur son propre génome.

 

[00:01:48.880] - Orateur 1

Un copyright. L'image est forte. Ça déplace l'ADN du champ purement biologique au champ de la création personnelle, de la propriété intellectuelle, en quelque sorte.

 

[00:01:59.840] - Orateur 2

C'est ça. Est-ce que ça a une quelconque valeur légale, ce copyright, ou c'est purement philosophique ?

 

[00:02:05.580] - Orateur 1

Pour l'instant, c'est principalement symbolique, mais ça pose une question de fond pour l'avenir: à qui appartient notre code génétique ? En posant cet acte, la personne affirme comme: Ceci est à moi. C'est une déclaration d'intention. C'est le premier pas. Voilà. Mais le site propose d'autres choses: du conseil, un outil de curateur mémoriel. Mais le cœur du réacteur, ce qui nous intéresse vraiment aujourd'hui, ce sont ces fameux groupes ADN.

 

[00:02:30.000] - Orateur 2

Oui, parlons-en. C'est là que le projet devient social. Comment ça marche concrètement ?

 

[00:02:35.360] - Orateur 1

Alors, le mécanisme est d'une simplicité désarmante. Imaginez des collectifs totalement privés et autonomes.

 

[00:02:41.440] - Orateur 2

D'accord.

 

[00:02:42.340] - Orateur 1

Leur seul point commun obligatoire, c'est que leurs membres ont fait cette démarche de conserver leur ADN. Le site, ADN et moi, agit simplement comme une vitrine.

 

[00:02:51.060] - Orateur 2

Une vitrine ?

 

[00:02:52.020] - Orateur 1

Une sorte de page de présentation.

 

[00:02:53.720] - Orateur 2

Exactement. Le groupe décrit qui il est, sa taille, ses objectifs, qui peuvent être très variés: mémoriels, familiaux, psychologique, enfin, tout ce qu'on peut imaginer. Et sa gouvernance aussi.

 

[00:03:05.440] - Orateur 1

Et sa gouvernance, oui.

 

[00:03:06.940] - Orateur 2

Un visiteur intéressé peut alors contacter le groupe via un formulaire. Et c'est là que le rôle du site s'arrête net.

 

[00:03:13.560] - Orateur 1

Ah bon ?

 

[00:03:14.540] - Orateur 2

Une fois la mise en relation effectuée, ADN et moi se retirent complètement. Toute la vie du groupe se passe ailleurs, sur les outils de leur choix, selon leurs propres règles.

 

[00:03:24.620] - Orateur 1

Donc, c'est le Far West de la mémoire. N'importe qui peut créer un groupe sur n'importe quel thème sans aucun contrôle.

 

[00:03:31.800] - Orateur 2

Ça semble presque trop simple.

 

[00:03:33.700] - Orateur 1

Trop libre.

 

[00:03:34.560] - Orateur 2

Oui, trop libre. On sent qu'il doit y avoir un hic. J'imagine que le point de friction, c'est de savoir si l'ADN dans la boîte est bien celui de la bonne personne.

 

[00:03:43.360] - Orateur 1

Vous mettez le doigt dessus. C'est la question centrale de l'Incertitude. Et le webinaire y consacre beaucoup de temps.

 

[00:03:50.060] - Orateur 2

J'imagine.

 

[00:03:51.140] - Orateur 1

Puisque tout est basé sur la confiance et qu'il n'y a pas de vérification, rien ne garantit que l'ADN conservé est bien celui de la personne qui le déclare. On peut conserver celui d'un parent décédé, d'un enfant.

 

[00:04:02.100] - Orateur 2

D'un animal de compagnie même.

 

[00:04:03.540] - Orateur 1

Voire un échantillon complètement fantaisiste. Absolument.

 

[00:04:06.700] - Orateur 2

Mais c'est complètement contre-intuitif. Tout le marché des tests ADN repose sur la promesse de vérité, de certitude. Vous êtes à 12% d'origine irlandaise. C'est une affirmation péremptoire. Proposer l'inverse, c'est un acte de provocation.

 

[00:04:21.540] - Orateur 1

C'en est un.

 

[00:04:22.190] - Orateur 2

Pourquoi quelqu'un paierait pour une incertitude qu'il a déjà ?

 

[00:04:25.120] - Orateur 1

Parce que le projet postule que cette quête de certitude absolue est un leurre et même danger. La réponse qu'ils apportent est fascinante et se décline en deux temps.

 

[00:04:33.610] - Orateur 2

Je vous écoute.

 

[00:04:34.770] - Orateur 1

D'abord, la réponse technique. L'orateur du webinaire reconnaît que des solutions pour bétonner la certitude existent ou sont imaginables. On pourrait coupler un séquençage à un chiffrement type blockchain, lié un génome à une biographie de manière infalsifiable. Ils ont même un nom pour ça.

 

[00:04:52.000] - Orateur 2

Oui ?

 

[00:04:52.920] - Orateur 1

Une unité cybernétique de mémoire de personnes physiques.

 

[00:04:56.800] - Orateur 2

Attendez, unité cybernétique de mémoire de personnes physiques, ça sonne très science-fiction, ça. Concrètement, ça ressemblerait à quoi ? Une sorte de passeport numérique inviolable pour notre identité ?

 

[00:05:07.510] - Orateur 1

C'est exactement l'idée. Une archive personnelle ultime, sécurisée et authentifiée. Mais ils expliquent que non seulement ce n'est pas possible dans le cadre légal français actuel, mais surtout, ce n'est pas souhaitable. Et c'est là qu'arrive la deuxième réponse, la réponse philosophique, qui est le vrai cœur du projet.

