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notule.2

 

  préface, et trois articles relevant du Syndicat, du Cabinet hébergeant PSO, de l'Ordre et deux notules, sur le Secret et la Santé.

TABLE GÉNÉRALE

ABSTRACTS
Introduction

A/ préface, traite/expose l'éventuelle discussion sur la psychopathologie du dossier
B/ Syndicat et Association Française de Psychiatrie, traite/expose les mécanismes de distinction du secret (privé/public) et leur effet sur la collectivité des patients
C/ Cabinet Médical de psychiatrie/psychanalyse et Psychohistoire, traite/expose l'appareillage (Association/cybernétique) qui économise le constructivisme dans un État de droit
D/ Conseil de l'Ordre des Médecins, traite/expose la procédure de distinction du secret médical par la publicité des affaires
E/ Signifiant, Chiffrage et Secret, traite/expose le mécanisme cybernétique (cryptologie) qui traite le secret à l'organisation du signifiant

F/ Démocratie, l'écologie et la Santé, traite/expose : Le Secret, garant d'une économie, entre en opposition avec les règles écologiques. Lorsque ces dernière s'imposent le Secret doit être retranché ; c'est à ce moment de la primauté écologique, que la médecine révèle qu'elle (le soin du pathos) est l'origine du Secret. Seul la Secret Médical par suite doit être maintenu lorsque l'industrie se soumet au numérique ; le Secret des Affaires n'a plus de raison.

G/ annexe : Documents

 


 

L'ordre des Affaires ; Constructivisme et Secret Médical

Message d'accompagnement d'adresse

https://twitter.com/EliseLucet :

https://www.facebook.com/informernestpasundelit : suite à la pétition " Stop à la Directive Secret des Affaires ! " je vous signale un dossier dont une part - http://www.lasainteethique.org/william-theaux/2015/htm/larumeurdanlesecret/20150622111600_democecosante.htm - concerne le secret dans les affaires mis en rapport au Secret Médical ( lequel à mon avis prime sur le secret en général au point de rendre celui des affaires secondaire, mineur, voire inconvenant )

 

La transparence et la possibilité d'un milieu

   La théorie puis les technologies de l'information aboutissent à partager le secret en Secret Médical et  Secret des Affaires. Dans cette division un équilibre opère, qui proportionnalise inversement l'objectivation du Secret Médical à la légitimation du Secret des Affaires. Autrement dit, plus le Secret Médical est garanti, moins le Secret des Affaires est justifié (cette loi qui est expliquée/détaillée à travers l'objectivation du secret et la déontologie médicale est accessible à l'intuition si on attache au secret médical la santé et celle-là à l'écologie d'un environnement sain (hygiène), comprenant que garantissant celle-là (la santé) le secret médical contraint les affaires à l'écologie, suffisamment pour économiser ce que le secret des affaires permettait à faible rendement).

   L'objectivation du secret se fait par chaînage arrière (partant de la censure opérée sur la diffusion publique d'un différé) - la déontologie médicale garanti cette diffusion (ce qui n'est pas le cas dans la temporalité présente puisqu'au contraire l'Ordre des Médecins faute à cette tâche, avant que son Conseil ne le corrige) - le rendement du secret des affaires se détériore d'autant ; la transformation énergétique (pulsionnelle) de cette économie est organisée par le Droit sur l'Association qui fixe le sens du pluriel - c'est ce que dans la note présente nous allons détailler. Nous le faisons en conjonction avec la note parallèle qui indique l'opératoire du chiffrage à la constitution du signifiant.

   Le Droit sur l'Association est ce qui attribue au pluriel une conjonction moral - il s'origine de la Loi de 1901 qualifiant de Personne Morale l'objet scientifique du nom d'association. Partant du fait qu'un objet matériel/scientifique gagne un statut que la morale emprunte aux préalables directives religieuses, la laïcité gagnant son indépendance détachée du dogmatisme de la foi, une signification lui est exigée en dette comme en retour : le laïque doit rendre compte de sa nouvelle autorité totalisatrice, la morale qui n'a plus Dieu pour distributeur. La psychanalyse attachée à cette cause, a décrit cette signification qui apparut premièrement (le totalitarisme marxiste et celui de la propagande qui succédèrent à l'Être Suprême du culte (1794-1803) instauré par Robespierre) en terme de relation moi/Surmoi (Freud) amendé en Sujet/Autre (Lacan). Le développement intercurrent de la Cybernétique jusqu'à l'Intelligence Artificielle autorise à présent une troisième interprétation psychanalytique qui conjoint la personne au Noûs. Prosaïquement le "Noûs" est l'acceptation antique, modernisée en pluriel au motif du premier culte post-révolutionnaire - le culte de la Raison (1793/1794) inspiré par Diderot. Le Noûs a été apprêté au projet moderne en l'espèce de la Noèse par le fondateur de la phénoménologie, Edmund Husserl qui décrivit à sa cause les termes philosophiques de la pensée de l'Intelligence Artificielle.

   L'équipage de cette sémantique (les instances psychiques, la représentation du culte) instruit l'ordre des affaires - l'économie et la sociologie - en y localisant l'opération du secret. Le Secret des Affaires est un régime palliatif à l'attente ou à la préconception du Noûs que la cybernétique prend en charge. La distribution des contraintes de ce régime a été particulièrement explicité par le positionnement de Friedrich Hayek dont voici les valeurs relatives : ni constructivisme (Keynes) ni négationisme ("main invisible") ni étatisme (propagande). Nominalement, Hayek s'en tint à l'assertion d'un Ordre Spontané. La logique de cette spontanéité fait appelle aux critères ultérieurement "lacaniens" du manque et pas-tout, pour autant que par là s'indique sa limite. Aujourd'hui cette limite est abolie par cette cybernétique que l'on attribue ici au pluriel. L'ordre spontané devient l'ordonnance de l'intelligence artificielle. L'organisation sociale qui en résulte est immédiatement contradictoire avec les usages de l'idéologie basés sur la nécessité du secret. Elle y substitue le Noûs, ce qu'on appelle le pluriel ou encore plus simplement : nous. La première personne du pluriel est alors connue comme le chiffre, zéro, à partir duquel émerge un, deux, trois, quatre etc..