 

[00:05:24.280] - Orateur 2

Et qui vient de la psychanalyste, c'est ça ? Oui. Et là, le lien n'est pas évident au premier abord.

 

[00:05:29.390] - Orateur 1

Non, je dois avouer. La tradition psychanalytique enseigne que notre rapport à notre propre histoire, à notre mémoire, est structurellement incertain. La mémoire n'est pas un disque dur.

 

[00:05:40.630] - Orateur 2

Ce n'est pas un fichier qu'on ouvre.

 

[00:05:42.080] - Orateur 1

Non, c'est une reconstruction permanente, subjective, pleine de trous, de déformation. Vouloir à tout prix certifier la mémoire, l'aseptiser de toute incertitude, c'est non seulement impossible, mais ça mène à des systèmes rigides, contrôlants.

 

[00:05:59.690] - Orateur 2

Potentiellement totalitaires même.

 

[00:06:01.150] - Orateur 1

Oui, qui chercheraient à imposer une vérité unique. Donc, au lieu de combattre le flou, il l'accepte comme une condition de base. Ils nous disent: Votre mémoire est incertaine, votre identité est fluide et c'est très bien comme ça. Travaillons avec.

 

[00:06:15.340] - Orateur 2

Précisément.

 

[00:06:16.420] - Orateur 1

Le projet propose d'apprendre à naviguer dans cette incertitude, de la rendre productive. Le site a sa propre déontologie, mais il n'impose aucun code moral au groupe. Il leur fait confiance.

 

[00:06:27.220] - Orateur 2

C'est une posture radicale. Très.

 

[00:06:29.280] - Orateur 1

Et cette posture donne un éclairage nouveau sur cette idée d'ubérisation de la politique de la mémoire, mentionnée dans la source.

 

[00:06:35.180] - Orateur 2

Ubérisation, c'est un mot fort. Ça sonne un peu péjoratif, non ? Est-ce que ça veut dire qu'on se dirige vers une mémoire à la carte où chacun construit sa propre histoire, déconnecté de la réalité ?

 

[00:06:48.460] - Orateur 1

Sans plus aucun garde-fou. Le risque est réel et le projet ne le nie pas, mais il le voit comme le prix à payer pour la liberté. L'ubérisation, ici, c'est la désintermédiation. Traditionnellement, Effectivement, la mémoire collective est gérée par des institutions, les archives, les musées, les historiens, des intermédiaires qui valident.

 

[00:07:07.440] - Orateur 2

Qui certifient, exactement.

 

[00:07:09.520] - Orateur 1

Ici, l'individu, via son ADN, entre en relation directe avec d'autres pour construire une mémoire. Sans passer par ses tiers de confiance. C'est un pari sur l'intelligence collective.

 

[00:07:19.340] - Orateur 2

Un pari audacieux. Je commence à voir la cohérence, mais ça reste un concept difficile à avaler. Pour vraiment comprendre d'où vient cette idée folle, il faut sans doute remonter le Absolument.

 

[00:07:31.080] - Orateur 1

Ce n'est pas une startup qui a eu une révélation hier. C'est l'aboutissement de 40 ans de réflexion.

 

[00:07:37.140] - Orateur 2

Quarante ans ? Oui.

 

[00:07:38.820] - Orateur 1

Tout commence dans les années 1981 à Lyon, avec la naissance d'un courant appelé l'analyse plurielle. D'accord. C'est une forme de psychanalyse de groupe, mais avec une particularité. Ces fondateurs sont fascinés par l'arrivée des premiers ordinateurs personnels et par la cybernétique.

 

[00:07:55.300] - Orateur 2

La cybernétique.

 

[00:07:56.660] - Orateur 1

La science des systèmes, de la communication entre les êtres vivants et les machines. C'est ça ? Leur rapport entre une thérapie de groupe et un Apple II m'échappe un peu. Dans les années 80, on voyait l'ordinateur comme un modèle pour comprendre les systèmes d'information. Ces psychanalistes se sont dit: Un groupe de thérapie, c'est aussi un système. L'information y circule, il y a des boucles de rétroaction, des bugs relationnels. Exactement, ils ont utilisé la grille de lecture de la cybernétique pour analyser la dynamique de groupe d'une manière totalement nouvelle.

 

[00:08:25.580] - Orateur 2

D'accord, je vois. Ils ont modélisé le groupe comme un réseau. Et l'ADN, il arrive quand dans cette histoire-là ?

 

[00:08:31.840] - Orateur 1

Dans les années 1990. Une partie de l'équipe est à New York et c'est là que l'idée de la conservation de l'ADN est intégrée. Le concept évolue. On ne parle plus d'analyse plurielle, mais de pluriel analytique, acronyme PLAN. Plan. Et l'idée émerge que le groupe lui-même devient un support de travail mémoriel. L'adn devient l'ancre physique, symbolique de cette mémoire partagée.

 

[00:08:56.360] - Orateur 2

Le groupe devient une sorte de mémoire vivante, partagée. Et ensuite ?

 

[00:09:00.690] - Orateur 1

Troisième étape, début des années 2000, de retour en France. Le concept se précise et devient la préservation de l'ADN. Le mot est important.

 

[00:09:09.800] - Orateur 2

Préserver, pas juste conserver. Voilà. Il s'agit de maintenir le potentiel de l'ADN. Et la source dit quelque chose de très fort: maintenir son potentiel vivant et causal. Pour ça, il faut le mettre en résonance avec son époque: le numérique, l'intelligence artificielle. La boucle est bouclée. Donc, si je résume, les groupes ADN d'aujourd'hui ne sont pas un simple réseau social thématique. C'est l'héritage d'une longue maturation qui a toujours cherché à lier trois choses: le psychisme, la mémoire et la technologie.

 

[00:09:42.180] - Orateur 1

C'est exactement ça. Et ça explique le rôle des autres services comme le conseil ou le curateur mémoriel. Ils ne sont pas là pour faire joli.

 

[00:09:49.900] - Orateur 2

Donc, c'est ça la réponse à ma question sur pourquoi payer pour de l'Incertitude ? On ne la résout pas par la technique, mais par le sens.

 

[00:09:58.440] - Orateur 1

Voilà. Même Sans séquençage, on peut accompagner une personne ou un groupe dans un travail biographique très approfondi. En documentant son histoire de vie, en collectant des archives, on donne une consistance incroyable à l'acte de conservation.

 

[00:10:13.660] - Orateur 2

Le lien devient plus fort.

 

[00:10:15.320] - Orateur 1

Tellement fort, si riche de sens qu'une substitution fantaisiste perdrait tout son intérêt. C'est une sécurisation par le sens et non par la contrainte.

 

[00:10:24.820] - Orateur 2

C'est une approche élégante et ça rejoint leur vision assez critique du séquençage de masse tel qu'il est pratiqué aujourd'hui. Le webinaire n'est pas tendre avec cette industrie.

 

[00:10:34.300] - Orateur 1

Non, l'argument est que le séquençage à bas coût actuel est une impasse. Il fournit des informations statistiques, souvent pauvres, ce fameux 12% irlandais, au prix d'énormes risques de sécurité.

 

[00:10:45.940] - Orateur 2

Les fuites de données.

 

[00:10:47.200] - Orateur 1

Les bases de données génétiques sont des cibles de choix pour les pirates. On l'a déjà vu. Les données peuvent être corrompues, vendues, utilisées à mauvais escient. La promesse de tout savoir se heurte à une réalité bien plus risquée. D'où leur philosophie qui est un véritable contrepied. Conserver aujourd'hui et analyser demain. C'est un pari sur l'avenir. Un pari sur le fait que la technologie d'analyse sera infiniment plus puissante et plus fine dans 50 ou 100 ans. L'idée de préserver l'échantillon dans son intégrité, loin des bases de données centralisées, pour le jour où les conditions techniques et éthiques permettront une analyse pertinente.

 

[00:11:24.580] - Orateur 2

C'est un acte de transmission ? Tout à fait. Je pense que la vision d'ensemble est beaucoup plus claire maintenant. On a des communautés libres, autonomes, de personnes qui conservent leur ADN. Elles sont mises en relation par une plateforme minimaliste. Une simple vitrine. Qui refusent d'intervenir.

 

[00:11:40.060] - Orateur 1

Et ce projet, ADN et moi, se positionne donc non pas comme un laboratoire ou un géant de la data, mais comme un facilitateur psycho-cybernétique. Un rôle très spécifique, presque modeste, mais qui s'appuie sur une histoire intellectuelle dense.

 

[00:11:56.990] - Orateur 2

Et une philosophie qui, loin de la fuir, fait de l'Incertitude son principe fondateur.

 

[00:12:03.080] - Orateur 1

C'est une proposition unique sur le marché.

 

[00:12:05.410] - Orateur 2

C'est le moins qu'on puisse dire. C'est un projet qui nous force à questionner nos propres attentes vis-à-vis de la science, de la mémoire.

 

[00:12:11.880] - Orateur 1

Et ça nous laisse avec une pensée à laisser mûrir. Si on accepte leur prémisse, si la conservation de l'ADN n'est plus une quête de certitude biologique, mais un acte de mémoire subjective, un geste poétique ou politique, qu'est-ce que ça change ?

 

[00:12:27.400] - Orateur 2

Ça change potentiellement tout. Au lieu de chercher dans nos gènes des réponses définitives sur qui nous sommes, des étiquettes figées.

 

[00:12:34.370] - Orateur 1

Pour et de construire une narration collective à partir de cette incertitude, crée un lien beaucoup plus profond, plus personnel et finalement plus vivant avec notre passé et notre avenir.

 

[00:12:44.980] - Orateur 2

La valeur ne serait plus dans la réponse que contient le code,Mais dans la démarche de questionnement elle-même.

 

[00:12:52.340] - Orateur 1

L'héritage ne serait plus un code à déchiffrer, mais une histoire à continuer d'écrire.

 

 


 

Transcription / youtube (Résumé ChatGPT5)
[00:00:00.000] - Orateur 1

Bonsoir. Cette session est la 89ème d'un webinaire qui va maintenant, à partir de cette session, et pour les prochaines, va se consacrer à décrire les services qu'offre le site ADN et moi et la compagnie qui qui s'appelle D. N. A. L. E. G, qui est une compagnie qui propose et qui fait la promotion de la conservation de l'ADN individuel et nominal. On les trouve sur le Web adnaleg. Com et adnetmoi.com. Ce soir, je vais décrire et nous allons réfléchir pour réfléchir sur la fonction groupe ADN. Je vais me servir d'un diaporama avec des slides pour exposer un petit peu quels sont ces services offerts par ADN et moi. Sylvie, qui est connaisseuse et habituée du webinaire, voyez-vous quelque chose à ajouter à cette présentation ? Qu'on commence ?

 

[00:01:40.580] - Orateur 2

Non, je pense que les questions vont venir au fur et à mesure en fonction de la présentation.

 

[00:01:45.880] - Orateur 1

D'accord. Donc, on va faire un partage d'écran et je vais vous afficher le Vous voyez sans doute quatre rectangles qui correspondent aux quatre pages, aux quatre services qu'Aden et moi offrent sur le Web. Et j'ai marqué ici qu'il y a une annexe à adenneetmoi. Com, c'est adenneestestmoi. Fr, qui souligne l'identité du moi et de l'ADN. Et cette annexe est relative surtout à une association dont on va parler ou dont on aura l'occasion de parler, qui est rattachée caché historiquement et actuellement organiquement à ADN et moi ou bien ADN Alleg. Voici quels sont les quatre services, les quatre pages que l'on a les quatre onglets qu'on a au choix. Adn et moi offrent des kits, des kits de conservation de l'ADN à domicile, chez soi. Il Il n'y a pas de service de séquençage, d'analyse de l'ADN, qui est plus ou moins autorisé d'un pays à l'autre. Nous sommes dans un pays où il convient de nous limiter, ici en France, à simplement la conservation. Et elle est importante parce qu'elle est nominale, c'est-à-dire que chacun, personnellement, conserve son ADN comme marquerait un copyright sur ses œuvres ou ses produits personnels. Il y a une page de vente de kits.

 

[00:04:04.760] - Orateur 1

Il y a une page qui s'appelle un curateur mémoriel automate. On consacrera une session à cette fonction Connexion. Il y a une page de conseil. Là aussi, on consacrera une session au conseil. Et aujourd'hui, nous allons parler des groupes ADN. Je vais présenter ça. Comme ça. Alors, on va isoler, singulariser cette page, et par rapport aux trois autres. Donc, les groupes ADN sont des Ce sont des groupes que nous invitons à considérer et qui ont pour définition d'être des groupes qui ont un dénominateur commun de gens qui ont pour dénominateur commun le fait de conserver leur ADN nominalement. En tout cas d'avoir acheté un kit et donc de pouvoir faire état d'une conservation chez eux de leur ADN. Ensuite, évidemment, chaque individu est libre de faire ce qu'il veut avec cet ADN ADN conservé. Généralement, c'est dans une enveloppe, sur un buvard, ça peut être dans une petite fiole métallique ou de verre à l'intérieur. Donc, il se pose un problème très vite quand on conserve son ADN, c'est de savoir à quel usage, et puis surtout, qui va réellement le gérer si un jour on disparaît, parce qu'il est possible que l'ADN ait un usage après notre vie et que ça serait une raison de le conserver.

 

[00:06:16.300] - Orateur 1

Et donc, voici ce que offre ADN et moi comme outillage. Je l'ai inscrit comme ça, c'est-à-dire en jaune, ce sont les groupes Les groupes. Et ils sont rattachés sur une page, ils sont rattachés à ADN et moi. Ici, en jaune plein, ce sont les groupes, c'est-à-dire ces unités sociales de personnes qui ont pour point commun de conserver leur ADN, ils se connaissent ou pas. Bref, sur la page du groupe ADN, et moi, il n'y a que le descriptif de ces groupes. C'est-à-dire que ces groupes eux-mêmes sont indépendants, ils sont autonomes et ils sont privés. Personne n'a accès à ce qui s'y déroule. Ils sont privés, ils peuvent, ils sont autonomes, ils peuvent décider d'être publics, ils peuvent décider de leur organisation, ils sont séparés en tout cas d'ADN et moi. Ils sont indépendants, c'est-à-dire qu'ils peuvent s'associer les uns aux autres ou pas. Ils peuvent dépendre dans leur autonomie de quelques instances ou pas. Tout cela dépend absolument d'eux de manière privée. Et ADN et moi n'a pour fonction, ne rend comme service que le fait d'afficher leur descriptif. Ici, on voit dans cette image que certains groupes sont complètement séparés. Ils se sont un jour constitués et puis ils n'ont plus de lien avec ADN et moi.

 

[00:08:13.920] - Orateur 1

Et on voit un certain nombre ici de groupes qui ont leur descriptif. À savoir, par exemple, ça peut être le nombre, ils se limitent à 10 personnes, d'autres vont se limiter à 50 personnes, ou de certaines Certains vont avoir un régime démocratique, certains vont qualifier dans leur descriptif qu'ils ont pour but de la recherche scientifique ou de la généalogie, ou toutes sortes de La généalogie, il faudrait du séquençage. Ça, ça ne regarderait pas Adéan et moi, mais dans les groupes, après, les gens feront absolument ce qu'ils veulent, ce sont des choses privées. Mais ces petits descriptifs que que ADN et moi permet d'exposer ou d'afficher à la demande, selon la volonté des groupes, le descriptif, permet d'abord de dire, par exemple: J'ai créé un groupe, je suis un premier utilisateur. Je n'ai pas trouvé de descriptif qui me correspond. J'ai une idée de groupe personnellement. Je l'ai créé et cinq personnes... On va faire un groupe à cinq personnes ayant pour but la rencontre de nos familles, par exemple. Ça pourrait être un descriptif. La personne crée ce groupe, met son descriptif et les ADN et moi permet aux visiteurs de contacter ce groupe qui dit, par exemple: Nous voulons être cinq, nous sommes deux, on peut avoir encore à admettre trois personnes.

 

[00:09:56.420] - Orateur 1

Donc, selon le descriptif, Un visiteur peut contacter ce groupe et à partir de là, il est mis en contact avec le représentant du groupe ou bien le groupe en entier, ou bien... Tout ça, Adéan et moi ne le sait pas. Tout ça, ça regarde le groupe en privé. Il y a simplement une fonction qui permet de mettre en contact quelqu'un qui a pris connaissance du descriptif et qui voudrait contacter ce groupe pour une raison ou pour une autre. Cela, à partir du moment où ils sont mis en contact, le ADN et moi n'a pas d'autres connaissances ni d'utilité que simplement mettre ces deux personnes en contact qui, après, utilisent leur mail, leur téléphone, enfin, toutes les voix qu'ils veulent. Et un jour peut arriver où le groupe se détache, il n'y a plus de descriptif. Éventuellement, il pourrait revenir et à ce moment-là, négocier avec l'administration d'ADN et moi s'il peut de nouveau afficher ses caractéristiques. Pour l'instant, avant d'avoir des groupes qui reviennent et qu'ADN et moi ne connaîtraient pas, pour l'instant, ADN et moi, c'est que chaque groupe est en effet a été créé et a été alimenté par des personnes qui, effectivement, ont acheté un kit, donc sont potentiellement très susceptibles d'être conservateur nominal de son ADN.

 

[00:11:33.200] - Orateur 1

Donc, les gens dans les groupes qui recevront un contact ou qui reçoivent un contact de la part de... Par cette porte-là savent que ce sont des gens identifiés par ADN et moi comme ayant conservé leur ADN. Ou en tout cas, disons l'avoir fait, ayant acheté un kit. Donc, voilà la l'organisation de cette fonction que j'ai appelée groupe ADN. Sylvie, est-ce que vous pensez que c'est assez informatif pour des visiteurs qui voudraient prendre connaissance de cette formule ou bien voyez-vous des choses à préciser ?

 

[00:12:30.360] - Orateur 2

Moi, j'ai deux remarques. La première, c'est que chaque groupe définit son objectif. L'objectif d'avoir fait un test ADN, d'avoir conservé son ADN.

 

[00:12:49.800] - Orateur 1

Chacun peut avoir un objectif par rapport à ça.

 

[00:12:54.020] - Orateur 2

Comme vous disiez, ça peut être de la recherche. Là, ça échappe à Adéenne et moi, mais ça peut être de la mémoire, ça peut être...

 

[00:13:09.340] - Orateur 1

Oui.

 

[00:13:11.920] - Orateur 2

Vous m'entendez ?

 

[00:13:14.160] - Orateur 1

Pas très bien, mais ça va, c'est encore- La deuxième remarque que j'ai, c'est: En fait, on n'a jamais la certitude que l'ADN qui est conservé, ce soit celle de la personne. En effet. Ça, c'est une chose que l'on ne peut pas- Par exemple, je pourrais prendre...

 

[00:13:46.460] - Orateur 2

C'est une idée comme ça. Ça m'est venu comme ça quand je vous ai écouté parler. Je me disais: Tiens, moi, peut-être mon ADN ne m'intéresse pas, mais je pourrais Sylvie.

 

[00:14:02.180] - Orateur 1

On ne vous entend pas assez bien.

 

[00:14:08.570] - Orateur 2

Par exemple lui prendre son ADN.

 

[00:14:16.040] - Orateur 1

Non, Sylvie, on ne vous entend pas assez bien pour que ce soit compréhensible, mais on peut se faire une idée de votre idée.

 

[00:14:22.640] - Orateur 2

Je disais, par exemple, dire que mon ADN m'intéresse.

 

[00:14:28.120] - Orateur 1

Allez-y.

 

[00:14:33.000] - Orateur 2

De conserver mon ADN à moi, c'est conserver, par exemple, l'ADN de mon enfant.

 

[00:14:39.900] - Orateur 1

Oui, absolument. Vous voyez ce que je veux dire ?

 

[00:14:43.520] - Orateur 2

On n'a jamais la certitude C'est fini.

 

[00:14:45.880] - Orateur 1

Absolument. Cette éventualité, enfin, ou cette incertitude, n'est pas résolvable dans l'état de la législation de notre pays. Il y a une technique parce qu'on a eu l'occasion d'étudier l'association d'abord de l'ADN, pas seulement nominal, mais séquencé, avec ce qu'on pourrait appeler l'épigénèse ou avec la biographie de la personne, ou la biologie de la personne ou la biologie de la personne qui a passé qui a vécu 50 ans, par exemple, avec cet ADN, enfin, cette personne-là. Donc, lorsque l'on fait la combinaison, et ça, ça s'appelle une unité cybernétique de mémoire de personnes physiques, lorsque l'on fait la combinaison de ces deux matériaux, le matériau complètement biologique qui est l'ADN et celui qui est épistémologique ou qui est épigénétique, si on peut dire. Lorsqu'on fait la combinaison, à ce moment-là, il y a un moyen, quand il y a eu un séquençage de faits, il y a un moyen de prendre ce séquençage, de le chiffrer par des méthodes type blockchain, de le réinsérer dans la biographie, de sorte qu'à ce moment-là, on soit absolument certain que la biographie et l'ADN coïncident. Donc, il y a des techniques pour garantir une bien meilleure validation de l'objectivité des choses.

 

[00:16:34.960] - Orateur 1

Mais dans l'état actuel auquel nous devons répondre, c'est-à-dire une législation où on ne peut que conserver, effectivement, il y a tout à fait cette incertitude. C'est sur la bonne foi des gens, ils ont acheté un kit, ils entrent dans un groupe. Est-ce qu'ils ont gardé leur ADN ou pas ? Ça, personne ne peut le savoir. Ils ont peut-être pu utiliser l'ADN de quelqu'un d'autre, etc. C'est certain. Mais ça, c'est le défaut de la société en ce moment, oui.

 

[00:17:03.480] - Orateur 2

Est-ce qu'éventuellement, dans l'association ADN et moi, il y a une sorte de déontologie qui est prévue ?

 

[00:17:13.600] - Orateur 1

Non, Pour l'ADN et moi elle-même, oui, il y a une déontologie. Mais pour ces usagers, il n'y en a pas plus que... Et ça, c'est aussi une deuxième chose. Peut-être, ça permet de mettre l'accent sur ceci. Votre intervention permet mettre l'accent sur un fait qui dérive de l'historique d'ADN et moi qui s'origine dans la psychanalyse, dans une analyse du psychisme de la mémoire génétique, mais dans son lien à la mémoire psychique. Et en psychanalyse, la règle, et qui s'impose à partir du moment où on écoute un langage subjectif et où on est en relation avec une personne sur la foi de la mémoire, la règle est qu'on ne peut jamais savoir si la personne dit la vérité. On est forcément dans un milieu, dans une condition d'Incertitude. Ce serait une erreur de trop organiser des certifications. Parce que essentiellement, notre rapport à la mémoire est d'abord un rapport d'Incertitude. Et il faut plutôt apprendre à vivre et à gérer l'Incertitude plutôt que d'annuler l'Incertitude. Ça s'est vu, une petite note, dans certains comptes rendus par l'IA des webinaire précédents, à certains moments, l'IA, de sa propre initiative, est intervenu en disant que Adéenne et moi offraient des structures très, très...

 

[00:19:02.740] - Orateur 1

C'était coulé dans le béton ou je ne sais pas quoi. Enfin, des garanties extrêmement fermes de différentes choses légales qui sont très importantes, à savoir la non divulgation, la possibilité d'être effectivement propriétaire de son ADN et tout ça. Donc, c'est bien d'avoir des ambitions d'une loi très très clair et lumineuse, mais le problème, c'est que l'application des lois dans la vie humaine, plus elles sont rigides et plus elles sont vite totalitaires et tyranniques. Donc, dans la réalité de la situation de nos vies et de nos mémoires, nous devons négocier quelque chose de beaucoup plus souple que de simplement se garantir de certificat. Et ceci étant, il y a effectivement ensuite, je reviens sur cette chose, il y a des moyens techniques, qui ne sont pas des moyens de convention, de charte ou autre. Il y a des moyens techniques d'assurer, comme les blockchains, par exemple, qui assurent la mémoire ou des moyens de la détecter, d'assurer l'identification, l'identité. Actuellement, on fait avec les moyens du bord, les moyens que la société nous offre, et nous ne prétendons pas, par la société, dépasser les toute l'ingéniosité du langage et du traitement de l'information.

 

[00:20:41.700] - Orateur 2

Je me posais la question aussi de savoir si dans chaque groupe, il y a un des différents ?

 

[00:20:46.740] - Orateur 1

Ça dépend des groupes. Oui, c'est le groupe qui décide. Oui, ça dépend. Ce n'est même pas des suggestions, c'est un outil. On va proposer un outil et là, ça va être la deuxième partie. Je vais faire une deuxième séquence de planche qui va éclairer, qui va me renseigner sur l'historique. Et l'historique apprend beaucoup sur la nature d'un objet. Donc, sur l'historique de ces groupes ADN. Et puis, ça me permettra de dire, au terme de cette historique, quel est un outil ou une suggestion, enfin, qu'ADN et moi peut faire. Mais en sachant absolument que le caractère libre et privé de chaque groupe fait qu'il y aura certainement beaucoup d'autres fonctions que le service que peut proposer ADN et moi. À savoir le pluriel analytique, comme je vais l'expliquer là. Donc, je passe à la seconde planche.

 

[00:21:52.760] - Orateur 2

Ok.

 

[00:22:01.600] - Orateur 1

Donc, nous y sommes. Voici la seconde planche qui va faire l'historique de ce concept et de la formation de ces groupes. Donc, je reprends une page vierge pour marquer que c'était il y a 40 ans, peut-être même 50 maintenant. C'était en en 85, qu'on a resté à Lyon sans alors penser à l'ADN, mais en pensant d'une part à la psychanalyse et d'autre part au fait que les ordinateurs commençaient à occuper ou allaient commencer à occuper le milieu social. Dans les laboratoires où certaines entreprises avaient déjà des gros ordinateurs, mais le PC, l'ordinateur personnel, arrivait dans les familles et dans les... Avant même les téléphones, mais pour chaque individu, arriver à disposition des individus de la société. Et on a pensé que la psychanalyse, à ce moment-là, serait affectée ou devrait tenir compte. L'histoire de la psychanalyse aurait des liens avec l'histoire de ce ce qu'on appelle la cybernétique, pour être bien général, sur ce que c'est que l'intelligence artificielle, sur ce que c'est qu'un ordinateur, sur ce que c'est qu'une ligne de code, etc. On appelle ça, c'est une science qui s'appelle de la cybernétique, et qui se définit comme la relation entre les êtres vivants et les machines.

 

[00:23:51.880] - Orateur 1

C'est la science. Donc, à cette époque-là, on a créé une modification de la psychanalyse, qui était une psychanalyse qui faisait celle de la psychologie collective, et des groupes étaient formés pour ça, qui faisaient une psychanalyse, qui était appelée à ce moment-là, analyse plurielle. Et elle s'est expérimentée pendant cinq ans, de 85 à 90, ou disons 5, 10 ans, à 95. Et ensuite, ayant mûri toute une une connaissance et une réflexion et une analyse de ce phénomène de se grouper en analyse dans un milieu où il y avait des ordinateurs qui commençaient à pénétrer le milieu. Une dizaine d'années plus tard, nous étions à New York, nous n'étions plus à Lyon, à New York, où là, toujours avec le concept de groupe, nous avons introduit la conservation de l'ADN. Et ce qu'on appelait l'analyse plurielle est devenue à ce moment-là, ce n'était plus l'accent n'était pas mis sur l'analyse, comme la psychanalyse, l'analyse du psychisme, l'analyse plurielle, l'analyse individuelle ou choses comme ça. L'accent était mis sur le pluriel lui-même, sur le groupe lui-même, était identifié comme un pluriel analytique. Et ce groupe, avec les initiales, l'acronyme, ça faisait P-L-A-N, ce groupe que les gens aimaient bien appeler Plan.

 

[00:25:35.000] - Orateur 1

Cette activité identifiait toujours des groupes. C'était toujours ces groupes, du fait qu'ils conservaient, disons qu'il y avait une attention sur l'ADN des individus. Ce groupe avait donc une nouvelle définition. Et à partir de 95, on va dire, et jusqu'à 2000 ou 2005, 2000, je suis revenu en France et nous sommes entrés à la troisième phase où après la conservation de l'ADN qui avait été observée à New York, nous entrions dans la phase où on se rendait compte que les individus qui conservaient leur ADN dans des groupes, ou à l'aide d'un groupe, le faisaient en vue, pas simplement de le conserver, mais de le préserver. C'est-à-dire d'avoir une conservation de préserver le caractère vivant ou le caractère causal, si on peut dire, de l'ADN. Et on a appelé ça une préservation. Et à ce moment-là, cette préservation s'est faite en réintégrant les activités cybernétiques de l'intelligence artificielle, enfin ce qui allait être l'intelligence artificielle, mais ce qui avait déjà été identifié au départ départ. Donc, on a fait cette espèce de boucle qui indique au temps présent pourquoi nous conservons l'ADN en groupe. Ce qui lui donne, là, je l'ai mis en couleur pour exprimer le fait que ça maintenait une espèce d'actualisation de l'ADN que l'on peut appeler une ubérisation.

 

[00:27:27.980] - Orateur 1

Il y a aussi une compagnie qui ce qu'on a appelé l'ubérisation de la politique, c'est-à-dire que chaque individu entrait en résonance avec son milieu cybernétique ou son milieu d'intelligence artificielle, ou cette société informatique dans laquelle nous vivons. Parce que les deux codes, le code social, le code de l'appareillage et le code génétique, étaient mis directement en fonction, individualisé par la nomination, puisque c'est une conservation nominale, et le rapport direct de l'individu à son système, ça s'appelle une ubérisation. Voilà l'historique de ce que l'on peut dire maintenant, de ce que l'on propose comme étant ces groupes ADN. Pour parler du service à ce moment-là que ADN et moi proposent, c'est-à-dire de quelle manière ces groupes peuvent-ils se gérer ? Certains vont dire: On se gère par... C'est un notaire qui va gérer le groupe. D'autres vont dire: C'est une démocratie. D'autres dire, c'est uniquement, on va tous mettre l'ADN dans un logiciel d'intelligence artificielle, etc. Nous proposons ce qui a été à l'origine l'idée de source qui avait évolué vers ce produit que nous offrons actuellement. Donc, l'idée de source, c'est des groupes d'analyse plurielle, de psychanalyse de groupes. Cette psychanalyse de groupes, à partir du moment où la psychanalyse s'est immergée dans les groupes, ou a fait une analyse de la psychologie collective, elle s'est transformée en ce qu'on appelle une vieille tradition de l'époque de Platon, de l'époque de la République athénienne.

 

[00:29:40.160] - Orateur 1

C'était ce qu'on a appelé l'art de la mémoire, qui a été transmis à Rome, puis a brillé à la Renaissance, etc. Donc, c'est cette analyse plurielle qui, à terme, donc, arrive à présent à à faire le service, si on peut dire, de cette préservation génétique. Donc aujourd'hui, les groupes ADN auront pour service, s'ils le veulent, ADN et moi, pour ajouter un service. Et c'est ce qu'on appelle le curateur, ou bien le conseil. C'est dans ces pages que nous parlerons de ce service particulier, qu'ADN et moi pourra offrir, tout en répétant inlassablement que ces groupes auront peut-être un tout autre destin, et que c'est simplement une proposition parmi d'autres, qu'ADN et moi est en mesure d'assurer avec des garanties. Oui, ça Je vais répondre un peu à votre question.

 

[00:31:02.660] - Orateur 2

Oui. Donc, du coup, il va y avoir plusieurs pôles, en fait, quelque part. Donc, il y a l'équipe, il y a le conseil, curateur et les groupes.

 

[00:31:21.060] - Orateur 1

Les groupes, voilà. Oui, c'est ça.

 

[00:31:24.040] - Orateur 2

D'accord. Et moi, par contre, je n'ai pas tout à fait compris le rôle du curateur.

 

[00:31:31.220] - Orateur 1

Le curateur, on le précisera assez. J'en ai parlé tout à l'heure. Il s'est avéré que lorsque l'on a un ADN, que l'on peut séquencer et que l'on peut, par ce séquençage, rattacher de manière extrêmement rigoureuse à une biographie, donc d'avoir un panorama extrêmement large, puissant, profond d'une individualité. À ce moment-là, cette entité s'appelle une unité cybernétique de mémoire, personne physique. Mais actuellement, nous n'avons pas la possibilité de faire ce séquençage et donc de faire cette jonction. Cependant, il est toujours possible de faire une une analyse de la biographie. Même si la jonction n'est pas garantie et si on peut faire une biographie qui serait de façon fausse, à tort, avec un ADN d'une autre personne. Mais néanmoins, si la chose se fait de façon limpide et simple, où c'est effectivement une personne qui conserve son ADN, il est très utile qu'elle fasse à ce moment-là une analyse de sa biographie et qu'elle le fasse soit en groupe, soit individuellement. Et c'est ça que et le conseil et le curateur fourniront, comme comme aide à la personne et donc pour améliorer la qualité et le potentiel de cette conservation.

 

[00:33:29.360] - Orateur 2

D'accord Mais sans faire de ces séquençages, l'objectif du groupe, ça pourrait être simplement d'analyser la biographie de chacun. Pour trouver, par exemple, une manière, peut-être, de pouvoir garder des traces de la biographie de chacun.

 

[00:33:55.080] - Orateur 1

Absolument. Effectivement, on peut imaginer des gens qui qui ont comme dénominateur commun de conserver leur ADN et qui s'intéressent aux automobiles et à la réparation des carburateurs ou des klaxons. Et puis, voilà leur activité. Ça peut être aussi une activité de psychologie personnelle, de psychologie collective. Et là, encore une fois, chaque groupe aura son indépendance et son génie, qui est absolument imprédictible. Et c'est pour ça encore... Et là, on retrouve cette tradition ou ce principe, ce positionnement de base issu de l'analyse du psychisme et de la mémoire. C'est-à-dire qu'il n'y a aucun moyen de rigoureusement garantir et définir les processus qui ont lieu dans les collectifs de mémoire ou dans les organismes de mémoire.

 

[00:35:00.000] - Orateur 2

Du coup, par rapport à la biographie, c'est vrai que ça étaye mieux le fait de garder son propre ADN. C'est-à-dire que si on conserve son ADN et que on travaille sur sa biographie, effectivement, je pense qu'il y a moins de risque que ce soit l'ADN de quelqu'un d'autre. Je ne sais pas, mais on peut le supposer. Oui.

 

[00:35:32.480] - Orateur 1

Tout peut arriver. Je pense à Romain Gary. Oui, bien sûr. Il a pu faire des biographies et faire des substitutions de personnes géniales. Mais Il faudra attendre ou se trouver dans un lieu, un pays où le séquençage est autorisé. Là, on aura cette certitude qui est tout... Enfin, oui, ce n'est pas la certitude. Ça sera une certitude absolue. Après, ce n'est pas une garantie absolue d'honnêteté, ou de véracité. Mais pour l'instant, profitons de cette rigueur, voire de cette limitation de la loi française. On l'a déjà mentionné, mais c'est peut-être l'occasion de le rappeler. Il semblerait, en premier réflexe, on pense que la loi française est privative, puisqu'elle ne permettrait pas que l'on sache nos relations de généalogique que procurent les séquençages. Mais en réalité, on a vu que les séquençages qui se font dans ces cas-là, forcément en masse, puisque Nous étudions la génétique de l'humanité. Chaque humain est en relation avec son humanité. On a vu que ces entreprises de séquençage se sont corrompues ou ont été attaquées. Ça, c'est la première chose. En effet, ce n'est pas très sûr. On peut aussi envoyer faire tester un autre ADN que le sien. Après, il faut faire cette analyse cryptographique.

 

[00:37:40.150] - Orateur 1

Il y a toute une technologie. Et actuellement, le séquençage, dans la réalité, a montré qu'elle était l'objet d'attentions malveillantes, d'intentions malveillantes. Et deuxièmement, il faut se dire aussi qu'il faut On vient de voir que ce que l'on a comme renseignement pour... Je ne sais pas combien coûte un kit dans un pays de séquençage autorisé, on va dire 150 €, peut-être quelque chose comme ça. On a très peu de renseignement. On sait si on a un tant de pourcentage de Cro-Magnon. Et puis, c'est à peu près tout. Après, on peut effectivement trouver des relations familiales, mais c'est très statistique. Disons que les renseignements sont faibles par rapport à d'autres sources de renseignement. Tandis que si on le conserve et si on demande pour l'histoire de faire dans un siècle ou 50 ans, ne serait-ce que 50 ans, une analyse fine de cet ADN conservé, on va avoir une analyse potentiellement beaucoup plus puissante. Donc, il vaut mieux se faire analyser dans le futur, faire un séquençage dans le futur. Actuellement, on peut faire les deux. On peut faire une conservation et séquençage, mais savoir que le séquençage n'est pas très utile, ne sert pas à grand-chose.

 

[00:39:13.620] - Orateur 2

D'accord.

 

[00:39:17.960] - Orateur 1

Je propose, quant à moi, de m'en tenir à ça comme information pour webinaire 89. Sylvie, avez-vous d'autres choses à ajouter ?

 

[00:39:37.860] - Orateur 2

Non, c'était clair.

 

[00:39:39.300] - Orateur 1

Non, non. D'accord, OK. J'espère que ce sera donc utile. Notre invité aussi peut intervenir. Il connaît la biologie, la psychiatrie, les choses comme ça, mais il n'intervient pas et ça veut sans doute dire qu'il est bien d'accord avec nous. Je termine cet enregistrement. Le prochain, ce sera sur l'équipe conseil ou courateur. On verra.

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°23

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20251204_wbnAnaPlurN89.htm

 

 
 

DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°89
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 04 décembre 2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/89085246744?pwd=5hBR89wOk7euk2RdCx4kPNq6PzKl7s.1
ID de réunion: 890 8524 6744
Code secret: 999600

 
 
 
 

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